Golani Israeli Whisky

40% alc./vol.
Produit par Golan Heights distillery en Israel, ce whisky conçu à partir de blé et d’orge et d’eau provenant de la source Éden… Ce ‘’whisky’’ d’environ 1 an est vieilli en 3 variétés de fûts; new American Oak, Chardonnay Oak et Cabarnet Oak et certifié Kacher sous la supervision de Rav Levi Yoseph Shimon, Rabin de Katzrin…

André 73%
Juste à lire la description et nos boudins de Rabi Jacob veulent défriser. Allez, on plonge le nez dans ce nectar digne de l’Éden… Au nez, fortes céréales, genre la bière en fermentation, raisins verts et les essences de bois verts, une touche d’agrume et de virgin oak. L’alcool est très présent au nez et il n’en faut pas long pour confirmer la jeunesse du dit liquide. La bouche est franche sur l’alcool et la jeunesse fougueuse du whisky, les notes de bois vert sont très présentes et se mélangent avec des notes de fruits rouges et d’agrumes. J’ai encore l’image de raisins verts et de bois vert en bouche ainsi que des céréales, le vin blanc. L’ensemble est très rectiligne et l’éventail de saveurs limité. Finale (bienvenue) est insipide et alcoolisée et agricole et très ‘’fermière’’. Merci à PL pour cette découverte (pas super agréable comme whisky il faut l’avouer) mais quelle opportunité de whisky rare et singulier. Note finale 73, en souvenir de la guerre du Yom Kippour.

Patrick 77%
J’ai déjà eu la chance de goûter un whisky fait dans une cuisine, qui était l’une des premières expériences du distillateur. Ben, c’est ce que ça goûte. Nez : Ouf. Ça me fait penser à une expérience de distillation faite dans une cuisine par un débutant. Bref, du new make, des céréales et des fruits. Bouche : Toujours le new make, avec beaucoup de céréales et de fruits. Finale : D’une longueur moyenne, avec plein de céréales mouillées.

Martin 65%
Nez: Un peu jeune, céréales, raisins secs et touche de cantaloup. La mélasse du new make et la planche de chêne acérée nous rattrape à un train d’enfer. Bouche: Fade texture, notes légèrement sucrées. Plutôt dilué. Franches touches de new make, ce truc est définitivement peu vieilli. Épices et quelques fruits, une vanille lointaine. Finale: Elle semble longue, mais c’est uniquement l’alcool et la jeunesse qui parlent. Fruits et céréales, mais sans plus. Équilibre: C’est particulier, ça je ne vous le fais pas dire. Trop jeune, vraiment pas dans ma palette. Certifié Kasher ou pas, le consensus international je dirais parle de trois ans de vieillissement pour la plupart des appellations de whisky. Je crois ici que quelqu’un veut couper les coins ronds et rire de nous.

Golden Velvet Seven Star Gilbey’s

40% alc./vol.
5 ans, embouteillé en 1969.

André 87%
Nez de cassonade, de sirop d’érable, fruits séchés et de planchette de cèdre séchées. Superbe texture en bouche, cassonade à l’avant plan, miel et sirop d’érable, seigle, raisins, réglisse, cèdre, pincée de cannelle, céréales séchées. Finale épicée et sucrée, super douce et gourmande.

Patrick 93%
Un whisky surprenant, délicieux et doux chaque gorgée m’a apporté beaucoup de plaisir. Nez : Un parfum sucré, avec de la cassonade, du miel et un mélange de fruits tropicaux. Bref ça sent plutôt bon! Bouche : J’y trouve une belle et surprenante évolution de saveurs: Ça commence par des notes de fruits tropicaux, puis évolue sur du bois sec puis continue son évolution vers la cassonade. Plaisant! Finale : D’une longueur moyenne, et délicieuse.

Martin 88%
Nez: Miel et bois brûlé, cassonade, même sirop d’érable, quelques fruits. Plûtot étonnant pour un vieux canadien. Bouche: Fruits rouges, touche d’épices. Cassonade et jus de raisin. On reste sur le sirop d’érable. Finale: Un peu poivrée et sucrée, avec une belle texture qui nous laisse sur des notes de bois, de raisins, de cassonade et de miel. Sans oublier le sirop d’érable. Équilibre: Un beau savoir-faire, ce qui était moins courant à l’époque. Un pur plaisir à déguster.

