Bunnahabhain 12 ans Cask Strength Edition 2021

55.1% alc./vol.
Vieilli entièrement sur Islay dans le fameux chais No9 de la distillerie.

André 82%
Nez pas très attirant de vieux chai avec plancher en terre battue humide, de pelures d’oranges, de cannelle et de sel de mer discret. En bouche; raisins secs trempés dans le rhum, chocolat au lait, terreau d’empotage, réglisse rouge et cannelle, poivre et sel de mer. La texture est très intéressante, grasse et charnue même si relativement bien épicée. La finale est sèche et épicée, maritime et très terreuse. Au double du prix de l’édition 12 ans régulière, sorry mais je décroche.

Bowmore 23 ans No Corner To Hide

51.5% alc./vol.
Édition limitée de 6666 bouteilles. Maturation initiale de 20 ans en Ex-American Bourbon Hogshead et affinage en Essentia barrique, un bois de Rose datant des années 1830 provenant de la tonnellerie Demptos en France.

André 92%
Fruits tropicaux et zeste de citron sur le quai, embruns maritimes et légère fumée de tourbe, bonbons en gélatine. La bouche est WOW! Citron, fruits tropicaux, orange, saveurs maritimes et de fruits de mer, tourbe finement savonneuse, ananas flambés suits sur le feu de camps et une touche florale, bois de cerisier. Finale relevée, bien tourbée, un peu sale, salée et fruitée.

Kilchoman 100% Islay 11th Edition 2021

50% alc./vol.
Agé dans 26 fûts de bourbon et 7 fûts de xérès oloroso pour plus de 9 ans

Patrick 86%
Un très bon whisky qui réponds bien aux attentes. Nez: De la belle fumée de tourbe fraîche accompagnée d’une touche d’agrumes et d’une note florale. Bouche : Portée par une belle texture huileuse, j’y retrouve de la fumée de tourbe très poivrée avec des agrumes et de l’orge séché. Finale : D’une belle longueur, boisée et fumée.

Bruichladdich Octomore Edition 12.2 Ochdamh-mòr 5 ans

57.3% alc./vol.

Patrick 83%
Un bel Octomore, mais pas trop excitant non plus. Ne vaut définitivement pas le prix demandé. Nez : Grosse fumée terreuse sale, avec une touche d’agrumes, de miel et de jus de poire. Bouche : Toujours la belle grosse fumée de tourbe terreuse sale, du sel, un peu de poivre et une trèèèès discrète note fruitée et sucrée. Finale : D’une belle longueur, tourbée.

Bruichladdich Octomore Edition 12.1 Ochdamh-mòr 5 ans

59.9% alc./vol.

Patrick 90%
Un beau gros Octomore comme je les aime, avec une belle fumée de tourbe intense et complexe. Nez : Fumée de tourbe intense et fraîche, cendres, bois encore légèrement humide, agrumes et miel. Bouche : Poivrée et fumée, avec du bois brûlé, du miel, des fleurs et une bonne dose de sel. Finale : D’une belle longueur, poivrée, fumée et salée.

Ardbeg Arrrrrrrdbeg! Committee Release

51.8%
Maturation en Ex-Rye casks.

André 87%
Crissement diffuse comme nez de Ardbeg même si l’on saisi l’épine dorsale de saveurs assez rapidement. Poires et bananes flambées sur le feu de camps, oranges et citron, tourbe avec une sensation de craie ou de poussière de pierre bizarre. La bouche est étonnamment douce pour le taux d’alcool présenté. Cendre froides, citron, jus de poires en conserve, ananas, camphre, grains de poivre trempés dans le miel. Petite pointe iodée en finale de bouche, bien nichés dans l’édredon de tourbe citronnée et de jus de salade de fruits. Pour être franc, je cherche l’apport du rye cask… Comme éloge du passage de Mickey Head à la tête de Ardbeg, j’aurai opté pour une nouvelle version Supernova ou un whisky beaucoup plus singulier. Mickey aura laissé sa trace pour beaucoup plus longtemps qu’au bottling en son honneur. Ceci étant dit, ça se boit très bien, même par une journée de canicule à +30 degrés, ça en est presque rafraichissant.

Ardbeg Ardcore 2022

46% alc./vol.
Ardcore est une vraie innovation dans le monde des Single Malts tourbés. Vieilli en ex-fûts de Bourbon, ce nouveau Single Malt Ardcore résulte de la distillation d’un malt noir (black malt) : la céréale est chauffée à température très forte pour que le malt devienne torréfié, un peu comme un grain de café ou de cacao. Une opération de séchage sous surveillance… Si la température dépasse les 250°C, le malt peut se transformer en charbon et prendre feu. Un procédé de fabrication qu’on retrouve notamment chez Glenmorangie Signet, mais encore jamais avec un whisky tourbé. Il rappelle le passé oublié de “Punk Ellen”, surnom donné au port de l’île d’Islay dans les années 1970.

