Crown Royal

40% alc./vol.
Probablement embouteillé en 2002

Patrick 84%
Un merci du fond du cœur à mon voisin, le docteur Paradis, qui m’a donné cette bouteille avant de déménager. Cette bouteille lui avait été remise par un patient il y a plus de vingt ans. De plus, il m’a permis de revisiter le meilleur vendeur des whiskys canadiens sans préjugés, et de l’apprécier réellement. Nez : Oh, je ne me souvenais pas que le Crown Royal sentait aussi bon! Pommes rouges nappées d’un mélange de miel, caramel et sirop d’érable, chêne sec, biscuits au seigle et une goutte de vanille. Un parfum dont il est difficile de se fatiguer. Bouche : Bois brûlé et épices du seigle au premier abord, avec une pincée de poivre, du caramel, du sirop d’érable et des pommes rouges bien mûres. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et subtilement sucrée.

Stillhead B-Word Cask Strength Single Cask – Batch 4

62.5% alc./vol.
147 bouteilles – Titrant 62,5 % vol., le lot n° 4 est un whisky de style bourbon à quatre céréales, issu d’un assemblage de quatre fûts : un whisky de maïs vieilli en fûts de chêne européen, et un whisky de seigle, de blé et d’orge maltée vieilli en fûts de chêne américain. La distillerie a adopté une approche typiquement canadienne pour ce whisky de style bourbon : plutôt que de créer un mélange de grains et de les fermenter tous ensemble, ils ont brassé, distillé et vieilli chaque grain séparément. Le whisky final se compose de 60 % de maïs, 30 % de seigle, 5 % de blé et 5 % de malt.

André 90%
Une alternative plus qu’intéressante au bourbon (Elbows up!). Nez mélangeant les cerises marasquin, la cassonade et le sirop d’érable, la réglisse rouge, la cannelle et le sirop de maïs. Vraiment l’épice dorsale de flaveurs des bourbons typiques. La bouche est musclée sur l’alcool mais très tolérable, agréable sensation moelleuse légèrement cireuse, s’ouvrant sur beaucoup d’oranges pataugeant dans le sirop de maïs et de cerises marasquin, cassonade passé à la poêle, caramel et un mélange de cannelle et d’épices des Caraïbes. Taux d’alcool pleinement intégré. L’aération aide grandement à l’équilibre des saveurs, l’alcool s’étant évaporé un peu. Finale de réglisse rouge cireuse et de bois brûlé, cannelle et cassonade. Superbe whisky, pourrait facilement passer pour un american bourbon à l’aveugle.

Patrick 86%
Dans le style des meilleurs bourbons, un whisky qui permet d’assumer nos choix « Canada First » sans que le sacrifice ne soit difficile! Nez: Le sucre typique d’un whisky à base de maïs, avec des cerises, une bonne dose de vanille, un peu de cassonade, une goutte de caramel et un peu de bois frais. Bouche : Sirop de maïs sucré et bois brûlé, cerises, herbe brûlée, orange et cannelle. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Stillhead Strath Single Cask #02 – BC Rye from an Ex-Islay Malt Cask

64.9% alc./vol.
Vendues exclusivement au Strath Liquor Store de Victoria, BC, dans le cadre du Victoria Whisky Festival – 177 bouteilles

André 89%
Pas le nez que je m’attendais provenant d’un rye whisky… Zeste de citron, poires, abricots, crème à la vanille, iode, fumée de tourbe organique, sucre en poudre. L’alcool est confortablement niché dans un édredon de saveurs suaves et ne taquine pas du tout le nez. En bouche, je dirais que ça pourrait s’approcher d’un Laphroaig. La bouche est fraiche, belle salade de fruits tropicaux et de fruits à chair jaune, phénolique et poivrée, maritime, iodée. L’apport aromatique du rye est vraiment difficile à trouver, pour ne pas dire inexistant, du moins de mon point de vue. À l’aération, belles notes de citron gourmandes, alcool relativement doux. La finale dévoile quelques éléments herbacés verdâtres, de l’eucalyptus peut-être ou de la sève, de la tourbe herbacée et iodée, une tonne de poivre et un alcool plus expressif.

