Lagavulin 12 ans Special Release 2024 – Fireside Tales

57.4% alc./vol.
Maturation provenant d’un mélange de first-fill bourbon et de refill casks.

André 91%
Moi qui disait que les éditions annuelles perdaient en qualité, je ne sais pas si mon commentaire a trouvé preneur mais là… wow! Quel superbe Lagavulin, typique, clean, représentatif et contextuel. Nez sans ambivalence du bourbon cask, laissant toute la place à la fumée de tourbe, aux vanillines et à l’inspiration maritime. Ananas cuits sur le feu de plage, citron, vanille, iode, fumée de tourbe crasseuse. Plutôt conservateur mais présentation irréprochable. Exquise texture en bouche, très veloutée et crémeuse. Beaucoup de vanille et de citron en approche, poires en conserve, cendre froide, sel de mer, ananas, pommes vertes, fumée de tourbe terreuse. Avec l’aération, le whisky devient huileux en bouche, la fumée est encore mieux intégrée. Finale de bonne longueur, tourbée et iodée, remplie de fruits tropicaux et de crème vanillée. Le meilleur de la série depuis 2019 selon moi.

Patrick 94.5%
Même si, tout au long de votre vie, vous avez contemplé des milliers de couchés de soleil, il arrive parfois d’en voir un qui nous surprend, nous force à nous arrêter quelques minutes pour le contempler. C’est exactement le feeling que m’a procuré ce Lagavulin. Comme un coucher de soleil, celui-ci n’apporte rien de vraiment nouveau « sous le soleil » (jeu de mot involontaire, mais consciemment accepté), mais m’a plongé dans un état de plénitude. Nez : Aaaaah! (sourire béat). Même après avoir bu la moitié de ma bouteille, je ne peux m’empêcher de rester longuement contemplatif à chaque fois que j’hume ce whisky. Au point que j’en perds mes mots. Enfin. Fumée de tourbe, léger sucre, légère vanille, chêne brûlé. Rien d’original, juste du classique présenté parfaitement. Bouche : La fumée de tourbe, du charbon de bois, de la vanille sucrée, des épices et un peu de bois vert… Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, s’étire sur un mélange de fumée de tourbe et de chêne carbonisé.

Ardnahoe 5 ans Inaugural Release

50% alc./vol.
Maturation en Ex-Bourbon casks et Ex-Oloroso Sherry casks.

André 85%
Nez en deux temps, sur les fruits tropicaux et les fruits rouges. Raisins secs, prunes et cerises noires, puis ananas flambés, abricots et compote de bananes. Fumée de tourbe relativement discrète, bien terreuse, minérale et saline sur fond de chocolat noir amer. La bouche offre des notes tourbées plus affirmées ; oranges, prunes et cerises, ananas, abricots, zeste de citron. Mélange de terre grasse et de chocolat noir accompagné de nonnes notes de poivre. Bonne texture en support au taux d’alcool. Finale citronnée, fumée et fruitée, minérale, de longueur respectable. À défaut d’être original, c’est bien construit. Pourrait ressembler à un Kilchoman.

Patrick 83%
C’est toujours excitant de goûter au premier whisky d’une nouvelle distillerie, surtout si celle-ci est située sur Islay. Bref, est-ce que justement, ça goûte le scotch d’Islay? Oui! Toutefois, je crois que qu’il me faudra encore patienter quelques années avant de devenir aussi fanatique que je le suis pour certaines de ses voisines. D’ici là, je vous recommanderais tout de même d’en acheter deux bouteilles, une pour boire, l’autre pour garder! Nez : Fumée de tourbe typique d’Islay, avec des notes de pommes cuites, de biscuits et d’agrumes. Bouche : J’ai le sentiment d’un jeune whisky, avec une belle fumée de tourbe aromatique, une touche de sel, de la crème pâtissière, du zeste de citron et un soupçon de gingembre. La texture en bouche, malgré le 50% d’alcool, trahit la jeunesse du whisky. Finale : D’une belle longueur, fumée et subtilement salée.

Martin 85%
Nez: Embruns salins, fumée douce, vanille et une pointe d’agrumes confits. Fruits rouges et un peu d’ananas épicé. Bouche: Structurée, sur le caramel, la poire juteuse, une fumée cendrée et une nuance herbacée légère. Finale: Moyennement longue, saline et légèrement épicée, avec un retour de tourbe fine et de malt grillé. Équilibre: Un whisky prometteur qui capture bien l’identité côtière d’Islay, offrant une fumée élégante et un profil harmonieux malgré sa jeunesse.

Kim 81%
Nez : Tourbe maritime évoquant un feu au bord de la mer, à marée basse, avec les algues qui sèchent sur les rochers. Léger sucre d’orge, ananas pas tout à fait mur, jambon fumé. Bouche : C’est un whisky écossais de 5 ans et ça parait. Le bois est très présent et ça rend l’expérience plutôt râpeuse, aride. Il faut garder en tête que c’est une première itération.

