Corriemhor 8 ans

46% alc./vol.
Créé spécifiquement par richard Paterson (Dalmore Cigar Malt) pour compléter les meilleurs cigares cubains. Maturation en fûts de chêne américains et en fûts de sherry.

André 87%
Sherry, confiture de fruits, compote de cerises, figues, dattes, noir chocolat, oranges, épices, agrumes. Un maelstrom de saveurs invitantes et bien présentées. Le nez est goulu, belle ampleur qui invite à la dégustation. En bouche, le whisky est souple, très fruité et affiche aussi de belles notes d’épices. Le chocolat noir sert de toile de fond à cet amalgame de saveurs fruitées, poignée de raisins secs et confiture de fruits variés. La richesse du whisky est étonnante pour son jeune âge et l’équilibre est vraiment bien également. La finale est fruitée, belles cerises juteuses, oranges confites, raisins secs et background de chocolat noir amer. J’aime bien cete présentation simple mais juste.

Big Peat 25 ans The Gold Edition

52.1% alc./vol.
Cette édition limitée Big Peat est la première édition d’une nouvelle trilogie millésimée. The Gold Edition a été embouteillée en brut de fût et seulement 3000 bouteilles ont été produites. Première version intitulée The Gold Edition de la série Vintage de Douglas Laing. Il y aura deux autres embouteillages dans la série Vintage. Comme toujours, ce magnifique blended malt est fait exclusivement avec des whiskies distillés sur l’île d’Islay, mais pour cette expression, chacun a été vieilli pendant au moins 25 ans. Cette édition incontournable est embouteillée brut de fût, sans colorant ni filtration à froid.

André 89.5%
Nez puissant et big, think big sti… Fumée de party BBQ sur la plage du Loch Indaal, agrumes citronnées, bois du fût de chêne, tranches d’ananas, nectarines, gingembre, poivre, fumée enrobante. La bouche est suave et passionnée, salée et fumée, la suie qui recouvre l’intérieur de la cheminée, poivre noir broyé, quelques notes d’herbe verte mouillée et notes vertes genre bonbons à l’eucalyptus. Belle texture soyeuse, l’effet de l’âge est bien senti et le rendu est poli avec beaucoup d’attention. La finale est hyper douce mais livre la marchandise en longueur, beau mélange d’influences maritimes et de fumée de tourbe épicée.

Wemyss Malts Kiln Embers

46% alc./vol.

André 87%
Grosse fumée de tourbe grasse et huileuse, vieilles oranges hyper mûres, citron fumé, maritime dans le style et un peu sur le grain et les céréales craft distillery et agricole. Avec le temps des notes d’herbe verte mouillée apparaissent lentement. Le nez gagne aussi en intensité au niveau des d’herbe et de tourbe médicinale iodée, tout comme sa tangente huileuse, notes d’ananas et d’agrumes citronnées, fumée grasse et huileuse. La texture déçoit un peu, c’est un peu mollasse et anodin en bouche, la tourbe définie et ponctué d’accents maritimes. Nez médicinal de type Ardbeg ou Laphroaig, et une finale longue et un peu rêche sur la tourbe puissante sur les fruits tropicaux et une grosse rétro-olfaction poivrée et rêche, poires, ananas. Un bon blend, ce qu’il gagne en intensité de saveurs il le perd en texture malheureusement. On dirait qu’on a tenté de reproduire un whisky d’Islay sans garder son aspect authentique. Ça me rappelle quand on vendait des vêtements grunge chez Simons ou le look bucheron propre… me semble que ça sonne faux…

Compass Box No Name

48.9% alc./vol.
Ce blended malt est le plus tourbé que John Glaser n’ait jamais créé. La recette serait constituée d’environ 75% Ardbeg provenant de re-charred barrels, plus ou moins 11% Caol Ila refill barrels et de 13% Clynelish, Dailuaine et Teaninich (re-charred hogsheads).

