Oamaruvian Cask Strength Doublewood

55.8% alc./vol.
Whisky de la Nouvelle-Zélande – Cask 1123 – Finition en ex-fûts de vin rouge de la Nouvelle-Zélande – Distillé en août 2021, embouteillé en septembre 2025 – 562 bouteilles

Patrick 88%
Le seul reproche que je puisse faire à ce whisky est que je n’ai jamais été capable de trouver de quelle distillerie il provenait. Tant qu’à moi, la beauté d’un single malt est justement de pouvoir en connaître la provenance. Enfin ça demeure très surprenant comme qualité pour un whisky d’à peine quatre ans : c’est profond, la texture est superbe, riche en saveurs et bien balancé. Merci à Pierre-Luc de m’en avoir ramené un échantillon de la Nouvelle-Zélande. Nez : Un mélange savoureux de vin rouge et de crème soda, avec du caramel salé. Bouche : De gros fruits mûrs, des dattes, des prunes, du gros vin rouge, du cuir chauffé au soleil, du gâteau aux fruits, de la vanille et du caramel salé. Le tout est porté par une belle texture huileuse, voire presque crémeuse! Finale : D’une belle longueur, avec du gâteau aux fruits et du bois carbonisé.

Cardrona – Single Cask 682

68.8% alc./vol.
Whisky de la Nouvelle-Zélande – Âgé en ex-fûts de pinot noir de Felton Road – Distillé le 12 mai 2018, embouteillé le 13 janvier 2026

Patrick 91%
Tout qu’une expérience que ce whisky, avec une intensité et des saveurs qui scorent « 11 sur 10 ». Du gros bonheur en bouteille. Je ne saurai jamais remercier assez mon ami Pierre-Luc qui m’a rapporté cette bouteille en cadeau après avoir visité la distillerie lors de son voyage de noce en Nouvelle-Zélande. Mon chum, tu connais rudement bien mes goûts! Nez : Il m’a fallu perdre mon gros sourire niais au visage avant d’écrire ces lignes! De belles framboises nappées de vanille et de caramel, mais aussi quelques fraises et un ou deux bleuets. L’ensemble est sucré et sent rudement bon. Bouche : Toujours les fruits des champs nappés de caramel et de vanille, mais aussi du beau gros chêne carbonisé, du poivre, du cuir et des épices à steak. Si je sens la force de l’alcool, j’aurais juré que le % était au moins 15% plus bas. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, un peu fruitée et surtout marquée par le bois carbonisé.

Cardrona – The Falcon

52% alc./vol.
Whisky de la Nouvelle-Zélande – Mélange des fûts #520, ex-oloroso butt du 29 septembre 2017, #928 ex-bourbon du 23 avril 2019, #637 ex-pinot noir du 24 mars 2018, assemblés le 28 novembre 2025 et embouteillés le 1er décembre 2025.

Patrick 93%
Je suis pas mal jaloux de mon ami Pierre-Luc qui a une pleine bouteille de ce nectar. Enfin, il m’en a offert un échantillon pour écrire la présente évaluation, alors j’imagine que je ne peux pas me plaindre. Meilleur de gorgée en gorgée, j’adore! Nez : La première impression qui m’est venue est « ça sent le soleil ». Bon, mais encore, me direz-vous, et avec raison! Alors, en termes plus clairs, j’y trouve des nectarines chauffées au soleil, du caramel écossais chauffé au soleil et de la vanille chauffée au soleil. Avec aussi une subtile note de cuir qui, devenez quoi, a aussi été chauffé au soleil! Bouche : On oublie le soleil et on se dirige plutôt vers l’épicerie où le rayon des bonbons côtoie celui des épices! J’y retrouve des bonbons au raisins nappés de sucre blanc, du caramel, des mangues, de la vanille, du caramel, des nectarines, du chêne carbonisé et des épices à steak. La texture en bouche est huileuse comme il se doit. Finale : D’une belle longueur, fruitée et surtout marquée par le bois carbonisé.

New Zealand Malt Whisky Company – Doublewood 10 ans

40% alc./vol.

