Mackinlay’s Shackleton Rare Old Blended Malt Scotch Whisky

40% alc./vol.
Version plébéienne du blend de l’Antarctique reproduit par Richard Paterson en 2013

Martin 83%
Nez: Arômes mélangés de grains et d’orge, de bourbon et de xérès, un vrai de vrai blend quoi. Légère fumée qui tente de percer, juste assez pour garder le cap sur un profil typique de scotch. Un peu de fruits, un peu d’herbe. J’avoue que j’aime bien. Bouche: Fruits juteux et tourbe fraîche. Un peu jeune au goût, mais pas trop déplaisant. Sa texture pourrait être plus poussée par contre. Finale: Beaucoup plus tourbée que ce à quoi je m’attendais. Bois, fumée, orge, grain et fruits rouges. Équilibre: Si le pari était de rendre le blend de l’antarctique abordable, c’est réussi. Facile d’approche? Je ne sais pas, l’original avait plus de caractère. Celui-ci? À son prix, je peux difficilement me plaindre, mais je peux aussi boire autre chose.

Famous Grouse Ruby Cask

40% alc./vol.
Originalement UK exclusive, maintenant disponible aux USA.

Martin 83.5%
Nez: Vent de céréales, de fruits rouges et de caramel salé. Le porto tant attendu se fait timide, sûrement dû au fait que c’est des port-seasoned casks, et non pas d’authentiques port pipes. Il y a quand même un petit quelque chose de bien ici, qui élève la classique gélinotte huppée à un autre niveau. Bouche: On sent ici une tentative de texture. On y est presque. Épices, gâteau aux fruits, vanille et chêne. Les saveurs sont fortes, mais un peu moins bien balancées que je ne l’aurais souhaité. Comme s’il fallait tout nous servir le plus rapidement possible, un peu comme si au restaurant on vous apportait le plat principal alors que vous n’avez pas encore fini votre entrée. Finale: Boisée et épicée, on termine dans une élégance précaire avec les fruits rouges, le vin et le caramel. Équilibre: Malgré que l’effort de vouloir en mettre plein la vue est très senti, voire même forcé, je ne peux pas trop en vouloir au producteur quand je vois des blends comme ça essayer de se démarquer.

Jim McEwan’s Symphony No.01 Blended Scotch Whisky

46% alc./vol.

André 49%
Non, je n’ai pas fait erreur et inversé le 9 et le 4… J’imagine que lorsque que tu picole un peu trop lors de la création de ton blend pis que tu donnes le ok pour embouteiller tel quel c’est ça que ça donne. Ce whisky peut servir pour éduquer les amateurs de whisky, pour leur montrer ce qu’est un mauvais whisky et aussi afin de démontrer que même les gens les plus expérimentés de l’industrie ont leur période sombre. Le nez n’est pas vraiment agréable et c’est difficile de passer outre les effluves d’alcool cheap et de quelque chose qui est presque vinaigré. Céréales aux noix et miel, gâteau aux fruits laissé sur le comptoir rendu bien sec, notes d’oranges trempées dans le caramel aussi. On dirait un whisky de grain cheapette. En bouche, grosses céréales maltées, fond de fruits secs (fond étant le bon mot). Sérieux même mon cerveau se demande si le Johnny Walker Red Label est meilleur que ça. Je me dis que peut-être à le laisser dans le verre plus longtemps aiderait mais, non, peine perdue. L’auto-torture continue et je reprends une autre gorgée… et là, j’ai une bonne dose de sel de mer et de souffre qui apparait par dessus les céréales et les fruits secs. Un vin rouge qui a mal tourné? Seule chose qui change au nez à l’aération est que les notes de toffee et de caramel prennent de plus en plus d’importance. En bouche, ce sont les notes de souffre qui sont maintenant plus évidentes. La finale est malheureusement trop longue, fruits, caramel et céréales. Je n’ai pas souvenir d’avoir jeté un verre de whisky qui apposait la signature de McEwan. C’est chose faite.

Black Bottle 15 ans

43% alc./vol.

