Auchentoshan 10 ans

40% alc./vol.

André 85%
Céréales miel et noix, amandes, vanille, sucre et agrumes. Beau nez d’une agréable simplicité mais d’une conception certaine. La texture huileuse est généreuse en bouche, bien sucré et offre de belles saveurs de miel et de toffee ainsi que beaucoup de notes de céréales fraiches. Finale de bonne longueur, quoique fraiche et légère, chocolat fumé, miel. Un whisky surprenant et agréable.

RV 77%
Violette sucré, herbeux et avec pointe de miel de trèfle. En bouche, le miel se poursuit mais trop rapidement détruit par un plastique Saran wrap pas très agréable. Heureusement la finale est courte. Pas nécessairement à éviter, mais le détour à faire ne doit pas être trop long.

Patrick 80%
Nez : Orge pure, avec miel, vanille et miel. Genre de parfum que j’aime bien retrouver dans mon bol de céréales. Bouche : Céréales poussiéreuses, noix et touche de caramel. Finale : Poussière et épices. Balance : Simple et efficace. Un bon dram de base.

Auchentoshan 12 ans

40% alc./vol.
Nouvelle référence phare de la distillerie, ce single malt des Lowlands provient de l’assemblage de fûts de bourbon et de fûts de sherry.

André 84%
Noix, fruits et vanille, chocolat rafraichissant et très approchable. Une réelle amélioration sur l’ancienne version 10YO. Un digne représentant de la nouvelle génération des Auchentoshan.

RV 81%
Nez très floral et tréflé, bien balancé avec caramel en background. Trop discret en bouche, avec un chocolat un peu amer et retour sur les fleurs en finale. Prend beaucoup de temps à ouvrir en bouche, donc bon pour un matin de pêche tranquille ou bien pour grand-maman qui regarde passer les “machines” qui reviennent de la messe du dimanche. Par contre assez subtil pour que je me tire une chaise berçante à coté d’elle sur le perron pour moi aussi tranquillement regarder passer les chars avec elle.

Patrick 86%
Arômes d’amandes, de fruits et de vanille. En bouche, d’abord le malt, puis les fruits et enfin les amandes caramélisées. Une belle finale agréable, si ce n’est un peu courte. Un incontournable lorsqu’on a besoin d’un scotch des Lowlands pour une dégustation. Et avec un cheddar vieilli, un incontournable tout court.

Martin 80.5%
Nez: Fleurs et légère vanille. Orge, miel et fond de charbon. Cerise et amandes. Un nez subséquent nous révèle chêne, agrumes et meringue ou plutôt un souvenir de chocolat blanc. Bouche: Rapide, les saveurs frappent en un éclair et se fondent dans la finale. Miel, vanille, lavande, fleur de cerisier. Un petit citron fumé parvient à percer les nuages. Un goût très franc, du genre “c’est de même”. Finale: Beaucoup trop courte malgré de belles épices. Plusieurs m’accuseront d’hérésie, mais pour ce qui est des lowlands, je porte le Glenkinchie un petit peu plus près du coeur. Équilibre: Quand même super départ pour la soirée, j’ai soif. Vous avez réveillé le monstre.

Auchentoshan 17 ans

53.3% alc./vol.
Distillé le 12 décembre 1989, cask #7534. Présenté en tant qu’Archive officielle de la distillerie, embouteillage d’un fût individuel.

André 87.5%
Comme un charmeur se serpents, les fruits tropicaux cachent la morsure de l’alcool que recèle le verre. Un agrume vaporeux vous hypnotise les premières secondes à l’arrivée en bouche. Le tout est suivi d’une vague à forte odeur de bourbon qui irradie doucement le gosier jusqu’au fond de votre estomac. La finale longue et généreuse se fane lentement dans de subtiles harmonies sucrées. Même le 53% d’alcool s’estompe avec assurance en apportant avec lui le citron-lime. Un Auchentoshan marginal et aventurier.

RV 85%
Lait chaud dans le fond d’un coffre à gants qui ouvre sur le bruyère après avoir respiré. L’alcool arrive très peu subtilement en bouche, mais il se rattrape très bien avec du miel et une fumée très légère. Finale un peu courte par contre; ce Lowland Cask Strength est peut-être trop doux mais compte tenu de la rareté… mais compte tenu du prix…

Patrick 87%
Nez d’épices rappelant le bourbon avec des agrumes estivales. Au goût, les agrumes prennent le dessus sur les épices. Délicieux et rafraichissant, idéal pour l’été et pour les portefeuilles bien garnis. En finale, les épices laissent la place aux délicieuses agrumes.

Auchentoshan 18 ans

43% alc./vol.

André 82%
Une journée dans un champ de céréales, des citronniers sont plus loin. Un paysage bucolique mais aussi rapidement monotone… et que dire de la bouche. Une platitude totale, le VOL 4 d’un film pour ados à petit budget. C’est diffus et diaphane, sans consistance, ennuyant. La finale est mieux, un bon mélange d’agrumes, de lime et de citron, de pêches, présenté de façon pétillante avec une rétro-olfaction de tangerines et d’oranges.

