The Koshi-No Shinobu Blended Whisky Mizunara Wood Japanese Oak Finish

43% alc./vol.
Shinobu signifie « persévérance » ou « patience » en japonais. Ce blend japonais, élaboré à partir de whiskies importés, a d’abord été élevé en fûts de bourbon et de sherry, puis a bénéficié d’une finition en fûts de chêne mizunara japonais. La distillerie Shinobu, est située dans la région côtière de Niigata, sur la côte ouest du Japon.

André 72%
Le nez ressemble passablement à l’édition Pure Malt, ce mélange de céréales maltées nappées de citron et de crème à la vanille, le tout sur une salade de fruits tropicaux. C’est franc et rectiligne comme ligne aromatique. En bouche, ça déménage solide. Grosses notes de grains de céréales séchés, poivre de Sichuan intense, encore la menthe verte (poivrée cette fois), une tonne de vanilline, la pomme verte et une touche florale blanchâtre. Texture encore une fois ennuyeuse et flat. À l’aération, note de sucre en poudre (bis), mais aide les notes poivrées à se calmer. Finale granuleuse, sucrée et très poivrée. Ligne directrice très difficile à suivre et une harmonie des saveurs et arômes discutable.

Patrick 81%
C’est quand même triste de constater que les whiskys japonais intéressants sont devenus soient trop chers, impossibles à trouver ou, comme dans le cas ici, pas japonais pour deux cennes. Enfin, dans la blend d’entrée de gamme à prix raisonnable et quand même plaisant à boire, c’est une belle surprise. Nez : L’ensemble est léger, avec des notes de beurre salé, vanille et gazon après la pluie. Bouche : Bon, mes attentes étaient vraiment très basses, alors je ne devrais pas me surprendre d’être agréablement surpris. J’ai ici l’impression de retrouver un bon blend Irlandais d’entrée de gamme. Bref, du bois grillé, du caramel, de la vanille, des fruits tropicaux fugaces et du beurre salé. La texture en bouche est légèrement huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, avec de l’encens et du bois grillé.

Martin 83%
Nez: Encens au bois de santal, vanille, poire mûre, miel, noix de coco. Bouche: Une texture souple révèle des saveurs de caramel, de pomme cuite, de cannelle, de zeste d’orange, d’amande grillée avec une légère touche de muscade qui accompagne un caractère bien boisé. Finale: Moyenne, sur le chêne sec, les épices douces, la vanille et un voile de thé blanc. Équilibre: Le Mizunara apporte une personnalité élégante et exotique, même si la base du blend demeure relativement discrète, privilégiant la finesse à la puissance. J’aime bien.

Glen Scotia 10 ans

40% alc./vol.
Un whisky d’entrée de gamme de la distillerie Campbeltown, vieilli exclusivement en fûts de bourbon de premier remplissage. Ce whisky est élaboré à partir d’orge maltée provenant de la côte est de l’Écosse et d’eau du Loch de Crosshill. Glen Scotia moud son grain dans un moulin Robert Bobby datant de 1956 et fait fermenter son moût jusqu’à 128 heures dans une cuve en fonte centenaire.

André 81%
Comme scotch single malt d’entrée de gamme en bas de 75$, cette édition livre la marchandise. Le nez s’ouvre sur des fruits du verger, la pomme verte, la poire et l’abricot sur fond légèrement iodé. Avec un mince 40% d’alcool, il ne faut pas s’attendre à une texture à tout casser cependant. La bouche est douce et souple, sans éléments gras. Ananas, sirop de poires, miel, oranges et abricots, iode et bois toasted, vanille. Alcool pleinement intégré et flaveurs directement inspirés des bourbon barrels. La finale est plutôt courte et expose plus précisément le bois sec et le poivre intense en poursuivant la lancée des fruits tropicaux en arrière-scène puis un retour sur des notes de cannelle.

