Goalong 5 ans – Bourbon & Brandy Cask

48% alc./vol.
Single Malt Chinois – La distillerie Goalong, située à Changsha, en Chine, produit des whiskies au profil aromatique unique, peu connu du public occidental. Les single malts chinois ont officiellement gagné leur place sur le marché et pourraient être sur le point de connaître une explosion de la demande.

André 76%
Nez conservateur et plutôt rectiligne ; poires dans leur sirop coiffées de crème à la vanille et d’un trait de miel, abricots, mélange de fruits à chair jaune et de petits fruits sauvages séchés très discrets. La bouche développe une légère touche de cannelle, raisins verts, herbe fraichement coupée, l’ensemble est bien sucré et axé sur les fruits à chair jaune et les céréales séchées. Côté texture c’est plutôt limité, tout comme la finale, abrupte et sèche avec une touche épicée. Pas mauvais, juste très ennuyeux et des saveurs limitées livré sur aucune texture huileuse ou grasse.

Patrick 82%
Bon, j’ai payé trop cher pour ce whisky (près de 200$), mais j’étais curieux d’essayer pour la première fois un whisky chinois. A 100$ de moins, j’aurais été plus satisfait de mon achat, mais bon, la différence peut être acceptable compte tenu du packaging et surtout des conversations que ce whisky ne manque pas de générer. Bref, c’est quand même bien comme whisky. Nez : Parfum marqué des fruits frais saupoudrés de sucre blanc et de caramel. Bouche : A l’aveugle, j’aurais parié sur un jeune « Speysider », marqué par des fruits frais, du sucre blanc, du caramel et un peu de bois grillé La texture en bouche est un peu mince, mais pas au point que ce soit désagréable. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois grillé et une goutte de caramel.

Chu Yeh Ching Chiew

45% alc./vol.

André 45%
Nez foutrement bizarre, crème de menthe et brown sugar, de nouilles chinoises, sauce soya et de feuilles de thé. Background d’alcool à friction parfumé au sucre. Côté dépaysement… pas de doute on est assez déboussolé mais l’expérience ressemble plus à un voyage en enfer. J’ai bien peur de perdre le reste de mes cheveux durant les prochains jours.

RV 65%
Il faut d’abord s’entendre sur un point, cette liqueur n’est pas un whisky. À partir de là, l’odeur de gâteau de noël et de didajyo (produit naturel chinois pour guérir les ecchymoses) ne semble pas si agressif. Plus volubile en bouche, c’est la savane, le bamboo, les herbes, le sucre et la menthe qui glissent sur des bonbons à la muscade. Bien mélangé, d’abord un cocktail de Southern Comfort et de Chartreuse, puis se précise en mélange de Fireball et de crème de menthe verte. Pas si mauvais, c’est seulement qu’il ne s’agit pas d’un whisky.

Patrick 39%
Mélange de chartreuse, d’insecticide, de sauce soya et de thé bizarre. Ouch. Crème de menthe et poison à rats au goût. La finale s’étire sur le poison à rat. Infect. Les écritures sur la boite sont exclusivement en chinois, sommes-nous certains qu’il s’agissait bien d’un alcool et non pas d’un produit nettoyant quelconque?