Ben Nevis Traditional

46% alc./vol.
Cette édition du Ben Nevis a été lancée pour la première fois en 2011 afin de célébrer le 185e anniversaire de la distillerie. Elle vise à recréer le « MacDonald’s Traditional Ben Nevis » original, produit dans les années 1880, et contient une proportion plus élevée de whisky tourbé que les cuvées habituelles de la distillerie.

Patrick 88%
J’ai déjà essayé plusieurs versions de ce whisky « Traditional » (voir https://quebecwhisky.com/mcdonalds-ben-nevis/ et https://quebecwhisky.com/ben-nevis-traditional/ ) et bien qu’elles soient toutes assez différentes les unes des autres, elles sont toutes d’un très bon niveau de qualité et surtout d’un superbe rapport qualité/prix. Nez: Fumée de tourbe très aromatique avec des fleurs, du miel et de la vanille. Bouche : Délicieuse fumée de tourbe florale, avec quelques agrumes et de subtils fruits tropicaux. Je crois y retrouver aussi une subtile note maritime. Belle texture huileuse en bouche. Finale : D’une belle longueur, avec de la fumée de tourbe maritime (lol, il y a 13 ans, les gens de la distillerie me disaient que ce n’était pas le cas… Il semble que je n’aie toujours pas compris car j’y goûte toujours du sel!) et une touche d’agrumes.

Ben Nevis Coire Leis

46% alc./vol.
Tire son nom de l’une des principales sources d’eau de la distillerie. Fûts de bourbon de premier remplissage et « fûts de chêne sélectionnés ». Notez les apostrophes.

Patrick 83%
Un produit d’entrée de gamme honnête… Ma seule déception est que je sais sait que cette distillerie produit d’excellent malts de loin meilleurs que celui-ci, et j’ai hâte au jour où ceux-ci pourront être vendus sous la marque Ben Nevis au lieu des autres produits de Nikka (qui font aussi d’excellents produits… il y a une stratégie d’affaires qui m’échappe ici). Nez : Un beau parfum de caramel écossais, de vanille et de miel, avec une touche boisée en arrière-plan. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par du beau bois sec, puis j’y retrouve des fruits tropicaux avec un peu de miel. Belle texture en bouche. Finale: D’une longueur moyenne, boisée.

Thompson Bros Ben Nevis 52 ans 1973

40.1% alc./vol.
Embouteillé en 2025 – Cinquante-deux ans, c’est long. Distillé à Ben Nevis en 1973, il n’a jamais quitté les Highlands, reposant d’abord dans sa ville natale de Fort William, puis sous la garde des frères Thompson à Dornoch. Ce spiritueux rend hommage à toutes les personnes qui l’ont accompagné à travers les époques. Il a été distillé sous l’égide de la famille Hobbs, a mûri pendant la période Whitbread / Long John, puis a été préservé pendant des décennies par Nikka, sous l’œil vigilant de feu Colin Ross. L’étiquette, rend hommage aux mises en bouteille historiques de Long John d’autrefois.

Patrick 81%
Avoir la chance de déguster un scotch qui est plus vieux que moi est un privilège qui devient évidemment de plus en plus exceptionnel. Malheureusement, en termes de goût, ce whisky ne fait même pas le top 10 des meilleurs whiskys que j’aie eu… aujourd’hui! La texture en bouche indique un whisky dilué à la hâte, alors que la relative complexité des saveurs aurait demandé de se garder une bonne gêne avec le robinet d’eau. Enfin, à « seulement » 625£ pour 52 ans, fallait se douter que le plaisir s’arrêtait à la lecture de l’étiquette. Nez : Zeste d’orange, raisins verts, noix, bananes brunes, huile de lin et chêne sec. Bouche : Zeste d’orange, chêne sec, boite à cigare, bananes brunes, raisins, shiitake, gingembre et cire à plancher. La texture en bouche n’est pas celle que j’attends d’un scotch de 52 ans… Finale : D’une longueur moyenne, cireuse et boisée.

Glencoe 10 ans

46% alc./vol.
Blended Malt Scotch Whisky – Whisky préparé par la distillerie Ben Nevis. Nous pouvons donc supposer qu’une bonne quantité de ce single malt se retrouve dans le mélange. L’origine de la marque Glencoe remonte aux années 1960, lorsqu’elle a été fondée par Rory MacDonald, aubergiste local, avant que Ben Nevis ne prenne la relève dans les années 1990.

