Berry Bros. & Rudd Cutty Sark 25 ans

45.7% alc./vol.

André 87%
Belle onctuosité apportée par la vanille, jumelé d’une quiétude palpable apportée par le quart de siècle passé en fût. Dattes, gâteau aux fruits, caramel chauffé, vieilles cerises, pommes. L’intensité de la bouche déstabilise un peu avec l’arrivée puissante et ses notes de fumée de cendre de foyer, de poivre et de chocolat noir amer. Une fois ces saveurs assimilées, notes de fruits secs et de caramel brûlé, de sel et d’anis, moue de café bodum, oranges pour se refermer sur des tonalités de bois de chêne un peu sec et de cannelle, clou de girofle. Finale sèche et amère, chocolat noir et chêne sec. Merci à Éric pour avoir partagé cette bouteille.

Kirkland Signature Premium Small Batch Bourbon 7 ans

51.5% alc./vol.
Batch T-1796. Distillé et embouteillé au Tennessee

Patrick 91%
Ok, en terme de surprise, c’est dur à battre. Un excellent whiskey, avec tout ce qu’on peut attendre d’un bourbon, genre “textbook-bourbon”. Wow. Faut l’essayer pour le croire. Nez : Un superbe parfum de bourbon sucré et juteux, avec de la vanille, de la mélasse et quelques épices. Très appétissant. Bouche : De belles épices du seigle, un peu de bois brûlé, de la cassonade, de la mélasse, une note de fumée discrète et un peu d’agrumes. Wow. Incroyable. Finale : D’une belle longueur, épicée, fumée et boisée.

Martin 86.5%
Nez: Arômes timides, quoique typiques du whiskey américain. Dominance de vanille, de maïs et de bois. Quelques fruits mijotés et un peu de miel. Légère colle à bois et cerise de terre. Taux d’alcool à la hauteur des attentes. Bouche: Vanille, miel, bois et eau d’érable épicée. Maïs solidement à l’avant-plan. Très peu de subtilité par contre. Finale: Chaude et épicée, fortement marquée par la vanille, la cerise terreuse et la planche de chene carbonisée. Équilibre: Un bourbon plus qu’honnête. Un nez extraordinaire, quelques maladresses en bouche, mais même s’il est plutôt punché, je vivrais bien avec le fait de pouvoir me le procurer chez Costco.

Loch Lomond Original

40% alc./vol.

André 77%
Notes citronnées, d’ananas et d’amandes, gousse de vanille fraiche et caramel, céréales au miel. Dans l’ensemble très générique. La bouche est liquide, crémeuse à saveur de vanille, agrumes, oranges, abricots, poires, céréales séchées nappées d’un trait de miel, amandes, gingembre. Courte finale sans passion, notes d’agrumes et d’ananas, poires et abricots avec une touche épicée volatile.

Patrick 84%
Un superbe ensemble de saveurs, très bien équilibrées, mais presque ruiné par une finale trop courte, probablement à cause de la dilution. Le whisky aurait pu scorer très fort si on avait été moins cheap et qu’on l’avait embouteillé à 46%. Nez : Le genre d’arômes que j’aime bien dans un whisky, avec un beau mélange subtil de malt, d’épices, de chêne, de fumée de tourbe, de sel et de sucre. Bouche : De la fumée de tourbe, du chêne, des fruits subtils, du sel, le tout saupoudré généreusement d’épices. La texture est un peu aqueuse, mais l’ensemble offre malgré tout une belle intensité. Finale : Trop courte, subtilement fumée, boisée et épicée.

Penderyn Gold Line Sherrywood Welsh Single Malt

46% alc./vol.

Patrick 79%
Presque bon. Presque. Nez : Délicat parfum de xérès, avec des notes de chocolat au lait. Bouche : Ok, comme toujours avec Penderyn, c’est en bouche que ça prends le bord. Ça commence avec de belles notes de whisky vieilli dans un fût de xérès, puis, on a les notes métalliques typiques de la distillerie. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits et le métal.

Old Malt Cask Laphroaig 16 ans 2001-2017

50% alc./vol.
742 bouteilles.

