Compass Box The Circus

49% alc./vol.
Édition limitée de 2490 bouteille de Compass Box. Assemblage rare de blend Écossais vieillis en fût, de whisky de grain et d’une petite touche de malt des Highlands ajoutant plus de profondeur à cette expression. L’étiquette de la bouteille est un clin d’œil au film muet « The Circus » de Charlie Chaplin datant de 1929. Telles les performances artistiques des grands cirques, le temps d’une représentation, ce whisky vous transporte ailleurs et ouvre vos yeux vers de nouveaux horizons.

Dans sa démarche unique de traçabilité du whisky, Compass Box dévoile l’exacte composition de sa création :57.2% Blended scotch whisky vieilli en fût de sherry de second remplissage ou plus, 26% Blended grain whisky Ecossais vieilli en fût de sherry de second remplissage ou plus, 15.4% Benrinnes Malt Whisky vieilli en fût de sherry de premier remplissage, 1.4% Blended scotch whisky vieilli en fût de sherry de second remplissage ou plus.

André 85%
Bon apport de céréales mélangées de fruits rouges trempées dans le xérès et le jus de cerises, oranges, miel, chocolat fourré de crème au caramel. Côté texture, Compass Box sait toujours nous livrer des éditions qui savent nous renverser. C’est encore le cas ici, très moelleux et qui coule en bouche. Pour ce qui est des saveurs, c’est étonnant comment les notes de céréales séchées hyper épicées explosent en bouche, cela rappelle les pelures de pommes roulées dans la cannelle et les pommes candy de fêtes forraines, le gros caramel chaud, le bois de chêne séché, les cerises et la confiture de fruits, dattes et raisins secs. Même si la bouche s’arrondit au fil du temps, celle-ci reste acérée et un peu franche. Après quelques autres lapées, céréales au miel et aux noix. Longue finale, astringente et généreusement épicée.

Game of Thrones Johnnie Walker – A Song of Fire

40.8% alc./vol.

Patrick 88%
Le Johnnie Walker que je voudrais avoir à la maison, pour pouvoir prendre quelques heures pour l’évaluer comme il faut tellement il est complexe! Nez : Du beau xérès chaleureux, avec des fruits mûrs, du caramel un peu trop sucré et de la vanille. Mais c’est quand même appétissant. Bouche : Du xérès chaleureux, du bois épicé, une touche de vanille et de caramel, le tout porté par un beau whisky de grain crémeux. Finale : D’une belle longueur et chaleureuse.

Game of Thrones Johnnie Walker – A Song of Ice

40.2% alc./vol.

Patrick 84%
Un Johnnie Walker qui gagnerait à joindre la gamme des “réguliers”. Nez : Le parfum d’un Johnnie Walker, mais dominé par les fruits tropicaux. Reste, la petite touche de fumée que j’aime tant dans les Johnnie est toujours là! Bouche : Des fruits tropicaux intenses, des épices, du bois, de la vanille et une touche de fumée. Finale : D’une belle longueur, marquée par la douceur du whisky de grain, et par les agrumes du scotch.

Compass Box The General

53.4% alc./vol.
Cuvée limitée à seulement 1698 bouteilles dans le monde, The General est un blend créé par John Glaser à partir de plusieurs assemblages de whiskies très âgés. Chacun des deux lots principaux était composé d’un mélange de single malts et de single grains dont la recette exacte avait été oubliée depuis des années. Un des blended est composé pour 2/3 de la recette de whiskies âgés de 40 ans, vieillis en ex-bourbon casks, achetés de Gordon MacPhails. L’autre tiers est un blended de 33 ans d’âge vieilli en ex-sherry butts. La seule chose qu’il était possible d’en dire avec certitude, c’est que ces premiers blends avaient été vieillis dans des fûts de chêne américain et des fûts de xérès. Après quelques semaines d’expérimentation, l’équipe de Compass Box a réussi à marier ces deux blends, pour en créer un troisième, plus complexe, plus riche et avec un caractère “antique”.

André 94%
Céréales au miel, citrouille, cerises et dattes, oranges, raisins secs, crème brûlée, cire d’abeille pour polir les meubles, abricots et poires. Hyper délicat et complexe. La texture en bouche est UNIQUE, juste WOW! Le bois est bien ressenti mais hyper bien dosé. Notes de coconut séché, de caramel et crème brûlée, de fruits secs – raisins, dattes, prunes, cerises, oranges, cire d’abeille, cassonnade, noix cuites au four, belles épices équilibrées dont le gingembre, la cannelle et le poivre. Les notes de chêne sont sublimes et montrent bien que le whisky s’est tissé serré pendant de longues décennies avec le fût. Longue finale toute en douceur, un peu tannique avec un fort retour sur le vieux xérès costaud mais distingué. Exquis, simplement.