RV 80%
Quand le rapport prix/âge est la seule qualité, le plaisir n’y est pas. Monte au nez de manière tellement éparse que je me demande s’il ne s’agit pas d’un nouveau type de whisky a 20% d’alcool. En bouche, le bois noirci donne le même pourcentage afin de me pas rendre l’expérience totalement insipide. En finale, se réveille presque avec une poussée de cerise de terre et de pissenlit, au milieu de nulle part. Encore un Lowland on ne peut difficilement plus boring. So boring, probablement même pour des débutants.

Patrick 85%
Au nez, feuilles de tabac, sucres caramélisés, thé vert et amandes brûlées. Au goût, des fleurs, le sucre du malt et tangerine. La finale est marquée par les épices et le caramel. Globalement un bon whisky, mais je saurais me contenter du 12 et du 21 ans…

Auchentoshan 1998

54.6% alc./vol.

André 84%
Nez floral – fleurs blanches – vanille, pommes et bananes. Costaud en bouche et légèrement acide; purée de fruits non sucrée, mélange d’épices (cannelle). Finale sur l’orge et les amandes trempées dans le miel soutenu par un tapis d’épices et de citron en arrière-plan. Vraiment bien et intéressant de découvrir un Auchentoshan avec autant de panache et en version cask strength de surcroit.

Patrick 88%
Parfum puissant de cerises au chocolat. En bouche, on découvre une belle texture huileuse comme on les aime. Le sucre fruité du xérès prend une place étonnante, au point qu’on ne sent presque pas la force de l’alcool. La finale relativement longtemps s’étire sur un xérès chocolaté des plus agréable. Un whisky à prendre à la place du dessert! Il faut définitivement aimer les « wine finish » pour l’apprécier, et il saura aussi satisfaire les amateurs d’un taux d’alcool plus élevé.

Auchentoshan 1999 Bordeaux Cask Matured

58% alc./vol.

André 81%
Sirop d’érable, poudre de calcaire. Puissant en bouche, chocolat au piment, vanille avec l’effet bien présent du cask finish. Finale aux accents de bourbon, sucrée et épicée. Personnellement, je trouve le pourcentage d’alcool trop fort et sans valeur supplémentaire à l’ensemble.

RV 81%
Même le vin n’y peut rien dans ce produit anodin. Odeur de caramel et de poussière végétale, puis de caramel brûlé, en étant suffisamment patient une variété de saveurs font beaucoup évoluer le nez. Le même phénomène se répète en bouche, où l’alcool se fait sentir et pimente ce qui d’abord semble être soit un bon bourbon bon marché soit un whiskey de qualité mais ordinaire. La finale est de son côté emportée vers un single malt très ordinaire, concluant ainsi une autre édition qui n’ennuie pas mais étonne guère d’une distillerie qui semble se complaire dans cette stratégie.

Patrick 89%
Au nez, très marqué par le vin et l’orge. En bouche, un vin profond et intense. En fait, on dirait presque un brandy! Finale longue et riche. Un peu unidimensionnel, mais pour ceux qui aiment les wine finish, et les cask strength, parfait.

Auchentoshan 21 ans

43% alc./vol.

André 90%
Ce malt mérite de le laisser respirer afin de libérer tout son potentiel. Le nez est tout en vanille et miel. Suivent les fruits en milieu de bouche accompagné d’une fine touche de cuir, de tabac et de fumée. Un soupçon de marshmallow brûlé sur un feu de camp en finale. Gras et enrobant à souhait. Tout en délicatesse et en subtilité. Simplement merveilleux et très approchable pour les gens à leurs premières découvertes en scotch. Mais que les connaisseurs pourront simplement apprécier à sa juste valeur. Mon meilleur Lowlander dans mon cas.

RV 83.5
Nez tout en miel et fond de vinyle. Goût: miel, violettes et fleurs de trèfle; en finale léger cendreux au début suivi de chêne sucré. Franc, mais un peu trop poli (dans les deux sens) à mon goût. À ce prix là, je l’aimerais avec un peu plus de particularité. Tasting #2: Encore une fois le nez d’Auchentoshan ne trompe pas: même Richard Pryor n’a pas autant senti le plastique dans The Toy. Par contre, on peut aussi y détecter une pointe de raisins qui annonce quelque chose de moins monotone que le 10YO ou que le Select. L’arrivée en bouche légèrement épicé, prend beaucoup de temps à ouvrir, mais ne vaut pas la peine de l’attendre si on le compare à la wave très très fruitée en début de finale. Elle est par contre trop courte et l’aftertaste est un peu trop vaporeux. Encore une Buick: bon confort, de bonne qualité, mais il se fait mieux pour moins cher.

Patrick 90%
Nez: Fruité, pulpe de raisin et miel. Un nez qui donne envie d’en boire rapidement! Goût: Arrivée en bouche qui surprend!!! Malt sucré.; huileux, agrumes, un peu d’épices. Plein de subtilité. Frais. Wow! Finale: Malt sucré et chêne. Cèdre, vanille, le tout arrondit en beauté et aromatique.

