Glenmorangie The Tarlogan Limited Edition

43% alc./vol.

André 86.5%
Le nez est très fruité, à la fois sucré et épicé; melon d’eau, abricots, nectarines séchées, cannelle, vanille, bois de chêne séché, noix de coco, poires. La bouche est très soutenue, les épices omniprésentes, mélange de noix de coco et de poires, nectarines & abricots et en finale de bouche, tranches d’ananas et petite acidité tenant presque du citron. Les épices donnent même l’impression d’être poivrées en fond de bouche. Même si les saveurs sont attrayantes, la recette prend un peu au fond et le mélange semble manquer d’homogénéité, c’est difficile à expliquer mais il manque un petit ‘’(Marie) a un petit je ne sais quoi’’. Finale moyennement longue, épicée et presque citrique. Compte tenu du prix d’environ 130$, une petite déception ici…

Patrick 89%
Un autre Glenmorangie qui est un chef d’œuvre de complexité et de balance. C’est très bon, ça se boit bien, et c’est du genre à plaire à tous (mis à part quelques frustrés qui ne jurent que par la tourbe, bien entendu). Nez : Chêne, vanille, caramel, noix de coco et fruits exotiques. Bouche : Fruits exotiques, chêne et épices, notes terreuses, caramel, vanille, touche de gingembre, fleurs et chocolat blanc. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 87.5%
Nez: Orge salée, caramel et herbe. Agrumes, pêche et nectarine. Raisin blanc et chêne. Bouche: Orge et miel, épices et caramel. Cacao, noix et chêne. Belles notes de xérès sucré et de frangipane. Finale: Assez longue, épicée sur des notes de butterscotch, de miel et de raisin blanc. Omniprésence du chêne. Équilibre: Un autre succès au niveau des éditions spéciales de Glenmorangie, mais quand même à des années-lumière des classiques tel le Companta de 2014.

Glenmorangie The Tayne

43% alc./vol.

André 88%
Barres de chocolat Cadbury Fruits et noix, chocolat au lait, noix et noisettes, fruits rouges séchés du style raisins secs, figues & dates. Le nez est très velouté et attrayant, doux et vraiment appétissant. Belle texture ronde et goulue en bouche. Encore ces notes intenses de chocolat au lait, de cosses d’oranges, moue de café encore chaude dans le percolateur. Belles notes de fruits secs (raisins, dates, figues) noyées dans le miel chaud. On ressent les notes d’épices tirées des fûts de chêne Européen en finale qui s’entremêlent avec les vagues de fruits nappés de chocolat, Chocolatine (avec une couche d’amandes) tout juste sortie du four. Un whisky facile à apprécier, avec un niveau de complexité appréciable caché par une simplicité et une qualité d’exécution.

Patrick 88%
Un très bon Glenmorangie qui saura satisfaire tous les amateurs de whisky vieillis dans des fûts de xérès. Comparable à de bons Macallan ou, plus simplement, à de bons Glenmorangie. Nez : Parfum de xérès imprégné de caramel brûlant avec une touche florale subtile. Bouche : Un beau mélange de xérès et de chêne, accompagné d’épices, de caramel brûlant, de quelques noix et de fruits tropicaux. Finale : Longue et chaleureuse, s’étirant sur un bouquet de fruits et d’épices.

Martin 86%
Ambre doré, jambes bien grasses. Nez: Orge, riz séché et chocolat. Raisins et dattes juteuses du sherry cask, ce qui nous attire comme des mouches avec du miel. Bouche: Rond et mielleux, tel qu’attendu de Glenmo. Chocolat au lait, raisins, caramel et épices, le tout dans un cadre un peu diffus. Un peu d’amertume. Finale: Chaude et longue, portée par le chêne et les épices du xérès. Équilibre: Un bon pari avec seulement quelques faiblesses. Comme si on avait envoyé en duty-free un baril de LaSanta qui aurait quelques fausses notes.

Glenmorangie Tùsail

46% alc./vol.

André 87%
Je ne sais pas quels types de fûts ont été utilisés mais les odeurs de virgin oak assaillent directement le nez dès les premières bouffées évaporées du verre. Poires, bananes, intense vanille et des céréales maltées un peu toastées appuyées par des fortes notes de cannelle et de gingembre frais. Le nez ne me plait pas beaucoup malgré sa conception de qualité. Avec le temps de bonnes vapeurs de fruits ressurgissent du verre, on pourrait maintenant déduire l’utilisation d’un certain pourcentage de fûts de sherry dans le mélange. La bouche est affûtée, épicée à souhait, quelques saveurs d’agrume et de citron tirées du fût, de fruits tropicaux et de poires. La finale est moyenne-longue, céréales au miel, vanille, vague souvenirs d’agrumes et quelques notes d’épices agonisantes. Un Glenmorangie qui tranche étrangement du style habituel de la distillerie, je ne suis pas vendu au rendu final de l’ensemble mais salue l’audace du différent.

