45.3% alc./vol.
Batch 1 – Élaboré à partir de récoltes de l’Alberta, composé à 60 % de blé brut et à 40 % d’orge maltée, cultivés dans les riches prairies de Penhold, ce whisky est une véritable expression de son terroir. Fabriqué exclusivement à partir d’ingrédients locaux, il capture l’esprit des Prairies à chaque gorgée : authentique, ancré dans ses racines et indéniablement albertain.
Patrick 82%
J’ai beau être fan de la distillerie Bridgeland, ils ne m’ont pas converti au whisky de blé. Si celui-ci est au-dessus de la moyenne de ce type de whisky, il demeure pour moi une curiosité intéressante, sans plus. Nez : Parfum assez léger et délicatement fruité, avec du miel et une discrète note de chêne frais. Bouche : Le chêne est beaucoup plus présent en bouche, avec une bonne dose d’épices. Puis, je retrouve le côté poussiéreux de la farine de blé et de discrets petits fruits rouges. Finale : D’une longueur moyenne, poussiéreuse et boisée.
Martin 87%
Nez: Le miel et la pâte à biscuit donnent immédiatement le ton. Une pomme jaune bien mûre apparaît ensuite, accompagnée de vanille et d’un peu de caramel, quelques notes de foin sec et d’amande empêchent l’ensemble de devenir trop sucré. Bouche: Le blé se traduit surtout par une douceur crémeuse et une texture très souple. On y retrouve crème anglaise, poire et céréales, mais le profil se raffermit progressivement avec cannelle et chêne grillé. Finale: Pas très longue, mais agréablement nette. La vanille s’efface devant les céréales sèches, l’amande et une légère chaleur épicée. Équilibre: Tout repose ici sur la douceur du grain plutôt que sur la puissance aromatique. Simple, délicat et bien exécuté, avec suffisamment de texture pour conserver de l’intérêt.
Kim 81%
Nez : Prunes séchées, biscuits « piroulines » à l’intérieur garni de chocolat au lait, et un je-ne-sais-quoi qui évoque un vin rouge pas trop corsé, comme un Gamay. Bouche : Le biscuit est encore là, rappelant plutôt un « Célébrations » avec sa généreuse couche de chocolat au lait, mais une pointe d’astringence fait son entrée. Rien de dramatique vraiment, mais on dirait soudainement qu’on vient de virer au chocolat noir. J’ai une sensation épicée rappelant un peu le rye, mais sachant très bien que j’ai affaire à un whisky de blé ça me confuse. C’est bien, sans grande complexité mais pas désagréable.