André 85%
Nez plutôt réservé, à l’aspect jeune et presque dilué. Lime et citron, chocolat au lait, un brin de zeste d’oranges, fumée de tourbe clean, inspiration maritime. Aux gorgées subséquentes, ananas rôti sur le feu de camps et poivre. En bouche, texture au départ liquide mais aux gorgées subséquentes gagne un bon côté huileux. Anis, bois brûlé, citron, oranges, ananas, poivre, fumée de tourbe terreuse, chocolat et vanille, le tout avec un bon apport herbeux. Courte finale sur le citron, le chocolat et le charbon. Ok… Agréable pour un whisky tourbé et maritime de semaine. Là où ça fait mal c’est lorsque l’on compare le prix versus un Ardbeg 10 ou un Uigeadail qui selon nos sources sera pratiquement au même prix que le Ardcore. Je préfère de loin un bon vieux 10 ans régulier ou pour 200$ balles, un Uigeadail. Est-ce que je vais en acheter pareil? Oui, pour parfaire la collection, mais pas nécessairement pour en boire disons. Hé oui, victime du marché capitaliste…

The Vintage Malt Whisky Co. Ltd. – The Cooper’s Choice Laphroaig 7 ans

46% alc./vol.
Distilled 2006, Bottled 2013.

André 86%
Typiquement Laphroaig, agrumes, medicinal et tourbé, très verdâtre, maritime et salin. Texture liquide en bouche, médicinale, cendreuse, herbe verte mouillée, zeste de citron, agrumes, miel et crème saveur vanille, antiseptique. Finale persistante, sur la tourbe médicinale et cendreuse, bien vanillée et remplie d’agrumes.

Patrick 92%
Oh, Laphroaig comme je l’adore, médicinal, salé, intense et définitivement pas pour les enfants. Smooooooth!! Dire qu’il y a quelques années à peine ce genre d’embouteillages était disponibles partout pour une bouchée de pain… Je peux vous assurer que j’en ai savouré chaque gorgée! Nez : La fumée de tourbe huileuse et médicinale typique de Laphroaig. Que dire de plus ? Bouche : Porté par une belle texture huileuse, la fumée huileuse et médicinale de Laphroaig s’exprime avec toute la force possible, mais aussi une bonne dose bois brûlé, de caramel salé, une goutte de miel et une grosse pincée de sel pas subtile pantoute. Bref, bonheur! Finale : D’une superbe longueur, fumée et salée.

Kilchoman 10 ans STR Cask Finish

54.5% alc./vol.
Embouteillé exclusivement pour Craft Cellars – 240 bouteilles – Cask 168/2011 – Distillé 7.4.2011, embouteillé 7.4.2021. Après avoir passé environ 9 ans dans un Ex-Bourbon Hogshead, ce whisky a été affiné pendant une année supplémentaire dans un ex Wine STR (Shaved – Toasted – Recharred) Cask.

André 88%
Fruits rouges diffus, fumée de tourbe lointaine, oranges, fruits secs. La bouche est poivrée et puissante, très tourbée aussi, cerises noires, oranges, prunes, poivre et fumée médicinale et un accent de terre mouillée. Saveurs de céréales et de bois de chêne brûlé bien présentes aussi en bouche. Sensation texturée en bouche bien nuancée par les épices relevées et le bois brûlé. Longue finale poivrée, sur les céréales fumées et le bois crâmé, le sel de mer et la terre noire mouillée.

Patrick 85%
Je ne suis pas fan de la mode des casks “STR”, mais au moins, Kilchoman font tellement du bon jus que ça permet d’avoir tout de même du fun! Nez : De la belle fumée de tourbe fruitée et cendreuse, des fleurs et quelques épices. Bouche : De la fumée de tourbe intense et pleine de cendres, un gros bouquet de fleurs, du gros vin rouge et des épices africaines. Finale : D’une belle longueur, de la fumée, de la cendre et un peu de vin rouge.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #13

57.9% alc./vol.

André 89%
Culture de framboises dans un champs de tourbe. Pansements et antiseptique, asphalte chaude après la pluie, phénolique et médicinal, sel de mer, oranges et framboises. La bouche est riche et généreuse, la texture souple mais sans support gras ou huileux. Le tout demeure tout de même très agréable. Les notes de phénol et d’antiseptique explosent en bouche et s’allie à la vague d’alcool. Ananas flambé, oranges, framboises, vanille, citron, poires. Savoureux. J’ai une teinte herbeuse au fil des gorgées subséquentes, le sel de mer aussi colle en bouche. La finale est tourbée et phénolique, assaisonnée d’anis et de poivre, eucalyptus, médicinale comme on l’aime.

Patrick 90%
Un beau Laphroaig intense et crasseux comme j’aime. Encore une valeur sûre! Nez : De la fumée de tourbe, du goudron, des agrumes, du sel et une touche sucrée très discrète. Bouche : Intense, avec de la fumée de tourbe enveloppante, du sel omniprésent, de la cendre et une note de sucre d’orge. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe et le sel.

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