Patrick 89%
Un Glenmorangie complexe come on les aime! Pour ceux qui aime le scotch à l’état pur! Nez : Orge, vanille, mélasse, gingembre et poires. Bouche : Toujours l’orge, mais avec une belle note épicée, un peu de mélasse et de gingembre. Le tout est complété par quelques notes d’orange, de poire et aussi de cannelle tout ce qu’il y a de plus subtile. Finale : Longue, complexe et savoureuse.

Martin 87.5%
Doré à peine désaturé quoiqu’un peu trouble. Nez: Semble plutôt pesant, surtout comparé aux notes fruitées habituelles de la distillerie. Le grain et le chêne ne se gênent pas par contre pour faire bien du bruit. Cuir. Bouche: Domination du chêne et de l’orge sur une texture ni trop huileuse ni trop aqueuse. Un peu de miel et de vanille viennent nous chercher pour nous ramener en terrain connu. Finale: Assez courte et sèche, malgré qu’on a le temps de profiter d’un amalgame de poivre blanc, de chêne, d’orge et de poire. Équilibre: Un Glenmorangie un peu différent. Est-ce que j’aime ou pas? Est-ce simplement l’effet de la nouveauté? Le fait d’être surpris?

Glenrothes 18 ans Elders’ Reserve

43% alc./vol.

André 88%
Le sherry vieillot, les oranges confites, le miel et la cire d’abeille, quelques farouches notes d’épices et de noix rôties. Un nez habituel de Glenrothes et le savoir-faire familier de la distillerie. La bouche n’offre d’autre surprises que la transposition des arômes en saveur, la texture est vraiment fine et sophistiquées, l’ajout de réglisse rouge redore un peu la prévisibilité de la bouche. Finale épicée, le sherry est toujours aussi présent. Beau mélange de marmelade d’orange et de xérès, crépitements d’épices espiègles. Léger menthol en rétro-olfaction. Un Glenrothes confiant et prudent, tout en souplesse et en nuances.

Patrick 88%
Un bon Glenrothes comme d’habitude. Sans surprise, mais surtout sans défauts et très agréable. Nez : Riche parfum de caramel et de xérès. Petite touche de vanille et de chêne subtile. Bouche : Chêne et caramel, avec une belle note de fruits mûrs. Le tout est complété agréablement par les épices du chêne. Finale: D’une belle longueur, sucrée et épicée.

Martin 87%
Ambre un peu trouble, mais aussi plutôt pâle. Nez: Un solide nez de speysider et de xérès. Caramel, miel, pelure d’orange et un soupçon d’amande. Bouche: Riche et onctueux, beurre de miel, oranges et vanille. Quelques épices bien dosées enrobent le tout. Finale: Épicée, sur la plupart des notes justes du parfait fût de xérès. Planche de chêne, mais qui n’assèche en rien cette belle finale. Équilibre: Un sherry cask admirablement bien construit, mais un peu trop chétif selon moi. Au risque de me répéter, 46% d’alcool était la marque à atteindre.

Glenrothes 25 ans The Soleo Collection – Edition 2019

43% alc./vol.
Les fûts utilisés pour cette version proviennent en grande partie de First Fill Sherry Casks.

André 86%
La première fois que j’ai goûté à cette édition c’était au NB Whisky Festival 2018, un tiers d’once arraché de peu au kiosque parmi la foule déchaînée voulant se rincer le gargotton avec une bouteille de prix. La dégustation m’avait laissé de marble mais je m’étais promis de m’y replonger et de lui donner la même chance que mes autres évaluations, dans le même environnement, à environ le même timing, dans le même verre, etc. Ma note à ce moment avait été de 86% et mon comparse Patrick s’était extasié et donné un stellaire 94%. Alors nous y voilà, take 2… Nez pâteux, raisins de Conrinthe et oranges confites, pâte de fruits, dattes et prunes séchées, feuilles mortes mouillées, blague à tabac. Merde! Comment un whisky avec un nez si gourmand peut-il avoir une texture si peu amoureuse? La bouche est diluée et sans passion, c’est déprimant. Les saveurs sont bien là mais étouffées par la dilution trop importante. Dattes et raisins, cuir mouillé, caramel, fruits secs, cerises noires, oranges. La fianle est tannique et pâteuse, relevée d’épices et offre un gros sherry bien charnu. Je reste sur mes positions. Ce whisky, sans être mauvais, n’a pas l’étoffe des grands whiskies, sorry.