Patrick 91%
Savoureux, délicieux et superbement balancé, avec une petite touche d’originalité pour plaire à l’amateur blasé! En particulier, même venant des iles écossaises, ça faisait longtemps que je n’avais pas retrouvé autant de sel dans mon dram! Nez: Je reconnais ici la fumée de tourbe maritime, pleine d’agrumes et avec une touche de vanille sucrée typique des Islay casks de Stillhead (André va sûrement encore râler, hahaha!). Bouche : Beaucoup de sel, des herbes séchées, de la fumée de tourbe… OMG, ça déborde de saveurs que j’adore! J’y aussi trouve des agrumes, une goutte de vanille sucrée, du chêne grillé et des fruits tropicaux juteux. Le tout est porté par une belle texture huileuse en bouche qui fait que je ne ressens presque pas la force de l’alcool (tout de même, presque 65%, je la sens quand même un peu, l’alcool!). Finale : D’une belle longueur, salée, boisée et avec quelques fruits tropicaux sucrés.

Stillhead Islay Cask Single Grain Rye Whisky

50% alc./vol.
Âgé en fûts de whisky tourbé de l’ile d’Islay

André 81%
Les premières effluves sont beaucoup trop sur les notes de bois verdâtre, même si on y retrouve de la vanille, des fruits tropicaux à chair et de la fumée de tourbe végétale. Le mariage de saveurs est meilleur en bouche qu’au nez, mais j’ai toujours des notes de bois vert qui remontent constamment. Beaucoup de sel, de crème à la vanille, poires, poivre, fumée organique et végétale, iode et tannins de bois sec et de bois vert. Côté texture, c’est plutôt mince et sans éléments gras ou huileux. La finale est herbacée et végétale, camphrée, saline, poivrée et affiche quelques notes de poires, d’oranges.

Patrick 88%
J’aime toujours ce genre d’expérience, et ce whisky n’y fait pas exception. Le rye semble toutefois relativement discret face à la puissance des fûts utilisés, mais ça donne tout de même un résultat rudement bon, avec juste une belle petite touche d’originalité pour me plaire… Et qui pourrait aussi déplaire à ceux qui ont un palais plus conservateur. Nez : Je m’attendais à un parfum d’un nouveau genre, mais j’ai plutôt l’impression de sentir un scotch d’Islay, avec sa fumée de tourbe maritime bien caractéristique. J’y trouve aussi quelques agrumes et une touche de vanille. Si ce n’était que le producteur mentionne que les fûts ne viennent PAS de Bowmore, j’aurais juré que c’est ce qu’il y a dans mon verre! Bouche : Toujours la fumée de tourbe maritime et les agrumes, mais j’y retrouve enfin un petit quelque chose de différent : Des herbes légèrement jaunies, un riche bouquet d’épices, un peu de chêne grillé et de la vanille sucrée. C’est quelque peu déstabilisant. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur des embruns marins et des notes d’herbes jaunies.

Stillhead Rye – Garry Oak Cask Strength – Batch 2

66.4% alc./vol.
La deuxième édition est un assemblage de trois fûts : un vieilli entièrement en fûts de chêne Garry de second remplissage, et deux fûts vieillis pendant trois ans en fûts de chêne américain neuf Char #2 avant d’être transférés dans des fûts de chêne Garry d’Oregon ayant déjà servi pendant deux années supplémentaires.

André 84%
Personnellement, le taux d’alcool à 66% au lieu de 50% vient masquer beaucoup de subtilité qu’affichait l’édition à moindre volume. C’est encore très bon, mais pas wow comme l’édition à 50% d’alcool. À défaut de quoi, je laisse aérer TRÈS longtemps pour évacuer l’alcool, mais encore… Réglisse cireuse, grosses notes de cannelle et de poivre noyées dans le caramel brun, clou de girofle, anis, petits fruits sauvages. Je trouve aussi les notes herbacées plus intenses. En toile de fond, c’est à la fois cireux et presque amer, le bois est très expressif créant une astringence importante jumelé à l’alcool de surcroit. Finale plus pointue, marquée d’oranges, notes de cerises, pommes, anis et cannelle, réglisse sur bois brûlé saupoudré de caramel brun fondu.

