Big Peat Private Cask Bordeaux Edition

48% alc./vol.
Exclusively bottled for Collection New Vibrations.

André 90%
Nez oscillant entre Bordeaux et Islay; mélange de raisins secs, de barres Fruits et noix Cadbury, de fumée de tourbe d’inspiration maritime, chocolat noir poivré et de cosses d’oranges. La texture en bouche est agréablement huileuse et grasse. L’apport de sel, de notes vineuses et de tourbe est la pierre angulaire de l’expérience. Raisins secs, abricots, tourbe verdâtre, iode. La teinte verdâtre se poursuit en finale de bouche et se teinte de chocolat noir salé et poivré, de caramel et de fumée industrielle. Très intéressante expression hors du cadre habituel. Savoureux et singulier à la fois.

Classic Laddie F.F. Calvados Cask Finish

50% alc./vol.

Patrick 89%
Un très bon whisky, débordant de savoureuses pommes cuites et meilleur de gorgée en gorgée. Nez: Le nez est très fruité, avec des fruits des champs trèèèès mûrs, des pommes cuites et du caramel. Bouche : Très chaleureux, avec du bois brûlé des fruits mûrs, des pommes cuites et du chêne brûlé et épicé. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, fruitée et épicée.

Kilchoman 16 ans

50% alc./vol.
Une combinaison de 21 fûts vieillis depuis plus de 16 ans, principalement d’anciens fûts de bourbon avec une touche d’ancien Sherry Oloroso. Édition de 5000 bouteilles.

André 89%
Superbe nez; poires, citron, abricots, pommes Golden Delicious, parfumé de quelques fruits rouges bien discrets. Le bourbon cask à l’honneur. Le tout est couronné de fumée de tourbe de bonne force mais présenté de façon très soyeuse et souple. Sensation de maturité bien ressentie. La texture…wow… superbe. Sensation veloutée et onctueuse; fruits tropicaux nappés de crème à la vanille, poires, citron, abricots, cerises. La fumée de tourbe est puissante et bien dosée, très bien intégrée au taux d’alcool à peine ressenti. Aux gorgées suivantes, grains de céréales imprégnés de fumée de tourbe. Finale sous des cieux tropicaux et tourbés, de très bonne longueur. Aurait mérité un 90% mais sérieusement, à 450$ la bouteille?

Patrick 79%
Je suis plutôt mitigé envers ce whisky…  J’y retrouve plein d’arômes que j’adore, mais aussi quelques fausses notes surprenantes pour cette distillerie. Nez : Fumée de tourbe avec une discrète touche de xérès, de vanille et de caramel, ainsi qu’un léger arôme maritime. Bouche : De la fumée de tourbe, du bois brûlé, du xérès chaleureux, du sel et un gros bouquet d’épices. Mais aussi un je-ne-sais-quoi me rappelant du chlore, et une texture plutôt mince. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, salée et chlorée.

Gordon & MacPhail Caol Ila 13 ans Sassicaia Cask

45% alc./vol.
Batch 22/029 – Distillé en 2009, embouteillé en novembre 2022, 3550 bouteilles. Maturation initiale de 11 ans en Ex-Bourbon Cask et affinage de 2 ans en Sassicaia Wine Cask. Le Sassicaia est un vin habituellement composé de 85% Cabernet Sauvignon et de 15% Cabernet Franc.

André 81%
Fumée de cigares à la framboise, cerises, zeste de citron en fond de scène, sel de mer, fumée de tourbe terreuse et cendreuse. La texture en bouche est malheureusement molle et diluée avec un bon accent minéral bizarre. Mélange de cerises et de framboises, citron, poussière de pierre, roche séchée au soleil, iode, cendre froide, poivre. Finale tourbée et maritime, très minérale et cendreuse.

Patrick 80%
J’ai été un peu déçu de cet achat…  Le mélange des saveurs est plus ou moins réussi, et il y manque une petite touche de sucre que j’aurais aimé retrouver avec les petits fruits. Bref, ce n’est pas exactement mauvais, mais je n’aime pas vraiment. Nez: De la belle fumée de tourbe avec des figues séchées, de la viande séchée, des agrumes et des fruits des champs. Bouche : De la grosse fumée de tourbe, du poivre, du citron, des fruits mûrs et de la cannelle. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, poivrée et fruitée. 

Ardbeg 19 ans Traigh Bhan – Batch #TB/05-12.02.2004/23.GM

46.2% alc./vol.
Batch TB/05-12.02.2004/23.GM

Patrick 92%
Un superbe Ardbeg! J’ai été agréablement surpris par la force de la fumée de tourbe pour un scotch de cet âge.  Un dram bien construit et très savoureux dont j’ai apprécié chaque goutte. Nez : De la belle fumée de tourbe avec de la suie, une touche de mangue et du bacon à l’érable.  Bouche : Porté par une belle texture huileuse, j’y retrouve la belle fumée de tourbe d’Ardbeg, avec une touche maritime, de la mangue, du bacon et de la suie. Succulent ! Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et subtilement sucrée. 

