The Irishman The Original Clan Irish Blended Whisky

40% alc./vol.

RV 81.5%
Pour un single malt je dirais « boring anonymous speyside » mais pour quelque chose qui s’appelle The Irishman, je dis bel essai. Odeur presqu’intéressante, ça sent le rustique avec une bonne portion de grain bien vert. Arrivée assez anodine malgré le grain un peu visqueux. Finale qui passe directement en aftertaste vanillée, ce whiskey est l’image que je me fais d’un irlandais pour les cocktails. Il se fait pire (assez facile pour les whiskeys irlandais) mais de là à en acheter une bouteille…

Patrick 80%
Nez: Léger nez de whisky (!).  Maïs et petits fruits.  Très léger.  Bouche:  Céréales sucrées et une pointe de sucre.  Finale: Sucrée.  Balance:  Pas très intense, pas très complexe, pas très impressionnant.

Greenore Single Grain 18 ans

46% alc./vol.
Irish whiskey distillé et embouteillé par la distillerie Cooley au pied des Cooley Mountains au Nord-est de Dublin en Irlande. Il s’agit d’un single grain, réalisé à partir de maïs, en double distillation, vieilli en fut de bourbon durant 18 ans.

André 92%
Nez assez plat, le maïs, miel et meringue, les bananes et les poires, ensemble très agréable et paisible, réconfortant. Bouche à saveur de céréales Sugar Crisp nappées de miel chaud. Le finale de bouche laissera réapparaitre les bananes et le sucre, la vanille se mélangeant avec quelques épices relativement tranquilles, la noix de coco. La rétro-olfaction soulèvera des soupirs de poivres et de gingembre. J’adore la quiétude de l’ensemble, la texture mielleuse et crémeuse, les nuances entre les éléments. Un whisky vraiment hors-norme mais qui vous renouera avec les souvent ennuyeux whiskies irlandais sans personnalité.

Patrick 89%
Nez: Léger. Sucre blanc et touche subtile en maudit de petits fruits rouges. Bouche: Belle surprise, gâteau à la vanille avec de la confiture dans le milieu du gâteau. Finale: Le gâteau à la vanille se transforme en gâteau aux épices. Balance: Le nez est très discret, mais la surprise en bouche n’en est que plus belle.

Martin 90%
La lumière nous montre une coloration pâle et sèche, presque comme de l’herbe brûlée. Nez: Fruits et costarde viennent nous chercher en premier, pour se poursuivre sur un nez typique irlandais de pain d’épice et de cassonade. Bouche: Doux et mielleux, ample et généreux. On passe des fruits du gâteau festif au caramel salé, du miel à la canne à sucre. Finale: Reste chaude et longue, fruitée et épicée, comme un album de Noël sous la couette le dernier dimanche matin avant le 25. Équilibre: Excellent whiskey irlandais. Je ne sais juste pas si le prix et la rareté en valent la chandelle. Mais bon, comme tous les whiskeys irlandais m’évoquent Noël, il me manque juste un bon vieux CD de James Last pour être totalement dans l’ambiance.

Bushmills Original

40% alc./vol.
Bushmills Original est le blend Irish whiskey référence de la distillerie The Old Bushmills qui s’appuie sur l’héritage d’une fabrication traditionnelle vieille de plus de 400 ans basée sur la triple distillation. Bushmills Original est un mélange composé à plus de 50% de whiskey de malt de la distillerie Old Bushmills et de whiskey de grain irlandais – totalement exempt de tourbe. Le whisky de grain a mûri jusqu’à cinq ans en fûts de chêne. A maturité, ce whiskey de grain est mélangé avec un Single Malt whiskey distillé trois fois.

