That Boutique-Y Whisky Company Port Charlotte 13 ans – Batch 6

52.7% alc./vol.
Toujours aussi original dans son étiquetage, ce produit met fièrement en avant, bien en évidence au centre, les 5 molécules à l’origine des composés phénoliques, soient Phénol, O-crésol, M-crésol, P-crésol et gaïacol. 1317 bouteilles.

Patrick 91%
Le temps requis pour apprivoiser le parfum dépassait ma limite de patience, mais le dram est si bon au goût que je lui ai accordé une seconde chance, ce que je n’ai pas regretté, au contraire. J’aime. Nez : Fumée de tourbe terreuse, herbe brûlée et un petit feeling chimique. Après plusieurs minutes, j’y retrouve aussi une touche sucrée. Bouche : Si le dram est porté par une belle texture huileuse, j’ai aussi l’impression que ça goûte l’huile! Bref, fumée de tourbe terreuse, sel, huile, raisins verts, vanille, abricots et melon-miel bien mûr et bien sucré. Exquis. Finale : D’une délicieuse longueur, salée et légèrement fumée.

Kim 85%
Nez : Cire d’abeille, voire rayon de miel, tourbe terreuse, comme si on avait fait fumer le grain avec des feuilles mortes en plus de la tourbe typique d’Islay. Vient ensuite un côté étrangement fromager, mais pas déplaisant du tout, simplement déstabilisant, du feuillage de céleri fraichement coupé et du raisin vert. Bouche : On reconnait la trame classique du Port Charlotte, sa grosse tourbe lourde, riche, mais pas particulièrement huileuse. Ça reste aussi terreux qu’au nez, sur l’hummus, le cuir, le clou de girofle et la muscade. Finale longue et sur l’eucalyptus. Il faut avoir envie de ce genre de saveurs, pas le meilleur Port Charlotte auquel j’ai eu affaire, mais ça fait le travail.

Ardbeg 10yo Cask Strength Committee Exclusive 2026

61.7% alc./vol.

André 88%
Même si le taux d’alcool est presque 20% de plus que l’édition phare habituelle, cette édition livre une belle prestance aromatique, des arômes typiques mais sur une texture beaucoup plus souple et riche. Nez marqué par la fumée de tourbe terreuse et médicinale, accents maritimes et salins, mélange de zeste de citron, fruits tropicaux et pommes vertes. Sensation huileuse agréable. La bouche évoque le feu de camp sur la plage, fumée de tourbe terreuse, la cendre froide parfumée de citron, crème vanille, beaucoup de fruits tropicaux saupoudrés d’iode, algues séchées, belle fraicheur générale. Superbe texture, très souple et la sensation des huiles essentielles enveloppe l’alcool et rend le whisky relativement facile à l’ingestion. Mélange de pommes vertes, citronnelle et de citron vert… puis de gingembre et de sauce aux huîtres. La finale est remplie d’éléments maritimes, de tourbe organique et de fruits tropicaux puissants. C’est simple, dans la ligne directrice de la distillerie, bien conçu mais ça manque de singularité disons.

Signatory Vintage Bruichladdich 11 ans 2009

67.7% alc./vol.
First Fill Sherry Cask Matured #900083, Bottle #353 of 613.

André 88%
Nez de sherry parfumé à l’orange, sucre en poudre, sel de mer en fond de scène, caramel. La bouche est musclée, l’alcool s’exprime bien fortement et boost la sensation boisée et épicée. Prunes, cerises et oranges, poivre et sel, caramel et chocolat. Le bois de chêne est bien présent, tout comme les épices. Finale de cannelle et de fruits rouges, poivre, sel de mer, bois épicé.

Lagavulin 12 ans Special Release 2025 – Grain & Embers

56.5% alc./vol.
Élevé dans des « reill casks » et des fûts de chêne européen « aromatisés » de Pedro Ximénez et d’Oloroso.

