Kilbeggan Distiller’s 11 ans Cask #393

62.7% alc./vol.
Embouteillé 30/3/24 – Ex-bourbon cask – Exclusivement en vente à la distillerie Kilbeggan.

Patrick 90%
Ça c’est le genre de bourbon cask que j’adore! C’est savoureux, complexe et si bien équilibré. Représente exactement ce que je recherche dans un whisky de style « classique ». Nez : Pommes jaunes, mangue et autres fruits tropicaux. J’y trouve aussi des notes florales, de l’herbe, du miel, des amandes nappées de sucre blanc, du chêne fraichement coupé et de la vanille. Bouche : De délicieux fruits tropicaux, du pamplemousse, des bananes, du miel et des fleurs. Le tout est porté par une superbe texture huileuse en bouche. Finale : D’une belle longueur, avec du chêne, de la vanille et du jus de fruits tropicaux.

Waterford Lacken Peated

50% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge Arcadian cultivée à la ferme Lacken (comté de Wexford) et tourbé à environ 57 ppm. Vieilli dans une variété de fûts (bourbon de premier remplissage, chêne américain et français, et Rivesaltes).

Patrick 90%
Fumée et fraicheur, audace et qualité, c’est tellement triste que cette distillerie ait fait faillite. J’aurais dû acheter une bouteille de plus de ce nectar, dommage. Nez : Oh, ça sent le bonheur fumé, ça! De la délicieuse fumée de tourbe aromatique, une bonne dose de sel, des fruits du verger, du thé vert, du foin et du miel. Alléchant! Bouche : De la délicieuse fumée de tourbe riche et savoureuse, du sel de mer, du bois vert, du foin, du miel, des pommes et des poires vertes. Le tout est porté par une belle texture huileuse en bouche. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée de tourbe, le sel, du thé et le goudron.

Wild Atlantic Irish Whiskey IPA Barrel

40% alc./vol.
Vieilli pendant plus de 4 ans, consiste en un assemblage de whiskys irlandais à triple distillation de malt et de grains.

André 74%
Nez au profil tropical sur fond de céréales bien présentes. Amalgame de poires, d’ananas, de pommes vertes et de zeste de citron, céréales séchées au miel. Je ne suis pas amateur de bières plus qu’il le faut mais ce que je n’aime pas particulièrement, ce sont les notes houblonnées que je retrouve ici assez intensément et qui, associées aux notes de bois brûlé style charcoal ne sont pas super agréables. On retrouve en bouche encore les fruits tropicaux du nez, le miel et la vanille-caramel, une touche de gingembre et une tonne de céréales séchées. La texture est diluée et fade. La finale est plus pointue, une tonne de céréales séchées, du caramel et du bois sec. Rien pour améliorer le style…

Patrick 79%
Trop rough pour être pris en shot sans grimacer, et pas assez raffiné pour être pris straight. Je vous laisse le plaisir de l’expérimenter sur glace ou en cocktail pour voir quoi faire avec ça, moi je refile avec plaisir/gêne le restant de mon échantillon à mes collègues. Nez: Pommes vertes et céréales mouillées. Bouche : L’alcool typique d’un jeune whisky, mais aussi du chêne grillé, des notes de houblon, des pommes et des ananas. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur courte à moyenne, marquée par l’alcool et une petite note subtile de houblon.

Kim 82%
Nez : Citron confit, notes légèrement lactiques, raisin vert, évocation presque vaporeuse du côté toasté d’un rhum. Bouche : Fidèle au nez, avec en plus des notes céréalières et sucrées. Léger mais chouette, sans flafla.

Two Stacks 12 ans Single Grain First Fill Bourbon – Moscato Finish

62.5% alc./vol.
Ce whisky irlandais de 12 ans d’âge, vieilli en fûts de moscato, a été mis en bouteille pour le marché canadien et distillé à la Great Northern Distillery.

Patrick 75%
Un whisky assez étrange, qui semble excellent pendant un instant, puis me donne le goût de le recracher, avant de redevenir plutôt bon. Toujours est-il que je n’ai pas été capable de finir mon échantillon, qui a fini dans l’évier. Bref, le genre de bouteille qui ramasse souvent la poussière chez nous. Quand même, 75%, c’est pas mal mieux que la note que je lui avais donné à l’aveugle, qui était de 49%! Nez : Très intense au niveau de l’alcool, avec des agrumes, des fleurs pourries, du chêne sec et de la vanille. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, j’y trouve des pommes verte et moisies, du chêne épicé, des pommes jaunes, des biscuits et des agrumes. Finale : D’une belle longueur, du bois brûlé et des agrumes.

Kim 80%
Nez : Fumée très caoutchouteuse, l’empyreumatique prend vraiment de la place, pelure de poivron vert grillé. Un peu de caramel malgré tout. Bouche : Café mocha, me rappelle un peu le Two Brewers en fut de café. À la 2e dégustation, j’ai l’impression d’avoir complètement halluciné le café. C’est pas pire.

