Laphroaig Elements 3.0

55,3% alc./vol.
Son inspiration lui vient d’un accident de four à tourbe qui a provoqué une combustion plus intense et prolongée. Distillé à partir de ce malt exceptionnellement fumé et vieilli en fûts de chêne américain ayant contenu du bourbon.

André 89%
Le nez n’annonce rien de Laphroaig. Les fortes notes de brûlé cachent la surprise à merveille. On débute l’expérience les narines remplies de grains de céréale séchés, hyper fumés et tourbés, sensation à la fois de suie, de cendre et de bois carbonisé sur fond de sel de mer et de citron. L’aération apporte son lot de fruits tropicaux ; ananas, abricots, citron, abricots et poires. Surprise en bouche où les notes de fumée de tourbe médicinales typique se pointent le nez. Bandelettes nappées d’antiseptique, grains secs fumés, marc de café au bodum, pointe de poivre et de sel de mer. Étonnamment, la texture demeure souple et moelleuse. La finale marie minéralité et un côté de cheminée ramonée, le chocolat noir amer également. Crissement intense. Si la bouche n’est pas Laphroaig, la bouche elle l’est. J’espère juste que Laphroaig ne commencera pas à nous vendre du stock Ardbeg-alike d’accidents de production qu’on nous fait payer plus cher. On a parfois l’impression que le groupe marketing travaille plus fort que les employés des distilleries.

Patrick 94%
Je me suis amusé à déguster ce scotch en parallèle avec le Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #15, que j’avais noté 93%. L’ayant trouvé supérieur, je n’ai eu d’autre de faire en sorte que ma note reflète cet état de fait! Ma seule déception, bien insignifiante, est que ce n’est pas vraiment différent d’un Laphroaig « régulier ». Bref, pour le côté expérimental, on repassera. Nez : Ça a beau être un whisky expérimental, ça sent tout de même le Laphroaig à plein nez! Bref, fumée de tourbe, air marin, bois calciné, vanille, café, noix de coco grillée, herbe brûlée et un peu d’agrumes. Bouche : Délicieuse texture en bouche, apportant de la fumée de tourbe médicinale et maritime à souhait, des agrumes, de la vanille, du poivre, du caramel, du chocolat, des épices et de discrets fruits tropicaux subtilement sucrés. Finale : D’une superbe longueur, fumée, salée, avec un peu de bois brûlé et une goutte d’agrumes sucrés.

Kim 88 %
Nez : Typique Laphroaig, qui aux premiers abords me donne l’impression de me promener dans la section des pneus du Canadian Tire, une tranche de pizza garnie à la main. Je sais, l’image sort de l’ordinaire. Ananas encore trop vert, gousse de vanille, caramel au beurre, retour de la pizza garnie fraichement sortie de sa boite. Bouche : Poivron vert grillé, pomme rôtie au miel, noix de Grenobles, herbes de Provence. Un classique Laphroaig bien agréable, avec un taux d’alcool idéal.

Bruichladdich Bere Barley 2013

50% alc./vol.
Le Bere Barley est la plus ancienne variété de céréale cultivée en Grande-Bretagne. Plus difficile à travailler, mais offrant des résultats plus intéressants. Ce whisky est issu d’un vieillissement de 10 ans en fûts de bourbon de premier remplissage (80 %) et en fûts de vin Pauillac de second remplissage (20 %). Les céréales proviennent des fermes suivantes ; Weyland et Watersfield, Muddisdale et Quoyberstane, St Ola, Westermill et Northfield, Burray. Bruichladdich a récemment modernisé le design de ses bouteilles (réduisant ainsi son impact environnemental) et ce Bere Barley 2013 est le premier à être présenté dans cette nouvelle bouteille. La nouvelle étiquette mentionne même la température moyenne, les précipitations et l’ensoleillement durant la saison des vendanges !