Patrick 91%
Je ne suis pas capable de résister à l’envie de me procurer cet embouteillage à chaque année malgré son prix prohibitif. Au moins, je sais que la qualité sera toujours au rendez-vous et, pour ce qui est du prix, c’est aussi le cas pour plusieurs distilleries d’Islay (heureusement, pas toutes!). Nez : Fumée de tourbe maritime, de la cendre, des fruits de mer, des agrumes. En d’autres mots, Lagavulin. Bouche : Belle texture huileuse supportant la fumée de tourbe et bonne grosse dose de sel de mer et le chêne grillé. Puis, j’y retrouve de fugaces notes de fruits séchés et sucrés qui apportent une agréable nouvelle dimension à l’ensemble. Finale : D’une superbe longueur, fumée et salée.

Martin 92%
Nez: Une fumée de braise et de tourbe sèche s’impose d’emblée, mais les fruits ne sont jamais loin. Figue et raisin sec percent à travers la cendre, rejoints par du pain grillé et une salinité très maritime. Bouche: Le taux d’alcool donne un bon mordant. Sous une texture légèrement huileuse se succèdent dattes, poivre et fruits noirs, puis la fumée reprend progressivement le dessus avec des accents de charbon et de céréales toastées. Finale: Longue et sèche, elle s’étire sur le sel, la cendre, le poivre et une douceur de raisin qui s’accroche en arrière-plan. Équilibre: Le sherry apporte de la profondeur plutôt qu’une lourde sucrosité. Un Lagavulin musclé, salin et fumé, dont les fruits secs enrichissent efficacement la tourbe sans la domestiquer. Superbe!

Kim 88%
Nez : Est-ce vraiment un Lagavulin? J’ai l’habitude de me faire ramoner les narines par la tourbe avec cette distillerie, mais là on est presque dans la subtilité. Il m’évoque étrangement un épi de maïs grillé et couvert d’un beurre épicé au piment de Cayenne, un côté crémeux et presque sucré. Se dessinent aussi du menthol, des pastilles Cepacol à la cerise et du poivre blanc. Bouche : Immanquable poivron vert grillé me rappelant curieusement toujours un bon cabernet franc, mais aussi une pizza garnie bien classique. Le menthol persiste, ainsi que le côté pastilles antitussives, mais c’est loin d’être déplaisant. La finale, presque tannique, assèche la bouche un peu trop intensément à mon goût, mais s’éternise par la suite dans une loooongue volute de fumée intense.

Laphroaig Elements L2.0

59.6% alc./vol.
Au lieu de la fermentation habituelle de 55 heures, ce whisky a été préparé suite à une fermentation de près de 115 heures.

Patrick 93%
J’étais dubitatif face au changement de la durée de fermentation, mais je dois admettre que cela a fait une agréable différence. Et je comprends maintenant mieux pourquoi ils ont décidé de faire passer la fermentation de tous leurs whiskys de 55 à 72 heures. J’ai hâte de découvrir ce que le futur de Laphroaig nous réserve! Nez : Si je reconnais bien la fumée de tourbe médicinale et maritime de Laphroaig, celle-ci semble être subtilement adoucie par des fruits tropicaux nappés de sucre blanc et d’agrumes. Très agréable. Bouche: Même impression ici, avec la fumée de tourbe médicinale et maritime, mais adoucie par des fruits tropicaux sucrés, des agrumes, des pommes trempées dans le caramel, de la vanille, du miel, du chêne carbonisé et du poivre. Belle texture huileuse en bouche. Finale: D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe, le sel, le poivre et une subtile note de vanille sucrée.

