Penderyn Gold Line Peated

46% alc./vol.
Ce single malt gallois a obtenu ses notes fumées suite à un vieillissement dans des fûts ayant contenu précédemment du whisky tourbé.

André 89%
Oranges, raisins verts et pommes vertes, tourbe herbeuse, crème vanillée. La bouche est abondante et généreuse, savoureuses notes de fruits tropicaux et d’agrumes, de poires et de vanille qui s’entremèlent de filons de fumée de tourbe terreuse et camphrée un peu aiguisées. Un peu de patience et la bouche s’arrondit beaucoup et la tourbe s’assagit passablement. Les notes de fruits tropicaux et d’agrumes s’en retrouvent décuplées. Savoureux! La finale expose les notes de céréales encore verdâtres qui ajoute à la fraicheur des fruits tropicaux et du camphré. Superbe rétro-olfaction d’agrumes et d’oranges. Une belle expression tourbée de cette distillerie de beaucoup supérieure à la série Royal Welsh.

Patrick 90%
Wow. Tsé, quand tu as envie de tourbe, mais que tu veux quelque chose de d’original et complexe. Nez : Parfum de tourbe évanescente et herbeuses, avec une touche florale de violettes et de lilas. Bouche : Une belle fumée de tourbe qui remplit la bouche de façon magistrale. Le tout vient avec des fleurs, quelques épices et quelques fruits subtils. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Penderyn Gold Line Sherrywood Welsh Single Malt

46% alc./vol.

André 86%
Nez attirant bien sucré; wine gums, pâte de cerises, fruits secs, oranges sanguines, pâtisseries feuilletées au miel, abricots séchés et les fruits tropicaux, nez un peu licoreux aussi. Superbe texture en bouche, fluide et agile, les fruits sont intenses et sont appuyés de bonnes épices bien dosées. Raisins, fruits tropicaux, cerises noires, abricots, oranges sanguines, miel et vanille. En revenant au nez, j’ai encore de plaisantes notes de sucre à glacer. La finale est soutenue par de fortes épices et est un peu sèche sans être débalancée. Toute une amélioration sur les versions précédentes.

Patrick 79%
Presque bon. Presque. Nez : Délicat parfum de xérès, avec des notes de chocolat au lait. Bouche : Ok, c’est en bouche que ça prend le bord. Ça commence avec de belles notes de whisky vieilli dans un fût de xérès, puis, on a des notes métalliques. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits et le métal.

Penderyn Gold Line Portwood Welsh Single Malt

46% alc./vol.

André 83%
Nez très rond de confiture de fruits, cerises, framboises et oranges trempées dans le chocolat noir, poires. Je trouve l’approche de cette édition passablement plus timide que le Sherrywood. La bouche est ronde et pulpeuse et on ne ressent pas beaucoup les épices au départ mais après quelques petites lappées, celles-ci s’émoustillent avec frivolité sur le bout de la langue. On a encore droit à cette même confiture de framboises-cerises, accompagnée de zeste d’oranges et de chocolat, de prunes et de raisins secs. Finale épicée et sèche, beaucoup d’épices dont le gingembre et le poivre. Je trouve les arômes et saveurs de ce whisky intéressantes mais le rôle des épices rend la dégustation parfois difficile à suivre. Quoi qu’il en soit, la présentation est agréable et offre un beau challenge.

Patrick 87%
(review 2) Un très bon whisky chaleureux et d’une belle intensité, vraiment satisfaisant! Nez : Parfum fruité et sucré, marqué par des notes de porto chaleureuses et boisées, le tout avec une belle note de chocolat. Bouche : De beaux fruits rouges chaleureux, du sucre et une bonne dose de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et une touche de fruits mûrs.
Patrick 78%
Je ne comprends pas. Nez : Parfum fruité et sucré, marqué par des notes de porto… Bouche : Fruité, sucré, bois brûlé et métal. Ça reste un Penderyn, he? Finale : D’une belle longueur, marquée par le porto et le métal.