André 89.5%
Grosse fumée de tourbe grasse et terreuse mais très distinguée, pitch à bardeaux, oranges, poires fumées, agrumes, une pointe de sel, vieux fruits séchés éventés, éléments verdâtres, un peu industriel dans l’approche initiale mais du raffinement dans les détails et l’exécution. La bouche est sauvage et musclée, animale et industrielle, très tourbée, beaucoup plus que l’annonçait le nez, mélange de prunes, poires et pommes roulées dans la cannelle, de sherry et de tourbe maritime légèrement verdâtre et vanillée. Finale très poivrée et de réglisse noire, fumée d’usine industrielle.

Collectivum XXVIII – Edition 2017

57.3% alc./vol.
Blended malt provenant des 28 distilleries actives de Diageo: Auchroisk, Benrinnes, Blair Athol, Caol Ila, Cardhu, Clynelish, Cragganmore, Dailuaine, Dalwhinnie, Dufftown, Glendullan, Glen Elgin, Glenkinchie, Glenlossie, Glen Ord, Glen Spey, Inchgower, Knockando, Lagavulin, Linkwood, Mannochmore, Mortlach, Oban, Roseisle, Royal Lochnagar, Strathmill, Talisker and Teaninich.

André 91%
Une force bien cachée au nez sous un gros édredon de tangerines, puissante vague de gingembre, cannelle et de poivre, de réglisse noire et de toute-épice, le tout niché dans un écrin feutré de fruits rouges et de petits fruits sauvages, raisins secs, poires, prunes, pelures de pommes et cerises. Une fois la ferveur des épices passées, pulpeuses notes d’ananas et de poires, miel et vanille. La bouche est puissante, très épicée et poivrée, une touche discrète de fumée, puis salade de fruits, les saveurs du nez s’expriment avec plus de définition. Longue finale prolongée par la morsure de l’alcool et les notes poivrées et épicées, belle salade de fruits tropicaux. De quoi redorer l’appellation ‘’blended’’.

Patrick 95%
L’un des whiskys les plus complexes que je n’aie jamais goûté. Et pourtant si bien balancé. Un wet dream de dégustateur. Ou un cauchemar, tellement il y a de nombreuses saveurs qui s’enchevêtrent. Nez : Fruits mûrs et complexes, caramel, miel, agrumes, épices, note de fumée de tourbe subtile. Archi-complexe. Bouche : Miel, fumée de tourbe, tonne de sel, prunes, mix d’épices. Un caléidoscope de saveurs. Finale : Longue et extrêmement riche.

John Barr Reserve Blend

40% alc./vol.

Patrick 84%
Riche, complexe et bien balancé, qui ne décevra pas si on le boit assez vite. Nez : Parfum très fruité, avec une avalanche de fruits des champs et de fruits tropicaux. Avec aussi du miel et du caramel. Bouche : Du beau xérès, une bonne dose de fumée, du bois brûlé et un beau bouquet d’épices. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Johnnie Walker Wine Cask Blend

40% alc./vol.
Experiment #6

André 72.5%
Tsé, quand té lette, même si tu te bourre la face de maquillage, tu reste lette pareil. Bien, c’est la même chose avec ce whisky. Un whisky jeune, bourré de grain whisky de pauvre qualité caché sous un maquillage de wine cask. Le nez est plat et hyper réservé. Les effluves de wine cask sont bien là mais ont une approche de fruits macérés un peu bizarre, les fruits rouges, de red wine, framboises, poires, ananas, mais de façon très diffuse et effacée. La bouche confirme la bonne proportion de grain, avec cette sensation de céréales rêche qui s’affiche rapidement même si le wine cask tente de cacher le tout en adoucissant le tout de façon malhabile. Par la suite, notes de céréales au miel, ananas, poires, jus de pêches en canne, agrumes, melon au miel… mais il faut être presque imaginatif pour cerner ces saveurs diffuses et mal ordonnées. Finale précipitée, à l’image d’un(e) fuck friend dont tu quitte l’appartement le lendemain d’une dérape après lui avoir vu la face une fois dégrisé.

