Elements of Islay LG8

59.5% alc./vol.
Produit à partir de 2 ex-bourbon barrels distillés en 2006 à la distillerie Lagavulin.

André 89%
Poires, melon au miel, pêches, mangue, agrumes, vanille, bbq sur la plage, belle salinité maritime, tourbe crasseuse et terreuse. Sensation huileuse et de grasse de viande cuisant sur un bbq de plage, boisson au citron et agrumes, jus de salade de fruits tropicaux, la bouche est puissante et généreusement poivrée, l’alcool est franc et la tourbe puissante, cendreuse et un peu sale et industrielle, médicinale et camphrée. Notes de bois de chêne carbonisé aussi, bonbons casse-grippe à la menthe et Tiger Balm, bacon. Boisson au citron et au miel. Longue finale, bien poivrée, bacon bits, charcoal et fruits tropicaux. Un Lagavulin un peu unidimentionnel mais avec des saveurs justes.

Patrick 91%
Du Laphroaig cask strength, c’est rare qu’on se trompe avec ça. Nez : Du beau gros Laphroaig sale, avec de la belle fumée médicamenteuse. Bouche : Fumée intense et médicamenteuse, avec une bonne dose de charbon de bois et une touche de goudron, le tout porté par une délicieuse texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, très fumée, épicée, goudronnée et tourbée.

Game of Thrones House Lannister Lagavulin 9 ans

46% alc./vol.

André 90%
Un Lagavulin hybride, un Laproaigvulin… Le nez est punché et typique; maritime et camphré, savoureux mélange de vanille et de purée de bananes, agrumes citronnées, fumée puissante, sensation de poudre de craie, pommes rouges, poires, caramel salé, esprit maritime indéniable. Belle texture en bouche, les saveurs sont intenses et définies; marmelade de raisins, pommes, poires, bananes, agrumes, fruits tropicaux, oranges, caramel salé, viande fumée, sphaigne, varech, fumée phénolique. Beaucoup d’apports provenant du bourbon cask et une touche provenant de xérès (probablement). La tourbe est puissante, phénolique, bonbons à l’eucalyptus et enbruns maritime. La finale est un peu courte, sèche, camphrée.

Patrick 92%
Lagavulin, tout comme House Lannister, est faite pour régner. Même s’il est ici relativement jeune, on sent dès les premières effluves qu’il s’agit d’un produit qui ne s’adresse pas à la plèbe, mais bien à des gens puissants et intelligents. Nez : L’incomparable fumée de tourbe de Lagavulin avec une petite touche de goudron, du sel discret, du bois et des herbes. Bouche : Le sel, la fumée de tourbe goudronnée, du bois épicé et une petite touche de caramel et de vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et subtilement sucrée.

Martin 93%
Nez: Tourbe dans un écrin de sherry, main de fer dans un gant de velours, tout comme la maison Lannister. Tundra, caramel, tourbe maritime et fruits des champs. Jus de pomme-raisin. Fumée enivrante. Bouche: Texture soyeuse et sensuelle, tourbe fruitée, bois de chêne, épices, xérès et orange. Très vineux, tannins, cuir et caramel. Confitures de framboise. Exquis. Finale: Douce et corsée à la fois, sur une longue et ensorcelante période. Chêne gorgé de xérès et d’épices, fumée discrète et salée à la fois. Équilibre: Le grand gagnant de la série. Dans presque toute oeuvre de fiction, le vilain est toujours plus complexe. Ici nous avons droit à un grand Lagavulin, son seul point faible étant que tout comme les Lannisters, nous savions à quoi nous attendre. Tywin doit en avoir des tonneaux et des tonneaux sous les fondations de Casterly Rock.

Lagavulin 10 ans Duty Free Exclusive

43% alc./vol.
Rejuvenated et ex-bourbon casks.

André 83%
Nez et bouche, deux expériences complètement différentes. L’expérience s’ouvre sur le miel, le sirop de poires et les abricots, ananas, fumée cendreuses, raisins certs et le poivre broyé. Le nez est très équilibré, agréable. Quant à la bouche, la texture ronde met la table pour ensuite migrer vers quelque chose de moins équilibré et de plus rèche et cendreux. Les notes de bois séché et verdâtre viennent gâcher la rondeur des éléments sucrés et fruités. Pommes poires, ananas, abricots, purée de bananes, poivre, citron, fumée et cendre refroidie, iode, camphre. La finale est courte en bouche sauf pour la tourbe et les notes de bois verdâtres. Un Lagavulin sans prodondeur et peu de raffinement. Personnellement, je n’en achèterais pas même si la note finale est correcte. Bien en dessous de la qualité habituelle de la distillerie.