Penderyn Gold Line Madeira Welsh Single Malt

46% alc./vol.
Porte-étendard des single malts de la distillerie Penderyn, le Madeira de la gamme Welsh Gold se présente sous un nouveau visage ! Distillé dans un alambic unique en son genre conçu par David Faraday, il est d’abord vieilli en fûts de bourbon avant de finir sa maturation dans des fûts de madère. Penderyn, qui veut dire tête d’oiseau en gallois, est une petite distillerie fondée en 1998 qui a débuté sa production en 2000.

André 82%
Bananes, petite pâtisserie aux amandes et poires, ananas, sucre résiduel, beaucoup de vanille aussi. Étrangement, la bouche est plus sèche et astringente, bonne dose de cannelle, encore la pâtisserie aux poires et amandes, vanille et caramel chauffé. Belle onctuosité générale. Finale épicée et sèche, moyenne en longueur, gros mélange de gingembre et de cannelle avec un bon taux de sucre en arrière-plan. Ce whisky offre de belles saveurs mais manque le hook pour en faire un whisky d’exception.

Patrick 86%
(review 2) Dégusté une deuxième fois en moins de quelques mois, ce whisky ne présente plus les défauts que j’y avais trouvé la première fois. Peut-être fallait-il laisser respirer la bouteille quelques temps? Nez : Parfum plutôt léger, avec quelques fruits, une touche de vanille et des pommes rouges. Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée avec du caramel crémeux, des fruits tropicaux, quelques fruits rouges et une note épicée. Finale : D’une belle longueur, fraîche et fruitée.
Patrick 77%
Un autre whisky un peu raté de Penderyn. Pfffff. Nez : Parfum plutôt léger, avec quelques fruits, une touche de vanille et des pommes rouges. Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée, fruitée et épicée, mais le tout est rapidement emporté par une vague de métal typique de cette distillerie. Finale : D’une belle longueur, mais portée sur le métal.

Penderyn Celt Peated Welsh Single Malt

41% alc./vol.
Corrigé à 40.5% par la SAQ. Affinage en fût ayant contenu du whisky tourbé.

André 86.5%
Bananes, poires, ananas, oranges, gomme Bazooka, légère tourbe, salade de fruits tropicaux. Le nez est très agréable et la douceur des saveurs laisse une belle place à la tourbe, médicinale mais qui ne monopolise pas trop le nez. La bouche est tourbée et offre beaucoup de fruits à chair, d’ananas et de bananes d’où émerge une bonne dose de tourbe terreuse et poivrée, notes de chocolat aussi. Une fois ingérée, la tourbe se dissout lentement mais avec constance. La finale est douce et longue, fumée et chocolatée. Le meilleur Penderyn que j’ai goûté à ce jour. L’épine dorsale des saveurs de la distillerie s’agence bien des notes de tourbes masculines sans en dénaturer l’essence. Une belle découverte, à bon prix.

Patrick 84%
Un bon whisky bien bâti, et qui réussit à satisfaire grâce à sa légère fumée de tourbe. Bref, un bon représentant de cette distillerie pour votre collection! Nez : Parfum frais et marqué par les agrumes et une note de fumée de tourbe évanescente. Bouche : Un beau whisky bien présenté, avec de délicates notes de fumée, du bois frais et épicé et des agrumes. Finale : D’une belle longueur, avec une belle fumée qui s’étire pour notre plus grand plaisir.

Penderyn Portwood

41% alc./vol.

Martin 83.5%
Orange rosé tel qu’attendu de sa finition. Nez: L’orge ne ment pas et se montre dès le départ, mêlé à un drôle de sucre caramélisé et un lot de fruits rouges bien juteux. Bouche: Un fond mélasseux de new make tisse la trame de fond, aidé par les framboises, les mûres, les épices et le chêne. Finale: On descend en beauté sur les saveurs et arômes exprimés précédemment. Équilibre: Sa finition ne lui apporte que des qualités, et c’est la finale qui en bénéficie le plus. Malheureusement c’est le spiritueux de base qui fait défaut. Quand même le meilleur Penderyn que j’ai bu, à date.

Penderyn Myth

41% alc./vol.
Penderyn Myth est le seul single malt de la distillerie galloise à être exclusivement vieilli en ancien fûts de Bourbon (chêne américain).