André 87%
Approche tropicale et maritime, gorgé de fumée parfumée d’antiseptique typique de Laphroaig. Ananas flambés, zeste de citron, pomme verte, oranges et iode, fumée parfumée de saveurs qui rappelle les salles d’opération. La texture en bouche manque de corps, la sensation est très minérale et calcaire, elle laisse une couche qui rappelle la cendre froide sur les dents. Iode, poivre blanc, tonne de fruits tropicaux (citron, ananas, poires, agrumes et oranges), bandages noyés d’antiseptique, marshmallows caramélisés sur le feu de plage, vanille et fumée terreuse et sèche sous des accents d’usine industrielle crasseuse. La délicatesse du nez s’efface en bouche, on a l’impression d’avoir coupé les coins un peu rond niveau texture et sensation globale. L’aération n’améliore pas cette sensation. Finale de longueur moyenne, sur les fruits tropicaux, les produits antiseptique, le sel de mer et la fumée terreuse et crasseuse. L’apport aromatique du First Fill Barrel est à l’avant-plan, j’aurais pensé que la texture en aurait aussi bénéficié mais ce n’est pas le cas malheureusement.

Laphroaig Càirdeas 2025 Lore Cask Strength

59.6% alc./vol.
Le Laphoraig Lore à 59.6% au lieu de 48%.

Patrick 92%
J’ai dégusté ce dram en parallèle avec le Laphroaig Lore original (et non pas le décevant Laphroaig The Cask Lore ) et j’ai bien aimé le résultat. Cette édition du Càirdeas semble difficile à acquérir et quoique je n’aie aucune idée de la quantité produite, je suis pas mal certain que la demande va être forte. Nez : Délicieux arômes de fumée de tourbe maritime, avec des agrumes, du caramel et du bois grillé. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, j’y retrouve la fameuse tourbe médicinale et maritime de Laphroaig, du goudron, du poivre, du chêne grillé, des agrumes, du caramel et du gingembre. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et subtilement sucrée.

Kim 90%
Nez : Caramel au beurre, zeste d’orange confit, nectar d’abricot, lait de coco. Bref, c’est gourmand et en plein le genre de profil aromatique que j’aime en combo avec de la tourbe. Bouche : Les saveurs gourmandes, sans complètement disparaitre, se fondent maintenant derrière l’imposante tourbe médicinale et huileuse typique chez Laphroaig. On les sent poindre timidement derrière ce massif mur, accompagnées d’épices à gâteau (gingembre, cardamome, clou de girofle, cannelle) et d’une touche camphrée. Un Laphroaig solide, à la fois gourmand et vigoureux.

Berry Bros & Rudd « An undisclosed Islay Distillery » 18 ans 2007

56% alc./vol.
Cask #10004 – Finition en fûts de Pedro Ximenez – 673 bouteilles – La rumeur veut que ce soit en fait un Laphroaig…

André 93%
Ouf… ça c’est calissement solide. Quand la tourbe maritime se marie au sherry de bonne qualité, cela donne un dram de grandes occasions. Grosse fumée de tourbe cendrée, cerises marasquin et figues, iode, poussière de pierre, cannelle et cuir mouillé, caramel légèrement surchauffé. À l’aération, apparition de chocolat noir et de noix cuites au four enduites de caramel. La bouche est camphrée sur fond de minéralité, raisins secs, cendre froide, selle de cuir humide après une randonnée à cheval par temps chaud, terreau d’empotage après la pluie, caramel, iode, fond médicinal. Finale sur les barres énergétiques pour la randonnée de type pâte de fruits rouges, le chocolat noir et la fumée de tourbe maritime intense et de cendre sèche. Si je n’étais pas du tout jaloux que Patrick ait pu mettre la main sur le whisky chinois Goalong, j’avoues l’envier fortement pour celui-ci.

Patrick 95%
Heureusement, il y a des embouteilleurs tels que BB&R pour me rappeler pourquoi j’aime autant le scotch! Bref, Islay, 18 ans, PX, je n’ai pas hésité longtemps avant d’acheter. Mon seul regret est de ne pas en avoir pris une caisse. Nez : Mon parfum préféré, la fumée de tourbe enrobée de beaux fruits mûrs et sucrés! J’y trouve aussi du miel, du sel et du chocolat noir. Bouche : Porté par une superbe texture en bouche, la belle fumée de tourbe médicinale est enrobée de fruits des champs très mûrs, de sel, de miel, de chocolat noir, de viande rouge à « cuisson medium », d’une pincée de poivre et de bois grillé. Finale : D’une superbe longueur, fumée, fruitée et salée.