Patrick 88%
Un très bon whisky, qui aurait gagné à avoir quelques points d’alcool de plus. Mais bon, c’est Lagavulin, alors j’aime quand même! Nez: Un beau mélange de fumée de tourbe typique de la distillerie, avec une bonne dose d’agrumes et d’ananas, ainsi qu’avec une pincée de poivre. Bouche : Une belle dose de fumée de tourbe, de sel et de cendre qui dominent les saveurs. Mais j’y détecte aussi aisément des agrumes et des ananas apportant une belle fraîcheur à l’ensemble. L’ensemble est complété par de belles notes de bois brûlé. Finale : Un peu courte, fumée et fraîche.

Martin 85%
Nez: Melon d’eau, cantaloup, miel, eau de rose et tourbe plutôt discrète. Un peu de cendre, un peu de fruits, c’est d’un équilibre assez apaisant. Bouche: Citron et jeune chêne vert. Tourbe végétale assez présente, mais qui tient difficilement la route à cause d’une texture disons effacée. Chêne sec et agrumes complètent. Finale: Cendres distantes du feu de camp. Tourbe verte, agrumes et salade de fruits frais. Poire. Équilibre: Pas mauvais du tout, mais il est évident ici que la distillerie était en mode expérimental. Parfois on gagne, parfois non, chose certaine c’est que Lagavulin nous a préparés à mieux.

Lagavulin 11 ans Offerman Edition

46% alc./vol.

André 88%
Quelle belle façon de présenter un whisky si affirmé. Bananes, poires, pommes vertes. Ça sent les bonbons en forme de bananes jaunes presque oranges que l’on retrouve encore dans certaines confiseries. On oscille aussi entre les saveurs de fruits tropicaux, les agrumes, l’ananas, le citron et les saveurs plus maritimes et nordiques avec du sel de mer et des algues marines séchées sur les galets. Un taux d’alcool de cette intensité permet de détecter les nuances de saveurs très facilement et on a aussi réussi à gerder une texture bien huileuse et amoureuse bien agréable duquel s’échappe des notes tourbées médicinales domestiquées. Saveurs primaires de bananes et d’ananas, de sel de mer, d’herbe verte mouillée et de fumée de tourbe. Les notes de sherry nous manquent un peu tout de même. Finale moyenne en longueur, tourbée, phénolique et médicinale mais aussi avec un bon taux de sucre de fruits.

Patrick 89%
Un superbe whisky, comme je m’attendais venant de Lagavulin. Intense et savoureux, il n’a pas la finesse du 16 ans, mais ça demeure très bon. Nez : Fumée de tourbe intense, pleine de suie et avec une touche de sel – le tout fait penser aux cendres fumantes d’un feu de camp sur le bord de la mer. Bouche : Tel que senti au nez, c’est de la belle fumée de tourbe pleine de suie et de sel, avec aussi de belles épices. Le tout, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, marquée par la fumée huileuse.

Martin 90%
Nez: La tundra et le sel marin propres à Lagavulin sont au rendez-vous. Tourbe végétale et pommes, fruits tropicaux au loin, vin chaud, bois et épices au pied du mur. Bouche: Explosion de fruits tropicaux et de cassonade, touche de poivre et de bois, fruits rouges et sucre blanc, ça démarre en trombe. Pointe de chocolat blanc sur une texture à laquelle je veux revenir. Finale: Longue, chaude et poivrée, comme un scotch de ce degré devrait l’être. Chêne, sherry, noix, vanille et sel marin. Sans oublier cette belle fumée de tourbe. Équilibre: Au début je croyais que ceci ne serait qu’un coup de marketing à la Game of Thrones, mais en ayant dans la collabo un amoureux de Lagavulin tel que Nick Offerman, fucking Ron Swanson, pas question de « Bend the Knee »…

Lagavulin 11 ans Offerman Edition Guinness Cask Finish

46% alc./vol.
Lagavulin traditionnel vieilli pendant 11 ans et affiné pendant 4 mois dans des ex-Guinness beer casks provenant de la Open Gate Brewery sise dans le Maryland.

André 91%
Wow, super nez. Du Lagavulin tout craché avec une onctuosité de café latté crémeux, caramel brûlé, feu de tourbe phénolique et mentholée typique, suie crasseuse sur fond de petits fruits rouges. Le côté crémeux chocolaté et caramélisé se développe se plus en plus à l’aération et équilibre les notes de tourbe. La texture en bouche est très soyeuse, notes chocolatées crémeuses d’où émergent la tourbe phénolique puissante. Fumée de feu de camps, café latté et piroulines, menthe lointaine, accents maritimes et notes poivrées, grains de café torréfiés tombés dans le terreau humide. Belle finale sur les fruits rouges et le raisin dans un nuage de fumée de tourbe médicinale et chocolatée, moyenne en longueur. Très intéressante variante du Lagavulin traditionnel. Certains puristes de Lagavulin crieront au sacrilège mais bon, on les emmerde.