Dràm Mòr Caol Ila 9 ans 2015

55.2% alc./vol.
Cask No.302611, Finished in French Oak Oloroso Hogshead, 288 bouteilles.

André 86%
Pas de subtilité ici, on va droit au but. Tsunami de tourbe médicinale et terreuse, sur fond très sucré, écorce de citron et ananas flambés sur le feu de camps, suie de cheminée ramonée, citron et sel de mer. La bouche est sucrée, vraiment sucrée, la texture huileuse mais le whisky n’offre malheureusement aucune longévité en bouche, les saveurs s’affadissent très rapidement. Sucre de confiserie, iode, malt vert, citron, cendre froide, un peu d’eucalyptus et une poignée de petits fruits rouges dans un nuage de fumée de tourbe médicinale. À l’aération, les notes cendreuses gagnent du terrain, tout comme les fruits rouges. L’ensemble demeure agréablement doux compte tenu du taux d’alcool et des saveurs prononcées de tourbe. La finale est de bonne longueur et dévoile quelques fruits tropicaux absents depuis le début de la dégustation sur un édredon de fumée de tourbe sale et médicinale.

Patrick 91%
Tout ce que je suis en droit d’attendre d’un dram de single malt d’Islay se retrouve ici. Intensité et subtilité se côtoient admirablement bien pour mon plus grand plaisir. Nez: Un envoûtant de fumée de tourbe, d’embruns maritimes, de fumée de cigare et de très discrets petits fruits sucrés. Bouche : Dès les premiers instants, la fumée de tourbe, de cigare et les embruns marins se livrent une bataille épique afin de satisfaire mes papilles gustatives. Une fois que les protagonistes se sont légèrement essoufflés, les discrets petits fruits sucrés viennent faire une courte apparition pour nous séduire à la va-vite. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, fumée, salée et subtilement fruitée.

Martin 91%
Nez: Fumée maritime, citron confit, coquille d’huître et algue humide. Pierre lavée et gros sel. Bouche: Une approche franche et tranchante, sur la tourbe minérale, le zeste d’agrumes, la cendre froide de cigare et une touche bien médicinale. Finale: Longue et persistante, iodée, avec une amertume fine et poivrée. Toujours le cigare froid à la fin. Équilibre: Un Caol Ila droit, direct et marin, qui capture l’essence d’Islay dans une de ses formes les plus pures. J’adore ce dram.

Kim 75%
Nez : Empyreumatique, sur la grosse fumée goudronnée, même médicinale. J’ai l’impression d’avoir le nez dans une vieille trousse de premiers soins poussiéreuse. Ça ne fait pas dans la dentelle, mais j’y discerne de petites pointes de fruits verts comme le kiwi et le raisin. Bouche : Eh boy! Ça fesse dans le dash encore là, avec un imposant côté torréfié qui s’ajoute à l’empyreumatique, amenant du chocolat noir, de l’écorce de cacao et des grains de café. Bien que ces saveurs soient intéressantes, l’ensemble manque d’équilibre et de raffinement pour être plaisant.

Kilchoman Batch Strength

57% alc./vol.
Âgé dans une combinaison de fûts de vin rouge re-carbonisés, de xérès oloroso et de bourbon. Embouteillé le 13/08/2024 (attention, cette information n’est pas sur l’étiquette, mais discrètement imprimée directement à l’arrière de la bouteille)

André 87%
Pourrait facilement devenir une édition phare représentative de la distillerie. Fumée de tourbe clean parfumée à l’eucalyptus, miel d’acacia, iode, pommes vertes, poires, citron, grains de céréales séchés à la tourbe. Esprit médicinal et côtier bien représenté. L’alcool est bien caché en bouche sous une belle texture huileuse. Les notes de céréales séchées sont en notes de tête. La fumée de tourbe est devenue plus assagie et offre plus une sensation du style crasseuse ou même cendreuse. Poires et citron, céréales séchées, herbe et sensation d’eucalyptus, melon au miel, embruns maritimes, quelques fruits rouges épars bien discrets. Finale cendreuse, citronnée et maritime. Manque un peu de caractère mais une belle représentation du style de la maison.

Patrick 91%
Simple et rudement efficace, mes attentes étaient élevées envers ce whisky et elles sont rencontrées. Oui, ce scotch coche toutes les cases! Nez : Ça sent la joie! Pour être spécifique, j’y retrouve évidemment la délicieuse fumée de tourbe de Kilchoman, mais aussi de discrets petits fruits rouges, de la vanille, du caramel salé et une goutte de miel. Bouche : Ça goûte le bonheur! En fait, la fumée de tourbe iodée de Kilchoman, le raisin vert, le fudge, du caramel, du tabac et de délicieuses épices. La délicieuse texture fait en sorte que je ne ressens presque pas la force de l’alcool. Finale : D’une superbe longueur, fumée, salée et épicée.