André 86%
Quel bon blend qui fait preuve de complexité et de réserve dans sa présentation. Le nez est doux, fruité et floral avec une touche maritime, beaucoup de miel et de vanille, influences du fût de bourbon, puis de fruits sauvages séchés et d’un peu de fumée de tourbe discrète et de noix grillées. Le nez est hyper onctueux même si l’on détecte de bonnes notes céréalées au nez. Le miel me fait penser à celui d’Highland Park, ce côté de miel de fleur hyper doux et collant au bon taux de sucre. La bouche ne trahit pas l’annonce du nez, une texture divine, crémeuse et sucrée au miel, puis un mélange de fruits séchés fumés au bois de cerisier. On a aussi droit à un accent maritime salé et de galets séchés au soleil en finale de bouche qui assèche la bouche, la texture en est d’ailleurs victime et le whisky s’affadit rapidement en finale de bouche. Un bon blend, très easy going, de belle conception et agréable à savourer.

Patrick 89%
C’est un bon scotch ça! Un beau blend tourbé tout en balance et en équilibre. J’aime! Nez : Beau parfum de fumée de tourbe, avec des fleurs, du sel et un peu de vanille. Alléchant. Bouche : Une belle fumée de tourbe bien mesurée, avec quelques fleurs, un peu de caramel et de belles épices. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et fumée.

Big Peat 10 ans Limited Edition

46% alc./vol.
En 2009, nous faisions la connaissance de ce pêcheur d’Islay au style unique. Big Peat, le premier whisky de la gamme Remarkable Regional Malts embouteillé par Douglas Laing fête son 10ème anniversaire. Inspiré par l’univers du « scrap booking » ce nouvel embouteillage nous offre un design commémoratif de l’Ile d’Islay.

André 88%
Quel nez! Tourbe intense et terre mouillée, sel de mer et poivre concassé, vanille, enbruns maritimes provenant de la mer déchainée. En bouche, la tourbe, même si bien définie est plus ronde et approchable que les édition précédentes, l’effet du vieilissement plus long probablement. Accents maritimes, cendre de foyer refroidie, lime et citron, terre mouillée, gras de viande cuite sur le BBQ coulant sur les grilles, une touche de poivre et de réglisse noire, pommes vertes, ananas, noix grillées. Bel équilibre général et une texture qui contredit la relatice jeunesse du whisky. Belle longue finale cendreuse et tourbée, maritime et salée. Un bon dram de soirées d’hiver pas trop glaciales.

Patrick 90%
On ne se trompe pas avec un Big Peat! Le 10 ans le rends simplement plus raffiné, en autant qu’on puisse utiliser une telle expression pour un Big Peat! Nez : Fumée de tourbe fraîche et intense à la fois, avec des notes herbeuses, de poivre, du créosote et une bonne dose d’air marin. Bouche : D’une superbe intensité, avec de la fraîche fumée de tourbe poivrée et salée, avec une touche d’herbe et de créosote. Finale : D’une belle longueur fumée et salée.

Timorous Beastie 12 ans Cask Strength

54.4% alc./vol.
3000 bouteilles

Patrick 87%
Un très bon whisky, mais étant fan du Timourous régulier, je m’attendais à beaucoup plus. Enfin, j’aime quand même, surtout si je considère la vitesse à laquelle la bouteille se vide. Nez : Orge et épices, avec une touche de sucre rappelant des guimauves et une petite pointe fruitée des plus subtiles. Bouche : Sucre d’orge accompagné d’une tonne d’épices, de miel, de noix et de fruits mûrs et subtils. L’ensemble, quoique complexe, est dominé par les épices du bois. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le sucre et les épices.

Big Peat Fèis Isle 2019 Edition

48% alc./vol.
Édition limitée de 3300 bouteilles composée de single malts provenant des distilleries Ardbeg, Bowmore, Caol Ila and Port Ellen, fermée en 1983. Cet embouteillage commémoratif présent le visage de 400 Big Peat’s « Pals » (Copains de Big Peat) du monde entier, après que les fans de la marque ont déposé leur selfie en ligne via un concours sur le site de Douglas Laing.

