Old Overholt Bonded 4 ans Straight Rye Whiskey

50% alc./vol.

André 82%
Nez doux, étrangement doux pour du rye à 50% d’alcool. Fruits rouges nappés de caramel, rye, réglisse, pelure de pommes rouges, cerises, cannelle et poivre. Assez générique dans l’ensemble. Bouche cireuse et douce, belles notes de caramel chauffé, grosse réglisse rouge bien fraiche dans le papier de cellophane, rye épicé à la cannelle mélangé de poivre concassé, chocolat noir, oranges, cerises. Malgré son côté cireux et son pourcentage d’alcool, la texture générale est un peu diluée et sa structure laisse à désirer et les saveurs disparaissent rapidement en bouche. Finale de fruits rouges, anis, cannelle et poivre, courte en longueur. Pour 20$us la bouteille, un whisky honnête qui se partage sans compter et sans faire mal au portefeuille.

Martin 85%
Nez: Pommes rouges bien cireuses, rye épicé, épinette, caramel, cannelle et menthe poivrée. S’annonce assez doux, en contraste avec son degré d’alcool. Bouche: Réglisse et cerise sucrée dès le départ. Les épices du rye et de l’alcool partent en feu. Cacao, bois, branche de sapin. Pelure d’orange, cassonade foncée et pomme cirée. Finale: Cannelle et poivre en première ligne. Bois sec, cerise, sucre, fruits rouges, caramel et anis ferment le parcours. Équilibre: Assez plaisant, un rye assez bien construit avec un taux d’alcool juste assez élevé pour bien nous dégourdir. Un bon dram à trainer en randonnée hivernale.

Old Particular Aberlour 21 ans

51.5% alc./vol.
Distillé en septembre 1992, embouteillé en août 2014 depuis le fût DL10436, 331 bouteilles.

André 89.5%
Super frais au nez et très différent des Aberlour habituels tant à l’œil qu’au nez. La couleur se rapproche beaucoup plus du bourbon cask que du sherry cask. Au nez, le whisky est savoureusement épicé, offrant gingembre et cannelle, les poires poêlées, le toffee caramélisé mélangé de notes de vanille et de miel. En bouche, le whisky est plus vert, à la limite herbeux, la pomme verte et les agrumes, les poires, le chocolat et les épices qui se dissolvent lentement, les fruits secs et la pâte de fruits. Finale moyenne-longue, mélangée de fruits secs et d’agrumes, de toffee et de chocolat, d’épices. Un bel équilibre entre certaines saveurs opposées, maitrise du taux d’alcool, agréable texture en bouche et éventail de saveurs un peu hors-norme pour un Aberlour.

Patrick 79%
Presque bon… Presque! Tant pis… Nez : Beaux fruits rouges frais et sucrés, ainsi que des notes de céréales passées date. Bouche : Délicieuse et chaleureuse arrivée en bouche, présentant des poires, du miel mais aussi malheureusement la sensation de céréales passées date. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur un mélange de bois, de poivre et de céréales passées date.

Martin 86.5%
Une autre teinte chardonnay. Nez: Sucré et fruité, fleurs et vanille, explosion de couleurs, retour des fruits. Intrigant. Bouche: Arrivée en bouche mielleuse. Un peu de cannelle et de bois, belles épices, le cask strength n’est pas trop imposant. Raisins et vanille avec une touche de cacao. Finale: Longue et épicée sur de belles notes de poivre, de chocolat et de cannelle. Équilibre: Excellent, mais comme bien des cask strengths agés d’embouteilleurs indépendants, là où le bat blesse, c’est le prix demandé.

Old Particular Ardmore 15 ans

48.4% alc./vol.
Distillé en mai 2000, embouteillé en mai 2015 depuis le fût #10787, 234 bouteilles.