André 80%
Nez très doux et frais, poires, pêches, agrumes, léger citronné rafraichissant, présence du grains whisky assez prononcée mais bel équilibre, fruits rouges genre xérès mais très diffus. La bouche offre une approche douce, presque feutrée mais la force de l’alcool de grain explose littéralement en sur la langue avec ses saveurs presque camphrées et de cannelle bien épicée. Une sensation presque sèche afflige la bouche, genre grains de céréales hyper sèches saupoudrées de cannelle. Background de saveurs intéressant, mélange de vanille et de crème brûlées, miel et poires. Finale épicée et sèche et… portée sur les céréales. Style Irlandais respecté mais dilution à l’alcool de grain trop important.

Patrick 82%
Au nez, biscuits, vanille, poire, pêches et miel. Aussi une désagréable touche métallique. En bouche, miel, vanille et biscuits. Touche de pommes vertes. En finale, après quelques secondes, le miel s’exprime plus que jamais. Bien équilibré, très léger, très frais. Définitivement un whiskey d’été.

Martin 86.5%
Il nous dévoile un coloris plutôt doré et ambré, tel un doux coucher de soleil d’août. D’ailleurs une ravissante occasion d’en prendre un verre. Nez: Vanille en puissance, accompagné d’une touche de citron, à son tour soulignée par de la purée de pommes. Ça m’évoque des céréales, voire même du gruau Quaker’s pommes et cannelle. Bouche: Doux et sucré, comme du miel et de la cire d’abeille baignant dans un cidre de pomme léger. Finale: Arrière-goût un peu minéral, mais pour ce genre de whisky, ça se prend bien. Cède rapidement la place à un infime voile de fumée mielleuse. Équilibre: Très abordable en succursale, et si vous voulez vraiment vous en tirer à bon compte, c’est un des que trop rares whiskies disponibles en SAQ Dépôt. Un beau whisky d’été qui vient casser mon préjugé qui dit que les whiskies irlandais ne sont bons qu’à Noël.

Redbreast 12 ans Cask Strength Batch B1/11

57.7% alc./vol.
Batch B1-11. La version non-réduite du célèbre Pure Pot Still irlandais, le Redbreast 12 ans, ce whisky est distillé à la distillerie de Midleton en Irlande du sud. Mis en bouteille sans filtrage à froid, il est plus fort et plus riche que son petit frère.

André 90%
On se lasse rapidement des étoiles éphémères constellant le paysage des irish whiskies, mais si on est patient, il arrive parfois que l’on ait droit à une belle étoile bien scintillante. Sherry, gâteau aux fruits, dattes ou pelures de raisins, un soubresaut d’épices. L’approche de bouche est timide et un peu réservée, mais cela n’en décuplera la surprise. Un flot d’alcool aromatisé à la saveur de fruits secs, de vanille, miel et de raisins secs, se terminant en de savoureuses vagues d’épices (gingembre) et de cannelle. Finale plutôt sèche mais avec une persistance interminable. Ensemble robuste et consistant mais avec un côté lissé et recherché. Un des rares superbes irish whiskies.

Writer’s Tears

40% alc./vol.
Assemblé avec un single malt irlandais plus doux et plus rond, Writer’s Tears est un ‘Pot Still Blend’ facile d’accès au palais. Pour ce mélange d’orge malté et non malté dont résulte un Pot Still élaboré de façon traditionnelle, sa particularité est, entre tous les whiskeys d’Irlande, d’être celui qui contient le plus de ce Pot Still Whiskey traditionnel.

André 80%
Ce n’est pas seulement l’écrivain qui manquait d’inspiration, le distillateur aussi. Très léger – pas de surprise, comme presque tout les Irish whiskies – vanille et miel, un peu poudreux aussi ou plutôt cireux, chocolat. Texture un peu plate en bouche, douceur extrême, vagues de vanille, de miel et de toffee, un twist herbeux au passage, accentué par quelques soupirs d’épices. La finale est amère un peu et les épices et le feeling de bois sec est plus apparent. L’écrivain pleure, le reviewer aussi. Rien pour aider la cause des Irish whiskies….

