SMWS Old Fashioned 11 ans Blended Batch #5

50% alc./vol.
Whisky du Speyside vieillit dans des fûts de Double IPA de la Tempest Brewing Co, dans les Scottish Borders pendant 14 mois, avant de le mélanger avec des malts vieillis en fûts de xérès de premier remplissage. 2122 bouteilles.

André 80%
Beaucoup d’oranges sanguines au départ, puis d’abricots et de la vanille tirée du bourbon, caramel bien doux, cerises noires, salade de fruits. Simpliste dans l’ensemble. Niveau texture de bouche, rien d’impressionnant; oranges trempées dans le chocolat au lait puis saupoudrées de gingembre en flocons et de poivre broyé, cerises séchées et un mélange de caramel, miel et vanille. L’ensemble est franc et bien épicé, astringent aussi, sur le bois de chêne seasoned. En respirant un bon quart d’heure, devient plus approchable et rond. Finale parsemée d’oranges et de réglisse rouge poivrée, un peu courte.

Patrick 90%
Unique. Et je dis ça après avoir évalué 3500 whiskys! Disons que la première fois, je me suis dit “eeech”, mais à chaque essai, je dois admettre l’aimer de plus en plus! J’ai eu bien de la misère à lui donner une note, mais disons qu’il a eu quelques points de plus pour l’originalité. A noter que si vous n’êtes pas fan de bière IPA, ce whisky n’est probablement pas pour vous! Nez : Du beau houblon vert et frais, des fruits mûrs, du chocolat noir, des oranges et une bonne dose de pamplemousse. Bouche : Toujours le houblon vert, de belles épices, du chêne sec, du xérès très chaleureux, des oranges sanguines, du pamplemousse, du gingembre… Un incroyable mélange de saveurs! Finale : D’une belle longueur, épicée, houblonnée et pleine de fruits mûrs.

Johnnie Walker 18 ans

40% alc./vol.
Pursuit of the Ultimate Blend. Remplacement du Platinum Label en 2017.

Martin 86%
Nez: Grains et miel épais. Vanille, fruits dans leur sirop et planche de chêne. Infime fond de fumée. Cacao et agrumes en fin de nez. Touche de butterscotch. Bouche: Miel, sucre en poudre, bois et épices, suivi d’une légère fumée. Panier d’oranges. Finale: Léger vent de citron et d’orange, accompagné de miel sucré et de bois de chêne. Équilibre: Doux et agréable blend, bel effort de composition, mais le prix fait mal pour ce qu’on nous offre.

Samaroli 1995 S’Peaty 20 ans Blended Malt

45% alc./vol.
Refill Butt Cask #54, 380 bouteilles. Mélange de whiskies provenant des Iles Orkney, du Speyside et d’Islay. 17% 1995 Laphroaig 1995, 28% Highland Park 1995 et 63% de distilleries provenant de la région du Speyside.

André 86%
Nez raffiné très soyeux, tirant plus du Speysider que de malt d’Islay. Cerises noires, miel, raisins secs, tourbe tropicale bien discrète, plus sur les fruits tropicaux que sur les éléments maritimes nordiques, pommes rouges et une p’tit twist herbeuse. Texture un peu trop liquide en bouche, les saveurs manquent de support. Bananes et ananas flambées sur un feu de plage, tourbe terreuse plus persistante, zeste de citron, herbe verte, pelures de pommes, cannelle et cerises vieillies séchées éventées. Finale tourbée et fumée de tourbe un peu grasse, fruits flambés, texture un peu plus huileuse mais malheureusement trop courte.

Patrick 86%
Particulier… Compte tenu que je m’attendais à un whisky tourbé, j’ai commencé par être déçu. Puis, après quelques minutes, j’ai réalisé tout de même que j’avais un superbe whisky entre les mains : les blenders ont fait la job, contrairement aux gens du marketing qui poussé le buzzword “Peaty” sur l’étiquette. Nez : Avec un tel nom, quand je plonge le nez dans mon verre, je ne peux m’en empêcher mais je cherche la fumée de tourbe. Ben ici, il m’a fallut vraiment chercher. A l’aveugle, j’aurais plutôt identifié un très bon malt des Highlands, avec un mélange très bien équilibré de chêne, de fruits des champs et exotiques, de miel, de fleurs et, finalement, d’une touche de delicate fumée de tourbe. Bouche : Oh, ça goûte très bon, ça! Un bel équilibre de saveurs florales, de fruits mûrs de fruits frais, de miel, de bois et d’un soupçon de fumée de tourbe. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Douglas Laing The Gauldrons No4

46.2% alc./vol.
The Gauldrons qui signifie littéralement « baie des tempêtes » est un whisky provenant de Campbeltown. Il vient enrichir la gamme Remarkable Regional Malt de Douglas Laing, qui comprend déjà Big Peat d’Islay, l’épicurien des Lowlands, Rock Oyster des îles du pays, Scallywag du Speyside et Timorous Beastie des Highlands. Son nom est une référence aux “criques sablonneuses” de Campbeltown.