Martin 94%
Nez: La tourbe est sombre et cendrée, entourée de raisins secs, figues et caramel salé. Du chocolat noir et des noix grillées apparaissent ensuite, avec une touche de viande fumée. Bouche: Dense et huileuse, elle combine dattes, caramel brûlé et cacao avec une fumée de charbon beaucoup plus sèche. Muscade, réglisse et tabac viennent équilibrer la richesse du xérès. Finale: Très longue, sur les braises, le cacao, le poivre noir et une pointe médicinale. Équilibre: Le contraste fonctionne remarquablement bien, le fût apporte beaucoup de matière sans masquer une tourbe mature qui tient parfaitement tête au sherry et qui donne beaucoup de profondeur à l’ensemble.

Kim 89%
Nez : L’alcool prédomine, ainsi qu’un côté vieux bois imbibé d’alcool, beurre d’arachide nature, caramel au beurre et une impression étrangement vineuse. Il semblerait qu’il s’agit d’un Laphroaig, mais je ne l’aurais pas deviné. Bouche : Beurre de noisette (bye bye les arachides), poussière, vineux, avec une rondeur particulière mais intéressante et un petit kick rappelant le gingembre confit. C’est un bien bon whisky, mais un Laphroaig? J’ai mes doutes…

Single Cask Nation Williamson 9 ans KWM Cask #191654

57.4% alc./vol.
Distillé par Laphroaig en 2015, embouteillé à l’été 2025. Finition de 3 ans en fût de sherry PX de deuxième remplissage. Exclusif au Kensington Wine Market. 232 bouteilles.

Patrick 94.5%
Laphroaig et le xérès, n’est-ce pas la plus belle histoire d’amour qui soit? (à part la nôtre chérie, évidemment!). En fait, il s’agit ici d’un trio amoureux où le Kensington Wine Market vient pimenter les choses en faisant une excellente sélection de fût exclusif, comme toujours. Nez : La fumée de tourbe délicieusement crasseuse de Laphroaig, du chocolat noir, des fruits séchés, des agrumes et du cuir. Bouche : Superbe texture huileuse en bouche, portant de la fumée de tourbe salée, des fruits séchés, un peu de chocolat, du tabac et du bœuf jerky. Meilleur de gorgée en gorgée, avec les fruits séchés qui semblent prendre plus de place. Finale : D’une superbe longueur, avec un bel équilibre entre les fruits mûrs, la fumée de tourbe et le sel.

Martin 93%
Nez: La grosse tourbe surgit immédiatement grasse et maritime, chargée d’iode et de fumée de feu de plage. Puis le PX change la donne avec figue, raisin sec et chocolat noir qui s’installent, du cuir et une pointe d’orange qui tranche dans cette richesse. Bouche: Quelle densité! La texture huileuse porte d’abord la fumée salée et la cendre, avant que fruits séchés, cacao et caramel foncé ne prennent davantage d’espace. Du tabac et une note franchement viandée apparaissent en cours de route, sans jamais perdre le caractère médicinal du distillat. Finale: Très longue, le sel et la tourbe persistent tandis que chocolat amer et fruits noirs s’éteignent lentement. Équilibre: Un PX qui enrichit ce dram plutôt que de l’adoucir.

Kim 90%
Nez : Tourbe teeeeellllement maritime, huileuse et grasse. Tombée d’épinards, gingembre frais, nectar de poire, bouquet floral. C’est d’une complexité! Bouche : Rôti de porc, ça je ne m’y attendais pas. Poêlée de champignons, terreux, austère mais dans le bon sens. Romarin, ail, beurre.

Gordon & MacPhail Caol Ila 22 ans 2002 KWM Cask #8384

55.2% alc./vol.
Distillé en 2002, embouteillé 11.09.2024 – Élevé pendant 22 ans dans un fût de bourbon de premier remplissage. Exclusif au Kensington Wine Market. 177 bouteilles.