Dingle Single Pot Still Whiskey Batch 4

46.5% alc./vol.
Cette quatrième édition a été vieillie dans une combinaison de 25 fûts de bourbon et de sherry Oloroso arrivés à pleine maturité. Elle a été commercialisée à 8 000 bouteilles, réparties entre les détaillants irlandais et les marchés internationaux.

Patrick 90%
Je mentionne souvent adorer le whiskey irlandais à cause de son potentiel, et ce whisky est un bel exemple supportant mon opinion. J’en prendrais une bouteille pour prouver mon point à ceux qui disent que le whiskey irlandais n’a rien à offrir. Nez: Un plateau de fruits des champs et tropicaux, avec un feeling de sundae au caramel. Bouche : L’arrivé en bouche présente un intéressant mélange de sucre et d’épices, avec des fruits mûrs, des figues, du riche chocolat noir, du cuir, du bois brûlé et des noix de Grenoble. Complexe, savoureux et porté par une superbe texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, avec du bois brûlé et subtilement fumé, du chocolat noir et du cuir.

Redbreast 12 ans Cask Strength Batch 1/24

57.5% alc./vol.
Distillé sur le site de Midleton à partir d’orge maltée et non maltée, il est ensuite vieilli dans une combinaison de fûts de bourbon en chêne américain et de fûts de sherry Oloroso en chêne espagnol.

André 88%
Beau mélange de fruits tropicaux et de fruits rouges séchés au nez. Ananas, citron, oranges, poires, cerises, pommes, raisins. Le nez ne démontre aucun indice du haut taux d’alcool. La bouche est moelleuse, raffinée, bien fruitée, vanillée et maltée. Notes de bois épicé, de pomme cannelle, de poivre et de fruits divers présentés au nez. Sensation cireuse très agréable. Très longue finale s’ouvrant sur la cannelle et la cerise, puis mariant caramel et bois épicé s’accompagnant d’une petite touche herbacée. Un classique dans le respect du style.

Patrick 90%
Cela faisait malheureusement trop d’années que je n’avais pas revisité ce dram qui est toujours un grand classique et l’un des meilleurs Irlandais. Erin go Bragh! Nez: Le genre de parfum auquel j’aime accorder beaucoup de temps… Oui, il y a la complexité, mais surtout parce qu’il s’agit d’un pur plaisir. De beaux fruits des champs mûrs et nappés de caramel chaud, du chocolat au lait, des raisins secs et un peu de vanille bien onctueuse. Bouche : J’y retrouve le délicieux chocolat aux piments de certaines des éditions précédentes, des raisins secs, du bois brûlé et un peu de l’amertume du chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, fruitée et très épicée.

Bushmills 12 ans

40% alc./vol.
Le whisky est distillé trois fois à partir d’orge maltée à 100 % et vieilli pendant au moins 11 ans dans d’anciens fûts de sherry et de bourbon, avant d’être assemblé et affiné pendant 6 à 9 mois dans des fûts de vin de Marsala.

André 80%
Pour avoir visité la distillerie, où j’ai pu y gouter des choses vraiment extraordinaires, de voir ce qui se ramasse sur les tablettes ‘’grand public’’ est parfois décourageant. Nez habituel du style ; pommes vertes, poires, pêches et miel, sucre naturel, crème à la vanille, très estival comme entrée. La bouche affiche une belle texture pour un whisky si dilué, mais celle-ci s’effiloche rapidement à l’aération. En bouche, belles notes juteuses de raisins verts, la lancée de la poire, pomme verte et du melon au miel se poursuit. C’est sucré et agréable. Fruits tropicaux séchés, léger apport d’épices. Finale souple, langoureuse, fruitée et tropicale. À défaut d’originalité, on a affaire à une belle conception.

Patrick 79%
Manquant de balance, ce whisky ne m’a pas réellement impressionné bien que je sois généralement fan de Bushmills. Nez : Parfum présentant des fruits séchés, quelques épices et des pommes cuites. Bouche : L’arrivée en bouche est dominée par le bois grillé, puis viennent le miel, petits fruits ayant mijotés sur la cuisinière, du sucre brun et des noix. La texture en bouche est un peu mince et manque d’équilibre. Finale : D’une longueur moyenne, avec du gingembre et du bois grillé.

Kim 86%
Nez : Fidèle aux arômes Bushmills, mais avec un certain sérieux. Alors que les Bushmills plus jeunes sont juteux, faciles d’approche, fruités, celui-ci exprime une panoplie d’épices : cardamome, cannelle, muscade, sésame moulu. Le plus troublant, c’est que s’ajoute à ce mélange une impression de hamburger, avec ketchup, moutarde et oignons crus. Perturbant. Bouche : Heureusement, ça ne goute pas le hamburger. Noix rôties, confiture de mûres et framboises, un bon kick de bois. Finale très courte.

Sean’s Bar Luain Edition

40% alc./vol.
Distillé pour le plus ancien pub d’Irlande (fondé en 900 après J.-C.), le whisky irlandais Sean’s Bar Specially Blended est vieilli dans d’anciens fûts de bourbon. Ce blend de 3 ans est composé à 25 % de whisky irlandais single malt et à 75 % de whisky irlandais de grain.

