Gordon & MacPhail Ardmore 1998

43% alc./vol.
Distillery Labels. Refill Sherry Hogsheads barrels.

André 86.5%
La rondeur du nez nous prépare à cette généreuse envolée fruitée; pommes rouges, cerises, réglisse fraiche, oranges et fruits séchés, gingembre et clou de girofle. Rien qui case la baraque mais un souci de bien présenter les choses. Un peu terne comme texture de bouche, le présenter à 46% lui aurait donné le kick qui lui manque car les saveurs sont superbes; anis, fruits secs, framboise et fruits sauvages, vieux tonneau de sherry dans un warehouse en terre humide, clou de girofle, poivre, cannelle, cerises noir, chocolat au lait fourré d’oranges, discrète tourbe terreuse avec une touche de miel en finale de bouche. Finale moyenne en longueur, épicée et poivrée avec un nuage diaphane de fumée de tourbe terreuse. Les versions da Ardmore en fût de sherry valent le détour.

Patrick 91%
Un Ardmore de 20 ans. Ça devrait être suffisant pour vous convaincre que c’est excellent. Un whisky fumé qui sait demeurer tout en balance et me faire tripper! Wow, un superbe whisky riche et complexe, avec tout ce qu’il faut à la bonne place. J’adore. Nez : Du sel, de la belle fumée, du chêne brûlé, un peu d’agrumes et des pommes vertes viennent compléter le tout agréablement. Belle fumée, chêne brûlé, un peu d’agrumes et de pommes vertes. Bouche : De la grosse fumée de tourbe salée plein la gueule, des pommes vertes, des épices venant du bois brûlé. Belle fumée intense, épices, chêne brûlé et un peu d’agrumes, et toujours ces surprenantes pommes vertes. Finale : D’une belle longueur, fumée, épicée et avec une touche de pomme verte. D’une belle longueur, marqué par la fumée de tourbe salée et discrètement épicée.

Martin 89%
Nez: Légère fumée avec une grande complexité. Crème, miel et citron. Céréales, bois et pommes bien croquantes. Sel marin et jujubes. Solide! Bouche: Miel et vanille, douce céréale tourbée avec une pointe de poivre rose. Agrumes, chêne brûlé et cassonade. Miam! Finale: Bien musclée malgré son taux d’alcool qui flirte avec la limite inférieure du spectre. Belles vagues de chêne, de raisins rouges et de réglisse poivrée. Équilibre: Un bel assemblage de sherry et de timide tourbe. Gordon & MacPhail sont quand même pas pires pantoute quand il s’agit de faire des choix de fûts judicieux. Tout le monde gagne.

Gordon & MacPhail Caol Ila 13 ans 2007-2021 Hermitage Casks

45% alc./vol.
Distillé en 2007, embouteillé le 20 avril 2021 – 3934 bouteilles – Refill Bourbon Barrels, puis Hermitage Casks pour 3 ans

André 87%
Très intriguant cet acoquinage de fumée de tourbe maritime et de notes vineuses. Hors de la zone de confort habituelle disons. Fumée cendreuse et terreuse, notes de vin doux et de dessert, oranges funky, agrumes défraichis, fruits secs. La bouche rappelle la confiture de fruits sauvages, les bleuets, cerises et le bord de mer, salé et légèrement terreux. Les notes de tourbe médicinale sont pas tant apparentes, bien nichés dans le manteau de saveurs fruitées et sucrées masquant aussi cet accent d’huile à moteur souillée et de cambouis. En revenant au nez, les tonalités d’oranges sont maintenant omniprésentes. La texture est agréable sans être exceptionnelle, ronde mais sont hook particulier. La finale est courte et s’atténue rapidement, les saveurs fruitées s’évanouissent et laissent la place à la fumée de tourbe de façon plus évidente.