Patrick 96%
Épique. La première fois que j’ai eu la chance de goûter ce whisky, j’étais en compagnie de Brennan Colebank le fondateur et maitre distillateur de la distillerie. Suspectant que j’étais un peu enthousiaste à cause du contexte, j’ai demandé un échantillon que j’ai évalué à tête reposée deux mois plus tard. Ce qui me permet de confirmer que ce whisky est dans les 0,1% des meilleurs whiskys que je n’aie jamais goûté (en d’autres mots, dans le top 5 des 5000 whiskys que j’ai évalué!). Nez : Le genre de parfum auquel je voudrais consacrer toute la journée. Boisé, avec un peu de sève, des herbes fraiches, de la mélasse, des épices à cuisson, du miel, du cacao et des grains de café séchés. Mais je manque de mots, c’est vraiment l’un des meilleurs parfums de whisky que je n’aie jamais eu. Bouche : OMG. Du bois carbonisé et délicatement épicé, du sucre brun, de la vanille, du miel floral, du chocolat au lait, de la mélasse et du piment qui brûle agréablement la langue. La texture en bouche est huileuse. Finale : D’une très belle longueur, boisée et pimentée.

Martin 89%
Nez: Costaud dès le départ, avec mélasse, cassonade, coca-cola et poivre noir. Le chêne frais est très présent, accompagné de cacao, de café torréfié et d’un côté résineux presque terreux. Bouche: Le seigle explose en épices à gâteau, poivre et caramel foncé. La texture est épaisse et huileuse, portant ensuite chocolat noir, réglisse, noix grillées et bois carbonisé. Le degré d’alcool chauffe franchement sans brouiller les saveurs. Finale: Très longue, sèche et boisée, avec café, clou de girofle, mélasse et une pointe d’amertume chaude. Équilibre: Massif et atypique, c’est un dram qui impose sa personnalité, mais le rye possède assez de puissance pour lui tenir tête.

Kim 89%
Nez : C’est moi ou je ressens moins l’alcool que dans la version à 50%? Probablement que mes poils de narines sont déjà assez traumatisés. Gâteau au chocolat avec une ganache foncée, poudre de gingembre, cannelle et des feuilles de thé Pu Erh. Bouche : Poivre noir, café moka, encore le gingembre en poudre, puis le bois amène une sécheresse et des tannins prononcés, mais cependant pas désagréables. Une touche sucrée vient balancer le tout, en dose presque homéopathique.

Stillhead Rye Whisky Master Distiller Series Tokaji Cask 52

62.1% alc./vol.
6 ans – 254 bouteilles

André 81%
Rye et Tokaji ?!?! Je suis très dubitatif sur ce mariage. Au nez, les notes découlant de l’utilisation du seigle battent le Tokaji à plate couture. Réglisse à l’anis et cannelle cireuse, pelure de pomme, caramel, le tout sur fond finement herbacé. En bouche, le Tokaji adoucit passablement la morsure d’alcool et arrondit la texture. Miel, abricots, petits fruits rouges, épices des Caraïbes, réglisse, cannelle, poivre moulu. À l’aération, les notes de miel et d’abricots s’affirment plus intensément. La finale se termine de façon précipitée, c’est un peu bizarre d’ailleurs. Sur fond cireux, cosses d’oranges, réglisse et tarte aux pommes & cerises, beaucoup de poivre et de cannelle et du bois calciné plus intense.