Patrick 94%
Wow, j’en ai acheté 3 bouteilles! Faut dire que le mélange de mon scotch préféré et de ma bière préférée, c’est une valeur sûre! Un whisky dangereux tellement il se boit bien ! Nez: De la fumée de tourbe épicée, avec une belle petite touche de douceur venant de la bière brune. Alléchant ! Bouche : Un grandiose mélange de fumée de tourbe « Lagavulienne » et poivrée mélangée avec une belle dose de Guinness qui adoucit le tout agréablement. Simple et efficace. Finale : D’une superbe longueur, avec de la fumée qui devient de plus en plus douce grâce à la Guinness.

Martin 94.5%
Nez: Tourbe, crème, caramel, fond de stout chocolatée, nuage de cappuccino. Bel équilibre envoutant et alléchant. Une planche de chêne poivrée et quelques petit fruits complètent le portrait. Bouche: Tourbe fruitée, caramel salé, café au lait, épices et bois. La tourbe devient plus verte et boisée plus on garde longtemps la gorgée en bouche. Feu de camp, belle douceur conférée par la bière. Le tout est complètement enrobé de doux chocolat au lait. Finale: Douce, mais longue et poivrée à la fois. La bière prend plus de place ici et vient adoucir bien des coins « rough ». Bois, tourbe, cendre et pâte de fruits. Équilibre: Un Lagavulin vêtu de trucs auxquels nous ne sommes pas habitués, mais qui les portent salement bien. Jameson avait pavé la voie de ces cask finishes de bière avec ses Caskmates, mais ici Lagavulin nous offre un produit « Next-Level ».

Lagavulin 12 ans – Special Release 2019

56.5% alc./vol.

André 90%
Nez de tourbe très douce et raffinée, feu de plage fait de bouts de bois mort mouillé, tarte aux pommes, sensation citronnée, herbe mouillée et eucalyptus. La bouche développe des accents de cendre froide et de tourbe phénolique et médicinale puissante, crème glacée à la vanille nappée d’un coulis à saveur de limoncello, sirop de poires, abricots, bananes, ananas et terre mouillée. On ne peut pas éviter de comparer avec les éditions régulières annuelles, car il y a similitude. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai aussi l’image d’olives vertes, de sel de mer et d’enbruns maritimes, bonbons casse grippe. Longue finale poivrée, phénolique et maritime, retour sur cette sensation cendreuse et de bonbons à l’eucalyptus et de pansements Band Aid. Une belle édition, un peu brute, dans la lignée du 12 ans annuel. Les amateurs du style et de la distillerie seront servis.

Patrick 90%
Un Lagavulin intense, qui fait penser un peu à son voisin de Laphroaig. Après avoir tenté sans succès de les imiter pendant près de 200 ans, il semblerait qu’ils y soient enfin presque arrivés, hahaha! Bon, joke platte à part, c’est excellent. Nez : Plein de cendre de tourbe sale, avec une touche d’agrumes et une bonne note de sel. Bouche : Oh! Une belle grosse dose de sel, avec de la fumée de tourbe et de la cendre, le tout complété par une note discrète d’agrumes. Finale : D’une superbe longueur, salée et fumée à souhait!

Martin 93%
Nez: Restant de feu de camp sur la plage, bois humide, tourbe cendreuse, citron et terre. Petit sel marin. Retour de la cendre refroidie par les vents de l’aube. Ouch, poétique l’ami… Bouche: Toujours une belle tourbe, accompagnée de sel marin, de xérès fruité et de cuir bien tendu. Une planche de chêne assaisonnée de poivre rose complète le tableau. Finale: Longue et chaude, mais avec une intensité plutôt réservée qui n’est pas désagréable. Fumé, salé, feuille d’eucalyptus, caramel vanillé. Cuir et raisins. Équilibre: Doux et raffiné à souhait. Une intensité suave et réservée à la fois, ce Lagavulin ne devrait pas en effrayer beaucoup, au contraire, malgré en plus son degré cask strength.

Lagavulin 12 ans – Special Release 2020

56.4% alc./vol.