Patrick 92%
J’en ai acheté deux bouteilles sur un coup de tête (le coup de tête est d’en avoir acheté deux, rapport que d’acheter une bouteille sur un coup de tête, c’est plutôt fréquent !) et je ne le regrette pas du tout ! Faut dire que le mélange de fumée de tourbe et de fût de vin, c’est en général une valeur sure ! Nez : Un beau parfum où se mélangent la fumée de tourbe et les fruits mûrs, avec une touche de viande fumée. Le parfum du bonheur ! Bouche : Porté par une belle texture huileuse, j’y retrouve de la fumée de tourbe, de la fumée de feu de camp, des fruits mûrs, de la viande fumée, des fruits des champs et des amandes. Finale : D’une belle longueur, fumée et fruitée.

Martin 91%
Nez: Céréales maltées, vanille et caramel. Fruits rouges, vin et fumée. Agrumes au bout du tunnel. Bouche: Légère tourbe, fruits, miel, caramel, vanille, poivre et chocolat. Jerky fumé, bois et vin rouge. La texture est certainement au rendez-vous. Finale: Longue, chaude et fumée. Cuir, vin, bois et fruits. Équilibre: Un bel affinage qui apporte beaucoup de personnalité à ce dram. Excellent!

Gordon & MacPhail Caol Ila Cask Strength 2006-2017

60.2% alc./vol.
Distillé en 2006, embouteillé en 2017 – First Fill Sherry Butts

André 86.5%
Bizarre ce nez de boue terreuse assaisonnée d’agrumes et de citrons, de poussière et de cendre de foyer refroidie emportée par le vent sur la plage, fruits secs et macération de fruits sauvages. Il y a aussi un accent de fruits un peu pourris en background qui ne me plait pas plus qu’il le faut, peut-être aussi cet amalgame jumelé aux notes brutes et industrielle de tourbe et d’huile à moteur usée. Cette impression s’atténue avec le temps. La bouche est très différente du nez, qui rappelle plus le bol de fruits tropicaux, les amandes, poires, ananas, de bananes et d’agrumes dans un aire de maltage à la tourbe, quelques goutes de citron fraichement pressé. Finale puissante mais avec beaucoup de souplesse, fruits tropicaux et agrumes, oranges, sel de mer et tourbe brute et sauvage. Beau contrôle de l’alcool dans une superbe texture huileuse avec beaucoup de mouth coating. Rétro sur les fruits rouges. À la fois déboussolant et agréable dans l’inconnu de la destination finale.

Patrick 91%
Gros et intense, savoureux et bien équilibré. Ok, définitivement pas ce que je m’attendais d’un « first fill sherry butt » (il est où le xérès???), mais une fois la déception passée à ce sujet, il me faut reconnaître que c’est tout de même un excellent whisky. Nez : Fumée de tourbe intense, pommes, agrumes, sucre blanc et une pointe de vanille. Bouche : Fumée de tourbe intense, poivre, agrumes et pommes vertes. Intense. Finale : Longue et intense, marquée par le poivre, la fumée et le bois brûlé.

Martin 85%
Nez: Tourbe de grain terreux assez proéminent dès qu’on approche le nez du verre. Bois très cendreux, fruits séchés avec une touche de Castrol. Noix et citron. Bouche: Fruits tropicaux et fleur de sel. Épices puissantes du cask strength. Touche de citron et de pierre lavée. Ça fesse. Ça ne fait pas dans la dentelle, ni dans la motricité fine. Finale: Bien punchée et poivrée. Céréales, citron, tourbe, bois et fruits tropicaux. Cascade d’épices. Équilibre: Les rares fois où j’ai des critiques à faire à des expressions cask strength, c’est qu’ironiquement elles sont trop fortes en alcool pour le malt qu’elles essaient de laisser briller. Celui-ci ne fait pas exception.

Gordon & MacPhail Collection Highland Park 8 ans (40%)

40% alc./vol.

André 75%
Une version comme on est heureux de ne pas retrouver dans les embouteillages officiels de la distillerie… une pure perte de temps.

Patrick 77%
Fumée très douce et heather fleuri délicatement pierreux. Arrivée toujours aussi douce d’heather qui reste beaucoup trop stable, heureusement le miel et un blé se révèlent en finale, par contre beaucoup trop courte, et l’aftertaste est de son côté presqu’absent. Malgré sa délicatesse au nez, on s’attendrait à plus mais c’est une expérience qui sans être conclus par un verdict d’échec sera trop rapidement oublié. Un Buick Allure ca se chauffe bien, mais est loin d’être le meilleur char pour aller faire un tour un vendredi au Palace (bar de ginos).