André 81%
Céréales séchées saupoudrées de sucre blanc et nappées de crème Anglaise, miel, zeste de citron, une touche de sel de mer, ensemble qui rappelle le virgin oak, fleurs blanches nageant dans une mer d’herbe verte, oranges. Avec cet amalgame de saveurs, difficile d’y attribuer Campbeltown comme région (pour ce que les régions valent encore dans l’univers du whisky Écossais). La bouche est diluée et très liquide; citron, sel de mer, miel. Douce tourbe terreuse en background mélangée de céréales séchées, de vanille et de caramel. Malgré la tourbe, le whisky demeure dans l’ensemble sucré. Fianle de tourbe légèerement salée, de caramel salé, citron et miel.

Patrick 77%
Je comprends pourquoi Douglas Laing est si discret avec ce scotch. Alors que la plupart de leur autres blended malts sont magistraux, celui-ci m’a définitivement laissé sur ma faim. Un mauvais achat. Nez : Parfum de jeunes céréales qui trempent dans l’eau de mer depuis trop longtemps. Le tout avec une touche florale et d’agrumes. Bouche : Du sel, de l’orge sucré, du miel, de la vanille, des mêlons et du bois mouillé. Un discrète note de fumée de tourbé tente sans succès de relever le tout. Finale : Courte, salée et boisée.

Martin 80%
Nez: Sucre en poudre, miel et citron salé, avec une touche de craie minérale et de bois sec qui s’infiltre. Quelques oranges, un peu de crème, un peu d’herbe. L’ensemble est disons un peu décousu, même si la diversité des arômes me charme un peu. Bouche: Peu de texture, peu d’épices, mais bien du sucre gratuit. Glaçage, miel, vanille et melon. Finale: Ici les épices poivrées parviennent à percer un peu, surfant sur une planche de chêne un peu dénaturée. Un brin de tourbe tente de sauver la face de ce chaos involontaire, mais n’y parvient pas tout-à-fait. Équilibre: Douglas Laing a habitude de nous présenter de bons blends représentatifs des différentes régions de l’Écosse. Mais là où leurs embouteillages entre autres du Speyside et des Orkneys nous séduisent, le streak est brisé avec Campbeltown.

Douglas Laing Scallywag Red Nose Reindeer 10 ans Edition #2

48% alc./vol.
Limited Edition of 200 bottles.

André 89%
Inspirant comme nez, mélange de salade de fruits et de sherry festif jumelé d’épices bien dosées; sherry, oranges, bananes, poires, cannelle, gâteau aux fruits, miel, citron, fruits secs. La texture est vraiment solide, grasse et savamment sucrée afin de balancer l’apport d’épices. Si le nez ne mettait pas le sherry à l’avant plan, celui-ci est beaucoup plus imposant en bouche accompagné de fortes épices. On retrouve la même palette de saveurs humée mais en proportion et importance différente, le sherry, les fruits tropicaux et les épices pour finaliser le tout avec une rétro-olfaction sur les poires nappées de crème fouettée citron-vanille. La finale est portée sur les épices, la cannelle principalement et quelques souffles de bois.

Patrick 87%
Un très bon blend du temps des fêtes que j’ai dégusté avec plaisir au coin du feu. Nez : Parfum très fruité, sucré mais tout de même léger grâce des notes de bananes et d’agrumes. Bouche : Un beau mélange de saveurs, avec de beaux fruits secs, du bois brûlé bien épicé et de la tarte au citron. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et boisée.