Auchentoshan 21 ans (nouvelle édition 2009)

43% alc./vol.

RV 80%
Nez loin d’être invitant avec son navet dans un jardin tard au mois d’octobre après plusieurs gelées, fruits mûrs et plastique. Le plastique se transforme ensuite en bananes métallisées de manière trop lente, et il faut attendre la finale pour un léger kick d’épices. Assez ordinaire, sans particularité autre que son nez repoussant, un goût correct et le fait qu’il compte 21 ans n’excuse pas ses 150$.

Patrick 88%
Nez : Quel nez! Chêne, xérès et soupçon d’épices rappelant le bourbon. Le tout est marié agréablement par une touche de vanille. Bouche : Épices, chêne et xérès chaleureux, le tout baignant dans le miel et le caramel. Finale : Chêne et fruits mûrs qui s’étirent longuement. Balance : Savoureux et complexe, un dram dont je ne me tanne pas. Dommage qu’il soit si dispendieux.

Martin 90%
Sa teinte est d’un ambre riche et franc qui tire à fond sur le cuivre. Nez: Insolite. Extrêmement doux et mature à la fois. Un méli-mélo de raisins, de lozenge au citron, de feuille de tabac, de fleurs et de chocolat, le tout évoquant une douce barrique de xérès. Bouche: Corps sirupeux sur de belles notes de miel, de muscade, de cannelle et d’orange. Un beau couple de cassonade et de légère mélasse vient couronner le tout de manière on ne peut plus péteuse. Finale: Infime amertume et acidité agréable. Dattes et épices chaleureuses nous crient sherry. Équilibre: Personnellement, j’y trouve un tout petit manque de coeur au ventre, surtout à ce prix, mais dans son créneau il démontre une magnifique complexité. Le Highland Park 18 des Lowlands.

Auchentoshan American Oak

40% alc./vol.

André 69%
Pas de doute, on est dans le fût neuf avec ses arômes qui puent (et non sentent…) et que je déteste. Il faut avouer que depuis près de 2 ans, ce que nous présente la distillerie ne m’épate pas beaucoup… Nez présentant un mélange d’oranges presque pourrîtes et de vanille crémeuse, tombées dans un sac de pelouse juste tondue et humide. En bouche, le whisky est plus tolérable (je ne dis pas meilleur… ce n’est pas pareil), les épices tirées du fût sont plus frénétiques avant que ne reviennent les oranges et la vanille puis les agrumes et un citronné ensoleillé un peu acide (c’est peut-être la bile qui me remonte en bouche…) qu’enveloppera un nuage d’épices assez opaque qui demeurera en bouche de façon prononcée. La finale (souhaitée) est rêche et acide, oranges, vanille et agrumes.

Patrick 65%
Si vous être du genre à voler des sous-vêtements sales dans les bacs de lavage et vous les appliquer contre le visage, ce whisky est pour vous! Sinon, je peux vous garantir que l’expérience n’est pas du tout agréable. Nez : Sent le jus de bas pas propres qui dégoûtent de sueur acide. Bouche : Arrivée de bois épicé, avec une vague de miel rapidement engloutie par un raz-de-marée de jus de bas et de sueur. Finale : S’étire sur le chêne, mais laisse surtout une impression de sous-vêtements sales en bouche.

Martin 78.5%
Jaune doré tirant de peine et de misère sur tarte à la citrouille. Nez: Vanille, citron et orge quand même plaisante. Je suis agréablement surpris de moins retrouver la poche sale habituelle des lowlands que ce à quoi je m’attendais. Bouche: Chêne épicé plutôt discret. Retour de la vanille avec une petite vague de fenouil. Peu de citron et de meringue. Pas top, mais pas horrible non plus. Finale: Courte et sèche, sur quelques épices volatiles et un rayon de miel passager. Équilibre: Un autre triste NAS, sans plus, mais qui ne se prend pas pour un autre non plus. Plaira possiblement au néophyte, mais le connaisseur ne sera pas rassasié. Au mieux un whisky du mercredi soir.

Auchentoshan Classic

40% alc./vol.

Martin 75%
Ambre pâle, or léger. Nez: Miel floral, avec notes de poire, d’orange et même de lime. Faible malt derrière tout cela, mais il est difficile de se faire un portrait précis tellement le nez est diffus. Bouche: Minéral sur des saveurs de sucre mielleux, limette, poire et cumin. Encore plutôt confus et propulsé par une vague d’alcool jeune mal placée. La lime aide à étouffer la minéralité exubérante de cet embouteillage, mais à peine. Finale: Très courte avec des accents de poire sèche qui déboulent rapidement sur un retour de la vague d’alcool mentionnée précédemment. Cruel manque de complexité. Équilibre: Tant qu’à se garder une expression de base, vaudrait mieux coller au 12 ans. Même pour le prix, donne plutôt envie de se tenir loin des Lowlands. Un bon coup de la SAQ de ne pas rentrer ça en succursale.

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