Martin 85%
Nez: Orange et mangue, xérès et crème. Touche de bois et de raisin. Bouche: Bois, coriandre, poivre rose et touche de fruits. À cette étape pn perd un peu d’intensité. Finale: Chêne, épices et fruits rouges. Équilibre: Beau sherry cask, fait une forte impression au nez, mais fait patate sur le reste de l’expérience.

Glenrothes Bourbon Cask Reserve

40% alc./vol.

Patrick 82%
Un scotch exceptionnellement facile à boire, du moins pour les mateurs de caramel et de chocolat. Nez : Caramel intense avec une touche de bois. Pas très complexe, mais vraiment très sucré. Bouche : Caramel, chocolat et notes de bois brûlé et épicé. Mais surtout le chocolat en premier lieu, et ensuite le caramel. Finale : D’une belle longueur et boisée.

Martin 84%
Nez : jeune mélasse en fond de trame, ce qui n’est jamais de bonne augure. On essaie de se rattraper en surfant sur orge, fleurs blanches et vanille, mais une sorte de poussière de craie minérale nous retient les pieds. Un brin de citron. Bouche : caramel et citron. Orge et vanille. Fleurs et herbe. On marque beaucoup plus de points à cette étape, et ce malgré sa texture trop aqueuse. Finale : courte, mais baignant dans le miel, les fleurs, les épices et la vanille. Équilibre : le fût de bourbon est un beau traitement pour ce Glenrothes, mais je ne peux m’empêcher de penser que ce scotch aurait été meilleur à 43 ou 46 % d’alcool.

Glenrothes Peated Cask Reserve

40% alc./vol.
Édition vieillie en fût ayant contenu du whisky tourbé de l’Ile d’Islay.

André 87%
Backbone du Glenrothes avec les saveurs de toffee et de fruits secs un peu brunâtres, fruits rouges, céréales nappées de miel, chocolat au lait. Nez très doux, la tourbe très discrète fait plus penser à un chocolat chaud que de la tourbe phénolique. Je tente de me rappeler l’Impression que j’avais eu voilà quelques années lorsque j’avais goûté le Balvenie Islay Cask et ce whisky me donne la même impression, de fumée de tourbe tricky, très vague au nez mais relativement présente en bouche. Très difficile d’expliquer cette sensation. On a l’impression que la tourbe est intégrée à l’ensemble plutôt que d’être une saveur distincte. La bouche est généreusement épicée, cela surprend même un peu. J’ai lu que cela pouvait rappeler les barres de chocolat Mars et je suis crissement d’accord. Alors dans l’ensemble la bouche livre un mélange de barre de chocolat, de caramel-toffee, de petits fruits rouges séchés et une fine touche de fumée de tourbe très nivelée, de miel mélangé d’épices. J’adore la quiétude des arômes et saveurs en général, l’intégration feutrée de la tourbe très appropriée au style de Glenrothes et la finale épicée et bien soutenue. Un style particulier, une approche hasardeuse fort bien réussie. J’aime beaucoup!

Patrick 89%
Un très bon whisky, très complexe. Une belle surprise venant de Glenrothes. Nez : Agrumes, touche de fumée et une note boisée. Le tout, complété par de discrètes touches de fruits et de vanille. Bouche : Belle fumée, épices et chêne. Puis, les agrumes et quelques fruits subtils apparaissent. Complexe, frais et savoureux. Finale : D’une longueur moyenne et marquée par la fumée.

Martin 86.5%
Nez: Caramel, fruits séchés avec une fine volute de boucane. Toffee nappé d’une touche de mélasse. À peine de chocolat au lait. Bouche: Caramel, fruits et chocolat. Bonbons sucrés et épices. Bois à peine fumé. Belle balance des saveurs. Finale: André m’a volé ma barre Mars. Ça ferait un joli accord d’ailleurs. Équilibre: Un Glenrothes différent, mais à la hauteur de la réputation de la distillerie et des attentes de ses fans.

Glenrothes Sherry Cask Reserve

40% alc./vol.

André 77%
Sherry un peu austère au départ mais avec qui on se lie d’amitié fort rapidement. Nez d’oranges habituelles à la Glenrothes, nappées de chocolat et de sucre blanc. Un gâteau aux fruits couronné d’un coulis de vanille fraiche que l’on vient tout juste de sortir du four et un verre de sherry dans la main d’où s’échappe de dodues notes fruitées. Dommage d’avoir tant domestiqué ce whisky avec un taux d’alcool si bas, cela ampute ses nuances et sa texture et le rend trop plat en bouche. Jolies notes de chocolat blanc aux oranges saupoudré d’épices, beaucoup de sherry maintenant un peu trop calme. La finale est claire, on est à même de ressentir la dilution à l’eau d’où peinent à s’extirper quelques timides notes de sherry évaporé et d’oranges épicées. Un Glenrothes sous anesthésie générale, un peu soporifique. Je me croirais au Clap en train de regarder un film de répertoire Bulgare sous-titré en anglais.