André 80%
Nez un peu vif marqué par les notes de bois sec et un peu verdâtres, poires, vanille, agrumes, pommes vertes, limoncello? La bouche développe d’étranges notes de menthol et bonbons casse grippe à l’eucalyptus, peut-être même des notes de tourbe terreuse, qui nappent les notes fruitées d’agrumes et de poires, tartelettes citron et amandes, ananas. Finale mentholée très bizarre, alliant aussi les fruits tropicaux et des notes verdâtres rappelant l’eucalyptus. Un whisky sans trop de ligne directrice et à l’agencement de saveurs discutables.

Patrick 84%
Un whisky qui demande une certaine patience pour l’apprécier à sa juste valeur, et qui saura vous récompenser par son côté original. Nez : Fruits tropicaux, agrumes, pommes et poires. Bouche : Épices, fleurs, herbes et une touche terreuse. Le tout avec une note de sucre sec et une belle amertume. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les herbes et un soupçon de bois.
Patrick 82%
Un Penderyn de loin supérieur à la moyenne habituelle de la distillerie, c’est-à-dire correct, sans plus. Nez : Fruits tropicaux, agrumes, herbes et une touche de vanille. Frais et sucré. Bouche : Quelques épices, des fleurs, un peu d’agrumes, des herbes et une surprenante amertume. Vif et léger. Finale : D’une longueur moyenne, s’étirant sur des notes herbeuses.

Penderyn Single Cask Bourbon Matured

63.2% alc./vol
Fût #B227, bouteille 6 de 238.

André 77%
Wine guns, ananas, agrumes, presque des notes de Sauternes, poires sautées en poêle, pommes, bananes, vanille et miel. Le nez me rappelle le Teeling 21 ans sur certaines saveurs. En bouche, c’est très différent ; très épicé et porté sur le chêne sec, poivré avec excès, on dirait que les saveurs ont un peu tourné et cela semble provenir du fût. L’alcool est bien ressenti, puissant, épicé et poivré même s’il laisse passablement de place aux saveurs plus douces (miel, vanille, vin de Sauternes) puis la tarte aux pommes, une coulée de caramel chaud. La finale est poivrée et fortement relevé par les épices et l’alcool. Pas impressionné encore une fois, pour le prix demandé c’est la déception finale jusqu’à la caisse.

Patrick 84%
De loin supérieur à tous les Penderyn que j’aie jamais goûté, ce qui en fait donc un whisky « moyen ». A plus de 700$ la bouteille, on parle donc de vol du siècle (ou de « typo » du siècle, genre qu’à 70$, ça serait raisonnable). Comment identifier un con? Simple, il a acheté l’un de ces bouteilles. Nez : Parfum très sucré et fruité. En fait, on jurerait avoir affaire à du calvados! Bouche : Douce, fruitée, avec des pommes jaunes bien mûres et sucrées. Le tout est complété par une touche d’orge les épices du chêne. L’ensemble me paraît assez jeune, ma rappelant un new make de maïs. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, fruitée et légèrement épicée.

Penderyn Legend

41% alc./vol.

André 75%
Comme bien d’autres évaluateurs dont mon vis-à-vis Patrick, je suis d’avis que ce whisky ne passera pas à l’histoire, mais pour ma part, je serai moins dithyrambique que mes congénères et avouerai que cette édition m’a agréablement surpris. Il est vrai que mes critiques précédentes partaient de loin et n’étaient pas très positives… alors voici : Il faut un peu de patience et laisser le whisky respirer un bon 10 minutes avant de pouvoir sizer un peu plus. Le nez est crémeux et doux et bien vanillé, les pastilles au miel, purée de bananes. Un nez que l’on pourrait presque confondre avec certains whiskies Irlandais, léger et épuré. Belles notes de fruits rouges et de pastilles au miel en bouche, mais le canevas de texture est beaucoup trop fluide et générique mais l’ensemble à une certaine homogénéité sans verser dans l’unique et le singulier. La finale est légèrement épicée et poivrée et livre une ambivalence entre les épices et le sucré-mielleux intéressante. Bon, rien pour ébranler la planète whisky mais qui sait, il sera peut-être le meilleur whisky au monde de Murray l’an prochain !