André 82%
Céréales séchées nappées de miel et de vanille, tarte au citron, poires, jus de pêches. En laissant respirer, des notes de fromage qu’on pourrait associer au wine cask? La bouche est huileuse et sucrée, belle texture, fond de poussière de pierre et de minimes traces d’iode. Salade de fruits tropicaux (poires, oranges, citron, mangue et melon au miel) en conserve, sensation minérale, le tout parfumé d’une tonne de poivre de Kâmpôt moulu et de yaourt vanille et miel. Finale sèche et poivrée, grandement influencée par le bourbon cask avec un twist de wine cask. Belle conception, mais trop rectiligne à mon avis.

Patrick 85%
Un bon whisky frais qui présente Bruichladdich sans artifices. Nez : Orge légèrement sucrée avec de la vanille, du chêne frais et de subtils fruits tropicaux. Bouche : Le chêne est ici au premier plan et semble moins frais que ce que le nez laissait présager. L’orge sucrée arrive ensuite, avec un bonne dose de vanille et beaux fruits tropicaux bien juteux et une touche de noix de coco. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois frais et l’orge.

Kim 84%
Nez : Belle rondeur, macarons en chocolat à la noix de coco qu’on trouvait chez nos grands-mères, voire même l’étrange chocolat des M&M. L’alcool se manifeste déjà. Bouche : les macarons sont encore là, ainsi que des champignons rôtis. Il y a un côté presque viandeux, mais pas déplaisant. 

Single Cask Nation Caol Ila 8 ans

57.4% alc./vol.

Exclulsif au Kensington Wine Market – Distillé en septembre 2015, embouteillé en septembre 2024 – Cask # 904023 Refill Brazilian Rum Barrel Epris – 221 bouteilles

Patrick 90%
Un délicieux Caol Ila, avec de la belle fumée de tourbe « propre ». Je ne détecte pas directement le rhum, si ce n’est qu’une vague impression de douceur, surtout apparente au moment où la finale s’étire depuis au moins une ou deux minutes. A noter que j’ai dégusté ce scotch en parallèle avec le rhum qui était dans le fût utilisé pour la dernière année de sa maturation. Nez : Un beau parfum huileux et maritime, enveloppé de fumée de tourbe, de vanille et de noix de coco. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, je goûte d’abord le sel de mer intense, puis la fumée de tourbe, des agrumes, des ananas, des noix de coco, des fruits de mer et du chêne épicé. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et avec un peu de caramel sucré.

Single Cask Nation Williamson 10 ans

56.3% alc./vol.
Distilled 09/2014, Bottled Winter 2025, from Refill Recharred Hogshead, Cask #191681, 281 bottles

André 86%
Nez typique de Laphroaig avec ses notes de citron et de sel de mer, mais une fumée de tourbe plus discrète que d’habitude pour un whisky si jeune. Tartelette au citron, mangue, lime, fumée médicinale, iode, abricot, vanille crémeuse. Encore une fois, la texture est réussie, ce qui, avec ce taux d’alcool est impressionnant. Fumée de tourbe médicinale à la fois salée et sucrée, sirop de fruits, abricots, fumée industrielle huileuse, accompagné d’éléments verdâtres et herbacés. Aux gorgées suivantes, sensation de cendre froide et de poussière de craie. Finale plus pointue, presque épicée, très saline et tourbée, crasseuse et exposant encore de beaux fruits tropicaux à chair saupoudrés de chili flakes. Le whisky est malheureusement très volatile et seulement après une dizaine de minutes dans le verre, le nez s’étiole et perd énormément de son éventail de saveur.

Patrick 89%
Un beau gros Laphroaig comme je les aime, intense, avec à prime abord la subtilité d’un dix-roues dans un magasin de porcelaine mais, à notre grande surprise, une ballerine sort du dix-roues et commence à danser le ballet. Nez : Parfum de fumée de tourbe huileuse, avec du gros sel de mer, une note d’agrumes, des abricots juteux et une goutte de vanille. Bouche : Un délicieux mélange de gros sel de mer et de fumée de tourbe huileuse, des piments séchés, des agrumes, des abricots, de la vanille et les reste du feu de camp de la veille. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, fumée, salée et pimentée.