André 86%
Nez doux et calme, très aromatique et non pas caché par de la fumée de tourbe pas subtile. Vanille crémeuse, petites vagues de citron et d’agrumes, douce tourbe calme mielleuse. Le nez développera avec plus d’avidité les notes de tourbe qui sont plus soutenues et qui s’accompagnent aussi d’épices en fond de bouche. Le côté citron-agrume est toujours présent et se mélange superbement aux saveurs de miel et de vanille. La tourbe est contrôlée, présente mais ne monopolise pas la bouche. Certaines saveurs rappellent le fût neuf. La texture est grasse et colle partout en bouche, ce qui est bien vu la délicatesse de la majorité des saveurs. La finale quant à elle est orientée sur le citron et les agrumes que balaiera la montée des saveurs de tourbe douce et distinguée. Un bel embouteillage, avec moins de punch qu’on aurait pu si attendre, mais pour les amateurs de tourbe, un must sur le chemin de l’exploration des saveurs.

Martin 87.5%
Nez: Légère tourbe qui mène à un bouquet de vanille, d’agrumes et de bois sec. Prend peu de risques, mais demeure agréable. Bouche: Vanille et miel, un petit peu de citron, un peu plus de tourbe. Plutôt bien maîtrisé. Finale: Ici la tourbe prend bien de la place, mais c’est une place qui lui revient, bien supportée par citron, chêne et vanille. Équilibre: Je ne recommande pas toujours des embouteilleurs indépendants, mais ici Douglas Laing a créé un grand succès.

Old Particular Auchentoshan 16 ans

48.4% alc./vol.
Distillé en novembre 1997, embouteillé en août 2014 à partir du fût DL10453, 303 bouteilles.

André 87%
Céréales au citron, cosses d’oranges. Très porté sur les céréales maltées et le fût presque neuf, la vanille crémeuse saupoudrée d’épices. Le whisky offre une belle prestance en bouche, l’alcool est bien dosé, la texture huileuse et langoureuse. Les oranges et le xérès, le gâteau aux fruits, le chocolat noir. Un brin de sécheresse en finale, jumelé aux épices. Le whisky est un peu plus agressif. Belle longueur, bien que calme et posée comme les vallons des Lowlands. J’adore la présentation que Douglas Laing a pu faire d’un whisky que l’on écarte souvent de nos choix d’achats. Belle pléiade de saveurs, taux d’alcool approprié, single cask de surcroit. Cet embouteillage surclasse bien des produits officiels de la distillerie.

Patrick 89%
Le meilleur Auchentoshan que j’aie bu depuis longtemps! La preuve que cette distillerie peut produire de très bons whiskys, en autant que les comptables ne forcent pas les opérations à couper dans la qualité. Nez : Gâteau à l’orange, avec un peu de chêne et du chocolat. Bouche : Épices, bois, fruits mûrs, gingembre et chocolat subtil. Finale : Orange et biscuit.

Martin 85%
Jaune serin franc. Nez: Orge, citron et vanille. Pointe de minéralité plutôt évidente, mais je suis heureux de ne pas retrouver ici la classique sueur de pocheton des Lowlands. Un peu de craie, un peu d’épices. Bouche: Très doux et sucré, miel et citron, vanille et épices. Pamplemousse rose, céréales et chêne. Finale: Longue et agréable, quelque peu raffinée. La vanille et les épices persistent, accompagnées d’un petit côté minéral et poivré. Équilibre: Un cask que Toshan auraient dû garder pour eux. Bon taux d’alcool, belle progression, sans toutefois faire preuve de grande audacité ou complexité.

Old Particular Bunnahabhain 16 ans

48.4% alc./vol.
Distillé en avril 1998, embouteillé en août 2014, Refill Hogshead cask DL10433, 339 bouteilles.