Patrick 90%
Je me suis amusé à déguster ce whisky en parallèle avec celui de l’année précédente (2019) – Sinon, j’aurais juré que c’était le même whisky! Bref, une valeur sûre? Absolument! Nez: Un mélange intense de fumée de tourbe, de cendre de feu de camp et d’une touche de vieille huile à moteur. Le tout est complété par une pincée de sel et une touche d’agrumes à peine perceptible. Bouche: Toujours le mélange de fumée de tourbe, de cendre et d’huile à moteur, mais ici le sel est beaucoup plus intense et les agrumes sont probablement uniquement dans mon imagination! Finale: D’une superbe longueur, fumée, salée et pleine de bonheur!

Lagavulin 12 ans 1995-2008

48% alc./vol.
Embouteillé spécialement pour Friends of Classic Malts, bouteille #02976. Vieilli exclusivement en fûts de chêne de Xérès Européen.

André 92.5%
Classique Lagavulin dans l’approche mais attendri par les notes de fruits du xérès. Le nez est pleinement épicé mais garde une belle rondeur malgré les atours maritimes et tourbés, la réglisse noire, la vanille tendre, le miel. La bouche est vigoureuse mais langoureuse, affichant encore sa dualité masculine maritime de sel de mer et de tourbe phénolique s’opposant avec les saveurs de fruits rouges et d’épices mélancoliques. Texture huileuse avec accents d’agrumes et finale de bouche de tourbe terreuse-fruitée vraiment superbe. Étonnant d’avoir un whisky aux saveurs primaires si puissantes qui est si doux en bouche. Finale avec une touche de bois de chêne, vanille mielleuse, puis mélangé savamment orchestré de sherry-fumé-tourné.

Patrick 96%
Quand on dit « Lagavulin a son meilleur », ce n’est pas peu dire! A 48% d’alcool en plus, on ne saurait demander mieux! Un whisky stellaire, définitivement hors de ce monde! Ca fait 15 ans que je cherche, meilleur que ça, ça n’existe pas! Nez : Xérès intense, fumée délicate, touche de goudron, bon fond de tourbe et enveloppe malpropre des plus agréables. Bouche : Belle texture huileuse, xérès, chêne brûlé, épices, fumée, réglisse rouge subtile et chocolat noir tout aussi discret. Finale : D’une belle longueur, épicée et fumée.

Martin 93%
Belle teinte profonde qui trahit son éducation dans le sherry. Nez: Tourbe légèrement salée mais qui sait se tenir droite. Belles notes de xérès qui viennent s’harmoniser avec la fumée. Raisins secs et chêne. Bouche: Fruits rouges pétillants, épices, raisins d’un côté, doux phénols de la fumée maritime de l’autre. Finale: Le chêne et le sherry sont dans une proportion qui épouse à merveille la tourbe parfaitement dosée de Lagavulin. Équilibre: Déjà un classique? On l’espère. Encore un peu loin de détrôner le 16 ans, mais c’est un malt qui exige sa place dans votre armoire à whisky.

Lagavulin 12 ans Cask Strength (Third release) 1991

57.8% alc./vol.

André 92.5%
Nez avec douceur déroutante pour un whisky si alcoolisé. Porté sur les grains fumés et la tourbe médicinale, nez d’agrumes et d’oranges, cendre froide, poussière de pierre ponce, léger acidulé. La bouche est puissante et maritime, beaucoup de saveurs de tourbe phénolique aiguisée par l’alcool puissant mais tout de même arrondi par les notes sucrées et de vanille. La texture de bouche est très masculine, un peu râpeuse mais la majorité des saveurs sont douces et agréables, petits accents d’herbe verte qui se mélange à la tourbe huileuse et crasseuse, poires fraiches, agrumes, feu de camp. Finale longue, souple et huileuse, phénolique et affirmée. Ça a fait une bien belle bouteille à ouvrir pour ma fête!

Lagavulin 12 ans Cask Strength 1991

57.8% alc./vol.
Une édition cask strength de Lagavulin embouteillée en 2003 de fûts de chêne américain de première génération.

RV 92%
Course d’épices olfactive avec poivre et genièvre en tête, mais dépassés par des grains de moutarde jaune propulsés par l’alcool très présent. Arrivée quelque peu timide, mais avec un développement en phases; d’abord la moutarde, les épices puis l’alcool, bien contrôlée par une fumée qui vient juste avant la finale plutôt tranquille. Par contre, cette tranquillité installe très bien l’aftertaste en épices plus doux, d’une longueur apaisante et calmante. Si le 16YO est une fin de soirée doucereuse devant le foyer dans un grenier simpliste mais confortable d’une maison de campagne, ce 12YO est le smoked meat chaud dégusté sur une petite table devant le vieux poêle à bois encore chaud.

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