SMWS 10.213 Bunnahabhain 7 ans

60.5% alc./vol.

 »A Slice of Peat Heaven » – Distillé le 17 octobre 2013, 2nd fill ex-Oloroso butt, 577 bouteilles

André 87%
Aux premières sniff, le sherry est pas mal discret…mais ça ne sent pas le bourbon cask aussi. Fumée de tourbe industrielle et crasseuse mélange d’embruns maritimes et de cendre du foyer froide. Viande fumée et très salée en bouche, fruits rouges divers, huile à moteur souillée, poivre moulu, vanille, touche de citron, sel de mer. La texture est vraiment huileuse et le taux d’alcool bien en retrait. Finale épicée et poivrée avec une belle montée d’alcool appuyant la tourbe industrielle.

Patrick 92%
J’ai souvent dit que les whiskys tourbés âgés dans des fûts de xérès étaient mon mélange de saveurs favori, et ce scotch n’y fait pas exception. Nez: Un gros feu de tourbe intense sur le bord de la plage, de la grosse huile et des fruits bouillis et un peu de chêne. Bouche : Spectaculaire en bouche, avec une tonne de fumée huileuse, un « 10 roues » de sel, des fleurs et une discrète note fruitée. J’ai rarement vu un scotch avec une telle texture huileuse à un si jeune âge. Finale: Extrêmement longue, fumée, salée et subtilement fruitée. Mais c’est justement cette subtilité qui rend ce scotch aussi superbe.

SMWS 53.329 Caol Ila 12 ans

56.5% alc./vol.
« Intense Seaside Experience » – Distillé le 24 septembre 2007, Refill ex-bourbon hogshead, 287 bouteilles

André 91%
Pas si intense en fait… Nez défini par ses origines maritimes. Iode, algues, douce fumée de tourbe crasseuse et terreuse, ananas cuits sur le feu de camps, miel, citron. La bouche est riche et fait preuve d’un équilibre exquis. La texture est ronde et gourmande. Super mélange de citron, d’agrumes et de bleuets. Mélange équilibré de sel de mer et de fumée de tourbe. Fruits de mer cuits sur la plage, bananes flambées, ananas nappés de miel, cannelle et poivre. Certaines saveurs sont à l’extérieur du cadre habituel du bourbon cask. Belle finale, lente et langoureuse, très salée et fumée; le bourbon cask à son meilleur. Un whisky de terroir, oui.

Patrick 91%
Un beau gros Islay intense, crasseux, salé, sucré et complexe. J’adore ! Nez: De la grosse fumée de tourbe crasseuse, de fruits de mer, d’huile et d’épices de barbecue. Intense! Bouche : Un beau mélange intense de fumée de tourbe crasseuse, huileuse et sucrée avec du sel de mer, de la cendre de feu de camp, des épices chaleureux et de superbes, mais discrets fruits des champs qui apporte une subtile, mais superbe note sucrée. Finale: D’une belle longueur, fumée, salée et un peu fruitée.

Bruichladdich Black Art 11.1 24 ans

44.2% alc./vol.
La 11e édition de la série Black Art de Bruichladdich est un single malt non tourbé de 24 ans, issu de fûts remplis avant la renaissance de la distillerie d’Islay en 2001. Seul le distillateur en chef Adam Hannett connaît la recette, les types d’orge et de fûts restant confidentiels pour cette expression unique.

André 88%
Fruits noirs… Prunes et raisins secs, cerises noires, poudre de jus au raisin Kool Aid, oranges sanguines, légère fumée (pas de tourbe). Belle texture en bouche, moelleuse et grasse. Miel, sirop de poires, cannelle, cerises noires et prunes, aspect terreux et fruits séchés. Finale de fruits séchés, le sherry cask fort probablement, terreau d’empotage humide, prunes, raisins et cerises noires, chocolat au poivre et à la cannelle. Bon mais peut-être un peu trop conventionnel.

Patrick 85%
Un bon whisky, mais qui a toutefois déçu mes légitimes attentes face à un whisky vendu 770$ par notre monopole d’état. Nez : Le parfum apparaît à prime abord dominé par l’arôme du vin, avec des prunes, du raisin et des cerises. J’y retrouve aussi quelques noix et une touche de tabac. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve du vin très tannique, du fudge, du cuir et un je-ne-sais-quoi me faisant penser à du rye épicé. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse, fruitée et épicée.