Lost Distillery Classic Selection Lossit

43% alc./vol.
Au siècle dernier, des centaines de distilleries écossaises ont fermé. En cause, les guerres et la prohibition, et ce, malgré l’excellente réputation de leurs whiskies. Si l’activité des distilleries avait perduré, certaines d’entre elles seraient aujourd’hui certainement aussi réputées que les grands noms du whisky écossais. The Lost Distillery est un embouteilleur indépendant écossais qui s’est donné pour mission de redonner vie à des expressions de distilleries ayant disparu. Pour ce faire, des archivistes passent en revue dix critères qui donnaient son identité à un whisky (lieu, type d’orge, équipement, etc.). Ce sont les équipes d’assemblage de The Lost Distillery qui grâce à 2 à 3 ans de recherche et un travail de collaboration avec 80% des distilleries écossaises en activité, font revivre le profil aromatique de ces whiskies oubliés. Ensuite, ces différents malts sont soumis à un comité de dégustation jusqu’à aboutir au résultat le plus fidèle possible, qui sera mis en bouteille. La distillerie de Lossit (qui fut le plus gros producteur de whisky -illicite- d’islay) a été fondée en 1817 par Malcolm MacNeill sur l’île d’Islay et a fermé ses portes définitivement en 1867 en raison de la localisation isolée et de l’obsolescence de ses équipements. Elle était située près de la présente distillerie Caol Ila. Cette édition a pour cœur Ben Nevis mélangé de 5 à 10 autres single malts affinés en fûts de sherry PX et Oloroso.

André 84%
Tarte aux poires fumée sur un feu de tourbe terreuse, lait d’amande, fumée organique prononcée, grains de café moulus, chocolat noir. La bouche est franche que le nez, légèrement minérale aussi, poires, ananas, vanille, fumée, chocolat noir, expresso, terre mouillée, dentelle de sel de mer et herbe mouillée discrète. La bouche est plus tourbée que le nez. La finale est courte, poivrée et fumée, un peu molle et évasive.

Patrick 83%
Un whisky plaisant, mais qui manque de texture et dont la finale est trop courte. Nez : Parfum plutôt floral, avec des poires et une discrète fumée de tourbe. Bouche : La fumée de tourbe est ici à l’avant plan, sans être agressive pour autant. Le tout avec des fruits tropicaux, des agrumes, du chocolat noir salé et un peu de poussière de malt séché. Finale : Un peu courte, avec une bonne dose de sel et une touche épicée.

Martin 85%
Nez: Fleurs et poires, poivre et tourbe subtile. Chocolat noir, marc de café et noix. Assez franc et direct. Bouche: La tourbe est beaucoup plus présente et solide ici, avec des notes de citron et de poussière de pierre. Les fruits tropicaux suivent dans une belle explosion subtile. Finale: Crème, tourbe, citron, ananas et chêne. Équilibre: J’aime bien, surtout son côté insolite que nous ne voyons pas à tous les jours, restant d’une époque de distillation révolue…

SMWS Peat Faerie 7 ans

50.0% alc./vol.
Blended, Batch #4, Vintage 12/10/2010 from First Fill Bourbon barrel, 2172 bottles

André 81%
Tango de tourbe bien orchestré, de miel et de vanille crémeuse, fruits tropicaux, poires, ananas et pommes vertes. Rythme poivré en retrait. La bouche est très anonyme, la texture est platte et sans passion, les saveurs fades et diluées. La même, bien que discrète, est en avant-plan et sert de toile de fond à l’amalgame de fruits tropicaux; melon au miel, ananas, puis les poires, pommes nappées de miel et de crème à saveur de vanille. Petite sensation cendreuse, de poussière de craie et salée en fond de bouche avec la saveur de tourbe s’alourdissant au fil des gorgées. Finale de tourbe phénolique salée et de poussière de pierre et de cendre froide légèrement épicée.

Patrick 88%
Un très bon scotch, intense et savoureux… Mais je dois admettre que je m’attendais à plus venant de la SMWS. Mais ça demeure très bien. Nez : De la fumée de tourbe, des notes maritimes, des pommes rouges et de la noix de coco. Bouche : De la fumée de tourbe intense, du sel, de la pomme rouge, de la cannele et des épices. Le tout semble plus léger que le taux d’alcool annoncé. Finale : D’une longueur moyenne, tourbée et salée

Douglas Laing Scallywag 10 ans

46% alc./vol.
Certains disent que ce Scallywag 10 ans est en fait âgé de 70 ans, et si vous comptez en âge canin c’est le cas. Cet embouteillage sort à l’occasion des 70 ans de la Maison Douglas Laing fondée par Fred Douglas Laing en 1948. Ce blended malt est le fruit d’une combinaison parfaite entre plusieurs Single Malt du Speyside vieillis en fut d’Olorosso et de Pedro Ximénez. Ce whisky rend hommage à la longue lignée de Fox-Terriers qui accompagne la famille Douglas Laing depuis tant d’années. Production limitée de 4.500 bouteilles.