Martin 87%
Nez: Pas de doute possible, dès l’ouverture de la bouteille, les amateurs de Laphroaig ne se laisseront pas berner. Tourbe iodée, pansement frais, citron confit, algue séchée, vanille et une vague de cuir doux. On se rajoute une goutte de jus de pickle en fin de nez. Bouche: La texture est huileuse et sans compromis, sur de la cendre chaude, réglisse noire, caramel brun, malt poivré sans oublier la tourbe quintessentielle. Finale: Longue, saline et légèrement cendrée, avec un retour médicinal et boisé qui ne laisse aucune place à l’interprétation. Équilibre: Un Islay typé et percutant, franc et texturé. Un dram qui je dirais croise jeunesse fougueuse et profondeur maritime avec une certaine grâce et cohérence.

Kim 85%
Nez : Tourbe juteuse et fraiche, c’est généreux et sur les fruits jaunes avant de migrer vers des arômes évoquant un gin boréal après quelques minutes. Ananas, chair de citron, genièvre, grains de carvi moulus, myrique beaumier. Bouche : Salade d’asperge au pamplemousse, encore une bonne dose d’épices boréales, cèdre.

Ardbeg Smoketrail Côtes Rôties Edition 2023

46% alc./vol.
Batch FR/CR 2023/02-ST. Mariage d’Ardbeg fûts en ex-bourbon avec de l’Ardbeg vieilli dans des fûts de vin rouge Côte Rôtie de la région du Rhône dans le sud de la France. Disponible en boutique hors-taxe et à la boutique de la distillerie.

André 84%
La bleuetière a été passée au feu de tourbe? Bleuets enrobés de fumée de tourbe, caramel, iode, prunes et feu de plage mourant au matin. La texture en bouche est diluée et plate. Bonbons surs à la gélatine, bluets et prunes, fruits secs, cerises, cendre froide, iode, poivre moulu et minéralité asséchant la bouche. La finale est relativement courte, sèche, cendrée et minérale, la fumée de tourbe est éphémère, mais le wine cask plus évident. Notes verdâtres d’olives et d’herbe tout juste coupée, fruits rouges additionnée d’un soupçon de citron et d’ananas.

Patrick 86%
Sans être un chef d’œuvre, ça se boit rudement bien si on passe rapidement sur le parfum, et qu’on en prend une autre gorgée avant que la finale ne s’éternise. Ouin. Je n’assume aucune responsabilité pour votre mal de tête du lendemain. Nez : Ma première impression m’a laissé un peu dubitatif… Fumée de tourbe, embruns marins, mais aussi poivrons et artichauts grillés, ainsi qu’une touche de goudron et de chocolat noir. Bref, un peu bizarre. Bouche : Oh, c’est rudement mieux ici, et c’est tant mieux! Donc, fumée de tourbe et embruns marins, canneberges sucrées, discret caramel et chocolat noir. Finale : D’une belle longueur, fumée, avec un peu de camphre et de sel.

The Whisky Agency Secret Islay Distillery 2017-2023

54.3% alc./vol.
De source sûre, il s’agit d’un Ardbeg – Agé dans hogshead – En collaboration avec Heads & Tails

André 71%
Nez presque muet, saveurs volatiles. Fumée de tourbe effacée, ensemble verdâtre mêlant le bois vert et l’eucalyptus, quelques goûtes de citron, de l’iode sous fond de cendre froide. En bouche, les cocotes de pin, la sève des arbres, le citron et la poire, vanille, du Tiger Balm, une tonne de cendre froide et d’épices à Chili, fruits tropicaux à chair. La texture est à chier mais note positive, aucune trace de l’alcool, même à plus de 54%. La tourbe est plus médicinale et mentholée en bouche qu’au nez, plus poivrée également. Finale épicée et mentholée, un peu courte, à la fois maritime, tourbée et médicinale sur fond de fruits tropicaux à chair fraiche. Rétro-olfaction de chlore très désagréable.

