Game of Thrones Johnnie Walker White Walker

41.7% alc./vol.
Un blended scotch whisky comprenant des single malt de la distillerie Cardhu et Clynelish. La bouteille est illustrée à partir d’encre thermochromique qui, une fois refroidi, laisse apparait les mots ‘’winter is here’’ sur son côté.

André 77%
Vanille et crème Chantilly, cannelle, fruits secs, caramel chaud, canne de Noel à la cannelle, ensemble très axé sur les grains de céréales. Je ne m’attendais tellement à rien que je suis ‘’agréablement’’ surpris du résultat final, malgré la touche d’alcool industrielle tel que me le faisait remarquer ma conjointe. La texture est liquide mais la présentation agréable. J’ai plus en tête l’image d’une boisson aromatisée à la cannelle qu’un scotch whisky. Premières impressions de la bouche, grosse baffe de cannelle, mélange de vanille et de caramel, bananes, poivre et clou de girofle, nous menant à une finale expéditive laissant un gros souvenir de cannelle. Globalement, ce whisky est monochrome et il faut le considérer comme un alcool de plaisir et non de dégustation. Mais ça, on s’y attendait.

Patrick 80%
Exceptionnellement, j’ai dégusté ce whisky à la température de la pièce (~21°C) puis congelé. L’exercice, quoiqu’amusant, n’a pas permis au White Walker de se démarquer plus que ça. Peut-être qu’à certains endroits, la phrase “Winter is here” peut impressionner, mais en tant que Canadien, ça me laisse plutôt de glace. TEMPÉRATURE “PIÈCE” : Nez : Whisky de grain et une touche de fumée des plus subtile, du caramel, des amandes et une touche de fruits frais. Bouche : Toujours le whisky de grain, accompagné de vanille, de pommes jaunes très sucrées, de caramel et d’une fumée vraiment évanescente. L’ensemble, comme il se doit, est plutôt frais. Finale : Un peu courte, marquée par les pommes et les épices du bois. // CONGELÉ : Nez: Comme il fallait s’y attendre, inexistant! Bouche : Whisky de grain, un peu de bois légèrement brûlé… C’est tout. Finale : Courte, marquée par l’alcool.

Martin 80%
Étant donné le thème de cet embouteillage et la recommandation de Diageo, j’ai décidé d’y goûter aussi, blasphème, sur glace. Nez: Crème anglaise et fruits rouges. Vanille et léger caoutchouc. Rappelle le Red Label ou bien le Adventurer par moments. Caramel chauffé et acétone. Par la suite, le froid semble rendre certains arômes muets, pour ne garder que le caramel et les fruits. Bouche: Arrivée en bouche très timide, avec une des textures les plus décevantes. Par contre d’agréables saveurs sont au rendez-vous. Cannelle, vanille, caramel, fruits rouges et tout petit vent de tourbe. Ci ce n’était de ce dernier trait, on pourrait même croire à un canadian whisky. Je l’aime mieux au froid, les saveurs se développant tout doucement au fur et à mesure que le whisky se réchauffe en bouche. Finale: L’alcool et l’acétone sont les uniques notes qui demeurent au début, pour heureusement laisser place au chêne, aux épices et au caramel. Une fois pris froid ou sur glace, la basse température a tendance à tuer les mauvais traits du blend. Équilibre: Qui l’eut cru? Ce whisky doit effectivement se boire froid. Bon bin ma bouteille s’en va dans le congélateur. Dommage car c’est une belle bouteille à exposer, quoique son étiquette, comme certains jouets de notre enfance ou bien une canette de Coors Light, réagit de façon « cool » aux changements de température.

Cooper’s Choice Famiily Silver 44 ans 1972 Blended Scotch Whisky

41% alc./vol.
Limited Edition of 480 bottles. Embouteillage soulignant le 25eme anniversaire de la Vintage Malt Whisky Co, un mélange provenant de trois distilleries; Invergordon, Lochside et Garnheath, vieilis pendant une période de 44 ans.