André 86%
Pomme caramel, orange confites, sherry, fruits divers. Le nez est attrayant et invitant. La bouche sirupeuse offre une texture agréable mais n’est que l’extension du nez, sans trop grandes variantes. Les oranges sont un peu trop présente à mon goût en bouche, mais la texture crémeuse accentuée par la raisins est vraiment bien présentée. La finale étonnera par sa longueur en bouche et par l’apport du tout-épice et du poivre. Un beau dram, abordable de surcroit, présenté sans trop de prétention.

Patrick 92%
Le meilleur compliment pour un whisky est d’en vider rapidement la bouteille, ce qui s’applique ici! Un excellent dram, je n’en revient pas que cette distillerie ait été détruite. Je ne sais pas ce qu’ils boivent en Nouvelle-Zélande, mais si c’est meilleur que ça, ça doit être bon en maudit! Nez : Parfum délicieux de vin sucré, avec une pointe de chêne brûlé-épicé. Extrêmement appétissant. Bouche : Le vin est toujours aussi sucré, mais aussi très chaleureux. Le tout est avec évidemment une bonne dose de bois délicatement épicé. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

South Island 18 ans Single Malt

42.2% alc./vol.
Distillé en 1993 et embouteillé en 2011. Distillé à la défunte distillerie Willowbank, ce single malt portait à l’origine le nom de Lammerlaw Single Malt. Cette distillerie, anciennement sous le giron de Seagrams fût mise en dormance en 2000 avant que les propriétaire du temps (Fosters) démantèlent le tout et envoient les alambics à Fiji afin de produire du rhum. À la fermeture, il restait 600 caisses du whisky Willowbank d’où provient la présente bouteille.

André 82%
Un beau nez d’une fraicheur agréable, agrémenté de notes de fruits séchés, de miel et de toffee. Floral intéressant style menthe verte défraichie, mélangé d’épices, d’abricots, d’oranges, beaucoup de sucre et de vanille. Étonnamment, c’est un mélange très agréable et le 40% d’alcool aide à rendre le tout très approchable. En bouche il révèlera des notes de miel et de toffee, agrémenté de sucre blanc. Finale relativement soutenue compte tenu du maigre taux d’alcool. Dans l’ensemble, un whisky bien construit mais qui mise aussi sur la sécurité des éléments bien connus.

Patrick 90%
Nez: Malt, bois mouillé et pointe de fumée. Particulier. Bouche: Fumée plus intense que le nez ne pouvait le laisser présager. L’arrivée est marquée par la fumée et la cendre, suivie par des notes d’orge, d’agrumes et de tourbe marécageuse. Finale: Trés longue, fumée et cendreuse, tel le feu de camp retrouvé fumant le lendemain matin. Balance: Une belle complexité, un assemblage unique. Avec quelques degrés d’alcools de plus, ce whisky aurait été extraordinaire. Il demeure tout de même largement au dessus de la moyenne. Quelle perte que cette distillerie.

Martin 78%
Couleur plutôt pâle de paille à peine dorée. Nez: Un vent de houblon tel qu’il s’en dégage quand on entre dans La Barberie un jeudi après-midi. Petits fruits, gomme balloune et barbe à papa. Touche de banane avec une légère fumée de cuir. Bouche: Sucre cuit avec un air de cuir qui s’estompe tranquillement. Très doux, conformément à un whisky de cet âge. Finale: Fumée de brin de scie ou de copeaux de bois. Comme dans une scierie ou bien chez le cordonnier. Longueur très intéressante. Équilibre: Bel effort de la Nouvelle-Zélande, mais un peu trop disparate pour être digne du Gondor.

Milford Single Malt

43% alc./vol.
Wilson Distillery, Dunedin, New Zealand, fermée en 2000.

André 78%
Goût mentholé à la fin, mais finale trop abrupte, comme les montagnes de Nouvelle-Zélande.

RV 80%
Caramel brûlé, plastifié (pas du vinyle). Finale très courte, sauf un peu de sherry. Un peu de sucre à la longue.

Patrick 81%
Caramel brûlé, en effet. Bois brûlé. Chêne. Vinyle? Un peu de sherry et toffee. Un peu mentholé.