Patrick 86%
Un très bon whisky, mais plutôt difficile à apprivoiser à cause de la brûlure de l’alcool. Bref, c’est vraiment plaisant comme expérience de dégustation, mais pour une soirée de conversations entre amis, on repassera! Nez: Bois brûlé, sucre blanc, notes subtiles d’un mélange d’herbe fraichement coupée et d’herbe qui est dans le tas de compost depuis quelques semaines. Bouche : La texture en bouche est huileuse, ce qui adoucit quelque peu la brûlure du taux d’alcool légèrement intense. Autrement dit, j’ai dû attendre à la troisième gorgée avant de goûter quelque chose. J’y retrouve donc de belles notes sucrées de vanille, des épices à steak très chaleureuses, du fudge, du bois carbonisé et de fugaces fruits tropicaux. Finale : Extrêmement longue, marquée par le bois brûlé.

Stillhead Sherry Cask Rye – Batch 2

50% alc./vol.
100% Rye whisky – Pedro Ximenez Finish

André 87%
La maturation en fût de sherry avec un whisky de rye est souvent un match parfait. On a ici un whisky très approchable, plus poli et dont la texture est plus douce et dont les épices sont plus équilibrées, moins brusques, le tout est contrebalancé par un taux d’alcool plus important. Nez de raisins secs, de framboises et de figues, de cosses d’oranges, de cerises et de réglisse, le tout coiffé une touche de caramel. La bouche est poussiéreuse, puissante, le rye est discipliné même si ponctué de poivre moulu et de cannelle vorace. Framboises, raisins secs, mélange de cassonade et de chocolat, oranges, miel, poivre et cannelle. Après un quart d’heure d’aération, notes de sirop de cerises marasquin. La finale est asséchée par les épices, beaucoup de cannelle et de poivre. Beau mariage de saveurs, expérience très agréable.

Patrick 90%
Un gros whisky intense en saveurs comme j’adore, avec une tonne de fruits, une tonne de sucre et une tonne d’herbes et d’épices. J’adore! Nez : « Oh wow, ça sent bon » m’exclamai-je! Le parfum d’un délicieux fût de xérès débordant de fruits mûrs sucrés, avec du miel, du caramel salé, des fraises, des noix et du pain de seigle. Bouche: Le xérès et le rye se marient admirablement ici, avec des dates, des groseilles, des framboises, du sucre brun, du chocolat noir, du miel, des oranges, du chêne grillé, de discrètes épices à steak et des herbes encore plus discrètes. La texture en bouche est huileuse comme il se doit! Finale : D’une très belle longueur, boisée, fruitée et herbeuse.

Stillhead Bartender’s Rye

46% alc./vol.
Issu de la distillerie Stillhead de l’île de Vancouver, le Bartender’s Rye est élaboré à partir de seigle 100 % cultivé en Colombie-Britannique et vieilli en fûts de chêne américain.

André 82%
Nez de rye whisky typique, mêlant les cerises et la cannelle poivrée légèrement cireuse, les cosses d’oranges, la réglisse rouge et de l’anis. Bel équilibre général mais des saveurs prudentes sur le style. La texture en bouche manque de punch même si les saveurs sont relativement bien définies, cela étant dit, on a presque une copie conforme du nez sauf pour les notes de réglisse rouge parfumées de cannelle ainsi que les oranges qui sont plus expressives, le tout est teinté d’une touche verdâtre herbacée, de l’eucalyptus et du poivre vert sur fond cireux (ça me rappelle les friandises en bâtonnet de cire avec du jus dedans quand j’étais jeune, lire v’la longtemps). Finale finement mentholée, exposant des saveurs rougeâtres et beaucoup d’épices. Représentatif, bien construit mais aucunement singulier.

Patrick 88%
Même si le produit semble s’adresser aux mixologistes, j’ai eu bien du plaisir à le boire straight. Définitivement un whisky qui dépasse les attentes! Nez : Parfum de whisky de seigle légèrement sucré, avec des herbes fraiches, de l’eucalyptus, de la vanille, des oranges, de l’anis, du poivre et un peu de bois fraichement coupé. Bouche : Belle texture huileuse en bouche, portant des saveurs herbeuses, du caramel, du fudge, du poivre, de la cannelle, de la vanille et du bois carbonisé. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Lot 40 Rye Explorations Release No.4 – Oloroso Sherry Casks

53.4% alc./vol.