Patrick 90%
Un beau gros Laphroaig qui ne décevra pas, du moins jusqu’à ce que le compte de la carte de crédit arrive. Non mais 400$ pour un 16 ans, faut pas connaître la valeur de l’argent pour acheter ça. Nez : La fumée de tourbe crasseuse typique. En fait, peut-être plus crasseuse que d’habitude, genre de la vieille graisse de moteur et une poche de hockey après les séries. Bouche : Toujours la belle grosse tourbe crasseuse, avec une bonne dose de charbon et d’huile à moteur, avec aussi de belles épices. Finale : D’une belle longueur, très fumée et épicée.

Ben Birdsall – Whiskey Burn; The Distilleries of Ireland by Vespa

Wittenborg University Press – 2018

Patrick 90%
L’auteur a bâti ce livre suivant sensiblement le même modèle que son précédent ouvrage, Whisky Burn; Distilleries of Scotland by Vespa, l’humour en moins, la tente imperméable en plus (ce qui est un must en Irlande). En revanche, j’y ai appris beaucoup plus, en particulier grâce au fait que la plupart des distilleries visitées n’existaient pas lors de mon précédent voyage ! Bâti à la manière d’un récit de voyage, voire d’aventure (la Vespa est tout de même 3 ans plus vieille que lors du livre précédent !), c’est l’un des rares livres de whisky pour lequel vous passerez une nuit blanche : Est-ce que la Vespa sera capable de traverser l’Irlande de long en large ? Vous devrez le lire pour le savoir !

Comme son prédécesseur sur les distilleries écossaises, ce livre s’adresse tout autant aux novices qu’à ceux qui pensent tout connaître sur le whisky.

Ben Birdsall – Whisky Burn; Distilleries of Scotland by Vespa – the Highlands and Islands

Wittenborg University Press – 2015

Patrick 94%
Pour les amateurs d’aventures et de scotch, ce livre est un incontournable : L’auteur fait le tour des distilleries écossaises au volant de sa Vespa 50CC de… 1979 ! Non seulement il peut sembler incroyable d’avoir survécu à une telle épopée en Vespa, mais en plus, il s’arrêtait pour peindre et camper sous une tente plus ou moins imperméable et ce, malgré l’exécrable climat écossais. J’ai particulièrement adoré les nombreux dialogues humoristiques de ses interactions avec les locaux. En fait, l’ensemble de l’œuvre m’a fait penser à une version du XXIème siècle du plus classique ouvrage qui soit sur le whisky, The Whisky Distilleries of the United Kingdom d’Alfred Barnard, c’est donc vous dire !

Enfin, ce livre s’adresse tout autant aux novices qu’à ceux qui pensent tout connaître sur le whisky. Du vrai bonbon à lire !

Loch Lomond 18 ans

46% alc./vol.

André 78%
Céréales au miel, oranges, confiture de fruits, pêches, tarte aux pommes, agrumes, abricots, melon au miel. Le nez est superbe, les fruits intenses et bien ficelés. Ça se gâte en bouche, avec des notes de carton mouillé bizarre et une dose de poivre assez intense. Bien sucré tout de même, sirop de salade de fruits, cosses d’oranges, chocolat, poivre, confiture de fruits sauvages, anis, gingembre, bonbons casse grippe à saveur d’eucalyptus. Saveurs presque musquées. Poudre sucrée des emballages de gomme Bazooka. Finale poivrée et sèche, sur le bois de chêne, à la limite un peu tannique aussi. Un whisky débalancé avec un nez attirant mais une bouche déséquilibrée et des amalgames de saveurs douteuses.

Patrick 88%
Un bon whisky, surprenant, savoureux et un peu original. Nez : Légère fumée de tourbe, avec des fruits asses mûrs et une bonne dose de céréales. Bouche : La fumée de tourbe, de l’orge et des notes discrètes de… Légumes bouillis? Finale : D’une belle longueur et épicée.

Shelter Point Artisanal Single Malt Whisky

46% alc./vol.

Patrick 79%
Mouin. Pas certain de comprendre l’idée de faire une imitation d’un whisky soporifique du Speyside. Surtout si on y ajoute une touche de carton mouillé. Nez : Une caisse de carton contenant du cantaloup, dont un qui s’est mis à couler. Bouche : Toujours le carton, mais avec un peu de bois sec et d’épices. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et cartonnée.

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