Patrick 90%
Wow, superbe! Une balance quasi-parfaite, se boit presque comme de l’eau! Nez : Chêne, xérès et chocolat noir. Bouche : Épices, bois, fruits intenses, chocolat, caramel ainsi qu’une touche de gingembre et un zeste d’orange. Finale : Orange et gingembre, mais surtout le chêne.

Martin 81.5%
Ambre bronzé près de l’orange cadmium. Nez: Fort plaisant, quoiqu’un peu trop placide à mon goût. Orange, orge, miel et framboises. Le côté cuiré du sherry cask m’échappe. Bouche: Texture quelque peu aqueuse, mais les premiers parfums arrivent rapidement sur la langue. Le xérès éclate un peu plus ici. Fruits rouges, chêne et épices. L’orange y est encore, cette fois-ci avec un peu de cacao. Finale: Pas nécessairement courte, mais peu présente, peu intense. Quelques épices astringentes sur une planche de bois trempée dans le jus de raisin nous tiennent un moment, mais sans plus. Équilibre: Dommage, un NAS dilué à 40%. Il y a un potentiel, mais on a l’impression que la distillerie a eu peur de l’exploiter.

Glenrothes Vintage 1994-2006

43% alc./vol.
Embouteillé en 2006.

André 84%
Immensément fruité, se donne entièrement et passionnément. Fraises, pruneaux, baies sauvages et raisins mauves (un peu dans le même style que le Glenfarclas 25 ans) accompagnée de vanille.

Patrick 85%
Pas de fumée… Oui, en effet, on dirait du sarrasin! Encore plus marqué au goût. La finale est intense mais courte. Vanille caramel.

Martin 87%
Nez: Marmelade d’orange, amande douce et un trait de chêne épicé. Bouche: Onctueuse, avec des vagues de raisins secs, de vanille crémeuse, de fruits des champs et de muscade. Finale: En crescendo, chaleureuse, sur le bois cramé et une pointe de gingembre. Équilibre: Un dram harmonieux, fluide et tout en douceur, un Glenrothes représentatif de son époque, sans éclat majeur mais impeccablement maîtrisé.

RV 86%
Honeycomb, poussière cireuse traditionnelle de la distillerie et ses agrumes. Le corps est très ferme, avec un beau jeu d’épice et de sucré. Très belle balance, comme son finish, un autre digne représentant de la distillerie, par contre, j’aimerais peut-être voir Glenrothes prendre de plus gros risques, quitte à devoir endurer une ou deux piètres bouteilles pour en trouver une qui parviendra finalement à mon top 5.

Glenrothes Vintage 1994-2009

43% alc./vol.
Distilled October 1994, bottled 2009. Située au coeur du Speyside, dans le petit village de Rothes, entre Elgin et Aberlour, Glenrothes fut fondée en 1879. Ravagée par un incendie en 1962, la distillerie fut reconstruite puis agrandie à deux reprises, en 1963 et 1980. La salle de distillation fut alors équipée de 10 alambics. Ce single malt de caractère a toujours été considéré comme un excellent malt pour les blended whiskies et notamment pour le Cutty Sark.

André 86.5%
Nez grand public et sans prétention; chocolat au lait, xérès, pommes & oranges, belle poires fraiches, cannelle, accompagné de belles notes d’agrumes et d’épices. La bouche est très douce, agréable sensation un peu goulue de caramel et de toffee, mélange de cerises et d’oranges, miel, toffee, caramel, les poires nappées de miel, prunes séchées. Ces saveurs très douces servent de toile de fond aux épices soutenues dont principalement le gingembre qui prendront place au fil des gorgées sans monopoliser la bouche. Finale hyper douce et texturée mais nuancée par de bonnes notes d’épices. Un single malt très agréable, de belle confection, bien structuré et sans trop de flafla.

Patrick 89%
Un superbe Glenrothes, riche, complexe et superbement balancé. Nez : Beau caramel sucré, avec quelques fruits mûrs et un peu de vanille. Bouche : Caramel épicé et sucré, avec un peu de fruits et de vanille. Et une touche salée plutôt agréable. Finale : D’une longueur moyenne, avec de belles notes de caramel salé.

Martin 88%
Nez: La texture se présente déjà au nez dans toute sa richesse. Pommes rouges et sherry, framboises, cannelle, caramel et cacao. Bouche: Malt grillé, miel et bois, caramel goulu, épices franches, touche de cuir tanné et d’infime tourbe. Prunes et gingembre. Finale: Le gingembre se transpose rapidement sur la finale longue et chaleureuse, présentant aussi bois, caramel, cuir et chair de fruits rouges. Équilibre: Une bien belle complexité, un malt bien monté, avec des saveurs bien définies, pour un public qui est prêt à se laisser séduire.