Patrick 93%
Le fait qu’il restait moins d’un pouce au fond de ma bouteille avant que j’écrive mon évaluation de ce whisky est une preuve éloquente que je l’ai adoré. Ça, et le fait que j’en aie acheté quatre bouteilles. Un Ardbeg rafraichissant assez différent des embouteillages officiels de la distillerie. Nez : Un beau parfum frais et vivifiant, où la fumée de tourbe maritime est presque égalée en intensité par les agrumes. J’y retrouve aussi de discrets fruits tropicaux. Bouche : Ici, la fumée prend toute sa place, mais se fait tout de même accompagner par du sel marin, des agrumes et un peu de bois sec. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une très belle longueur, s’étire sur des notes de bois brûlé, de fumée et d’agrumes.

Martin 83%
Nez: Fumée sèche, sel marin, agrumes confits, vanille et un soupçon d’algue séchée. Un bon vent de mélasse du new make porte une petite ombre au tableau. Bouche: Puissante et droite, sur la tourbe minérale, le malt grillé, le poivre blanc, les fruits rouges mûrs et une pointe de caramel foncé. Finale: Longue, saline et légèrement cendrée, avec un retour de bois toasté et un vent iodé. Équilibre: Une expression brute et intense, un peu maladroite ou immature, fidèle aux signatures tourbées-marines d’Islay, qui met l’accent sur la profondeur aromatique et la vivacité en bouche malgré son jeune âge.

Kim 86%
Nez : Sur les fruits jaunes et tropicaux, comme la papaye, ananas, tangerine, avec une couche de crème anglaise à la vanille. Tout en douceur, c’est séduisant. En bouche il se révèle plus austère, avec des saveurs soutenues de torréfaction (café, chocolat noir), mais aussi une crème citronnée bien acidulée.

Bowmore 21 ans Sherry Oak Cask

46.8% alc./vol.
Ce nouveau Bowmore 21 ans a d’abord été élevé en fûts ex-Bourbon et Sherry avant d’être affiné en Sherry PX de premier remplissage.

André 90%
Belle intégration des éléments maritimes et fumés au xérès. Raisins et prunes séchés, fumée de tourbe maritime et légèrement phénolique, bois épicé. La bouche offre des notes prononcées mélangeant des raisins et du cassis, de l’iode, de la fumée de tourbe terreuse bien présente, de l’orange et du chocolat au caramel. La texture est vraiment mieux que bien des dernières éditions produites. J’ai une fine pointe de parma violet en finale de bouche, se mélangeant de petits fruits rouges et d’un mélange de fumée de tourbe crasseuse, maritime et terreuse, sur une sensation de poussière de pierre, le tout de très bonne longueur. La descente aux enfers de la distillerie serait-elle terminée?

Patrick 92%
Un superbe scotch dont j’ai apprécié chaque goutte, avec tout ce que j’adore chez Bowmore… Exception faite du prix! Nez : La délicate fumée de tourbe maritime de Bowmore est présentée ici tout en douceur, dans un écrin de fruits mûrs et séchés venant des fûts de xérès, avec une touche de chocolat et de bois épicé. Bouche : Sel de mer et xérès frais et généreux au premier abord, touche de fumée de tourbe, orange, chocolat au lait, caramel et chêne épicé. Belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, salée, pierreuse, légèrement fumée et épicée.

Bruichladdich 14 ans Single Private Sherry Hogshead

62.9% alc./vol.
Cask #0220.

André 91%
La première impression du nez m’a rappelé un Kavalan en fût de sherry que j’ai évalué dernièrement. Très thick comme nez, gros caramel aux saveurs de cerises noires, de Coke aux cerises et de cassonade. La texture en bouche séduit par son onctuosité et son aspect gras et huileux. Oranges sanguines, cerises marasquin, terreau d’empotage, sensation poussiéreuse bizarre, dattes dans leur jus, bois caramélisé et une touche de sauce soya et de soufre – bien discrète. En respirant, les notes de caramel deviennent très puissantes. Le taux d’alcool s’est complètement éclipsé, ça se boit – presque – comme de l’eau. Finale tannique et boisée, cerises et dates trempées dans le caramel, sel de mer et cannelle. Unique.