RV 78%
Où est le nez??? L’arrivée en bouche est intéressante. Épices. Pain au gingembre. Gâteau aux carottes avec des noix dedans.

Martin 77%
Sa couleur est d’un jaune-chardonnay-doré-foncé. Aussi composé qu’un nom d’enfant de famille reconstituée. Nez: Des agrumes et du malt mielleux enferment une ultra-légère fumée de bruyère et de cuir. De subtiles notes de vanille et de mangue tentent de briller, mais ne parviennent pas tout-à-fait à percer l’épais brouillard d’alcool jeune. Bouche: Citron, malt grillé et poivre sont à l’arrivée, suivis d’un bois de chêne plus ou moins affirmé. C’est ici que la jeunesse de l’expression paraît le plus. Finale: C’est ici que le bât blesse dû au manque de maturité de ce whisky. Miel amer supporté par une petite fumée, mais noyé dans un torrent d’alcool juvénile. Équilibre: Un Highland Park à 40$, tout le monde voudrait ça, mais telle la faucheuse qui revient chercher son dû, il faut faire un sacrifice à quelque part. Un prix d’ami au détriment d’une maturation convenable. Il y a une raison pour laquelle la distillerie émet des embouteillages de minimum 10 à 12 ans. Le fait de laisser quelqu’un d’autre vendre des expressions inférieures nuit un peu à leur image.

Gordon & MacPhail Collection Highland Park 8 ans (43%)

43% alc./vol.

André 83%
Le nez est doux et mielleux, la paille séchées, la vanille, poires, mangues et nappé d’une fine fumée de tourbe très discrète. On a su conserver l’épine dorsale de la distillerie au niveau olfactif et c’est très bien. En bouche, le miel et les fruits sont bien assortis, la présence de sherry est indéniable, le miel est onctueux. Les grains de céréales trempées dans le miel montent en crescendo au fil des gorgées et les bouffées de fumées de tourbe s’accumulent aussi en strates à chacune des lapées. Le 3% d’alcool supplémentaire ajoutée à l’ancienne version fait toute une différence au final sur ce whisky. La finale est moyenne-courte, très portée sur le sherry et les céréales au miel avec une rétro-olfaction de fumée. J’aime la version revampée à 43% et pour le prix, intéressant de voir un HP en cours de maturation. Meilleur que le HP 10 ans mais n’a pas encore la maturité et l’équilibre du magnifique 12 ans.

Patrick 80%
Belle apparence, mais il y a un bug au niveau du contenu. Probablement qu’avec quelques points de pourcentage de plus au niveau du taux d’alcool, j’aurais un autre discours. Nez : Un beau mélange de miel, de poires, de mangues et une touche subtile de fumée de tourbe et de caramel. Bouche : Arrivée en bouche marquée par la fumée de tourbe, le miel et des fleurs. Le tout est complété par des notes épicées et poivrées. Un bel ensemble de saveurs ruiné par une texture en bouche très aqueuse et poussiéreuse. Finale : D’une longueur moyenne et fumée.

Martin 84%
Jaune pâle avec une goutte diffuse de rosé. Nez: L’orge fumée au bruyère classique de HP nous accueille dès le départ. Miel, fleurs blanches,bois et légers fruits. Un peu de sel marin complète le tout. Bouche: Mielleux, sucré et fruité à souhait. Le petit côté orge fumée nous rattrape rapidement, accompagné d’épices, de cuir et de bois sec. Finale: Très courte, sur une avalanche de cuir et d’épices. Trop courte, diront certains. Équilibre: Bravo à Gordon & MacPhail pour leur respect de la ligne directrice de la distillerie. On commence très fort au niveau du nez, mais l’expérience s’essouffle rapidement. À 90$ c’est surévalué!

Gordon & MacPhail Collection Tamdhu 8 ans

40% alc./vol.

