Tomintoul 24 ans 1997 Single Cask Sauternes Barrel

57.6% alc./vol.
Distilled 24/3/1997, Bottled 18/5/2021, Cask #9744, Bottle 212 of 304.

André 85%
The Gentle Dram… parfait pour le Sauternes. Nez très doux, sucré et tropical. Manque, ananas et bananes, vanille crémeuse, sirop de poires et abricots. La bouche elle aussi s’ouvre sur la compote de bananes et d’ananas. Sensation minérale bizarre, nectarines, mangue, agrumes, sirop de poires, le tout parfumé de gingembre et de poivre. Belle texture gourmande avec un kick épicé. La finale, de très bonne longueur, est un peu brusque, le bois de chêne prédomine et accentue la sensation épicée et sèche. Finale abrupte pour un whisky dessert qui s’annonçait savoureux.

Stauning Dirty Bastard – Mezcal, Tequila & Stout Finish

53.4% alc./vol.
Triple maturation : Après trois ans en fûts de chêne vierge américain, il est ensuite vieilli en fûts de mezcal et de tequila, puis affiné dans des fûts de stout provenant des brasseries danoises renommées « To Øl » et « Fanø Bryghus ». Décorée d’une illustration distinctive, la bouteille présente une illustration unique du chien mexicain, le Xoloitzcuintle (Xolo), accompagnée de notes de dégustation sélectionnées et d’éléments issus de la production de bière, de mezcal et de whisky, réalisée par l’artiste danois Thit Hansgaard. 6530 bouteilles.

André 85%
Quand té hors des sentiers battus et que tu tape la trail… Déstabilisant et complexe pour le moins qu’on puisse dire. Difficile de mettre une étiquette sur ce whiksy à l’aveugle mais en sachant c’est quoi, on trouve plein de petits indices du comment de la production. On débute par du rye très épicé de cannelle, nappé de chocolat sur fond de fumée bizarre et de menthe poivrée. En bouche, les habituelles cerises trempées dans la cannelle et couvertes de chocolat au poivre, le bois vert, mélange d’eucalyptus et de menthe, épices à chili, poudre de cacao fumé. Finale de chocolat fumé, sensation de minéralité et d’éléments herbacés. On se sent comme on vient de passer une heure à se faire barouetter dans le Monstre à La Ronde…

Patrick 94%
On m’avait promis que j’aimerais ce whisky, alors mes attentes étaient élevées. Et bien, elles sont rencontrées, voire dépassées. J’ai rarement vu un whisky être à la fois si plaisant et si complexe. Avoir eu plus qu’un petit échantillon, j’aurais passé la soirée au complet à ne boire que ça! Nez : Oooooh que ça sent bon! Enrobées par les doux effluves de la stout, j’y trouve des céréales sucrées, du cacao, de la cannelle, des noix nappées de miel et du tabac légèrement humide (comme il se doit). Bouche : L’arrivée en bouche est un mélange de la douceur de la stout et de la chaleur du seigle et du mezcal. J’y trouve des piments, des noix grillées, du tabac sec, un peu de houblon, du chocolat noir, de la vanille… C’est complexe et superbement balancé. J’adore! Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur un bouquet complexe d’épices, de tabac et de céréales grillées.

Martin 85%
Nez: Fumée sèche, malt torréfié, chocolat noir et une pointe d’agave herbacé. Bouche: Intense et surprenante, sur des notes de café, de vanille, de cendre froide avec une touche citronnée typique du mezcal. Finale: Longue et terreuse, avec des notes de cacao, de poivre blanc et de malt grillé. Équilibre: Un whisky anticonformiste et fascinant, oscillant entre douceur maltée et caractère fumé-agave unique. Pas nécessairement ma tasse de thé, mais tout de même fucking champ gauche…

Kim 73%
Nez : Vernis à meubles, biscottes aux grains entiers, biscuits pain d’épice, sake bas de gamme et de l’alcool pas super subtil. Bouche : Oh boy, jambon sans assaisonnement, jus de mini-wheats, kiwis et encore des biscottes brunes.

Dewar’s 8 ans Caribbean Smooth

40% alc./vol.
Rum Cask Finish

Patrick 79%
Je suis fan de Dewar’s mais ici, je ne suis définitivement pas le public cible. Enfin, je crois que c’est le but de la série « Smooth », d’en offrir un peu pour tout le monde. Il me fait donc plaisir de vous laisser le Caribbean Smooth! Nez : Parfum léger et sucré, avec des céréales et une touche boisée. Bouche : Chêne épicé, sucre à glacé un peu fondu et alcool. La texture en bouche est plutôt mince. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec de l’alcool.