Gooderham & Worts 17 ans Little Trinity

45% alc./vol.

André 84%
Miel et vanille avec notes de crème brûlée, encore les planchettes à cointrer, oranges et petits fruits rouges, pomme roulée dans la cannelle, cèdre bien rouge. La bouche est acérée, forte sur les épices, l’apport du rye est important tout autant que les céréales séchées dans son ensemble. Belles notes de cassonnade et de sirop d’érable, mais la bouche est trop acérée à mon goût. La finale est sèche, très épicée et trop influencée par le bois sec.

Martin 85%
Nez: Miel et léger caramel, chêne et seigle. Fruits dans leur sirop avec une pointe de crème fraîche. Bouche: Bois mielleux, épices chaudes et agréables. Rye et cannelle. Finale: Douce et longue, elle s’étire sur toutes les notes énumérées précédemment. Équilibre: Très intéressant, malgré quelques lacunes, c’est un canadian whisky qui descend drôlement bien.

Gooderham & Worts 19 ans – Wellington 49 – Red Winter Wheat

49% alc./vol.

André 88%
Caramel et cassonnade, oranges, céréales séchées, tonneau de chêne brûlé, cœurs de pommes rouges et une touche de cannelle en background. Un peu trop sweet en bouche et une texture un peu trop liquide au départ. Grosse poigne de poivre noir et de seigle à la cannelle, bois de charcoal, oranges, pommes rouges, fruits séchés, planche à cointrer en pin, abricots, sirop d’érable et cassonnade, caramel. La finale est poivrée et offre passablement de cannelle et la rétro-olfaction à saveur de bois brûlé et de fruits secs.

Patrick 91%
Le whisky canadien à son meilleur, ou presque! Riche intense, savoureux et simplement tellement le fun à boire! Encore svp! Nez : Un succulent parfum de fruits, de sucre et de céréales, avec un trait de miel, d’oranges, de pommes vertes, de seigle et une touche de caramel. Bouche : De belles céréales sucrées et fruitées, avec une belle touche boisée. Finale : D’une belle longueur, boisée, sucrée et agréablement fruitée.

Martin 86.5%
Nez: Seigle, orange, vanille, pommes et miel. Ma foi assez surprenant comme amalgame. Belles épices variées couplées à un bol de fruits rouges. Bouche: Caramel, seigle, vanille et bois de chêne bien grillé. Touche de mélasse et d’acétone. Le taux d’alcool pointe de façon légèrement agressive, mais somme toute on aime bien. Finale: Bien chaude, elle s’étire sur des notes de chêne, d’épices, de fruits rouges macérés et de caramel salé. Équilibre: Ça se prend vachement bien, comme bien des Gooderham & Worts. Dommage qu’on garde pas ça en plus grande variété au Québec.

Gooderham & Worts Eleven Souls

49% alc./vol.
Four grain, fait à partir de whiskys provenant de 11 fûts.

André 87%
Premières impressions; oranges séchées nappées de miel, céréales et cassonnade éventée, souffle distant de cannelle et d’anis, poivre, céréales Puff, bois de chêne. La bouche est épicée avec puissance mais peut-être un peu trop unidimensionnelle; bois de chêne, poussière de céréales concassées, poignée de fruits sauvages et cuillerée de vanille, beau ryé épicée, raisins secs et réglisse rouge fraiche. Texture collante, sucrée qui est bien délimitée par une ceinture épicée et poivrée. Finale un peu rêche, grains de céréales séchés, bois de chêne, chocolat au lait. Un trip de céréales avec une touche ‘’proud to be Canadian’’.

Patrick 84%
Un bon whisky présentant un bel ensemble de saveurs. Malheureusement, un feeling de poussière en bouche me force à lui enlever quelques points. Nez : Beaux fruits séchés épicés, avec un petit trait de miel. Bouche : Les belles épices du rye, avec un peu de sucre rappelant du miel, et des fruits mûrs très subtils. Il me reste une sensation poussiéreuse en bouche. Finale : D’une belle longueur, et très épicée.