Patrick 82%
Un bon whisky trop dilué, qui peut bien démarrer une soirée ou dépanner s’il n’y a rien d’autre. Mais, j’insiste, c’est bon. Nez : Ok, moi qui s’attendait à la légère fumée de tourbe caractéristique de bien des embouteillages de Glen Scotia, je suis un peu surpris. J’aurais dû lire l’étiquette plus attentivement, il y était mentionné « fruits et gentilles épices ». Et j’y retrouve en effet un peu de fruits du verger et des épices que je pourrais qualifier de « gentilles » (mais je préfère parler de chêne grillé et de sucre brun). Bouche : Le chêne est ici plus présent, avec une très subtile note saline, des oranges, de l’ananas et du sucre brun. La texture en bouche reflète le taux d’alcool, c’est-à-dire que c’est au niveau minimal. Finale : D’une longueur moyenne, avec du gingembre et de la cannelle.

Martin 80%
Nez: Assez discret, il s’ouvre sur la vanille, la pomme verte et le malt, avec un léger fond salin. Quelques notes de citron, de foin sec et de chêne apparaissent ensuite, mais sans réellement gagner en intensité. Bouche: La texture est plutôt légère. Les saveurs de miel, de céréales, de poire et de caramel offrent une entrée agréable, puis une amertume boisée et un soupçon de poivre prennent un peu trop rapidement le dessus. Finale: Courte à moyenne, sur le chêne sec, les agrumes et une pointe saline qui rappelle ses origines côtières. Équilibre: Correct mais légèrement décevant, il manque de relief et de personnalité, surtout lorsqu’on le compare aux autres expressions plus affirmées de Glen Scotia.

Kim 76%
Nez : Biscuit sablé aux amandes, essence de ratafia, meuble en bois propre et fraichement poli. Bouche : Plutôt discret à l’approche, il s’ouvre ensuite sur une sensation de fumée éthérée et presque florale, mais qui laisse en bouche l’impression d’avoir léché un morceau de charbon de bois. La finale, avec ce charbon, est austère, presque sévère, avec une astringence marquée qui assèche la bouche.

Auchentoshan 35 ans 1975

46.9% alc./vol.
Distillé le 7 mai 1975, embouteillé le 8 mars 2011 – 500 bouteilles

Patrick 93%
J’ai de plus en plus rarement l’occasion de goûter des whiskys de mon âge, alors lorsqu’Andrew du Kensington Wine Market de Calgary m’a demandé ma date de fête, je croyais qu’il frimait un peu. Bon, à 3 jours près de mon anniversaire, je suis impressionné. Par la date du whisky, mais aussi par sa qualité, je retrouve ici l’excellent Auchentoshan dont j’étais fan il y a une quinzaine d’années. Merci Andrew! Nez : Superbes fruits tropicaux, avec de l’ananas, de la caramboles et des raisins verts ainsi qu’un peu de vanille et de miel. Bouche : De délicieux et juteux fruits tropicaux, de la mangue, des ananas bien mûrs, des raisins verts, de la vanille, du miel, de la papaye et un peu d’orange. J’y trouve aussi une subtile note de chêne sec. Superbe texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, marquée par les fruits tropicaux.

Vice & Vertu Augustin 5 ans

42.5% alc./vol.
Lot 001 – 100% seigle local – Vieilli en fûts de Cognac.

​Patrick 84%
Un délicieux rye, plein d’herbes et d’épices comme il se doit! Je fais rarement ça, mais sur glace, les herbes semblent exploser : J’ai hâte qu’il fasse plus de 30C cet été, ça risque d’être mon favori sur le patio! Nez : L’arôme est marqué par des herbes fraiches, une trace de bois brûlé et des petits fruits rouges nappés de caramel et de vanille. Bouche : La bouche déborde d’herbes fraichement coupées, avec une petite pincée d’épices à steak, du poivre rose, de discrets petits rouges nappés de quelques gouttes de caramel et de vanille ainsi que du bois grillé. Finale : Un peu courte, plutôt boisée.

Martin 85%
Nez: Les arômes de caramel au beurre et de pomme cuite dominent d’abord, rapidement rejoints par la vanille, les céréales grillées et une légère note de noix. Bouche: Plus ample que l’Origine, la texture est douce et enveloppante, laissant apparaître des saveurs de miel foncé, de biscuit, d’abricot séché, de cannelle et de chêne toasté. Avec une fine touche de cacao amer en fin de bouche. Finale: D’une longueur moyenne mais d’une belle chaleur, elle s’étire sur les fruits secs, le bois épicé et une légère amertume rappelant la peau de noix. Équilibre: La maturité supplémentaire de ce dram apporte davantage de rondeur et de complexité, sans perdre le caractère accessible propre à la distillerie. On est fier de boire local!