Patrick 85%
(review 2) OMG. Quelle surprise! Complètement différent du souvenir que je gardais de ma première expérience avec ce whisky! C’est vraiment très bon, j’aime! Nez : Pommes fraîches, crème au fudge et raisins secs subtils. Bouche : D’une belle douceur, avec fruits frais, épices, raisins secs et une touche de sucre chaleureux. Finale : D’une longueur moyenne, avec des fruits mûrs et une note boisée.
Patrick 65%
Bon… Une fois de plus, Penderyn nous confirme que leur whisky est mauvais. Erk. Vomir. Nez : Sent mauvais, les pieds sales en fait, avec une touche de pommes vertes. Bouche : Goûte le jus de pied sucré et fruité. Finale : S’étire sur une belle note sucrée et fruitée moins désagréable que le reste.

Martin 79%
Translucide à faire peur. Nez: Bonbons aux pêches, bois de chêne, gaufre sucrée, infime vague de mélasse, jeune whisky. Bouche: Mélasse brûlée, pomme, pêche ou nectarine. Alcool et épices sont au rendez-vous. petit arrière-goût métallique. Finale: Très aqueuse, elle part très vite et ne laisse derrière elle que des mauvais souvenirs. Équilibre: Pas extra, on est déjà mieux que le Aur Cymru, mais jamais je ne m’en achèterais une bouteille perso. Pour ce qui est de son côté légendaire, on repassera.

Penderyn Aur Cymru (Sept 2006)

46% alc./vol.
La Penderyn Distillery se trouve dans le pittoresque village de Penderyn dans le sud de la splendeur des paysages du Brecon Beacons National Park. La zone se compose de spectaculaires paysages de montagne, de landes et de vallées ouvertes contenant des torrents rapides, les rivières et les cascades. La célèbre et populaire Scwyd – An – Eira cascade se trouve à proximité de la distillerie. La majorité de la distillation du whisky Penderyn se fait en ex-fûts de bourbon Jack Daniel et Evan Williams , et a terminé dans de rares Madeira barrels pour donner une saveur unique et le caractère distinctif du Penderyn Single Malt Welsh Whisky. Un certain nombre d’autres bois, tels que les fûts de sherry, sont également utilisés pour la maturation, afin de fournir une variété de spécialisation de whiskies en “édition limitée” sortant de temps à autre. Le whisky Penderyn est le seul single malt produit au Pays de Galles. Celui-ci était le premier whisky à être fabriqué au à cet endroit depuis un siècle quand les ventes ont commencé en 2004. Ce single malt est non filtré à froid, vieilli en fûts de bourbon a été affiné dans des fûts ayant contenu du madère.

André 72%
Ne sent pas bon. Bobettes marquées. Jus de bas après une journée d’entraînement. Pâte d’amande, poires. Bois sec et végétal. Pour résumer le tout facilement, je ne l’aime pas.

RV 74%
Sent la #### et les bas… Sent aussi le ###. Herbes séchées.

Patrick 1%
À quoi bon le décrire. Simplement mauvais. Infect. Imbuvable. Répugnant. Dégoûtant. Abject. Ignoble. Repoussant. Pestilentiel. Fétide (oui oui oui!). Putride. Puant. Nauséabond. Malodorant. Horrible. Exécrable. Épouvantable. Abominable. Détestable. Déplaisant. Désastreux. Catastrophique. Minable. Bref, immonde.

Martin 70%
On se prépare à la dégustation en y découvrant une robe d’un or profond un peu bruni. On y distingue des particules en suspension, signe d’un whisky non filtré à froid.. Nez: Attaque de fruits tropicaux au départ, mais qui s’efface vite pour faire place à un côté qui me fait chercher mes mots… Sueur de poche, quelqu’un? Ah? Au deuxième nez je découvre une note d’amandes. Non, au troisième nez je me tape définitivement de la poche. Bouche: Fade. Herbes séchées et épices. Je cherche les fruits du nez mais sans succès. Manque de caractère ou trop mauvais caractère? Cérumen du prince Charles. Finale: Herbeuse et forte. Rares sont les cas où je souhaiterais une finale moins longue et ardue. Équilibre: Ne vous faites pas avoir, c’est beaucoup trop cher payé pour un malt de seconde zone. Peut-être les millésimes subséquents seront meilleurs?

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