RV 82.5%
Juste une autre farfadette. Cuivre, fruité et cerise crasseuse, hormis la laideur du nez aurais-je à faire avec un whiskey irlandais avec de la personnalité? Outre les coups de talons sur la langue, pas vraiment. La finale mielleuse est heureusement appréciable, mais le whiskey manque trop d’uniformité. Il reste toutefois agréable, ce qui pour un whiskey irlandais est un haut fait d’arme.

Patrick 80%
Parfum très herbeux, avec touche d’huile de lin et pointe de fruits, rappelant un léger vieillissement en fût de xérès. En bouche, d’abord les fruits, puis un peu d’huile de lin. Vers la finale, il apparaît un peu d’orge. Pas mauvais, mais rien de spécial.

The Tyrconnell 10 ans Madeira Cask Finish

46% alc./vol.
Vieilli pendant 9 ans en bourbon cask, puis affinage de 3 mois minimum en Madeira Cask pour finalement être retransféré en Ex-Bourbon Cask pour sa dernière période de maturation.

André 90%
Melon au miel, purée de bananes, ananas, vanille, miel, cidre de pommes, oranges, citron frais, abricots. Le nez est savoureux, les notes de fruits sont intenses et hyper variées, d’une douceur envoûtante. La bouche est bien sucrée, sucre naturels tirés des fruits tropicaux, raisins verts, ananas et bananes, oranges, agrumes, poires, pêches, vanille, melon au miel. Superbe texture transpercée de quelques épices de gingembre soutenues et d’une bonne astringence un peu tannique aux accents de bois encore vert fraichement coupé. Douce finale sucrée et oaky. Superbe whisky Irlandais, à tout point de vue. Son seul défaut sera d’être un 30-35$ trop cher.

Patrick 86%
Parfum plutôt fort pour un Irlandais! Arôme de vin trop sucré où l’on a mis une grosse poignée de céréales. Plus bizzare qu’agréable. Il se reprend toutefois très bien bouche: le sucre se transforme en cassonade et le vin évolue vers les épices, au point de donner l’impression boire un « bourbon light » qu’on aurait fait vieillir dans un fût de Madere. La finale délivre une touche d’épices additionnelles puis se recentre sur le vin. A défaut d’y retrouver ce que je recherche dans un whisky de ce prix, je dois admettre qu’il est facile à boire, ce qui lui mérite, selon moi, quelques points additionnels.

Martin 88%
Nez: Miel, vin rosé, herbe et vanille. Touches de céréales et de fruits tropicaux. Cidre et chêne. Beau mélange bien intriguant. Bouche: Raisins blancs croquants, pomme verte, melon au miel, vin et chêne. Quelques belles épices rehaussées par une vague de cuir bien dosée. Le madère se fait bien goûter. Finale: Belle vague épicée et fumée. On part avec bois et cannelle pour finir sur vin fortifié et raisins dorés. Équilibre: Somme toute une superbe expérience. Ce ne sont pas tous les Irish fruités qui profitent bien de l’affinage en fûts spéciaux, alors ce Tyrconnell est une bonne prise c’est certain.

RV 81.5%
Après la deuxième toune avec de la tite flute ou du ti violon, du folk metal ça tombe sur le coeur des amateurs de heavy. Toujours irishement soporifique au nez, une petite touche de cassis s’élève du tout. Surréaliste en bouche, on se demande s’il a une texture, mais le goût de grain sucré et fruité est de son côté au rendez-vous. Enfin, la finale de bonne longueur confirme qu’il faut être un vrai amateur de whisky de finition car on est loin d’un whisky pur et authentique. Correct, mais un goût qui éviterait d’entrer dans la catégorie des whiskies de tous les jours, spécialement à un bon 40$ trop cher.

Kilbeggan 18 ans

40% alc./vol.

