57,1% alc./vol.
Decadent Drinks ne peut pas vous dire qu’il s’agit d’un Macallan… mais nous ne sommes soumis à aucune restriction de ce genre. Ce whisky a été élevé pendant 15 ans dans un fût de sherry, rempli à l’origine en 2008. Il s’agit d’un exemple rare de whisky provenant de cette distillerie aujourd’hui malheureusement fermée. L’étiquette rend humblement et respectueusement hommage à ce grand whisky en faisant allusion à la version grandeur nature de la maison des Teletubbies qui a été érigée à l’endroit où elle se trouvait autrefois. Veuillez déguster ce whisky dans un silence empreint de révérence, avec un respect mélancolique et un profond sentiment de sérieux.
Pour des raisons que même la science ne peut expliquer entièrement, le whisky a toujours été meilleur lorsqu’il était baigné dans un marketing ne contenant que les histoires les plus vivantes et les plus incroyables. En raison de l’amélioration de la qualité des spiritueux, la plupart des distilleries plus récentes n’insistent plus sur l’utilisation de ce genre de gadgets marketing. Les directeurs du THE MARKETING MALT, eux, le font !
Seul le marketing le plus raffiné et le plus exquis est utilisé dans la création du The Marketing Malt. La direction se consacre sans relâche à ce processus, ce qui fait du The Marketing Malt le summum de tout le marketing du whisky – la Fiat Uno des malts ! »
Patrick 90%
Du grand Macallan, même s’il ne faut pas en prononcer le nom. Les embouteillages réguliers étant ridiculement trop cher, il faut savoir se tourner vers les embouteilleurs, même si ceux-ci ne nous pas vraiment de cadeaux non plus. Nez : Du beau xérès profond, du bois, de la terre mouillée recouverte de quelques feuilles mortes et de délicieux et riches petits fruits mûrs. Bouche : Superbe texture en bouche, supportant de riches fruits mûrs, du chêne grillé et épicé, du tabac et un peu de chocolat noir. Finale : D’une très belle longueur, avec du chêne grillé, des fruits mûrs et du fudge.
Kim 85%
Nez: Une petite touche de soufre se glisse désagréablement comme des publicités trop longues au cinéma, mais on finit par s’en remettre lorsqu’on ouvre le sac de Nibs et que le gras du beurre sur le popcorn nous glisse sur la langue. Parce que oui, beurre et Nibs font partie de mes notes au nez, mais aussi des arômes tertiaires de tabac, champignons et feuilles mortes. Bouche : Sensation beurrée, et je ne parle pas du goût mais plutôt de la rondeur sur la langue. C’est plaisant, l’alcool vient envelopper un caramel au tabac, des framboises lyophilisées, et du chocolat blanc. Sans me jeter sur le popotin, et surtout pour le prix, il est tout de même bien sympa.