Martin 83%
Nez: Un peu de crème, un peu de sucre, un peu de bois. Quelques fruits confits et céréales au loin. On sent une pointe d’agressivité réservée qui pourrait nous surprendre plus tard. Bouche: Fruits rouges, sucre à glacer, chaleur des épices et de la jeunesse. Finale: Èpices chaudes, bois sec et touche de tourbe. Bien agréable. Équilibre: Un dram très intéressant, un bel èquilibre pour le prix. Je le recommande si votre budget est serré.

Laphroaig The Cask Lore

48% alc./vol.
Cette édition est le résultat d’un mélange de whisky vieilli dans un mélange de fûts de sherry de premier remplissage, des quarter casks et de fûts de bourbon.

André 83%
Profil typique médicinal de la distillerie. Beaucoup plus sur le fût de bourbon, en fait je cherche l’influence sherry au nez. Confit de citron, abricots, ananas flambés, légère minéralité (que l’on retrouvera plus en bouche), cendre froide, poussière de pierre. Pas super complexe autant au nez qu’en bouche, la texture est moche même à 48%. Iode, antiseptique d’hôpital, mélange de poires et d’ananas, zeste de citron, cendre, poussière de pierre, sucre en poudre, pomme verte suivi d’un crescendo poivré mélangé de piment de cayenne. Finale astringente, salée et médicinale, fruits à chair et beaucoup d’épices. Un genre de Laphroaig Select sur les stéroïdes. Triste.

Patrick 79%
Déception. J’ai acheté ce whisky en pensant qu’il s’agissait d’un simple « réemballage » du Lore, que j’aime de plus en plus (et titrant aussi 48% d’alcool). J’ai donc écrit cette évaluation avec les deux whiskys côte-à-côte, ce qui m’a permis de vivre une étrange expérience : Oui, le goût est presque pareil, mais au niveau de la texture, on n’est définitivement pas dans la même ligue, genre NHL versus pré-novice (ça, c’est plus jeune que des Pee-Wees). Si vous avez la chance de pouvoir faire vous-même cette comparaison, vous comprendrez l’importance de la texture d’un whisky : Celle du Cask Lore est atroce, ruinant totalement le plaisir de dégustation. Je suis indigné, j’ai l’impression de m’être fait voler. Laphroaig, vous m’en devez une. Nez : La fameuse fumée de tourbe médicinale, maritime et goudronneuse de Laphroaig, avec une goutte de vanille, de l’abricot saupoudré de sucre blanc et peu de poivre. Bouche : Sel de mer, fumée de tourbe médicinale, goudron, ananas, zeste de citron, cendres, caramel, bois carbonisé et poivre. La texture en bouche est exceptionnellement aqueuse pour un whisky titrant 48%, semble que quelqu’un chez Laphroaig ait bâclé son travail… Finale : D’une longueur moyenne, ce qui veut courte par rapport à d’autres Laphroaig. Légèrement fumée, salée et boisée.

Martin 85%
Nez: Tourbe saline et cendrée, embruns marins, vanille légère, brioche grillée et une pointe d’agrumes confits. Bouche: Riche et bien construite, sur la fumée iodée, le caramel pâle, la réglisse noire, le poivre blanc et une touche médicinale qui traverse l’ensemble. Finale: Moyennement longue, saline, épicée, tout en laissant paraître le malt grillé et la fumée douce. Équilibre: Un Islay typique mais bien équilibré. Par contre même si la puissance de la tourbe s’harmonise assez bien avec la douceur du malt, cela reste un Laphroaig sans mention d’âge plutôt plat et commercial.

Harrogate Tipple Downton Abbey Finest Blended Whisky

40% alc./vol.
Un beau blended coup de marketing pour attrapper les fans de la série

Martin 81%
Nez: Biscuits à la vanille, sucre à glacer, confiture de fraise et une touche de menthol un peu champ gauche. Bouche: Caramel léger, pomme croquante, miel et un peu de zeste d’orange. Finale: Courte, douce, un peu boisée avec une note de sucre d’orge. Équilibre: Un whisky d’entrée de gamme accessible, agréable en douceur mais manquant de profondeur et de complexité pour les amateurs de profils plus affirmés.

SMWS 93.218 Glen Scotia 9 ans

57.6% alc./vol.
« Knees-Up On A Tugboat » – Distillé le 11 juin 2015 – 1st Fill Bourbon Barrel – 201 bouteilles.

Patrick 90%
Une autre valeur sûre de cette distillerie, j’ai aimé chaque goutte de mon dram. Nez : Vaguement maritime, à moins qu’il ne s’agisse de caramel salé? De la fumée de tourbe ainsi qu’une subtile note d’huile à moteur. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, voici un beau dram maritime, salin à souhait, avec un peu de caramel et du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, salée avec une touche de vanille. 