André 86%
Nez un peu terreux, banana split nappé de miel et de yaourt à la vanille. En respirant, le whisky dégagera des saveurs qui rappellent sa provenance ; poivre moulu, sel marin, un brin de tourbe terreuse et une sensation huileuse qui s’exprimera autant au nez qu’en bouche. Suivront les saveurs d’agrumes et de citrons, de poires en canne trempant dans son jus ainsi qu’une pincée d’épices et une fine vague alcoolisée. On retrace aussi l’empreinte distinctive de la distillerie avec quelques saveurs herbeuses et verdâtres, de la première couche supérieure de tourbe contenant l’herbe mouillée des tourbières. La finale est moyennement longue, mélangée d’épices et de saveurs extraites du bourbon cask. Bunnahabhain est parfois difficile à sizer mais cette version exprime bien le potentiel qu’a cette distillerie souvent oubliée dans la section Islay. Pourtant, ça en fait un si bon whisky d’approche aux plus costauds Ardbeg, Laphraoig et Caol Ila. 2e tasting: Sorbet au citron, compote de poires, mangue et melon au miel. On perçoit un peu l’alcool en retrait. Bouche plus franche, bananes, poires, mangue et citron, le tout accompagné d’une légère pointe verdâtre et épicée. Texture ok sans plus, belle onctuosité presque crémeuse apportée par les tonalités de vanille. Finale épicée à saveur de cannelle de bonne longueur, très franche.

Patrick 86%
Un bon whisky de dégustation. Si vous prenez votre temps pour l’apprécier, vous ne serez pas déçus. Nez : Malt, vanille et banane. Relativement léger comme nez, et peu appétissant. Bouche : Beau sucre chaleureux, quelques fruits subtils, miel poivré et douce sauce Tabasco. Finale : Longue et savoureuse. Un whisky qui commence tout en douceur et qui finit avec une belle intensité.

Martin 89%
Assez pâle pour un Bunna. Nez: Poivre, terre et miel. La tourbe se fait ultra-discrète pour laisser place au citron et à la brioche à la cannelle Ikea. Bouche: Toujours le miel, avec une touche de vanille, de citron, d’épices et de sel marin. Généreusement poivré, mais délicieux. Finale: Moyennement longue mais agréable, sur de belles notes aigre-douces. Équilibre: Encore cher à mon goüt, mais dans sa catégorie on peut dire que c’est un bon rapport qualité-prix.

Old Particular Craigellachie 18 ans

48.4% alc./vol.
Distillé en novembre 1995, embouteillé en août 2014 depuis le fût de xérès #DL10419, 252 bouteilles.

André 89.5%
Un Speysider sherry Classique, élégant et généreux. Nez fruité du sherry traditionnel; raisins secs, dattes, gâteau aux fruits. En bouche, wine gums, saveurs de liqueurs de fruits, sherry puissant, presque liquoreux, légère astringence provenant du boisé du fût, clou de girofle, cannelle, mais qui passent très bien dans l’avalanche de sherry et de fruits secs. Je dirais que ce whisky me rappelle certaines vieilles éditions de Macalan Cask Strength. Hyper texture en bouche, j’adore, surtout avec sa sensation légèrement tannique laissée comme certains vins rouges vieillis en tonneau de chêne. La finale est moyenne-longue, très fruitée, peut-être un peu trop prévisible mais intéressante au niveau de l’intensité et de la texture. Pas le whisky le plus énigmatique que vous aurez la chance de croiser mais une qualité de présentation irréprochable, le style sherry sans être poussé à l’extrême, réflexion du style juste et sans trop d’artifices.

Patrick 91%
Craigellachie est probablement l’une des distilleries les plus sous-estimées de l’Écosse, et en voici d’ailleurs une nouvelle preuve. Nez : Cassonade intense et fruitée, avec des abricots, du gingembre et quelques noix. Bouche : Délicieux! Xérès, épices, cannelle et quelques notes de chêne vanillé. Finale : Longue et savoureuse, dominée par les fruits.

Martin 90%
Beau doré alléchant. Nez: Douces effluves de xérès. Raisins, dattes et muscade. Pour ce nez très adouci et timide, on doit s’armer de patience. Bouche: Sucre d’orge, poivre, vanille et miel se transforment vite en raisins, pruneaux et poivre de cayenne. L’astringence du sherry fait surface. Finale: Fût de xérès en feu. Cannelle, muscade, gingembre, raisins, tabac à pipe. Équilibre: Je dirais normalement légèrement hors de prix, mais dans ce cas-ci, c’est un sherry bomb comme j’en ai rarement vu.