Martin 90%
Nez: Tourbe terreuse, zeste de citron, caramel chaud et une pointe d’algue séchée. Maritime et mielleux à la fois. La belle et la bête… voici les deux. Bouche: Vive et huileuse, sur la cendre froide, le chocolat noir, la vanille et un soupçon de fruits secs. Finale: Longue et légèrement salée, avec un retour de fumée et une nuance bien poivrée. Équilibre: Un dram percutant, construit sur la tension entre la tourbe minérale et la douceur du chêne, un Kilchoman résolument expressif sans lourdeur.

Kim 85%
Nez : certains whisky cask strength réussissent bien à masquer leur taux d’alcool (les traîtres). Ce n’est pas le cas de celui-ci. Mes narines sont tellement assaillies par l’alcool qu’elles en perdent toute contenance. Après avoir repris leurs émotions, elles décèlent du sel de céleri, du poivre blanc, un petit caramel pâle et du citron confit. Mais torpinouche que l’alcool ne laisse pas sa place!
Bouche : encore à fond sur le sel de céleri et même une branche de céleri fraîche et croquante, piment jalapeño grillé, un côté torréfié qui se développe sur l’amertume et non sur le mocha. Après plusieurs gorgées je reviens à mes notes, car ce côté torréfié s’approfondit, rappelant un toffee foncé presque brûlé. C’est rough, végétal à fond, ca manque d’équilibre mais somme tout c’est bien plaisant. Je serai vraiment curieuse d’en faire un Bloody ceasar!

Gordon & Macphail Discovery Bunnahabhain 10 ans Heavily Peated

43% alc./vol.

André 82%
Beau nez de fumée de tourbe vanillée, compote de bananes, poires, miel et jus de citron sur fond médicinal et maritime. Cendre froide citronnée à l’aération. La bouche est moche, aucune texture, sensation liquide et des saveurs délavées sauf pour la fumée de tourbe plus persistante. Iode, poivre, gras de bacon, zeste de citron, bananes en purée, abricots, le tout sur fond cendreux. Finale de bois brûlé et de cendre froide, de racines de gingembre, citron et fruits à chair et d’une rasade de bois brûlé. Autant Bunnahabhain que Gordon & Macphail sont capables de mieux que ça.

Old Particular Bowmore 10 ans

48.4% alc./vol.
Distilled 03/2014, Bottled 04/2024 from Refill Barrel #DL18875, 288 bottles.

André 89%
Des fois, tu as juste envie d’un bon whisky tourbé simple mais bien conçu. Et bien voilà! Fumée de tourbe relativement clean, maritime et iodée, zeste de citron, crème à la vanille et bois de chêne caramélisé. La bouche est minérale et maritime, la texture huileuse, fort agréable. Vanille, miel, citron, iode, poussière de pierre et fruits tropicaux parfumés de fumée de tourbe cendreuse. Finale moyenne en longueur, représentative du style et de la provenance de la distillerie. Je dirais que cela peut rappeler les Bowmore Tempest. Encore une fois, heureux de voir que les embouteilleurs indépendants sauvent quelques fûts qui ne seront pas massacrés avec des embouteillages officiels de la distillerie de qualité douteuse.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #16

58.5% alc./vol.
Bottled 12/2022.

André 88%
Beau nez de tourbe végétale et verdâtre, cendre froide de feu de foyer, fruits de mer, oranges, citron, bananes et poires. Notes d’antiseptique et de désinfectants que l’on retrouve dans les hôpitaux. La texture en bouche est hyper crémeuse, vu le taux d’alcool. Crème à la vanille nappée de confiture de citron, cendre froide, iode, tourbe végétale, eucalyptus, terre noire et poivre moulu. Finale de pommes vertes, de bonbons casse-grippe à l’eucalyptus, de cosses d’oranges, zeste de citron, poivre accompagné d’une rétro-olfaction salée maritime.

Patrick 92%
Ceux qui se plaignent « que les whiskys étaient bien meilleurs il y a 25 ans » oublient qu’un tel scotch n’existait que dans nos rêves les plus fous à l’époque (oui, je fais des rêves bizarres!). Nez: Un mélange de fumée de tourbe et de feu de camp, le tout en bord de mer, en dégustant des fruits tropicaux assis sur une planche de chêne séchée. Bouche : Ici, le sel est au premier plan, mais la fumée de tourbe n’est pas très loin derrière. J’y retrouve aussi une bonne dose de chêne séché et épicé, ainsi qu’une discrète goutte de vanille. Le tout est porté par une délicieuse texture. Finale : D’une belle longueur, fumée et boisée.