Kim 84%
Nez : Confiture de fraises des champs, crème fouettée, poivre rose fraichement craqué, caramel pâle. Bouche : À la fois onctueux et épicé, presque poivré à l’attaque, avant qu’apparaisse un côté herbacé rappelant certaines liqueurs aux herbes. Décidemment atypique, mais bien plaisant.

Vice & Vertu Portneuf 3 ans

42.1% alc./vol.
70 % de maïs de Neuville, 15 % de blé blanc tendre d’hiver, 15 % de seigle.

Patrick 86%
Beaucoup plus complexe que ce j’attendais d’un whisky de 3 ans à 70% de maïs mais, le « blé d’inde » de Neuville étant le meilleur au monde (oui, je suis un peu chauvin), fallait-il s’attendre à autre chose? Nez : Un délicieux parfum où se mélangent des arômes sucrés de caramel, de vanille et de maïs, des arômes torréfiés du bois grillé et des toasts légèrement brûlées ainsi qu’une poignée d’herbes fraîches. Bouche : Une belle complexité, l’arrivée en bouche est dominée par un beau maïs savoureux, puis arrivent le chêne brûlé, du fudge, du caramel salé, du cuir et finalement du maïs grillé. Finale : Un peu courte, semble marquée par le blé.

Martin 84%
Nez: Plus expressif que mature, avec des notes de céréales sucrées, de poire fraîche, de caramel, de vanille et de pomme verte, avec une légère touche herbacée de seigle en arrière-plan. Bouche: Le caramel et le malt ouvrent le bal avant de laisser place à des saveurs de miel, de noix, de cannelle et de zeste d’orange. La texture est souple et légèrement huileuse, assez pour soutenir l’ensemble. Finale: Assez brève, elle laisse persister le bois jeune, les épices douces et une pointe d’amande. Équilibre: Un dram franc et facile d’approche, où la fraîcheur des céréales prend le pas sur la complexité.

Kim 84%
Nez : Étrangement résineux, il évoque un mélange de cèdre et de sapin baumier. Ce n’est pas pour tout le monde, mais ce genre de profil aromatique un peu champ gauche me plait. Bouche : On sent bien la douceur du maïs de Neuville, l’onctuosité presque crémeuse, balancée par des épices et une généreuse dose de gingembre frais. Dans le contexte où les produits de l’oncle Sam sont persona non grata à la SAQ, cette version québécoise d’un bourbon tombe à point.

Vice & Vertu Whisky Origine 4 ans

40% alc./vol.
Fait à partir de 100% de blé tendre d’hiver cultivé localement – Premier whisky de la région de Québec venant d’une micro-distillerie (il y avait eu une distillerie à Beaupré, aujourd’hui détruite, qui produisait du whisky il y a plus de 30 ans.

Patrick 86%
Mon impression est nettement plus favorable que pour la plupart des whiskys de blé car j’y retrouve une complexité inhabituelle pour ce type de whiskys. Nez : Le parfum est délicat, avec des notes de pain blanc, de miel, de banane verte et de muscade. Bouche : Spécifiquement, j’y retrouve du miel, des fruits tropicaux, du chocolat blanc, du caramel et des noix. Finale : Un peu courte, avec du chêne sec et des bananes vertes.

Martin 83%
Nez: Céréales fraîches, miel et menthe poivrée, pomme jaune, vanille, légère note florale, avec un boisé discret en arrière-plan. Bouche: Une texture légère mais ronde porte des saveurs de biscuit malté, de caramel, de poire mûre et de noisette. On y retrouve aussi un arrière-goût de rye ou de gomme savon. Finale: Plutôt courte, sur la vanille, les céréales grillées, le chêne sec et une touche de noix. Équilibre: Sans chercher la démonstration, il propose un profil propre, accessible et bien construit, même si la jeunesse y est très perceptible.