Martin 87%
Nez: Miel et céréales soufflées, chêne, poivre et cannelle. Bouche: Miel, vanille, poivre, bois, fruits rouges, raisins secs et rye. Finale: Longue et épicée, sur des notes de seigle, de bois, de raisins et de vanille mielleuse. Poivre noir. Équilibre: Solide édition de Gooderham & Worts. Les whiskys canadiens ne cessent de prendre du galon et de nous impressionner.

Gooderham & Worts Four Grain Blend

44.4% alc./vol.
Batch #A.A1129

André 88%
Bien fruité au nez, presque une touche de sherry, rye séché, sucre et cassonade. Oranges, agrumes. Le nez est bien équilibré, dans l’ensemble fruité et bien influencé par les céréales. En bouche l’apport du fût est plus prononcé, le rye est plus affirmé et poivré, anis, beaucoup d’épices sur une toile de vanille et de raisins secs. Finale épicée et poivrée, fruitée, les pommes rouges, raisins secs, oranges. Sensation légèrement cireuse. Savoureuse et forte rétro-olfaction de réglisse et d’acétone fruitée.

Patrick 90%
Avec un nom si prestigieux, mes attentes étaient élevées. Heureusement, elle n’ont pas été déçues. Complexe, superbement balancé… Le whisky canadien à son meilleur! J’en veux une bouteille svp! Nez : Belle cassonade réchauffée, avec de superbes notes épicées rappelant le rye, une touche de fruits subtils et une pointe de bois brûlé et de vanille. Complexe, bien balancé et surtout, très agréable. Bouche : Appétissant mélange d’épices, de céréales, de fruits rouges, de bois légèrement brûlé, d’une note subtile de vanille et d’une touche poivrée. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : Belle finale sucrée et épicée.

Martin 89%
Nez: Solide vent de seigle frais et épicé. Vanille et fruits des champs. Épinette, dentifrice et pro-nature. Cassonade et bois. Bouche: Rye et caramel, herbe et bois, belles épices. Légère dose de poivre noir et d’anis. La planche de chêne est à l’honneur. Finale: Rye, épices et chêne frais. Longue et chaude, la finale joue dans la nature et la fraicheur. Équilibre: Un mashbill élevé en seigle admirablement bien contrôlé. Un blend bien exécuté, d’une complexité à la hauteur. Un petit bijou bien caché de fierté canadienne!

Gordon & MacPhail Ardmore 1998

43% alc./vol.
Distillery Labels. Refill Sherry Hogsheads barrels.

André 86.5%
La rondeur du nez nous prépare à cette généreuse envolée fruitée; pommes rouges, cerises, réglisse fraiche, oranges et fruits séchés, gingembre et clou de girofle. Rien qui case la baraque mais un souci de bien présenter les choses. Un peu terne comme texture de bouche, le présenter à 46% lui aurait donné le kick qui lui manque car les saveurs sont superbes; anis, fruits secs, framboise et fruits sauvages, vieux tonneau de sherry dans un warehouse en terre humide, clou de girofle, poivre, cannelle, cerises noir, chocolat au lait fourré d’oranges, discrète tourbe terreuse avec une touche de miel en finale de bouche. Finale moyenne en longueur, épicée et poivrée avec un nuage diaphane de fumée de tourbe terreuse. Les versions da Ardmore en fût de sherry valent le détour.

Patrick 91%
Un Ardmore de 20 ans. Ça devrait être suffisant pour vous convaincre que c’est excellent. Un whisky fumé qui sait demeurer tout en balance et me faire tripper! Wow, un superbe whisky riche et complexe, avec tout ce qu’il faut à la bonne place. J’adore. Nez : Du sel, de la belle fumée, du chêne brûlé, un peu d’agrumes et des pommes vertes viennent compléter le tout agréablement. Belle fumée, chêne brûlé, un peu d’agrumes et de pommes vertes. Bouche : De la grosse fumée de tourbe salée plein la gueule, des pommes vertes, des épices venant du bois brûlé. Belle fumée intense, épices, chêne brûlé et un peu d’agrumes, et toujours ces surprenantes pommes vertes. Finale : D’une belle longueur, fumée, épicée et avec une touche de pomme verte. D’une belle longueur, marqué par la fumée de tourbe salée et discrètement épicée.