Patrick 90%
Un scotch vraiment impressionnant, complexe, intense et doux à la fois, traditionnel et unique en même temps… Le genre de whisky qui demande du temps, que tu ne peux jamais boire « sur le fly ». Tu le gardes pour les occasions du genre « réfléchissons à la raison de notre présence dans l’univers ». Bref, faut avoir le temps. Couleur : Je parle rarement de la couleur de mon dram, mais je me dois de mentionner que j’ai déjà vu des cafés plus clairs que ça! Nez : Trèèèès intense, avec du GROS xérès subtil comme un dix-roues dans un magasin de porcelaine. Bref, des grosses cerises, du gros chocolat, de la grosse sauce soya sucrée, du gros caramel et du gros bois brûlé. Et, après plusieurs minutes, une subtile note terreuse qui semble être là juste pour ma narguer avec mes « grosses » flaveurs. Bouche : D’une douceur étonnante considérant le taux d’alcool, j’y trouve tout de même une grosse intensité de saveurs, mais avec une balance que le nez ne laissait pas présager. Des cerises, de la terre humide, de la sauce soya, des oranges sanguines, du gingembre, du chêne grillé et une goutte de caramel chauffé. Finale : D’une très belle longueur, avec des cerises, du caramel cramé et du bois brûlé.

Bruichladdich 8 ans The Laddie Eight

50% alc./vol.
Batch #19/132. Initialement destiné au Travel Retail Market, le Laddie Eight a été créé par le maître distillateur Adam Hannett.

André 83%
Beaucoup de citron et de poires à l’ouverture au nez, sensation maritime et légèrement minérale, fruits tropicaux, miel, zeste d’orange, ananas, herbe verte mouillée. La bouche est plus soutenue; notes de poivre broyé et de chêne, minéralité se mélangeant de sel de mer et d’épices pointues, de gingembre, pommes vertes, poires, citron et oranges. La finale étonne par sa longueur. On remerciera les épices au passage et l’alcool plus apparent, sur les fruits tropicaux et un esprit maritime général. Loin d’être exceptionnel ou singulier.

Bruichladdich Octomore Edition 15.1 Ochdamh-mòr

59.1% alc./vol.
Tourbé à 108,2 PPM et distillé en 2018 à partir d’orge de type Concerto 100 % écossaise, dans une combinaison d’ex fûts de bourbon et d’anciens fûts de bourbon recharred.

André 86%
Nez citronné et parfumé de fruits tropicaux à chair, réglisse noire, crème à la vanille, fumée de tourbe grasse et terreuse. Melon au miel, mangue, compote de bananes, abricots, poires et citron. La bouche est musclée et sèche, gosses notes de gingembre et de poivre avec un retour sur les fruits tropicaux du nez et la vanille. Ça manque un peu de complexité en bouche. La finale est sèche et cendreuse, très fruitée avec une forte rétro-olfaction d’oranges.

Patrick 88%
Un bel Octomore simple et efficace, du genre « pas le temps de niaiser ». Si ce n’est pas le dram le plus complexe que je n’ai jamais vu, ça livre définitivement la marchandise attendue. Nez: Un délicieux mélange de fumée de tourbe, d’agrumes et de fruits tropicaux nappés d’un petit trait de vanille. Bouche : L’arrivée en bouche m’est apparue très salée, avant que le tout ne soit emporté par une vague de fumée de tourbe. J’y ai ensuite retrouvé les agrumes et les fruits tropicaux ainsi que du beau chêne sec et craquant. Finale : D’une très belle longueur, s’étire sur la fumée de tourbe et le chêne craquant.