André 87%
Influences maritimes affirmées, sel de mer et filets de pêche séchant près du quai, pitch à toiture, feu de foyer allumé avec des bûches encore mouillées qui dégage de bonnes salves de fumée grasse. Après ce nez attrayant, on attend beaucoup de la bouche qui déçoit rapidement avec sa texture diluée. Bonnes saveurs de citron frais pressé et une fraicheur attrayante, tourbe verdâtre et cendre de feu refroidit au matin, aspect médicinal, varech, sac de jute, agrumes. Finale un peu courte au départ mais qui gagne en longueur à chaque gorgée supplémentaire. Feu de camp, varech, sel de mer et tourbe verdâtre camphrée. Un bon dram de semaine qui manque un peu de torque.

James Eadie’s Trademark X Blended Scotch Whisky

45.6% alc./vol.

Patrick 89.5%
Un très bon blend facile à boire, mais offrant tout de même une belle complexité et une expérience de dégustation des plus agréables. Nez : Beau parfum de céréales et de bois frais, avec une petite touche d’herbes. Bouche : De belles épices, une fumée discrète, mais omniprésente, du bois et des céréales. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les épices et le bois sec.

MacNair’s Lum Reek 12 ans Blended Malt

46% alc./vol.
Assemblage de single malt de deux distilleries d’Islay et des deux distilleries du Speyside ayant séjourné dans des fûts de Bourbon, de Red Wine Casks et de Sherry Pedro Ximenez.

André 83%
Grains de café enrobés de chocolat noir fumé, poires, céréales au miel, fumée de tourbe discrète, beau nez camphré sucré, bien défini mais pas trop rude. La bouche manque un peu de texture et on ressent la dilution. Belles notes de cannelle poivrée, tourbe verdâtre et herbeuse, camphre bien doux, sucre blanc, sel de mer, poires nappées de miel, fruits séchés. Ça descend très bien ce whisky… Finale mentholée, tourbe herbeuse camphrée, influences maritimes, cerises et fruits séchés, malheureusement un peu courte. Un bon sipping Blended à la croisée d’islay et du Speyside.

Patrick 89%
Intense et bien balancé, avec tout ce qu’on recherche dans un scotch tourbé. Nez : Un beau parfum de fumée de tourbe végétale et subtilement floral et poivré. J’ai hâte d’y goûter! Bouche : De la fumée de tourbe poivrée et florale, avec une bonne dose végétale et une touche de café. Finale : D’une belle longueur, fumée et poivrée.

Chivas Regal Mizunara

40% alc./vol.
Fort du succès de Chivas Regal Mizunara au Japon, Chivas Brothers lance aujourd’hui son produit à grande échelle. Lors de son introduction en 2013, Chivas Regal Mizunara marque une étape unique dans l’élaboration des whiskies, étant le premier scotch whisky fini pour partie en fûts de chêne Mizunara, un bois japonais, extrêmement rare que l’on trouve dans la légendaire forêt de Nikko. C’est à l’occasion d’un voyage que Colin Scott, impressionné par les traditions et la culture whisky des Japonais, décide de rendre hommage au pays du Soleil Levant. Au cœur de ce blended whisky, les single malts Strathisla et Longmorn.

André 83%
Beaucoup d’oranges au nez, les poires baignant dans leur jus, notes de miel aussi, belles notes bien rondes de caramel aussi. Surprend en bouche, je m’attendais à un whisky beaucoup plus épars et diffus, mais les saveurs sont bien définies et savoureuses; raisins secs, cerises, oranges, poires, fruits tropicaux, miel et beaucoup de vanille. Oui le taux d’alcool est au plus bas, mais aide grandement à la pleine intégration des saveurs. Finale simple et très courte offrant une touche de cannelle et boisée intéressante, le tout attendri par le fût de Mizunara malgré la rétro-olfaction épicée et poivrée. Un très bon whisky de semaine.

Patrick 79%
J’aime de plus en plus les blends, et les whiskys vieillis en fûts de Mizunara, compte du coût de ce type de vieillissement, sont presque toujours exceptionnels. Mes attentes étaient donc élevées. Et je me retrouve ici avec un whisky sans relief, sans punch et surtout, sans intérêt. Un achat que je regrette, de grâce, ne faites pas la même erreur. Nez : Parfum trèèès léger, avec du sucre subtil, du bois frais, de la vanille et des fruits exotiques. Bouche : Du bois frais, des fruits exotiques, quelques épices et des amandes. Finale : Plutôt courte, présentant un mélange intéressant de sucre et d’épices.

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