André 81%
Nez de fruits (pommes) s’accompagnant de vanille et de notes boisées. C’est très approchable et il laisse planer une douceur fruitée agréable. En bouche, les bananes et les fruits secs avec une épice asséchante. Je n’aime pas l’effet que cela donne en bouche, on dirait qu’il y a un déséquilibre dans l’ensemble, apportée par les épices. De plus la texture (quelle texture ?) en bouche est vraiment ordinaire. La finale est sur des notes d’épices et de bois sec. Pour le prix, une autre déception irlandaise et la beauté du décanter est le seul souvenir que l’on en gardera. Une fille avec un cul d’enfer mais sans aucune personnalité (pis oui la personnalité c’est important).

Patrick 88%
Au nez, sucre et biscuits d’avoine. Notes florales… En fait, fleurs poussiéreuse. Texture en bouche très douce, très velouté, féminin en fait. Très mielleux. Sucre d’orge. Orge tout court aussi. Un whisky dessert. La finale s’étire sur l’orge et le miel.

Martin 87.5%
Nez: Caramel, beurre, caramel, biscuits, caramel, vanille, caramel, sucre d’érable en forme de petites feuilles d’érable. Suivi de pain d’épice bien sûr. Je ne sais pas trop, on dirait que tous les whiskies irlandais me font penser à Noël. Ça me gonfle parce qu’on est juste en février. En se remettant le nez dedans une autre fois, l’érable se fait beaucoup plus prononçé. Finalement c’est pas si pire, le temps des sucres s’en vient… Bouche: Citron et autres agrumes en puissance. J’avoue que je ne m’y attendais pas du tout. Mais tout de suite après, tout le sucré décelé au nez déboule telle une avalanche qui ne veut pas se faire attendre. Finale: Longueur moyenne, juste assez vanillée et épicée. Représentative de la triple distillation typique des whiskies irlandais. Équilibre: Extrêmement bien balancé. Un beau voyage. Un cachet très cossu et un emballage sexy avec la petite pièce d’or qui pendouille au goulot…

Jameson Select Reserve

40% alc./vol.

André 78%
Club select, Réserve spéciale… tsé quand l’appellation est employée à toute les sauces et ne veux plus rien dire… Générique à l’excès, shit… Pareil comme à la pharmacie quand la madame te demande si tu as des assurances avant de te proposer la marque originale. Le nez est insipide, fin mais juste bof, rien… Un soupir d’orge mielleux relevé par les timides notes d’oranges et d’agrumes. En bouche, de l’eau aromatisée aux agrumes et aux oranges, sensation mielleuse agréable, l’orge est bien sentie par contre, la texture est agréable et l’ensemble est relevé de quelques notes de cannelle vraiment intéressantes. Chocolat au lait peut-être? La finale est épicée et soutenue pour un whisky si doux dans son ensemble. Un whisky Irlandais dans la ligne habituelle, prudente et rectiligne.

Patrick 85%
Le label « Select Reserve » ne m’inspirait guère confiance. Le nez se révèle toutefois à la hauteur, offrant de puissantes notes d’orge maltée et d’huile de lin, avec des pointes de vanille et d’abricots. En bouche, l’arrivée est toute en douceur, en sucre et en fruits : abricots, papayes, nectarines… Le tout assemblé par une vanille huileuse. La finale est plutôt marquée par l’orge et une délicate pointe de chêne brûlé, ce qui vient offrir un niveau de complexité additionnel. Je vois souvent les Irish Whiskeys comme de simple accompagnateurs à une bonne stout. Celui-ci, tout en étant nettement supérieur à mes attentes, ne saurait tout à fait me convaincre de laisser tomber ma stout.