André 90.5%
Cask strength à 41%… Wow. Nez de céréales séchées et une poignée de noix et d’amandes, vanille et miel, mélange de caramel, coconut et de cannelle, poires et pêches. Définitivement singulier comme présentation mais en accord avec le style. Avec le temps et confirmé par la bouche, amalgame de fruits à chairs, de raisins secs, de melon au miel, noix, saupoudré de cannelle. Céréales Sugar Crisp, bananes, ananas, caramel chauffé dans la poêle puis oranges, chocolat au lait, épices. La finale est relevée malgré le taux d’alcool assez bas, beaucoup d’épices, notes de chocolat aussi, nappant des fruits secs dont le raisin et les prunes, les fruits tropicaux, ainsi que du poivre broyé. Top class grain whisky!

Compass Box Delilah’s XXV

46% alc./vol.
8520 bouteilles

Patrick 74%
C’est pas bon ça. Pfff. C’est quoi ces saveurs là? C’est n’importe quoi! Nez : Oh, ça commence mal. Un mix bizzare d’herbe et de jeunes pousses d’arbres fraîchement coupés, avec un trait d’agrumes. Bouche : Un peu mieux en bouche grâce au fait qu’on retrouve ici une belle touche de bois. Mais c’est toujours le même mix de saveurs weirds à la base. Finale : Un peu courte, avec du clou de girofle, du gingembre, des herbes et de la sève. Puis on se dit, enfin, c’est fini!

Corriemhor 8 ans

46% alc./vol.
Créé spécifiquement par richard Paterson (Dalmore Cigar Malt) pour compléter les meilleurs cigares cubains. Maturation en fûts de chêne américains et en fûts de sherry.

André 87%
Sherry, confiture de fruits, compote de cerises, figues, dattes, noir chocolat, oranges, épices, agrumes. Un maelstrom de saveurs invitantes et bien présentées. Le nez est goulu, belle ampleur qui invite à la dégustation. En bouche, le whisky est souple, très fruité et affiche aussi de belles notes d’épices. Le chocolat noir sert de toile de fond à cet amalgame de saveurs fruitées, poignée de raisins secs et confiture de fruits variés. La richesse du whisky est étonnante pour son jeune âge et l’équilibre est vraiment bien également. La finale est fruitée, belles cerises juteuses, oranges confites, raisins secs et background de chocolat noir amer. J’aime bien cete présentation simple mais juste.

Big Peat 25 ans The Gold Edition

52.1% alc./vol.
Cette édition limitée Big Peat est la première édition d’une nouvelle trilogie millésimée. The Gold Edition a été embouteillée en brut de fût et seulement 3000 bouteilles ont été produites. Première version intitulée The Gold Edition de la série Vintage de Douglas Laing. Il y aura deux autres embouteillages dans la série Vintage. Comme toujours, ce magnifique blended malt est fait exclusivement avec des whiskies distillés sur l’île d’Islay, mais pour cette expression, chacun a été vieilli pendant au moins 25 ans. Cette édition incontournable est embouteillée brut de fût, sans colorant ni filtration à froid.

André 89.5%
Nez puissant et big, think big sti… Fumée de party BBQ sur la plage du Loch Indaal, agrumes citronnées, bois du fût de chêne, tranches d’ananas, nectarines, gingembre, poivre, fumée enrobante. La bouche est suave et passionnée, salée et fumée, la suie qui recouvre l’intérieur de la cheminée, poivre noir broyé, quelques notes d’herbe verte mouillée et notes vertes genre bonbons à l’eucalyptus. Belle texture soyeuse, l’effet de l’âge est bien senti et le rendu est poli avec beaucoup d’attention. La finale est hyper douce mais livre la marchandise en longueur, beau mélange d’influences maritimes et de fumée de tourbe épicée.

Wemyss Malts Kiln Embers

46% alc./vol.