Martin 89%
Nez: Iode, fumée médicinale, goudron frais et bacon fumé, adoucis par une touche de vanille et de zeste de citron. Bouche: Puissante et riche, avec une attaque tourbée intense, des notes de braise, de sel marin, de cuir, de clou de girofle et de malt toasté. L’alcool est bien intégré malgré la force, laissant passer des nuances de réglisse noire et d’herbes séchées. Finale: Longue, sèche et résineuse, sur le feu de camp, les épices brûlées et la tourbe huileuse. Équilibre: Un monstre parfaitement dompté. Brutal, franc, mais nuancé, ce Laphroaig exprime toute sa personnalité sans filtre. Un classique sauvage pour amateurs avertis.

Bunnahabhain 14 ans Fèis Ile 2024 Ruby Port Cask Finished

58.7% alc./vol.
Ce whisky de 14 ans a été initialement rempli dans des fûts de bourbon le 26 mai 2009 avant d’être transféré pour un affinage supplémentaire dans des fûts de Porto rubis le 17 novembre 2020.

André 87%
Nez très lourd. Pâte de fruits, dates et raisins séchés, cerises noires, oranges sanguines. Belle complexité derrière un mur de fruits puissants. Succulente texture, ronde et charnue. En bouche; confiture de fruits, prunes et dates, cannelle, réglisse, cerises noires et gâteau forêt noire, caramel, cassonade et chocolat noir amer, poivre et sel de mer. Sensation pâteuse au nez à l’aération. Après quelques gorgées, bois de chêne épicé. Finale moyenne en longueur, chocolatée et fruitée (beaucoup de raisins secs et de dates) avec une touche maritime et épicée. Un whisky pour les plus patients, demandant du temps à s’équilibrer et se débarrasser de notes – un peu weirdo – du nez apparues aux premières minutes dans le verre.

Malts of Scotland Bruichladdich 19 ans

58.1% alc./vol.
Distilled 2002, Bottled 2021, from Cask #MoS 21038, Douro Wine Cask Matured, Bottled #159 of 246

André 90%
Savoureux Bruichladdich, tout en douceur, belle réussite provenant du wine cask. Nez au parfum d’oranges sanguines et de cerises-framboises, raisins secs, chocolat au lait. Le côté fruits rouges n’est pas super puissant, cela rappelle presque le bois de cerisier plutôt que les cerises elles-mêmes. La bouche est douce, remplie de notes de figues et de prunes, framboises et cerises, wine gums, oranges sanguines, le tout sur fond salé et maritime. Très fruité. Finale légèrement sèche et tannique, fruits rouges, chocolat au lait et poivre.

Martin 91%
Nez: Oh les raisins secs et les oranges, un beau portrait qui se dessine. Chocolat en seconde place, presque Cherry Blossom. Bouche: Prunes, fruits des champs, bonne dose de poivre. Bois, vanille et oranges. Belle douceur malgré le degré d’alcool. Finale: Une douce fumée nappe les céréales qui arriveront pour accompagner le reste des saveurs. Superbe composition. Équilibre: Vieux Bruichladdich et wine cask expérimental c’est à peu près toujours une combinaison gagnante. Un dram à savourer tranquillement.

Kilchoman 12 ans European Tour 2023

58.5% alc./vol.
Provenant du mélange d’Ex-Bourbon barrels et de Port Cask, édition limitée de 3325 bouteilles.

André 87%
Tourbe typique de la distillerie au nez, zeste de citron, iode, céréales fumées, terre humide, petits fruits rouges en retrait. Invocation et inspiration maritime. Belle texture souple sur fond d’alcool et de tourbe aiguisée et crasseuse. Fumée sale, sel de mer, tar, citron, poires, vanille, chocolat noir fourré de grains de poivre noir. L’alcool bien ressenti surtout avec l’apport des épices. Belle et longue finale maritime, très fumée et parfumée d’un mélange de fruits rouges et de fruits à chair. Intéressant sans être singulier.

Patrick 93%
Ayoye! Je déménage en Europe? J’ai rarement vu un cask strenght si bien équilibré, où l’intensité vient des saveurs et non de l’alcool. Ça, c’est du whisky dont se doit de saisir chaque bouteille qui passe! Nez : La fumée de tourbe me semble ici plus crasseuse que ce Kilchoman m’a habitué, avec de l’huile, du sel, des épices, des fruits mûrs et sucrés, du caramel et de la vanille. Appétissant! Bouche : Superbe, avec de la fumée de tourbe, du sel, de la vanille, de l’huile, des fruits des champs et du chêne brûlé craquant. Le tout est porté par une superbe texture huileuse, et est tellement bien construit qu’on ne ressent pas la force de l’alcool. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et fruitée.