Kim 83%
Nez : Cerise noire ultra-juteuse, cannelle fraichement râpée, confiture de mûres, gingembre confit. C’est doux, réconfortant et je l’imagine tellement dans un Manhattan. Bouche : Sous les épices, une trame tendue presque minérale me rappelant étrangement la poussière de pierre. Les cerises sont encore bien présentes, avec une généreuse dose de clou de girofle et de muscade.

Alberta Premium Golden Rye 9 ans

45% alc./vol.

Patrick 79%
Malgré la mention d’âge, l’utilisation de trois types de fûts mystères et le taux d’alcool plus élevé, ce whisky est moins riche et semble plus jeune que la version régulière d’Alberta Premium. Mes attentes étaient élevées, j’ai d’ailleurs sauté sur une bouteille dès qu’elle fût disponible, mais je suis déçu. Nez: Épices, gazon fraichement coupée et menthe. Bouche : Bois grillé, épices à steak, gazon fraichement coupé, menthe et une petite touche de caramel. Texture en bouche plutôt mince. Finale : D’une longueur moyenne, s’étire sur le bois grillé, de la menthe et des herbes fraiches.

Martin 81%
Nez: L’ouverture est marquée par le miel foncé et le poivre, puis viennent le zeste d’orange, le pain de seigle, une pointe d’aneth et un léger parfum de tabac sec. Bouche: Le caramel prend rapidement de l’ampleur avant d’être rejoint par la pomme mijotée, le clou de girofle, la noix de Grenoble et une touche de menthe fraîche. La texture est ronde, légèrement huileuse, et porte les épices sans jamais les rendre agressives. Quelques notes trop savonneuses viennent mettre une ombre au tableau. Finale: Persistante, sur le cacao, les herbes aromatiques, le bois sec et une agréable fraîcheur réglissée. Équilibre: Un rye relativement bien construit, où le vieillissement apporte une certaine profondeur sans atténuer le caractère vif et épicé du grain. Mais c’est une question de goût, comme quoi même avec tous les ingrédients gagnants il arrive que l’on n’atteigne pas parfaitement les objectifs.

Kim 73%
Nez : Gâteau aux carottes avec des morceaux d’ananas et des noix de grenoble malheureusement un peu rancies, solvant, cuir vernis et ginger beer. Bouche : Zeste de citron et de lime, définitivement bizarre, encore le produit chimique. Ça sort des classiques, mais ce n’est pas très agréable. Vin de riz. Manque de puissance, comme s’il n’était pas à 40% d’alcool.

Alberta Distillers 21 ans Rare Batch No. 2

50% alc./vol.

Patrick 85%
Un très bon whisky, mais j’ai déjà vu beaucoup mieux venant de cette distillerie. Nez: Chêne grillé, caramel et vanille, avec une touche subtile de raisins secs. Bouche : Je reconnais ici les délicieuses épices des ryes d’Alberta Distillers, avec du caramel, des noix, du chêne sec, des raisins secs et du chocolat noir. Belle texture en bouche. Finale: D’une belle longueur, épicée, boisée et légèrement sucrée avec une goutte de vanille.

Martin 84%
Nez: Le seigle s’exprime avec élégance sur le poivre blanc, l’aneth, le miel et l’écorce d’orange, tandis que des notes de tabac aromatisé, de vieux chêne et de cire d’abeille apparaissent progressivement. Bouche: La texture est aqueuse et plus ou moins bien intégrée. Les épices ouvrent le bal avant de laisser place au caramel, à la pomme cuite, au chocolat noir et à une touche de cannelle qui essaie d’apporter de l’éclat. Finale: Longue, sèche sans être austère, sur les herbes aromatiques, le bois et une fine amertume de café. Équilibre: Un rye d’une grande maturité, où la longue évolution en fût apporte certes de la profondeur, mais qui semble nous laisser sur notre appétit.

Kim 80%
Nez : L’alcool vient au nez en premier, ça masque un peu le reste. Bonbons Nibs, caramel commercial. Bouche : Les gouts sont plaisants pris séparément, mais l’ensemble n’est pas super harmonieux sans être désagréable. Crème à l’érable, un peu d’épices.

