MagDig Media – 2018
Patrick 95%
MA référence favorite, pleine de statistiques et de faits intéressants à lire et à partager. Si je n’avais droit qu’à un seul livre de whisky par année, ça serait définitivement celui-ci!
MagDig Media – 2018
Patrick 95%
MA référence favorite, pleine de statistiques et de faits intéressants à lire et à partager. Si je n’avais droit qu’à un seul livre de whisky par année, ça serait définitivement celui-ci!
Dram Good Books – 2018
Patrick 80%
Avec ses milliers d’évaluations, il fut un temps où ce livre était une référence incontournable. Par contre, aujourd’hui, avec la rapidité infernale à laquelle les producteurs de whisky nous offrent de nouveaux produits, il se révèle cruellement handicapé par rapport à tous les blogues et sites de whisky qui sont mis à jour quotidiennement, tel www.quebecwhisky.com. Autre défaut majeur, mis à part les whiskys qu’il considère exceptionnels, l’auteur ne se donne pas souvent le trouble de décrire ce qu’il boit. Si j’écrivais ainsi mes évaluations de whisky, moi aussi je serais capable d’en sortir plus de 2000 par année ! Enfin, les opinions exprimées par l’auteur ont aussi perdu beaucoup de leur pertinence, en grande partie à cause de son chauvinisme qui tombe sur les nerfs après quelques pages seulement. Bref, un livre que j’achète par habitude, habitude que je remets sérieusement en question.
Patrick 80%
Je ne sais pas si c’est la qualité des articles qui a baissée, ou si c’est moi qui est plus critique, mais ce magazine me semble de plus en plus regrouper uniquement une collection de communiqués de presse, écrits en fait par des équipes marketing des marques qui y sont présentées. J’hésite d’ailleurs depuis plusieurs années à renouveler mon abonnement, et si je le poursuis, c’est qu’il me permet de retrouver sous une seule couverture la plupart des nouvelles importantes dans le monde du whisky.
France
www.whiskymag.fr
Patrick 90%
Ce magazine regroupe les meilleurs articles du Whisky Magazine britannique, mais aussi plusieurs articles originaux rédigés par plusieurs de mes auteurs favoris. Contrairement au magazine britannique, celui-ci ne semble pas être une collection de communiqués de presse, les collaborateurs offrant une information de qualité. Il offre de plus une section sur les spiritueux et « Taste & Share » (c’est un magazine Français…), ce qui en fait une référence qui permets à chacun d’élargir ses horizons. Bref, si je n’avais le droit qu’à un seul magazine sur les spiritueux, celui-ci serait définitivement mon choix.
Patrick 91%
Mon magazine favori sur le whisky, tout simplement ! Publié par des américains, celui-ci donne évidemment une bonne importance à leurs whiskeys locaux, ce qui est une bonne chose considérant le dynamisme des micro-distilleries du pays de l’Oncle Sam. Ceci n’empêche pas que les whiskys du reste du monde se voient offrir une excellente couverture, en particulier les scotchs et les whiskys canadiens. Les articles offrent une bonne dose d’analyse critique, on sent que le magazine est écrit par des fans de whisky, et non pas des équipes marketing !
Patrick 77%
Moitié publicité pour la SMWS, moitié sujets « réchauffés », j’attends souvent plusieurs mois après sa livraison pour le feuilleter. Intéressant pour les membres de la Scotch Malt Whisky Society pour être au courant de certaines nouveautés, peut être que je l’apprécierais plus si je n’étais pas déjà abonné à une demi-douzaine d’autres publications qui ont souvent couverts les mêmes sujets bien longtemps avant Unfiltered.
Patrick 83%
Après les États-Unis, le pays qui connait la plus grande explosion de distilleries de whiskey est définitivement l’Irlande. Un magazine moins « commercial », qui offre des articles de fond parfois très intense, au point que je me sois demandé, malgré mon statut de whisky geek, « ai-je vraiment besoin de savoir tout ça ? ». Je m’y suis abonné pendant un an, et sur les 4 magazines reçus, il y en a 2 que je n’ai pas encore lu… Je renouvellerai peut être mon abonnement lorsque toutes ces nouvelles distilleries commenceront à nous offrir leur propres produits, au lieu du jus de Midleton rebrandé.
56.2% alc./vol.
« Three days in Washington with Westland Distillery », Filled 08/12/2015, Bottle #2 of 2.
André 88.5%
Singulier, le nez est intriguant et pas nécessairement facile à se livrer; fruits rouges, framboises, fumée de bois de cerisier, beaucoup d’épices dont une forte vague de cannelle et de poivre noir broyé, cerises noires, anis. Le nez annonce bien la vivacité du whisky qui explosera en bouche sur des notes puissantes de cannelle et de gingembre, accents prononcés de bois de cerisier brûlé, tourbe terreuse très singulière, poivre, fruits rouges, oranges, cerises, raisins secs, ananas, cire sur les pommes et réglisse rouge. Finale sur la tourbe et le bois de chêne brûlé, cerises et grosse cannelle poivrée puissante, anis et réglisse rouge. Si l’on connait un peu la distillerie, on isole relativement son style particulier et unique.
Patrick 85%
Au niveau saveur, wow, c’est un whisky de compétition. Toutefois, l’alcool semble être mal maîtrisée prenant presque toute la place au nez et apportant une brûlure en bouche qui n’est pas vraiment agréable. Au point que chaque gorgée supplémentaire que je prends de ce whisky lui fait perdre des points… Nez : Assez intense au niveau de l’alcool, avec des fruits rouges pas tout-à-fait mûrs, un peu de fumée et de gingembre. Bouche : Belle texture en bouche, apportant un superbe mélange de saveurs avec de la fumée de cerisier, des fruits rouges, une bonne dose de gingembre, du poivre, des cerises, des raisins secs, de la pomme, une goutte de vanille et une touche de caramel. Si ce n’était de la brûlure de de l’alcool qui est assez intense, ça serait parfait. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, légèrement fumée et fruitée.