André 87%
Fruits rouges divers, pommes, cerises, prunes, gâteau forêt noire avec coulis de cerises, chocolat noir et grains de café moulus. À l’aération, le sherry devient de plus en plus important. En bouche, la texture est ronde et sucrée, appétissante à souhait, poivrée et gorgée de sucre de fruits. Prunes séchées, cerises, bleuts, raisins mauves, une touche de cannelle et de poivre, mélange de cappucino glacé et de chocolat noir amer, vanille et cassonade. Le sherry a un léger aspect austère et sérieux. Finale de fruits rouges poivrés, de cassonade et de chocolat noir. Une belle simplicité avec de la complexité bien cachée.

Patrick 93%
Oh que c’est bon! Un superbe blend qui a profité d’une maturation exceptionnelle en fûts de xérès. Un rapport qualité prix excellent, je recommande sans hésiter. Nez : Un superbe xérès riche et onctueux, avec des oranges, du chocolat noir sucré, des fruits mûrs et quelques épices. Bouche : Wow, du xérès rempli de fruits mûrs, d’orange, de chocolat noir, de bois, d’épices et de sucre. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès et le bois brûlé.

Martin 90.5%
Nez: La chaleur du xérès vient nous chercher ici. On sait tout de suite qu’on a affaire à un gros joueur. Chocolat noir, zeste d’orange, fruits des champs et chêne gorgé de xérès épicé. Irrésistible et accablant à la fois. Bouche: Raisins rouges, raisins secs, marmelade à l’orange, cannelle et muscade, bois et fruits rouges. Touche de tabac aromatisé. Caramel. Finale: On demeure dans une longue finale qui étire les notes du reste de l’expérience sur une belle ligne droite. Équilibre: On se retourne et on reflète sur la dégustation et, bien que c’est un blend délectable, j’ai l’impression qu’on se la joue safe au niveau de la diversité des saveurs. En venant jouer dans la céréale, le cuir ou la fumée, je crois qu’on aurait pu scorer mieux. Mais il ne faut pas trop lever le nez, ça reste un superbe produit.

John Walker & Sons – Odyssey

40% alc./vol.
Un mélange de trois single malts mariés dans des fûts de chêne européens pour matutation.

André 87%
Wow, delectable. Oranges, petits fruits sauvages, abricots, miel, caramel, fruits tropicaux. Rondeur impressionante et un agencement de saveur exquis au nez. La bouche est plus musclée avec des notes phénoliques intenses et du gingembre. Les notes de tête d’oranges prédominent aussi en bouche. La texture est plus effilée par les notes de gingembre et de tourbe phénolique mais l’ensemble demeure un peu dilué à mon goût perso. La finale est courte et sèche, bien épicée, la texture s’effiloche plus on laisse le verre respirer. À 2000$ la bouteille, on est en droit de s’attendre à plus.

Patrick 89%
Un très bon whisky, riche, complexe et bien balancé. Facile de comprendre le succès de cette marque. J’avais peur que la dilution à 40% ait ruinée ce whisky, mais mis à part que la finale est un peu courte, ça ne paraît pas! Bon, aussi bon que le whisky soit, la seule raison de dépenser autant d’argent pour cette bouteille est la boîte qui est incroyablement cool! Nez : Un beau parfum riche et complexe, typique de la marque. Du grain, de la fumée de tourbe évanescente, de discrets fruits tropicaux, des bananes et une touche de bois. Bouche : De la fumée de tourbe et du bois brûlé pour commencer, des fruits tropicaux et de la banane, le tout porté par un onctueux whisky de grain. Finale : D’une longueur moyenne, et fumée.

Johnnie Walker Blue Label – King George V Edition

43% alc./vol.
Mélange comprenant les single malts Cardhu, Lochnagar et Port Ellen entre autres.

André 88%
Abricots et nectarines, melon au miel, cerises distantes et fruits secs, fruits tropicaux, caramel et miel. Le nez est onctueux et doux, très rond et raffiné. La tourbe est lointaine aussi mais bien présente. La bouche est un peu molle et diluée, la texture ronde, finement épicée et bien fruitée. Vieille pochette de cuir contenant des fruits secs, oranges confites, caramel et miel, abricots, pommes, fumée phénolique relativement douce. Passablement de notes de gingembre et de toute-épices, d’épices boisées aussi. La finale est courte, trop courte en tout cas pour un whisky de ce prix, fortement épicée et fruitée et avec une bonne dose de tourbe.

Patrick 92%
Les attentes se doivent d’être élevées envers un tel whisky. Et elles sont rencontrées. J’ai trouvé dans ce whisky tout ce que j’y attendais, superbe! Nez : Un peu de fumée, du caramel, des pommes, des biscuits et du beau chêne délicieux. Bouche : De la fumée de tourbe, des épices, du chêne sec, des fruits et du malt. Finale : D’une belle longueur et très savoureuse.

English EN Français FR