Alberta Premium Cask Strength 10 Year Old 2025

67% alc./vol.

Patrick 93%
J’ai découvert ce whisky à l’aveugle comme juge des TWE Awards et il a fait partie de mon « top 5 » toute catégories. À 67%, ce n’est pas pour tout le monde et définitivement pas pour tous les jours, mais ça demeure un grand plaisir de dégustation. Nez: Parfum un peu sucré, avec du caramel et de discrets fruits. J’y retrouve aussi du bois grillé, de la vanille et des feuilles de tabac. Bouche : Bien boisé et épicé, j’y trouve du bois délicatement fumé, du poivre blanc, du chocolat noir et des pommes caramélisées. Le tout est porté par une belle texture huileuse en bouche. Finale : D’une belle longueur, boisée, épicée, subtilement fruitée et avec une trace de fumée fugace.

Martin 92%
Nez: Le seigle est immédiatement reconnaissable avec ses notes de poivre concassé, d’aneth, d’écorce d’orange et de miel sombre. L’aération révèle ensuite du cacao, du tabac blond et une pointe de pin qui apporte beaucoup de fraîcheur. Bouche: Reposant sur ses 67%, la texture est riche et huileuse. Les épices envahissent d’abord le palais avant de laisser place au caramel brun, à la pomme rôtie, au clou de girofle et à une légère touche de réglisse. Finale: Très longue, chaleureuse, sur les herbes aromatiques, le bois sec, la menthe et le café torréfié. Équilibre: Puissant sans être brutal, il conserve une remarquable précision aromatique et démontre une fois de plus tout le potentiel du seigle canadien.

Kim 89%
Dégusté à l’aveugle. Nez : Caramel, j’ai l’impression d’y discerner un soupçon de fumée, mais c’est peut-être mon imagination. Compote de pomme et confiture de fraises, en dose presque homéopathique. Bouche : Quelle intensité. Betteraves, sensation presque terreuse qui vient carrément chatouiller la gorge et assécher la bouche. On sort de ma zone de confort et je ne déteste pas ça.

Basque Moonshiners Agot Single Malt – Pioneer Edition

46% alc./vol.
Batch #005 – L’Agot Single Malt Basque Whisky est fabriqué à partir de malt pilsner et munich, venant à 100% à partir d’orge de Navarre. L’édition Pioneer est vieillie pendant trois ans dans de vieux fûts de chêne de Bourbon et de Rioja Alavesa. Les Agots sont une petite communauté qui vivait au cœur des vallées de Navarre, au pied des Pyrénées, condamnée à l’ostracisme pendant des siècles. Leur histoire a servi d’inspiration pour ce Agot Single Malt Basque Whisky, conçu pour ceux qui suivent leur propre voie.

Patrick 80%
Un whisky frais et assez original, mais qui manque un peu de balance pour être remarquable. Enfin, j’ai hâte de voir si le tout pourra se corriger par quelques années de vieillissement supplémentaire car j’y vois un beau potentiel. Nez: Des herbes fraiches, de la vanille et du cacao (cacao sans aucun sucre). Bouche : Une grosse dose d’herbes et de houblon au point où je me demande si je n’ai pas plutôt affaire à un rye… Enfin, peut-être est l’effet du malt pilsner? J’y retrouve aussi des épices à steak, du chêne grillé et une goutte de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, portée sur ls herbes et les épices à steak.

Martin 80%
Nez: Un peu jeune et funky au départ, les céréales ouvrent la marche, suivies de miel, de poire, de vanille et d’une légère note de zeste de citron. Bouche: Texture assez souple dans les circonstances. Saveurs de biscuit sablé, de caramel blond, de pomme cuite, de noisette grillée et d’épices douces, avec une pointe de gingembre. Finale: Moyenne, sur la vanille, les céréales toastées, le chêne et une légère amertume évoquant la peau d’amande. Équilibre: Plus affirmé que le Bikkun, il tente de conserver une belle fraîcheur tout en gardant une personnalité bien définie. On aime ou on aime pas.