Martin 79%
Jambes attendues d’un tel taux d’alcool, sur les tons dorés d’un soleil radiant. Nez: Alcool très présent, mais qui se mute doucement vers le solvant à vernis à ongles pour enfin se terminer dans la vanille, le sucre en poudre, le citron, les raisins et les copeaux de bois. Un second nez révèle de façon peu compexe les petites baies fermentées qui rendent les oiseaux saouls. Bouche: Crème anglaise, fruits séchés et agrumes. On poursuit sur un peu d’herbe et de caramel pour finir sur un bois de chêne affirmé. Jeune mais déterminé. Finale: Très courte, sur des notes plaisantes de chocolat, de chêne, d’agrumes et de vanille. L’alcool mal maîtrisé vient casser le party. Équilibre: Perd des points sur la durée de la finale et sur son faible taux d’alcool, mésadapté au potentiel de cet embouteillage. Reste tout de même un dram potable en 5 à 7 estival.

Gordon & MacPhail Dallas Dhu 23 ans Vintage 1982

40% alc./vol.

André 87%
Très grassy et vert, orienté sur les céréales, un nez entre les Highlands et les Lowlands. Nez un peu citronné et verdâtre. Belles influences de vanille tirées du fût, petit côté sucré réconfortant. En bouche, mielleux et très texturé, soyeux et hyper doux. Salade de fruits et oranges, léger citronné. J’aime beaucoup la quiétude de ce whisky, inspire une escapade style pique-nique dans les champs des Lowlands pendant une chaude journée d’été. Poires juteuses et pommes vertes, touche d’orange, avec une fine touche de noisettes sautées à la poêle. La finale est douce mais de bonne longueur, axée sur la salade de fruits et les éléments verts (herbe et feuilles) et parsemé de quelques épices.

Patrick 85%
Un très bon whisky, mais le faible taux d’alcool et la finale un peu courte lui font perdre de nombreux points. Nez : Herbeux, foin et chêne. Sent la grange! Après environ une heure, des notes fruitées et de caramel apparaissent. Bouche : Toujours la grange remplie de foin et d’herbes… Mais une grange située au pays de Hansel et Gretel, bref, une grange aussi pleine de sucre. Finale : un peu courte (probablement à cause de la dilution à 40% d’alcool), mais tout de même agréable grâce à sa petite touche épicée.

Martin 85%
Jambes assez larges, mais d’une pâleur maladive. Nez: Frais et herbeux, plein d’orge et de vanille. À peine de fruits et de chêne. Manque un peu de profondeur. Bouche: Texture intéressante, avec des notes de cantaloup et de miel. Salade de fruits même. Quartiers de clémentine et cuir fumé. Apporte une belle dimension qui était absente au nez. Finale: La fraîcheur et la verdure continuent avec les saveurs précédentes tout en les accentuant de quelques épices. Équilibre: Assez étrange pour un whisky de 23 ans d’exhiber les qualités d’un malt de 10-12 ans. Mais bon, on doit se contenter de ce qu’on a, à condition que le prix soit juste.

Gordon & MacPhail Distillery Label Linkwood 25 ans

43% alc./vol.
Refill Sherry Casks.

André 88.5%
Beau sherry domestique, pas trop intense. Vieux fût de bois, cerises noires, warehouse en terre, oranges sanguines, chocolat. Sensation vieillotte un peu poussiéreuse en bouche. L’arrivée est fruitée, cerises hyper mûres, oranges sanguines, cuir, chocolat légèerement épicé, vieux bois mouillé sur le sol d’un warehouse en terre légèrement humide, truffes au choclat au lait fourré de pâte de cerises et de fruits, amandes grillées. Finale poivrée et épicée, café noir et chocolat, saveurs de fruits avec une touche boisée. Un beau Speysider représentatif.