Martin 79.5%
Nez: Jolis accents qui ne mentent pas sur son origine irlandaise, mais en général presque insipide, sur de fades notes de vanille et de fruits qui ne veulent juste pas percer. Arrière-plan d’orge à ne pas négliger. Bouche: Aussi insipide. Fruité et malté quoique huileux, mais sans grand succès. Finale: Courte et façile à oublier. Quelques notes de fruits au loin. Équilibre: Vraiment décevant. Par « Select Reserve », voulaient t-ils dire la réserve sélectionnée pour faire un voyage dans l’évier? Non, c’est le coup de l’émotion, en fait c’est pas si pire que ça.

Redbreast 12 ans

40% alc./vol.
La méthode traditionnelle Irlandaise de faire du whiskey: Fait dans des alambics de cuivre à partir d’un mélange d’orge malté et non malté et distillé trois fois. Élaboré au sein de la distillerie Midleton à partir d’un mélange à parts égales d’orge maltée et d’orge non maltée.

André 83%
Très fruité et cerises, doux et approchable. Bourbonesque mais plus rond que son loin cousin américain. Sucre et vanille en finale dosé avec respect. Superbe achat qualité-prix.

Patrick 82%
Au nez, arôme épicé et complexe, un peu huileux. Frais. au goût, épices, orge et un peu de sherry. Huileux. Lin. En finale, toffee et notes de sherry. Une découverte très intéressante.

Martin 92%
D’un orange doré qui évoque les mystérieuses cités d’or… Nez: Toffee fruité. Peut par moments rappeler un rye. Toujours un whisky de Noël. Gâteau aux fruits et cassonade. Bouche: On a l’impression que l’orge fond dans la bouche. Attaque de canne à sucre, de vanille, de miel et de cannelle. Sucré et épicé, rappelle pratiquement un rhum épicé des caraïbes. Finale: Les épices déscendent flegmatiquement pour laisser la céréale s’exprimer. Équilibre: Tout est au diapason. Ça donne hâte à Noël. Le dram ultime du temps des fêtes.

Redbreast 15 ans

46% alc./vol.
Fin 2005, pour les 50 ans de La Maison du Whisky, la distillerie Midleton avait embouteillé pour la première fois de son histoire une Redbreast de 15 ans d’âge. Cette édition limitée avait fait à l’époque grand bruit. Avec la création d’une appellation dédiée, Redbreast est devenu un Single Pot Still (tous les pure pot stills actuels proviennent d’une seule distillerie: on a donc décidé de mettre en valeur ce fait, de la même manière que les distilleries écossaises avec leurs les single malts et single grains).

André 88.5%
Nez huileux et un peu cireux. Au départ, les fruits rouges et la confiture de fruits, un brin de citron et de vanille. Bouche ample encore plus sur les fruits, la cannelle et le toffee. Les épices se présentent avec force en milieu de bouche et toujours les fruits rouges et la grappe de raisins murs. À certains égards, un whisky à mi-chemin entre certains rye-whiskies américains et certains sherry cask single malts. J’aime la finale sur le caramel et le toffee et l’ambigüité des styles. Un des rares irish whiskies à pouvoir prétendre pouvoir représenter (en bien) le style des whiskies irlandais.

Patrick 84%
Au nez, on croirait d’abord un bourbon, avec les épices et la cerise… Mais les notes d’huile de lin finissent par apparaître. En bouche, la texture de l’huile de lin ne nous étonne guère, le tout est très fruité et légèrement épicé. La finale s’étire sur une drõle de note de lin, de brûlé et de cerise. Mes attentes étaient très élevées… Alors je suis un peu déçu malgré qu’il s’agit tout de même d’un bon whisky.

Martin 89%
Ambre doré qui fait face au soleil bruni. Nez : toffee, caramel et fruits tropicaux. Chêne, miel et sucre brun. Dattes. Caramel chauffé. Bouche : fruits des champs, mûres, miel et vanille. Chêne et sucre d’orge. Finale : les fruits laissent place ici au bois et aux épices. Une belle progression des saveurs nous a emmenés jusqu’ici. Équilibre : bien que sa complexité soit fort plaisante, il arrive un peu en dessous de son jeune frère de 12 ans.