Première dégustation publique mondiale.
Le 23 mars dernier, nous avons eu la chance incroyable d’être de la première dégustation publique de la Lindores Abbey Distillery. Ça ne vous dit rien cette distillerie? Et bien, c’est normal, puisque leurs produits ne sont pas encore sur le marché. Leur futur whisky est toujours en vieillissement.
Le distillerie Londores Abbey a un lourd fardeau sur sa tête. Elle est sise à l’endroit que l’on peut baptiser comme étant ‘’le lieu de naissance du whisky Écossais’’. En effet, selon la plus ancienne preuve écrite, l’Exchequer Roll datant de 1494 indique que l’on attribue l’autorisation au Frère John Cor, un moine de Lindores Abbey, 8 bolls de malt qui serviront à produire l’aqua Vitae pour le roi King James IV. Ce malt produira environ 1500 bouteilles… de quoi égayer les partys de la bourgeoisie et de la royauté. Ce texte est reconnu comme étant la plus vieille preuve écrire de la production de whisky en Écosse.
L’abaye de Lindores (Church by the water) fût fondée par les moines Tironésiens venue de Kelso dans les Borders en 1191. Eux-mêmes étaient des moines Bénédictins Français de l’ordre de Tiron. Le site, érigé sur l’estuaire de la Tay River a accueilli nombre de personnages célèbres dont les rois Edward 1er d’Angleterre, John Balliot, David II, James III et IV. Même William Wallace (Braveheart) y trouva refuge avec 300 de ses congénères suivant la bataille de Black Earnside. L’abaye fût malheureusement démolie au 16eme siècle pendant la réforme réligieuse menée par l’infâme John Knox dont vous pouvez toujours visiter la maison sur High Street près de la Royal Miles à Édinburgh. À ce moment, l’horloge de l’Abaye fût même rachetée par le conseil de ville d’Édinburgh.
Ces moines Tironésiens étaient d’habiles menuisiers, brasseurs, maçons, sculpteurs, peintres et même jardiniers… et visiblement d’habiles distillateurs.
523 années plus tard, l’alcool coule de nouveau dans les alambics érigés sur le site de l’Abaye Lindores. On utilise l’eau de la source près de la distillerie, de l’orge du comté de Fife, des Tuns fabriqués par Forsyth de Rothes, des bassins de fermentation de Joseph Brown de Dufftown, trois pot still Forsyth. 18 types de fûts sont présentement utilisés pour la maturation, certains expérimentaux, d’autres plus conventionnels; ex-bourbon, port, sherry, ex-peated, ex-wine cask, etc. Les plans de la distillerie sont de reprendre la culture d’orge sur le site ceinturant la distillerie et de créer un whisky ‘’terroir’’.
On a également trouvé lors d’excavation sur le site, ce que l’on pense être le plus vieux site de distillation en Écosse. Vous vous rappelez peut-être d’avoir vu l’article, sinon voici le lien :
https://scotchwhisky.com/magazine/latest-news/21836/lindores-abbey-dig-unearths-historic-first/
La production mensuelle est présentement d’environ 104 fûts. Le premier embouteillage à voir le jour (environ 1200 bouteilles) sera uniquement vendu aux personnes ayant souscrit à la Société de préservation de la Lindores Abbey. Ce premier embouteillage serait normalement composé de 65% ex-bourbon cask, 25% STR (voir détails plus bas) et de 10% sherry cask.
La maturation se fera sur le site même de la distillerie et 25% des entrepôts seront chauffés afin d’accélérer le processus de maturation. En partenariat avec l’université Heriott-Watt, les gens de la distillerie ont aussi recréé un type de levure du XVeme siècle qui sera utilisée pour la création d’une édition limitée unique de single malt.
Lors de la session de dégustation, le distillery manager Gary Haggart nous a fait le privilège de partager 6 expressions dont 5 en version cask strength cask sample et une bouteille d’Aqua Vitae présentement en vente. En effet, Lindores a plutôt misé sur l’Aqua Vitae plutôt que le Gin afin d’aider à traverser les premières années difficiles sur le plan financier pour toute nouvelle distillerie.
Produire du whisky sur le plus vieux site connu de fabrication de whisky en Écosse, les gens de Lindores n’ont certainement pas froid aux yeux!
61.8% alc./vol.
Sample #LAD-DP-120319-0003. Seulement 20 fûts de remplis à ce jour. Le Monbazillac est un vin de desert Français. Ce spirit a été distillé 3 fois suite à une erreur de production.
André:
Nez beurré et sucré, beaucoup de vanille et de biscuits au beurre, d’amandes, l’onctuosité du vin de dessert avec des notes de céréales au miel et de virgin oak. Belle texture en bouche, moelleuse, beurre fondu et amandes au miel, suivi d’une montée abrupte épicée comme dans le Glenmorangie Nectar d’Or. Hyper-longue finale, franche et sur le bois séché.
Patrick 83%
Un autre whisky très prometteur, mais définitivement pas encore prêt. Bon, en fait, il est tellement jeune que ce n’est pas encore légalement un whisky alors… Mais ça n’aura pas besoin d’attendre 10 ans pour gagner des prix! Nez : Un parfum de jeune spiritueux, avec de beaux fruits et… Ouin. Beaucoup d’alcool. Bouche : Du beau vin, beaucoup d’alcool et une surprenante touche de chocolat. Finale : D’une belle longueur, marquée par le vin et l’alcool.