Stauning Smoke Tawny Port Cask Limited Edition

50.3% alc./vol.
L’innovation danoise rencontre la tradition portugaise. Le Stauning Smoke Tawny Port Cask est une édition limitée qui associe l’essence sauvage de la bruyère et de la fumée de tourbe du Jutland occidental à la complexité mûre du porto Tawny. Stauning Smoke est la ligne de whiskys produits à partir d’orge locale (la distillerie mentionne « à distance d’une ride de bicycle!) maltée et fumée sur place. La fumée provient d’un mélange de bruyère et de tourbe locales.

Patrick 90%
Nez : Le parfum me donne l’impression d’être sur le bord d’un feu de camp sur le bord d’un lac de la réserve faunique de Portneuf… Avec une pincée de thym frais et quelques gouttes de miel floral. Bouche : D’abord une belle fumée de tourbe cendreuse, avec du caramel salé, du tabac, puis un subtil mélange de fraicheur venant de discrètes notes d’agrumes, et de profondeur venant d’aussi discrètes notes fruitées. Finale : D’une belle longueur et persistante, mêlant l’âcreté de la fumée avec la douceur des prunes mûres et du caramel.

SMWS 8.47 Tamdhu 8 ans

48% alc./vol.
« Slippers ‘n’ Chill » – Distillé le 16 novembre 2025 – 1st Fill Oloroso Sherry Butt – 810 bouteilles – La SMWS a créé et mis en bouteille Slippers “n” chill à un degré d’alcool légèrement réduit (48 % vol.), afin d’offrir un choix aux membres qui préfèrent parfois un whisky un peu plus léger et leur permettrent d’essayer une alternative aux whiskys habituels à la force du fût dans le cadre de leur voyage de découvertes. Il ne s’agit pas ici d’« édulcorer » ou de diluer le produit, mais simplement d’explorer d’autres façons d’apprécier le whisky SMWS et d’offrir aux membres un choix quant à la teneur en alcool de leur dram.

Patrick 86%
Un whisky pimenté, mais tout de même très facile à boire. J’aime bien. Nez : Du xérès pimenté? Fruits, piments et un peu de chêne brûlé. Bouche : Toujours le xérès aux piments servi sur une planche de chêne carbonisé, mais avec aussi une note de tabac humide, des noix grillées et du chocolat noir. Le tout présenté aussi une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, boisée et pimentée.

Stauning Smoke Hardcore Edition – Cask Strength

61.6% alc./vol.
Stauning Smoke est la ligne de whiskys produits à partir d’orge locale maltée et fumée sur place. La fumée provient d’un mélange de bruyère et de tourbe locales. Ce whisky est la version à la force du fût du « Smoke » régulier, âgé dans un mélange de fûts de bourbon de premier remplissage, de fûts de madère de premier remplissage, de fûts de rhum jamaïcain de premier remplissage et de fûts de chêne américain vierge. Batch de 585 bouteilles.

Patrick 92%
Non, ça ne goûte pas exactement la tourbe écossaise, et c’est tant mieux! Un whisky conçu pour les amateurs de fumée intense et qui aiment aussi sortir (un peu) de leur zone de confort. J’adore! Nez : Le genre de parfum que j’aime humer pendant de longues minutes… La douce fumée d’un feu de camp, mêlée à la douceur florale de la bruyère, avec une goutte de miel, une pincée de tabac, quelques noix et un subtil soupçon d’agrumes. Bouche : Portée par une superbe texture huileuse, j’y retrouve sans surprise une belle fumée aromatique de tourbe, du tabac à pipe, du miel floral et sucré, des noix et du chêne grillé, du romarin, une goutte de vanille crémeuse et du sauge frais. Tellement complexe. Tellement bien équilibré. Et je ne ressens presque pas la force de l’alcool. Finale : Longue et chaleureuse, laissant des notes persistantes de fumée de bois et d’herbes grillées.

SMWS 100.45 Strathmill 12 ans

58.6% alc./vol.
« On The Side Of Equilibrium » – Distillé le 22 juin 2012 – 7 ans dans un ex-bourbon hogshead, puis transféré dans un 1st fill Shiraz hogshead – 259 bouteilles.

Patrick 85%
Intéressant, avec un mélange d’arômes un peu original, d’où mon intérêt. Nez: Déborde d’herbes au point où je me demande si je n’ai pas pris un verre mal rincé qui avait auparavant contenu du gin. Aussi des raisins verts, du thé et un peu de zeste d’orange. Bouche : Un mélange peu orthodoxe de thé et de gin, avec du zeste d’orange et de la cannelle. Finale : D’une belle longueur et chaleureux.