Mackinlay’s Shackleton Rare Old Blended Malt Scotch Whisky

40% alc./vol.
Version plébéienne du blend de l’Antarctique reproduit par Richard Paterson en 2013

Patrick 84%
Un bon blend, mais étant à des lieues du Mackinlay, plutôt décevant. Bref, je n’aurai pas de misère à vider ma bouteille, mais on ne me reprendra pas à en acheter une autre! Nez : Parfum marqué par le whisky de grain, du chêne, des fruits délicats et une touche de fumée discrète. Bouche : Une belle fumée de tourbe évanescente, du chêne, des fruits délicats et de discrètes épices. Le tout paraît relativement jeune. Finale : D’une longueur moyenne, un peu fumée et épicée.

Martin 83%
Nez: Arômes mélangés de grains et d’orge, de bourbon et de xérès, un vrai de vrai blend quoi. Légère fumée qui tente de percer, juste assez pour garder le cap sur un profil typique de scotch. Un peu de fruits, un peu d’herbe. J’avoue que j’aime bien. Bouche: Fruits juteux et tourbe fraîche. Un peu jeune au goût, mais pas trop déplaisant. Sa texture pourrait être plus poussée par contre. Finale: Beaucoup plus tourbée que ce à quoi je m’attendais. Bois, fumée, orge, grain et fruits rouges. Équilibre: Si le pari était de rendre le blend de l’antarctique abordable, c’est réussi. Facile d’approche? Je ne sais pas, l’original avait plus de caractère. Celui-ci? À son prix, je peux difficilement me plaindre, mais je peux aussi boire autre chose.

Famous Grouse Ruby Cask

40% alc./vol.
Originalement UK exclusive, maintenant disponible aux USA.

Martin 83.5%
Nez: Vent de céréales, de fruits rouges et de caramel salé. Le porto tant attendu se fait timide, sûrement dû au fait que c’est des port-seasoned casks, et non pas d’authentiques port pipes. Il y a quand même un petit quelque chose de bien ici, qui élève la classique gélinotte huppée à un autre niveau. Bouche: On sent ici une tentative de texture. On y est presque. Épices, gâteau aux fruits, vanille et chêne. Les saveurs sont fortes, mais un peu moins bien balancées que je ne l’aurais souhaité. Comme s’il fallait tout nous servir le plus rapidement possible, un peu comme si au restaurant on vous apportait le plat principal alors que vous n’avez pas encore fini votre entrée. Finale: Boisée et épicée, on termine dans une élégance précaire avec les fruits rouges, le vin et le caramel. Équilibre: Malgré que l’effort de vouloir en mettre plein la vue est très senti, voire même forcé, je ne peux pas trop en vouloir au producteur quand je vois des blends comme ça essayer de se démarquer.

Jim McEwan’s Symphony No.01 Blended Scotch Whisky

46% alc./vol.

André 49%
Non, je n’ai pas fait erreur et inversé le 9 et le 4… J’imagine que lorsque que tu picole un peu trop lors de la création de ton blend pis que tu donnes le ok pour embouteiller tel quel c’est ça que ça donne. Ce whisky peut servir pour éduquer les amateurs de whisky, pour leur montrer ce qu’est un mauvais whisky et aussi afin de démontrer que même les gens les plus expérimentés de l’industrie ont leur période sombre. Le nez n’est pas vraiment agréable et c’est difficile de passer outre les effluves d’alcool cheap et de quelque chose qui est presque vinaigré. Céréales aux noix et miel, gâteau aux fruits laissé sur le comptoir rendu bien sec, notes d’oranges trempées dans le caramel aussi. On dirait un whisky de grain cheapette. En bouche, grosses céréales maltées, fond de fruits secs (fond étant le bon mot). Sérieux même mon cerveau se demande si le Johnny Walker Red Label est meilleur que ça. Je me dis que peut-être à le laisser dans le verre plus longtemps aiderait mais, non, peine perdue. L’auto-torture continue et je reprends une autre gorgée… et là, j’ai une bonne dose de sel de mer et de souffre qui apparait par dessus les céréales et les fruits secs. Un vin rouge qui a mal tourné? Seule chose qui change au nez à l’aération est que les notes de toffee et de caramel prennent de plus en plus d’importance. En bouche, ce sont les notes de souffre qui sont maintenant plus évidentes. La finale est malheureusement trop longue, fruits, caramel et céréales. Je n’ai pas souvenir d’avoir jeté un verre de whisky qui apposait la signature de McEwan. C’est chose faite.

Patrick 69%
Un whisky qui était peut-être bon à quelque part… Puis on a utilisé un mauvais fût, un mauvais bouchon ou autre… Nez : Ça commence par des fruits, du caramel, des noix… Puis une touche de vinaigre. Bouche : Pfff, du bois, des épices, des fruits et… Du vomi de bébé. Finale : Trop longue. Le vomi s’étire.