Old Particular Glenburgie 21 ans

51.5% alc./vol.
Sherry Butt #DL12572, Distilled June 1997, Bottled June 2018, 607 bottles

André 83%
Framboises, cerises, abricot, poires et sirop de poires, miel. Très attrayant ce nez fruité à la douce texture invitante. L’apport du sherry cask est discrète, mais les fruits rouges sechés définitivement présents en bouche; tarte aux pommes, framboises, sirop de salade de fruits, notes de fumée distantes et de warehouse au sol de terre humide, miel, sirop de poires, vanille onctueuse. Finale un peu courte sur l’astringence du bois de chêne sec et la vanille.

Patrick 82%
Un whisky intense, mais dont la balance n’est pas extraordinaire. Nez : Céréales humides, un peu de bois frais et des herbes. Bouche : Du bois brûlé, des herbes. Intense. Finale : D’une belle longueur, marqué par le bois brûlé.

Martin 89.5%
Nez: Pommes vertes cuites, vanille et crème. Raisins rouges, dattes et pruneaux. Chêne vineux et muscade. Orange et cacao. Bouche: Raisins secs et épices, pommes et oranges, épices chaudes et toffee. Tabac et café latte. Finale: Superbe rétro-olfaction. Orge, fumée, caramel, épices et chocolat noir. Équilibre: Un excellent single cask, mais comme bien des single casks agés, surtout provenant d’embouteilleurs indépendants, un tantinet hors de ma fourchette de prix.

Old Particular Loch Lomond Single Grain 21 ans

55.3% alc./vol.
Refill Hogshead Cask #DL12097, Distilled November 1995, Bottled October 2017, 271 bottles. Duncan Barton, le précédent propriétaire de la distillerie Littlemill, est à l’origine du site actuel de la distillerie Loch Lomond. Il y installa des alambics ‘pot still’ innovants dont le chapiteau évoque un alambic à colonne. Les alambics de Loch Lomond possèdent des plateaux dans la partie supérieure permettant un meilleur contact avec les vapeurs d’alcool et un procédé plus efficace. Ces alambics peuvent produire des émanations titrant jusqu’à 90% vol. alors que les alambics traditionnels ne montent qu’à 70% vol. environ. Ce type d’alambic permet de capter différentes notes aromatiques et les sélectionner ou rejeter parmi une large gamme de degrés alcooliques. C’est beaucoup plus difficile à réaliser via l’utilisation d’un alambic ‘pot still’ traditionnel. Loch Lomond est une des rares distillerie d’Écosse produisant du single malt et du whisky de grain.

André 85%
Céréales au gingembre, miel, chocolat au lait et tarte à la pacane, pommes vertes en dés, vanille. Le nez inspire la fraicheur et les champs de céréales fouettés par le vent et les chauds rayons du soleil du court été Écossais. La bouche confirme le single grain avec l’envolée de céréales séchées, d’où émergent aussi des notes de fruits secs, d’oranges et de café au lait, menant à une finale pointue et très poivrée, les raisins secs et le caramel.

Patrick 92%
Impressionnant, surtout pour un Single Grain. En fait, si vous n’avez qu’à boire un seul Single Grain, ça pourrait très bien être celui-ci. Nez : Appétissant parfum de vanille, de fruits tropicaux et de sucre blanc. Bouche: Oh wow. Du beau sucre, des fruits tropicaux, une bonne dose de vanille et un peu de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, vanillée, sucrée et boisée.

Martin 88%
Nez: Grain légèrement agressif, vanille et sucre en poudre, herbe et réglisse noire. Assez particulier en effet. Un vent d’épices assez prononcé se cache sous tout cela. Bouche: Mélasse et réglisse nous accueillent sur une texture épaisse et sirupeuse. Fruits mijotés et sirop de maïs. Surprenant. Le caractère du grain ici est beaucoup plus intéressant que la plupart des single grain auxquels j’ai eu la chance de goûter. Belles épices pas trop agressives, un plaisir sournois. Finale: Crème « plus épaisse », bois et douces épices. Belle chaleur, longueur à peine décevante. Équilibre: Quand même un beau wow! Je prendrais ça aisément un soir d’averses sur le balcon.

Old Particular Springbank 18 ans

48.4% alc./vol.
Distilled October 1996, Bottled February 2015 from Refill Butt #DL10737, 360 bottles.