Martin 89%
Nez: Légère fumée avec une grande complexité. Crème, miel et citron. Céréales, bois et pommes bien croquantes. Sel marin et jujubes. Solide! Bouche: Miel et vanille, douce céréale tourbée avec une pointe de poivre rose. Agrumes, chêne brûlé et cassonade. Miam! Finale: Bien musclée malgré son taux d’alcool qui flirte avec la limite inférieure du spectre. Belles vagues de chêne, de raisins rouges et de réglisse poivrée. Équilibre: Un bel assemblage de sherry et de timide tourbe. Gordon & MacPhail sont quand même pas pires pantoute quand il s’agit de faire des choix de fûts judicieux. Tout le monde gagne.

Gordon & MacPhail Caol Ila 13 ans 2007-2021 Hermitage Casks

45% alc./vol.
Distillé en 2007, embouteillé le 20 avril 2021 – 3934 bouteilles – Refill Bourbon Barrels, puis Hermitage Casks pour 3 ans

André 87%
Très intriguant cet acoquinage de fumée de tourbe maritime et de notes vineuses. Hors de la zone de confort habituelle disons. Fumée cendreuse et terreuse, notes de vin doux et de dessert, oranges funky, agrumes défraichis, fruits secs. La bouche rappelle la confiture de fruits sauvages, les bleuets, cerises et le bord de mer, salé et légèrement terreux. Les notes de tourbe médicinale sont pas tant apparentes, bien nichés dans le manteau de saveurs fruitées et sucrées masquant aussi cet accent d’huile à moteur souillée et de cambouis. En revenant au nez, les tonalités d’oranges sont maintenant omniprésentes. La texture est agréable sans être exceptionnelle, ronde mais sont hook particulier. La finale est courte et s’atténue rapidement, les saveurs fruitées s’évanouissent et laissent la place à la fumée de tourbe de façon plus évidente.

Patrick 92%
J’en ai acheté deux bouteilles sur un coup de tête (le coup de tête est d’en avoir acheté deux, rapport que d’acheter une bouteille sur un coup de tête, c’est plutôt fréquent !) et je ne le regrette pas du tout ! Faut dire que le mélange de fumée de tourbe et de fût de vin, c’est en général une valeur sure ! Nez : Un beau parfum où se mélangent la fumée de tourbe et les fruits mûrs, avec une touche de viande fumée. Le parfum du bonheur ! Bouche : Porté par une belle texture huileuse, j’y retrouve de la fumée de tourbe, de la fumée de feu de camp, des fruits mûrs, de la viande fumée, des fruits des champs et des amandes. Finale : D’une belle longueur, fumée et fruitée.

Martin 91%
Nez: Céréales maltées, vanille et caramel. Fruits rouges, vin et fumée. Agrumes au bout du tunnel. Bouche: Légère tourbe, fruits, miel, caramel, vanille, poivre et chocolat. Jerky fumé, bois et vin rouge. La texture est certainement au rendez-vous. Finale: Longue, chaude et fumée. Cuir, vin, bois et fruits. Équilibre: Un bel affinage qui apporte beaucoup de personnalité à ce dram. Excellent!

Gordon & MacPhail Caol Ila Cask Strength 2006-2017

60.2% alc./vol.
Distillé en 2006, embouteillé en 2017 – First Fill Sherry Butts

André 86.5%
Bizarre ce nez de boue terreuse assaisonnée d’agrumes et de citrons, de poussière et de cendre de foyer refroidie emportée par le vent sur la plage, fruits secs et macération de fruits sauvages. Il y a aussi un accent de fruits un peu pourris en background qui ne me plait pas plus qu’il le faut, peut-être aussi cet amalgame jumelé aux notes brutes et industrielle de tourbe et d’huile à moteur usée. Cette impression s’atténue avec le temps. La bouche est très différente du nez, qui rappelle plus le bol de fruits tropicaux, les amandes, poires, ananas, de bananes et d’agrumes dans un aire de maltage à la tourbe, quelques goutes de citron fraichement pressé. Finale puissante mais avec beaucoup de souplesse, fruits tropicaux et agrumes, oranges, sel de mer et tourbe brute et sauvage. Beau contrôle de l’alcool dans une superbe texture huileuse avec beaucoup de mouth coating. Rétro sur les fruits rouges. À la fois déboussolant et agréable dans l’inconnu de la destination finale.