Patrick 90%
Islay dans son plus simple appareil et comme on l’aime. Le genre de whisky que tu veux servir à tes meilleurs amis. Nez : Fumée de tourbe maritime et bacon… Oui, ça commence bien! J’y trouve aussi un peu de miel, des pommes, de poires et du chêne craquant. Bouche : Fumée de tourbe bien salée, bacon, caramel et miel, pommes, poires, ananas et bois grillé. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Kim 88%
Nez : Ah, Caol Ila! Une belle tourbe huileuse, zeste de citron, zeste de citron, poivron vert dont la peau a été noircie sur le BBQ. L’alcool est puissant, mais offre une belle charpente. Bouche : J’ai parlé du poivron noirci? C’est là à fond. Trop? Je me le demande… En poussant l’analyse, on tombe sur des pétoncles « blackened » (merci Caro), miel pâle, mangue verte.

Kilchoman Machir Bay Cask Strength 2025

58.1% alc./vol.
Single malt tourbé emblématique de la distillerie, tourbé à 50 ppm, il est issu d’un assemblage principalement de fûts de bourbon et de quelques fûts de sherry et tire son nom de l’une des plus belles plages d’Islay. La Machir Bay, avec ses près de deux kilomètres de sable fin, mérite assurément le détour.

André 88%
J’aime autant que l’édition Evolution mais pour des raisons différentes. Cette version est très minérale et tourbée, l’apport d’éléments maritimes est intense et l’alcool en coup de poing qui augmente la sensation poivrée. Nez sur la tourbe maritime et très minérale, mélange d’ananas, poires et abricots, raisins verts, vanille citronnée. L’apport d’alcool donne une impression de fraicheur au whisky. À l’aération, les notes citronnées gagnent en importance. La bouche est musclée, plus sèche et poivrée, elle affiche aussi des notes de gingembre. Encore une fois, je cherche l’apport du fût de sherry. Grosse fumée de tourbe grasse et minérale à la fois, iode et poivre, fruits tropicaux à chair, beaucoup d’épices. Sensation sèche en bouche mais texture qui demeure huileuse. C’est plus en finale que les notes rougeâtres du sherry cask sont perceptibles, avec des notes de douce cannelle et de réglisse coiffant une salade de fruits tropicaux nappés de crème vanille, de poivre et de sel de mer.

Patrick 89%
Du gros Kilchoman intense niveau « coup de poing dans la face de George St-Pierre ». Bref, c’est pas fait pour tout le monde, mais ceux qui apprécient le style (cask strength tourbé, pas GSP) vont adorer. Nez: Fumée de tourbe bien salée, avec de la vanille, du miel, des notes florales et une bonne dose de citron. Bouche : Fumée et salée à souhait, avec des agrumes, du smoke meat, du caramel et du bois grillé. Intense. Belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée, avec des agrumes et des épices à steak.

Martin 90%
Nez: Tourbe fraîche, zeste de citron, vanille, pomme verte et fumée de cheminée composent un premier ensemble très éclatant. Avec l’aération, apparaissent des notes de pâte d’amande, de poire et une pointe de poivre blanc. Un peu de pierre lavée vers la fin. Bouche: L’alcool apporte immédiatement du relief, la texture est grasse et parfaitement maîtrisée. Le malt grillé, le miel, la cendre froide, le caramel et les agrumes se succèdent avant qu’une touche saline ne prolonge la dégustation. Finale: Longue, vive, marquée par les braises, le citron confit, le chêne et une belle fraîcheur minérale. Équilibre: Une version plus expressive de Machir Bay, où la puissance renforce la précision plutôt qu’elle ne la domine.

Kim 88%
Nez : biscuits aux amandes de restaurant asiatique, café moka, pomme rouge, un soupçon de poivron vert grillé. Bouche : alors qu’au nez l’alcool ne se laissait pas deviner, ici il s’exprime avec fracas. Biscuit de type thé social, poivre blanc, jus de gingembre. En toute simplicité, mais bien fait et somme toute vraiment plaisant à boire.