Patrick 90%
Ça, c’est du whisky de compétition! Il a d’ailleurs remporté l’or dans sa catégorie aux TWE Awards, l’un des rares concours où une médaille signifie vraiment quelque chose. Nez: Oh que ça sent bon, ça! De belles cerises riches et mûres, nappées de chocolat, avec des poires, du tabac, des noix et de subtiles épices. Bouche : Les cerises sont toujours nappées de chocolat, mais aussi de chaleureuses épices, de chêne brûlé, de tabac, de poivre, de noix caramélisées et de vanille. Superbe texture huileuse en bouche. Finale: D’une superbe longueur, légèrement fruitée et bien épicée.

Martin 90%
Nez: Plus opulent que le Lot No.40 classique, le nez est un peu poussiéreux, mais dévoile des raisins secs, de la datte, du cacao et de l’écorce d’orange, tandis que le poivre et le seigle demeurent bien présents. Une légère note de noix s’ajoute. Bouche: Le xérès prend rapidement de l’ampleur, sans faire disparaître le grain. Une texture ample et riche accompagne des saveurs de caramel foncé, de figue, de chocolat amer et de café, avant que le rye ne revienne avec une belle vivacité. Finale: Longue et chaude, sur les fruits secs, le chêne épicé, le cuir et une pointe de menthe. Équilibre: Une finition remarquablement maîtrisée qui enrichit le rye sans en altérer l’identité, offrant un vrai dram de compétition!

Kim 80%
Nez : Liège? Poussière? Ça sent un peu le vieux grenier ou le meuble fraichement ciré. J’irais jusqu’à dire avec la cire d’abeille à odeur d’orange, mais aussi le frigo d’une boutique de fleuriste, pour y avoir passé des heures récemment. Bouche : Ça ramasse, et je n’ai rien contre ça si c’est bien fait, mais là il y a un manque d’équilibre. J’y trouve encore le côté produit chimique à meuble et étrangement de la pâte à dents à la menthe. Au 2e tour ce torque me plait, mais câline la finale poussiéreuse est dommage.

Lot No. 40 Single Copper Pot Still

43% alc./vol.

Patrick 88%
Un classique que je n’avais pas revisité depuis trop longtemps. Le mélange de fruits sucrés et d’épices chaleureuses vaut absolument le détour. Nez: Un parfum intensément fruité, sucré et vanillé, presque bonbon! Bouche : Les bonbons aux fruits et à la vanille sont ici saupoudrés généreusement d’épices et servis sur une planche de chêne grillé. Belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, épicée et boisée puis, après plusieurs secondes, les petits fruits sucrés reviennent faire un dernier tour de piste.

Martin 87%
Nez: Le seigle au devant avec des notes de pain fraîchement cuit, de poivre noir et de clou de girofle. Une touche de pomme rouge, de mélasse et de zeste d’orange vient ensuite apporter une belle fraîcheur. Bouche: Les épices s’installent sans précipitation, soutenues par une texture souple et légèrement huileuse. Le caramel doré, la muscade, les noix grillées et une pointe de réglisse s’entremêlent avant qu’un boisé sec ne vienne resserrer le profil. Finale: Longue et épicée, sur les herbes aromatiques, le cacao et une fraîcheur mentholée typique du rye. Équilibre: Un classique canadien qui mise davantage sur la précision du grain que sur la richesse du fût, avec une personnalité immédiatement reconnaissable.

Kim 80%
Nez : Tout frais et herbacé, poire, basilic, une touche d’asperge fraiche. Bref, c’est vert… Mais avec aussi des baies ou plutôt des jujubes à saveur de fraise bien juteuse. Bouche : Intéressant, raisins secs, cassonade, toujours le feeling de fraicheur qui est inusité. Carrément sur l’eucalyptus et le menthol. Au 2e tour il me plait un peu moins, le côté eucalyptus déséquilibre un peu. Sans être mauvais, je lui enlève quelques points.