Patrick 91%
Gros et intense, savoureux et bien équilibré. Ok, définitivement pas ce que je m’attendais d’un « first fill sherry butt » (il est où le xérès???), mais une fois la déception passée à ce sujet, il me faut reconnaître que c’est tout de même un excellent whisky. Nez : Fumée de tourbe intense, pommes, agrumes, sucre blanc et une pointe de vanille. Bouche : Fumée de tourbe intense, poivre, agrumes et pommes vertes. Intense. Finale : Longue et intense, marquée par le poivre, la fumée et le bois brûlé.

Martin 85%
Nez: Tourbe de grain terreux assez proéminent dès qu’on approche le nez du verre. Bois très cendreux, fruits séchés avec une touche de Castrol. Noix et citron. Bouche: Fruits tropicaux et fleur de sel. Épices puissantes du cask strength. Touche de citron et de pierre lavée. Ça fesse. Ça ne fait pas dans la dentelle, ni dans la motricité fine. Finale: Bien punchée et poivrée. Céréales, citron, tourbe, bois et fruits tropicaux. Cascade d’épices. Équilibre: Les rares fois où j’ai des critiques à faire à des expressions cask strength, c’est qu’ironiquement elles sont trop fortes en alcool pour le malt qu’elles essaient de laisser briller. Celui-ci ne fait pas exception.

Gordon & MacPhail Collection Highland Park 8 ans (40%)

40% alc./vol.

André 75%
Une version comme on est heureux de ne pas retrouver dans les embouteillages officiels de la distillerie… une pure perte de temps.

Patrick 77%
Fumée très douce et heather fleuri délicatement pierreux. Arrivée toujours aussi douce d’heather qui reste beaucoup trop stable, heureusement le miel et un blé se révèlent en finale, par contre beaucoup trop courte, et l’aftertaste est de son côté presqu’absent. Malgré sa délicatesse au nez, on s’attendrait à plus mais c’est une expérience qui sans être conclus par un verdict d’échec sera trop rapidement oublié. Un Buick Allure ca se chauffe bien, mais est loin d’être le meilleur char pour aller faire un tour un vendredi au Palace (bar de ginos).

RV 78%
Où est le nez??? L’arrivée en bouche est intéressante. Épices. Pain au gingembre. Gâteau aux carottes avec des noix dedans.

Martin 77%
Sa couleur est d’un jaune-chardonnay-doré-foncé. Aussi composé qu’un nom d’enfant de famille reconstituée. Nez: Des agrumes et du malt mielleux enferment une ultra-légère fumée de bruyère et de cuir. De subtiles notes de vanille et de mangue tentent de briller, mais ne parviennent pas tout-à-fait à percer l’épais brouillard d’alcool jeune. Bouche: Citron, malt grillé et poivre sont à l’arrivée, suivis d’un bois de chêne plus ou moins affirmé. C’est ici que la jeunesse de l’expression paraît le plus. Finale: C’est ici que le bât blesse dû au manque de maturité de ce whisky. Miel amer supporté par une petite fumée, mais noyé dans un torrent d’alcool juvénile. Équilibre: Un Highland Park à 40$, tout le monde voudrait ça, mais telle la faucheuse qui revient chercher son dû, il faut faire un sacrifice à quelque part. Un prix d’ami au détriment d’une maturation convenable. Il y a une raison pour laquelle la distillerie émet des embouteillages de minimum 10 à 12 ans. Le fait de laisser quelqu’un d’autre vendre des expressions inférieures nuit un peu à leur image.