André 87%
Grosse fumée de tourbe grasse et huileuse, vieilles oranges hyper mûres, citron fumé, maritime dans le style et un peu sur le grain et les céréales craft distillery et agricole. Avec le temps des notes d’herbe verte mouillée apparaissent lentement. Le nez gagne aussi en intensité au niveau des d’herbe et de tourbe médicinale iodée, tout comme sa tangente huileuse, notes d’ananas et d’agrumes citronnées, fumée grasse et huileuse. La texture déçoit un peu, c’est un peu mollasse et anodin en bouche, la tourbe définie et ponctué d’accents maritimes. Nez médicinal de type Ardbeg ou Laphroaig, et une finale longue et un peu rêche sur la tourbe puissante sur les fruits tropicaux et une grosse rétro-olfaction poivrée et rêche, poires, ananas. Un bon blend, ce qu’il gagne en intensité de saveurs il le perd en texture malheureusement. On dirait qu’on a tenté de reproduire un whisky d’Islay sans garder son aspect authentique. Ça me rappelle quand on vendait des vêtements grunge chez Simons ou le look bucheron propre… me semble que ça sonne faux…

Compass Box No Name

48.9% alc./vol.
Ce blended malt est le plus tourbé que John Glaser n’ait jamais créé. La recette serait constituée d’environ 75% Ardbeg provenant de re-charred barrels, plus ou moins 11% Caol Ila refill barrels et de 13% Clynelish, Dailuaine et Teaninich (re-charred hogsheads).

André 89.5%
Grosse fumée de tourbe grasse et terreuse mais très distinguée, pitch à bardeaux, oranges, poires fumées, agrumes, une pointe de sel, vieux fruits séchés éventés, éléments verdâtres, un peu industriel dans l’approche initiale mais du raffinement dans les détails et l’exécution. La bouche est sauvage et musclée, animale et industrielle, très tourbée, beaucoup plus que l’annonçait le nez, mélange de prunes, poires et pommes roulées dans la cannelle, de sherry et de tourbe maritime légèrement verdâtre et vanillée. Finale très poivrée et de réglisse noire, fumée d’usine industrielle.

Collectivum XXVIII – Edition 2017

57.3% alc./vol.
Blended malt provenant des 28 distilleries actives de Diageo: Auchroisk, Benrinnes, Blair Athol, Caol Ila, Cardhu, Clynelish, Cragganmore, Dailuaine, Dalwhinnie, Dufftown, Glendullan, Glen Elgin, Glenkinchie, Glenlossie, Glen Ord, Glen Spey, Inchgower, Knockando, Lagavulin, Linkwood, Mannochmore, Mortlach, Oban, Roseisle, Royal Lochnagar, Strathmill, Talisker and Teaninich.

André 91%
Une force bien cachée au nez sous un gros édredon de tangerines, puissante vague de gingembre, cannelle et de poivre, de réglisse noire et de toute-épice, le tout niché dans un écrin feutré de fruits rouges et de petits fruits sauvages, raisins secs, poires, prunes, pelures de pommes et cerises. Une fois la ferveur des épices passées, pulpeuses notes d’ananas et de poires, miel et vanille. La bouche est puissante, très épicée et poivrée, une touche discrète de fumée, puis salade de fruits, les saveurs du nez s’expriment avec plus de définition. Longue finale prolongée par la morsure de l’alcool et les notes poivrées et épicées, belle salade de fruits tropicaux. De quoi redorer l’appellation ‘’blended’’.

Patrick 95%
L’un des whiskys les plus complexes que je n’aie jamais goûté. Et pourtant si bien balancé. Un wet dream de dégustateur. Ou un cauchemar, tellement il y a de nombreuses saveurs qui s’enchevêtrent. Nez : Fruits mûrs et complexes, caramel, miel, agrumes, épices, note de fumée de tourbe subtile. Archi-complexe. Bouche : Miel, fumée de tourbe, tonne de sel, prunes, mix d’épices. Un caléidoscope de saveurs. Finale : Longue et extrêmement riche.

John Barr Reserve Blend

40% alc./vol.

Patrick 84%
Riche, complexe et bien balancé, qui ne décevra pas si on le boit assez vite. Nez : Parfum très fruité, avec une avalanche de fruits des champs et de fruits tropicaux. Avec aussi du miel et du caramel. Bouche : Du beau xérès, une bonne dose de fumée, du bois brûlé et un beau bouquet d’épices. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Johnnie Walker Wine Cask Blend

40% alc./vol.
Experiment #6

Patrick 75%
Un whisky correct, sans plus. Définitivement sous les standards de Johnny Walker. Nez : Parfum fruité, avec une touche de chêne subtile. Intensité = 0. Bouche : Vin chaleureux, quelques épices, chêne brûlé. Pas grand profondeur. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé.

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