André 91.5%
Springbank a toujours été un animal difficile à sizer pour moi, j’ai goûté à des embouteillages tellement mal équilibrés et aussi à des perles inoubliables, ce qu’il fait que je ne sais jamais à quoi m’attendre de leur part. je pourrais comparer cette distillerie à un éléphant ou un ours de fête foraine, que l’on prend beaucoup de plaisir à apprécier en spectacle mais toujours avec une arrière-pensée à se dire qu’il peut se retourner contre son maitre et revenir à ses racines animale. Une pointe de curiosité, une pointe d’appréhension. Au nez; Baba au rhum, gâteau Reine Élisabeth, purée de poires, caramel salé, miel, petits fruits rouges, ça débute très bien… Équilibre divin en bouche, texture dodue, superbe taux d’alcool, doux et velouté. Céréales Sugar Crisp, caramel salé chauffé, miel nappant un petit bol de fruits sauvages, cassonnade. Finale finement maritime que rappelle de discrètes notes de sel de mer, caramel salé, miel, compote de fruits, rhum brun et beignets trempés dans la cassonnade. Quel superbe whisky, dommage que l’on nous attend avec une massue à la caisse.

Patrick 92%
Springbank à son meilleur! Toutes les saveurs que j’aime dans un whisky et équilibrées avec brio! Bon, le rapport qualité/prix laisse à désirer, mais si vous en avez les moyens, il n’y a pas vraiment de raison pour s’en priver. Nez: Oh wow! De la bruyère, des notes de cuir, des fruits mûrs, des épices, du caramel et de la fumée de tourbe très discrète. Bouche : Fumée de tourbe, de la bruyère, les fruits mûrs du xérès, de la cassonade, du sel de mer et une touche de miel. Finale : D’une belle longueur, du sucre, de l’orge, des fruits mûrs et du sel.

Martin 91%
Nez: Légère fumée, céréales maltées, vanille et caramel salé. Fruits séchés, chêne et miel. Quelques épices dans un bol de crème. Compote de pommes. Bouche: Miel et épices, malt grillé et tourbe de bruyère. Belle texture, saveurs franches et affirmées. Chêne et fruits des champs. Caramel chauffé. Finale: Chaude et bien soutenue sur des pointes de caramel, d’épices, de bruyère et de bois. Douce fumée poivrée. Superbe. Équilibre: Un excellent whisky, bon taux d’alcool, saveurs solides, un grand Springbank. On gagne à découvrir ou redécouvrir cette distillerie, surtout dans cette belle présentation par Douglas Laing.

Old Particular Tamdhu 11 ans

48.4% alc./vol.
Sherry Butt #DL12577, Distilled November 2006, Bottled May 2018, 407 bottles.

André 83%
Porté sur les céréales et la vanille du fût, bois séché et poires, melon au miel, purée de pommes. Très poivré en bouche, bonne dose de cannelle aussi, malgré l’onctuosité du miel et de la vanille reléguée au second plan. On a encore droit aux notes de poires et de tarte aux pommes, les céréales séchées et la salade de fruits. Longue finale très poivrée et avec une touche d’oranges.

Patrick 89%
Un très bon whisky, avec beaucoup plus de pep que la plupart des whiskys que j’aie bu venant de cette distillerie. Nez : Pommes cuites, agrumes et une note maritime. Bouche : D’abord les agrumes, puis des fruits qu’on a fait cuire, un peu de sel et une touche boisée. Finale : D’une belle longueur, salée et épicée.

Martin 83.5%
Nez: Fruits tropicaux, plus particulièrement ananas. Légère vanille et fumée. Notes timides de pommes mijotées et de cannelle. Bouche: Salade de fruits délicatement tourbée. Orge et pomme de tire. Chêne et poivre blanc. Finale: Une reprise habile des saveurs exprimées depuis le commencement du voyage. Équilibre: Sans toutefois me jeter en bas de ma chaise, je dois reconnaître que ce whisky jouit d’une constance que je n’ai pas vu souvent, et ce à toutes les étapes.