Bruichladdich Port Charlotte PMC:01 2013

54.5% alc./vol.
Port Charlotte PMC:01 est la sixième version de la série Cask Exploration de la distillerie Bruichladdich. Le millésime 2013 a été élaboré à partir d’orge écossaise Concerto tourbée à 40 ppm, distillée puis mise en fûts de bourbon de premier remplissage pendant 4 ans. En 2017, le spiritueux a été remis en fûts de vin Pomerol de la région de Bordeaux.

André 89%
Nez pâteux et lourdaud. Présence du wine cask bien sentie au nez, tout comme les accents maritimes témoignant de la provenance du whisky. Sel de mer, fumée de tourbe terreuse, pâte de fruits et vin rouge au nez. La bouche est sucrée, le taux d’alcool passe complètement incognito. Prunes et raisins secs, chocolat fumé, tourbe cendrée, pincée mentholée et salée. Fût de vin vieillissant sur la terre battue humide, gâteau aux fruits baignant dans son jus bien emballé sous cellophane, léger accent tannique et petite touche de soufre bien discrète. Longue finale relativement douce, salée et surtout poivrée, parfumée de fruits rouges, de caramel et de chocolat.

Patrick 90%
Un gros whisky qui livre la marchandise comme un gros truck! Nez : Fumée de tourbe intense, avec une petite note de fruits frais et sucrés. Bouche: Un beau mélange de saveurs hyper-intenses, avec de la fumée de tourbe, des fruits frais, de la vanille, une touche poivrée et beaucoup de bois brûlé. Finale: Très longue et intense, avec de la fumée et des fruits frais.

Martin 92%
Nez: Fumée grasse et saline, chocolat noir, pruneau, algue séchée, vanille et une pointe d’agrumes confits. Des beaux fruits bien fumés. Bouche: Texture dense et charnue, sur la tourbe, le caramel, les épices chaudes, le café torréfié et une vague iodée marquée. Finale: Longue, légèrement poivrée, saline, avec un retour de cendre froide et de malt grillé. Équilibre: Une expression tourbée solide mais raffinée, mariant profondeur, salinité et douceur fruitée avec cohésion maîtrisée.

Kim 90%
Nez : On sent bien l’influence du fût de vin rouge, c’est riche et presque terreux, avec un côté caramel foncé, mais également balancé par la fraicheur d’un bouquet d’herbes séchées (thym, menthe, eucalyptus, sauge). Même si Pomerol est une appellation de Bordeaux, ça me rappelle une balade en Provence. Bouche : Une tourbe presqu’acre, un alcool peu subtil se battent pour le contrôle de mes papilles avec des noisettes, des légumes verts grillés et un soupçon de sucre vanillé.

Duncan Taylor Octave Laphroaig 18 ans 2004

53.1% alc./vol.
Distilled 2004, Bottled 2023, Cask #5633399.

André 88%
Sherry fumé et médicinal, prunes et raisins secs, fumée de mazout de mauvaise qualité, sel de mer, bois séché. À l’aération, notes de citron et d’oranges. La bouche est herbacée et médicinale, feu de plage et iode, mélange de fruits sauvages séchés et de fruits tropicaux, tourbe malpropre. Texture ronde sans être huileuse, pimentée de bois sec. Finale sèche, plus orientée sur le citron et l’agrume que les fruits rouges, tourbe évanescente très médicinale et maritime, camphrée.

Patrick 84%
Un whisky qui coche toutes les cases, mais je me demande une fois de plus pourquoi utiliser un tel fût pour « finir » le whisky. En effet, si le nez et la bouche sont sublimes, le temps d’écrire ces quelques mots, la finale, trop boisée, me tombe de plus en plus sur les nerfs et me fait retirer plusieurs points (j’ai commencé à 93%, et pourtant j’écris assez vite!). A 200-250$, j’apprendrais à vivre avec, mais à plus de 900$ comme c’est le cas ici, on repassera. Nez : La fumée de tourbe est presque noyée par l’air marin et les arômes médicinaux. J’y retrouve aussi l’odeur de la fumée de tabac à pipe, des coquillages et surtout du xérès qui prends tout son temps pour monter sur scène. Bouche : Le sel de mer est ici aussi au premier plan, accompagné de la belle fumée de tourbe médicinale typique des vieux Laphroaig. Le xérès est un peu plus présent, juste assez pour complexifier encore plus le mélange de saveurs, avec une petite touche de fruits mûrs sucrés. La texture en bouche est huileuse comme il se doit! Finale : Très longue, salée, fumée et discrètement fruitée. Alors quelques minutes, la planche de chêne prend graduellement toute la place. Trop de place en fait.