Patrick 83%
Un bon dram, mais qui me semble être plutôt destiné aux touristes de passage dans le coin du Ben Nevis, Fort William et Glencoe. Ceux-ci y trouveront un whisky un peu cher par rapport à sa qualité, mais tout de même assez bon pour en faire un souvenir de la région « à partager ». Nez : Un whisky boisé avec des notes de noix et d’amandes, du miel, des agrumes et une touche de chêne sec. Bouche : Un savoureux mélange de chêne grillé, d’épices à steak et de salade de fruits. J’y retrouve aussi un peu de cacao. Belle texture en bouche. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et herbeuse.

Nevis Dew – Blue Label

40% alc./vol.
Blended Scotch – Whisky préparé par la distillerie Ben Nevis. Nous pouvons donc supposer qu’une bonne quantité de ce single malt se retrouve dans le mélange.

Patrick 89%
Présenté comme un blend « bon marché », je comprends aisément après quelques gorgées pourquoi ce whisky est toujours sold out en Écosse et pratiquement absent du reste de la planète. Comme les Chinois disent, « those who knows, knows ». Nez : Parfum marqué par la bruyère, avec des notes herbeuses, de la vanille et du caramel. Bouche : Belle texture en bouche, avec de la succulente bruyère, du chêne sec, du caramel, de la vanille, des herbes séchées et quelques noix. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et caramélisée.

Nc’Nean Organic Single Malt Whisky – Batch 12

46% alc./vol.
Batch 12 – 5040 bouteilles

Patrick 90%
Dans le style « scotch simple et dénudé », difficile de faire mieux. C’est la deuxième batch de ce whisky que j’essaie et jusqu’à date, j’adore l’expérience. Nez : Fraicheur et délicatesse, avec des pêches, des agrumes, du sucre d’orge et du bois frais. Bouche : Oh, ça déborde de fruits tropicaux, agrumes et de chêne frais! J’y trouve aussi une subtile note de vanille et la texture en bouche est très bien. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits tropicaux et le bois épicé.

Glencadam 17 ans Reserva PX – Edition 2006

46% alc./vol.
4188 bouteilles – Finition en « quarter casks » de xérès Pedro Ximénez

Patrick 88%
Solidement fruité et boisé, j’ai trouvé ici un dram très satisfaisant que je n’hésiterais pas à servir à la visite! Nez : Si la robe du de ce whisky est un plaisir pour les yeux, le parfum l’est tout autant pour le nez. J’y retrouve de délicieux fruits mûrs, du chocolat noir, du cappuccino et un peu de crème caramel. Bouche : Riche et savoureuse, avec du gâteau aux fruits, beaucoup de chêne grillé, du sirop d’érable, de la poudre de cacao et du caramel salé. Belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et bien épicée.

Martin 89%
Nez: Figues séchées, raisins noirs, miel onctueux, orange confite, chocolat noir, avec une pointe de café fraîchement moulu. Bouche: Une texture très chaleureuse et goulue enveloppe des saveurs de datte, caramel profond, noix de Grenoble, cannelle, marmelade d’orange et cacao amer, alors qu’un chêne juste assez épicé apporte une belle structure. Finale: Longue, sur les fruits secs, le moka, le bois et une douce chaleur persistante. Équilibre: Le Pedro Ximénez enrichit admirablement ce dram sans l’alourdir, offrant une expression généreuse, complexe et particulièrement élégante. Un bon sherry sans toutefois se qualifier de « bomb ».

Kim 86%
Nez : Sirop à la framboise servi sur une pointe de gâteau blanc, tarte fraise et rhubarbe encore chaude, sundae au caramel. Bref, on est dans le dessert estival et c’est gourmand. J’ai aussi une touche de feuilles mortes sèches qui vient « grounder » l’ensemble. Bouche : Une couche de caramel au tabac vient de recouvrir mes papilles, me rappelant un certain gâteau du Biceps BBQ. S’y superpose cependant rapidement une certaine astringence, presqu’une amertume, rappelant le mocha. C’est chouette, à la fois sucré et puissant.