Patrick 89%
Un whisky simple et efficace. Son manque relatif de complexité est surprenant, mais je m’en fous, c’est bon. Nez : Compte tenu de la robe du whisky, sans grande surprise on y trouve un parfum dominé par le xérès. Et aussi des notes de chocolat et de bois subtil. Appétissant! Bouche : Du xérès réchauffé, ou plutôt du bois brûlé et des fruits mûrs. Et c’est ça qui est ça. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 88%
Nez: Xérès bien senti, pain d’épices, fruits séchés, pommes mijotées, cassonade et pelure d’orange. Bouche: Pommes, raisins secs, chêne tout aussi sec, vin rouge, sucre brun et cannelle. Finale: Chaude, longue, épicée et sèche. Équilibre: Un peu sucré, trop? Mais ça reste un bon dram. Comme disent les jeunes, ça le fait…

Gordon & MacPhail Glen Grant 2003-2014

40% alc./vol.

André 77%
Nez herbeux et de pommes vertes, poire, de vanille. Fruits à chair fraiche, oranges, couché sur un lit d’épices. La bouche est flat et diluée, les saveurs sont douces et très fruitées, auxquelles s’additionnent les céréales, le miel, l’herbe coupée. Les épices jouent un rôle plus important en bouche, leur prestation est soutenue et appuyée par de solides notes de poivre noir. N’eut été de ces épices et du poivre, la finale aurait pris des allures précipitées et volatiles. Dans l’ensemble, ce whisky, en plus de ne pas tomber dans ma palette de goûts perso, livre un équilibre douteux, une texture diluée et une succession de saveurs très ordinaires.

Patrick 82%
Un dram très léger, avec une belle présentation de saveurs.  Un bon whisky, mais définitivement rien pour faire bouger les montagnes.  Nez : Léger, avec des notes d’orge, d’ananas, de mangue et de vanille.  Bouche : Malt épicé-poivré, ananas, mangue, banane et agrumes.  Finale : D’une belle longueur et portée par le poivre et les agrumes.

Martin 81%
Nez: Crème et herbe, pommes vertes et sucre en poudre. Floral et légèrement fruité. Tropical avec une touche de céréales. Quelques épices. Bouche: Agréable saveurs, quoique la texture est un peu fade. Épices, citron, orange, vanille et bois. Fruits tropicaux et meringue. Les épices du départ restent et soutiennent l’expérience. Finale: Longue et un peu trop amère. Notes de bois et de soufre. Vanille, fruits et sucre dilué. Équilibre: Une finale maladroite couplée à des saveurs qui auraient bénéficié d’un taux d’alcool supérieur, Gordon et MacPhail l’ont légèrement échappé sur cette shot-là.

Gordon & MacPhail Glenburgie 10 ans

40% alc./vol.

André 80.5%
Fruité et liquoreux, chlorophylle et citron. La bouche offre des arômes de canne à sucre et de raisins tandis que les céréales prennent le relais en fin de bouche accompagné par des écales de noix. Ce qu’il gagne en diversité et en saveur au nez, il le perd en texture et en présence en bouche où il demeure diffus et très évasif. La finale manque définitivement de raffinement et de distinction.

Patrick 82%
Au nez, usine de plastique (ou du moins ce que j’imagine que ca doit sentir). En bouche, orge, vin un peu astringent, avec une touche de sel qui lui donne une dimension et des points supplémentaires! Un Speyside légèrement au dessus de la moyenne, qui ne mérite ni un détour pour aller le chercher, ni un détour pour l’éviter. Le prix très raisonnable vous permettra de découvrir à peu de frais une distillerie bien cachée.

Martin 79%
Nez: Un peu de cerise artificielle saute au nez, presque un sirop pour la toux. Sucre d’orge, un peu de foin, un peu de bois et un peu de caramel diffus. Bouche: Texture un brin fade, notes de vanille, de sucre, de poivre noir et de planche de chêne. Fruits rouges et astringence du xérès. Finale: Courte et fade avec les saveurs susmentionnées bonifiées d’un léger vent de cuir tourbé. Rien d’extraordinaire malheureusement. Équilibre: Manque de punch, les saveurs ne sont soit pas assez affirmées ou pas assez en harmonie. Bien décevant que ce dram.

RV 82%
Plastique de blocs Construx et épices à steak diverses, le tout avec un peu de souffre d’allumettes. Plus vineux en bouches avec sa finale intéressante qui légèrement tourbée et salée, presqu’à la Bowmore. Un peu plus que convenable, sans quand même être révolutionnaire.