Patrick 75%
Un whisky correct, sans plus. Définitivement sous les standards de Johnny Walker. Nez : Parfum fruité, avec une touche de chêne subtile. Intensité = 0. Bouche : Vin chaleureux, quelques épices, chêne brûlé. Pas grand profondeur. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé.

Wemyss Malts Velvet Fig

46% alc./vol.
Blended malt avec pleine maturation en Oloroso Shery Cask, édition limitée de 6000 bouteilles.

André 89%
Grosses dattes juteuses, raisins mauves séchés, figues, oranges, gingembre, poudre de cannelle recouvrant le gâteau aux fruits. C’est thick comme présentation. Quelle texture soyeuse et douce au nez, on ressent rapidement que l’on aura doit à quelque chose d’onctueux et de bien construit. La bouche goûte les bleuets sauvages!… wow! … les dattes, figues, bleuets, raisins secs, tarte aux pommes, ainsi qu’un beau mélange d’épices diverses; cannelle, poivre, gingembre, clou de girofle. La texture en bouche est langoureuse, presque licoreuse, c’est goulu et de belle ampleur, onctueux en texture mais avec des saveurs définies et des épices bien relevées. Ça me rappelle un Glenfarclas 105 dilué… le gâteau aux fruits, les oranges confites et grains de poivre moulus. Léger pâteux concentré de fruits séchés en finale de bouche que souligne de belles notes d’épices. Superbe whisky, l’ami idéal du chocolat noir.

Johnnie Walker Blue – Ghost and Rare

46% alc./vol.
Brora and Rare 8 Legendary Whiskies. Ghost & Rare est le premier lancement d’une nouvelle série de Johnnie Walker. La production commence avec le Master Blender Jim Beveridge qui choisit des barils de distilleries emblématiques qui ont fermé depuis longtemps et les mélangeant avec le vénérable Blue Label. Pour ce lancement, il a choisi un single malt de la légendaire distillerie Brora qui a survécu depuis la fin de la production en 1983.

André 86%
Très sur les céréales de grain séchés, la vanille, miel et noix, poires, melon su miel, fruits tropicaux et une fine touche de tourbe terreuse. Intéressante texture, malheureusement trop diluée, avalanche de fruits tropicaux, pommes vertes, miel et céréales séchées et un filin de tourbe. Finale de longueur moyenne, sur les céréales, les fruits coupés en dés nappés de miel, tourbe terreuse. Pour le prix demandé, un rendu final discutable où le grain whisky est beaucoup trop présent.

Patrick 88%
Un très bon whisky qui, si acheté pour impressionner, saura rencontrer sa cible. Nez : Parfum légèrement salin, avec des notes boisées et fumées. Bouche : une belle tourbe qui semble légère, mais qui gagne rapidement en intensité, et qui se transforme ensuite en feu d’artifice d’épices. Le tout avec quelques notes fruitées subtiles. Complexe et intéressant. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée épicée.

Ballantine’s Finest Scotch Whisky Ceramic Jug (from 1970’s)

40% alc./vol.

André 86%
Approche feutrée et discrète, le nez livre des odeurs de Banana split nappé d’une marée de vanille fouettée, de purée de bananes, poires, miel onctueux, fruits séchés et agrumes. Cette lente valse des arômes cache bien le jeu des épices et du poivre qui attaque langoureusement la bouche en arrivée; chili et poivre noir, sur un canevas sucré et onctueux rappelant le beurre température pièce, Des poires et la vanille sur des bananes en dés, crème brûlé joignent aussi la danse. Le grain whisky est pleinement intégré et la douceur des céréales embrasse bien l’ensemble des saveurs de la bouche. Avec le temps, odeurs de chêne, de caramel et de sucre à glacer. La finale est un peu courte, hormis les épices et le poivre, quelques indices provenant du grain whisky et du fût de chêne. Intéressantes notes de fumée de tabac à pipe en rétro-olfaction. Merci Graham Mackenney d’avoir partagé cette bouteille qui t’étais si chère.

English EN Français FR