Glencadam Reservé de Burgundy

46% alc./vol.
Finition en fût de vin Pinot Noir de Bourgogne

Patrick 83%
Un bon whisky offrant une complexité intéressante et une balance convenable, méritant ainsi un intérêt approprié. Genre, le même niveau d’intérêt que la distillerie a porté au français en créant le mot « reservé » (notez l’accent aigu sur le mauvais e). Nez : Groseilles, sucre blanc réchauffé, chocolat au lait et vanille. Bouche : Belle arrivée en bouche boisée et fruitée, avec des raisins mûrs, du chêne grillé, de l’espresso, de l’anis et des noix grillées. Finale : D’une belle longueur, avec du moka et du gingembre.

Martin 83%
Nez: Cerise, fraise de l’Île, miel d’acacia, vanille bien sucrée, pétales de fleur blanche, léger voile de chêne assez toasté. Bouche: Une texture souple qui soutient des saveurs de framboise, caramel, prune, biscuits au beurre, poivre blanc et chocolat au lait, avant qu’une fine note tannique fasse office de structure. Finale: De longueur moyenne, sur les fruits rouges, les épices douces, le cacao et un boisé élégant qui s’efface progressivement. Équilibre: L’influence du Bourgogne reste raffinée, ajoutant un peu de relief. J’ai l’impression que l’on reste toutefois un peu ici en zone de confort.

Kim 87%
Je dois l’avouer, je ne suis pas une grande fan de pinot noir, un cépage souvent trop doux et fruité pour mes goûts. Je suis donc bien curieuse de voir ce que ça donne comme fût d’affinage. Nez : Wow! Pain d’épice, biscuit au gingembre, gâteau aux carottes dans lequel on trouve de l’ananas en dés. Bref, un tourbillon d’épices douces se mêle à des arômes pâtissiers. Une pointe de terre humide se manifeste en douceur, intrigante mais pas déplaisante. Bouche : Juteux à souhait, avec un côté miel épicé qui coule en douceur, glissant sur un morceau de chocolat noir. Ça me réconcilie avec le pinot noir.

Glengoyne White Oak

48% alc./vol.
Une grande première pour Glengoyne : cette toute nouvelle cuvée est exclusivement vieillie dans des fûts de bourbon de premier remplissage et des fûts de chêne vierge provenant d’Amérique du Nord. Ces fûts sont carbonisés pendant moins d’une minute, ce qui permet à l’alcool de Glengoyne de s’exprimer pleinement, sans artifice.

Patrick 84%
Un whisky qui aurait pu scorer assez fort au niveau des arômes et du goût, mais le manque de texture en bouche fait en sorte que je puisse lui accorder la mention « très bon ». Dommage, ça y était presque. Nez : Chêne frais, vanille, agrumes… Après quelques minutes, j’y retrouve aussi un peu de bananes et de violettes. Agréable. Bouche : Du beau bois craquant, brûlé et subtilement fumé. Aussi de l’ananas, des bananes, du caramel, des pommes mûres et des violettes. Texture en bouche un peu mince, malgré un taux d’alcool suffisant pour que ça n’arrive pas. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec des fruits tropicaux et des pommes.

Kim 85%
Nez : Orangeade, chocolatine aux amandes, mais tout ça vraiment en subtilité. Il n’offre pas grand-chose, mais au moins ce qu’il offre est bien. Bouche : Classique et sympathique. Noix grillées, mie de pain, chocolat au lait. Finale un peu courte et sèche, mais j’ai quand même du plaisir. Ça ferait bon dram de semaine.

Glengoyne 10 ans (nouvel embouteillage)

43% alc./vol.

Patrick 83%
Un bon dram trop dilué à mon goût. Cela étant dit, je crois que je pourrais me laisser tenter à m’en faire un « dram de semaine ». Nez : Délicieux parfum sucré et fruité, rappelant un peu des nanannes à la banane, cerise et vanille. Après quelques minutes, les nannnanes semblent se transformer en fruits exotiques tels que des ananas, des papayes et des abricots. Bouche : Fruits tropicaux servis sur une planche de chêne grillée, avec un soupçon de vanille et de caramel. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le chêne grillé et les fruits tropicaux.