André 66%
Avec un pauvre mélange de 3 parts de grain whisky pour une part de single malt, ça partait mal… Alors y’a aucune surprise lorsque l’on sent et goûte le whisky et que c’est juste mauvais. Quel nez bizarre, genre légumes fermentés, alcool de poires et zeste de citron. La bouche est… difficile à décrire. C’est rance, du genre reflux gastrique après avoir vomi, et ça mélange de saveurs alliant l’alcool à peine vieilli et les fruits du verger, le sirop de maïs, le caramel. Des notes de bois de chêne vert complètent cette palette aromatique déstabilisante. La texture est intéressante, quelques éléments gras malgré la forte dilution. Aucune pérennité des saveurs et arômes pour la finale, évidemment courte, sucrée et souhaitée.

Patrick 78%
Pour un whisky trop jeune, ça demeure quand même bien… Genre, je serais capable de la boire en shot si je voulais impressionner une fille (sérieux, est-ce qu’il y a encore du monde qui font ça?). Anyway, j’en prendrai volontiers quand j’aurai la chance de visiter le Sean’s Bar, mais d’ici là, je vais m’abstenir. Nez : Alcool de grain où on aurait fait tremper du bois pendant quelques minutes. Bouche : Alcool de grain, bois, caramel, pommes jaunes et de fugaces petits bonbons aux fruits. Finale : D’une longueur moyenne, avec un mélange d’alcool et d’épices.

Kim 64%
Nez : Choux de bruxelles poêlés, tombée d’épinards aux lardons, brocoli chinois sauté. On comprend le principe? Ça sent le légume vert cuit à pleines narines. On ajoute à ça un peu de nectar de pêche et ça fait un mélange franchement déplaisant. Bouche : Alors qu’au nez c’était dégueulasse, là c’est simplement déplaisant. Patates crues, encore du légume vert cuit, métal, impression de faire des shooters douteux dans un bar un peu crasseux.

The Quiet Man 8 ans

40% alc./vol.
Affiné en fûts de bourbon de premier remplissage suivant une maturation initiale en Ex-Bourbon barrel. Son nom ne provient pas du film avec John Wayne, mais du père du propriétaire de la marque, un barman qui, derrière son comptoir, entendait de nombreuses histoires sans jamais les raconter.

André 77%
Ennuyeux à souhait, pas original pour 2 cents. Nez s’ouvrant sur la compote de bananes et de poires, le miel chaud et les pommes vertes. Très fruits du verger dans l’ensemble. Bel apport du first fill bourbon. La bouche est très sucrée et fruitée. Sucre en bouche de confiserie, miel et vanille, une pincée de gingembre, même mélange de bananes et poires humées au départ, légère touche d’oranges et de poivre. Côté texture, c’est dilué et sans amour. Finale alliant le sucre naturel et les fruits à chair avec une touche d’épices. Entendons-nous. Ce n’est pas mauvais, ce n’est pas mal construit, juste ennuyeux et sans originalité aucune.

Patrick 77%
Manque de relief, d’équilibre et s’étire sur une finale qui nous donne le goût de se servir un verre de n’importe quoi d’autre. Nez : Sans être mauvais, le parfum n’est pas particulièrement engageant. Du miel, du chêne et des vieux fruits du verger, mais le tout semble manquer de balance. Bouche : La bouche manque aussi de balance, avec du chêne sec, du bois mouillé, du malt nappé de miel et de subtils fruits du verger. La texture en bouche est un peu mince. Finale : D’une longueur moyenne, boisée avec une touche de cannelle et d’agrumes. Après 1 ou 2 minutes, devient presque désagréable.

Pearse Lyons 7 ans

43% alc./vol.
Ce whisky a principalement été vieilli dans des fûts de bourbon, mais une petite partie a été vieillie dans des fûts de xérès pour faire bonne mesure. Le single malt de la distillerie est présent dans le mélange.

Patrick 84%
Un autre Irish blend classique, mais tout de même bien fait. Bref, on ne réinvente pas le style ici, mais on démontre sa maîtrise des bases du sujet. Nez : Parfum assez anonyme, avec des agrumes et de subtils fruits secs. Bouche : Le whiskey présente ici beaucoup plus de personnalité que le nez pouvait laisser présager. J’y retrouve de belles notes de poires sucrées, du chocolat au lait, des raisins verts, du chêne grillé, une goutte de vanille et de discrets fruits séchés. La texture en bouche est agréable. Finale : Plutôt courte, portée sur le bois grillé et des pommes cuites.

Kim 75%
Nez : Hallelujah, un irlandais qui ne sent pas la banane! La contrepartie, c’est qu’il ne sent pas grand-chose en fait. Épices à steak, feuilles de moutarde lactofermentées, duo cantaloup et proscuitto. Je ne pense pas avoir déjà utilisé ces termes pour décrire un whiskey (ni un whisky). Bouche : Pain de blé, astringence rappelant le blanc de peau de pamplemousse et de citron, sauté de brocoli chinois au gingembre et au piment. Je m’ennuie presque de la banane!