Black Bottle 15 ans

43% alc./vol.

André 86%
Quel bon blend qui fait preuve de complexité et de réserve dans sa présentation. Le nez est doux, fruité et floral avec une touche maritime, beaucoup de miel et de vanille, influences du fût de bourbon, puis de fruits sauvages séchés et d’un peu de fumée de tourbe discrète et de noix grillées. Le nez est hyper onctueux même si l’on détecte de bonnes notes céréalées au nez. Le miel me fait penser à celui d’Highland Park, ce côté de miel de fleur hyper doux et collant au bon taux de sucre. La bouche ne trahit pas l’annonce du nez, une texture divine, crémeuse et sucrée au miel, puis un mélange de fruits séchés fumés au bois de cerisier. On a aussi droit à un accent maritime salé et de galets séchés au soleil en finale de bouche qui assèche la bouche, la texture en est d’ailleurs victime et le whisky s’affadit rapidement en finale de bouche. Un bon blend, très easy going, de belle conception et agréable à savourer.

Patrick 89%
C’est un bon scotch ça! Un beau blend tourbé tout en balance et en équilibre. J’aime! Nez : Beau parfum de fumée de tourbe, avec des fleurs, du sel et un peu de vanille. Alléchant. Bouche : Une belle fumée de tourbe bien mesurée, avec quelques fleurs, un peu de caramel et de belles épices. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et fumée.

Big Peat 10 ans Limited Edition

46% alc./vol.
En 2009, nous faisions la connaissance de ce pêcheur d’Islay au style unique. Big Peat, le premier whisky de la gamme Remarkable Regional Malts embouteillé par Douglas Laing fête son 10ème anniversaire. Inspiré par l’univers du « scrap booking » ce nouvel embouteillage nous offre un design commémoratif de l’Ile d’Islay.

André 88%
Quel nez! Tourbe intense et terre mouillée, sel de mer et poivre concassé, vanille, enbruns maritimes provenant de la mer déchainée. En bouche, la tourbe, même si bien définie est plus ronde et approchable que les édition précédentes, l’effet du vieilissement plus long probablement. Accents maritimes, cendre de foyer refroidie, lime et citron, terre mouillée, gras de viande cuite sur le BBQ coulant sur les grilles, une touche de poivre et de réglisse noire, pommes vertes, ananas, noix grillées. Bel équilibre général et une texture qui contredit la relatice jeunesse du whisky. Belle longue finale cendreuse et tourbée, maritime et salée. Un bon dram de soirées d’hiver pas trop glaciales.

Patrick 90%
On ne se trompe pas avec un Big Peat! Le 10 ans le rends simplement plus raffiné, en autant qu’on puisse utiliser une telle expression pour un Big Peat! Nez : Fumée de tourbe fraîche et intense à la fois, avec des notes herbeuses, de poivre, du créosote et une bonne dose d’air marin. Bouche : D’une superbe intensité, avec de la fraîche fumée de tourbe poivrée et salée, avec une touche d’herbe et de créosote. Finale : D’une belle longueur fumée et salée.

Timorous Beastie 12 ans Cask Strength

54.4% alc./vol.
Timorous Beastie 12 ans CS est une édition limitée du célèbre blended malt, embouteillée à son degré naturel et soigneusement élaborée à partir de fûts sélectionnés de single malts des Highlands. Ce premier batch est embouteillé à 54.4% sans coloration ni filtration à froid. Vieilli en ex-fûts de Bourbon, Édition limitée de 3000 bouteilles.

André 86%
Noix cuites au four trempées dans le miel, poires nannpées de crème vanillée, céréales maltées, pommes vertes, caramel, chocolat noir et une touche citronnée. Bien que variées, les saveurs penchent beaucoup dans le même coin du spectre aromatique. L’atout majeur de ce whisky c’est sa texture en bouche, de très haute qualité, hyper huileuse et qui nappe la bouche en préservant de la morsure d’alcool. En bouche, j’ai maintenant des notes d’herbe séché qui s’ajoutent aux saveurs de miel, d’oranges, poires, de vanille, caramel et de citron. Une fois la barrière huileuse transpercée par l’alcool, celle-ci picotte un peu partout en bouche et s’accompagne d’épices et de poivre. Finale poivrée, acérée et alcoolisée, herbe séchées et citron.

Patrick 87%
Un très bon whisky, mais étant fan du Timourous régulier, je m’attendais à beaucoup plus. Enfin, j’aime quand même, surtout si je considère la vitesse à laquelle la bouteille se vide. Nez : Orge et épices, avec une touche de sucre rappelant des guimauves et une petite pointe fruitée des plus subtiles. Bouche : Sucre d’orge accompagné d’une tonne d’épices, de miel, de noix et de fruits mûrs et subtils. L’ensemble, quoique complexe, est dominé par les épices du bois. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le sucre et les épices.

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