Old Malt Cask Braeval Cigar 10 ans Sherry Cask

50% alc./vol.
761 bouteilles, distillé en juin 1998 et embouteillé en octobre 2008.

André 86.5%
Très vineux et liquoreux. Vin blanc fruité, chocolat blanc. En bouche c’est plus le cendré mouillé d’un feu de camp après une pluie qui retient notre attention ainsi que la citronnelle et le sherry épicé. La finale est maintenant plus épicée que fruitée, longue et alcoolisé. Celle-ci est difficile à décrire et très singulière de par son épine dorsale de fruit alcoolisé allié d’un mélange acide de fruits tropicaux (mangue ?). Un Speysider ? En tout cas, pas à l’image de ce que l’on aurait pensé. Une belle surprise.

Patrick 90%
L’arrivée en bouche se compare à l’explosion d’un fût de xérès ! Ou serait-ce de porto ? Bref, une saveur vineuse intense, du chêne, une légère fumée et une touche de chocolat. Suave, chaleureux, équilibré de brillante façon. En fait, plus du quart de la bouteille a disparu lors de la première dégustation ! Toutefois, le mariage avec un cigare (testé avec un Davidoff) ne lui accorde pas de points supplémentaires.

Martin 89%
Nez: Suave et subtil, raisins secs, bois et cassonade. Fruits des champs, cuir et vin chaud, orange et dattes. Les notes de xérès sont à point. Bouche: Vanille, caramel et poivre rose. Chêne, sucre brun, cacao et oranges. Superbe. Finale: Le degré d’alcool bien adapté maintient les saveurs en place. Raisins, bois, cuir et caramel, le tout enrobé d’une enveloppe de tannins vineux. Infime pointe de tourbe sèche. Équilibre: Un superbe scotch, un bel embouteillage. Comme quoi avec les bon affinages et les bons choix de fûts on est pas obligés d’attendre un âge de fou pour avoir un dram de qualité!

RV 86%
En ouverture, très boisé et presque vineux, puis le sel et la fleur de lys de marais avec un peu d’orge au caramel. L’arrivée est riveraine avec le bois de plage et le sable pour s’enfoncer ensuite dans le bois. Le début de finale est assez étrange en popcorn au caramel tourbé suivi de bois plus salé que caramélisé. L’aftertaste est assez long et monocorde avec l’alcool faisant du bruit à la toute fin pour donner une belle chaleur. Rien de violent, une musique qui joue dans les graves suaves, pas nécessairement mon genre mais en bonne compagnie…

Old Malt Cask Deanston 23 ans

50% alc./vol.
Sherry cask, Distilled 1996

André 89%
Confiture de fruits sauvages, cerises et oranges confites, fruits secs, Sherry Blosssom, sucre à glacer, vanille. Belle bouche souple et onctueuse, la texture est ronde. Les saveurs de fruits rouges mènent la marche (framboises, cerises, pommes), suivent les cosses d’oranges trempées dans le chocolat, les petits fruits sauvages et de bonnes épices soutenues. L’alcool est bien présent en bouche et rend le whisky un peu edgy. Petite parcelle de sulfure en finale de bouche vite balayée par les saveurs de fruits rouges dans une longue finale endiablée d’épices. Un peu linéaire côté saveurs et arômes mais une présentation avec beaucoup de soucis du détail et de justesse.

Patrick 90%
Un superbe whisky riche et savoureux, qui réponds à toutes les attentes d’un whisky de 23 ans. Nez : Un parfum intense de saveurs délicates, avec des notes de yogourt sucré aux fruits des champs et un peu de vanille. Appétissant. Bouche : Oh! C’est superbe ça! Un délicieux panier de fruits des champs bien mûrs et sucrés avec un trait de caramel et de vanille. Finale : D’une belle longueur, fruitée et vanillée. Ça donne le goût d’en prendre une gorgée de plus!

Martin 92%
Nez: Fruits des champs, Raisins, dattes et pelure d’orange bien gorgée de jus. Fruits séchés, cerise et caramel écossais. À peine fumé. Ça s’annonce solide. Bouche: Caramel salé sur une riche texture coulante. Épices et fruits secs. Chêne bien trempé dans le xérès. Cuir et fumée, tannins du bois. Superbe. Taux d’alcool dosé à la perfection. Finale: Longue et savoureuse, sans être trop envahissante. Les tannins du bois, les épices douces et le sherry goulu prennent leur juste part vis-à-vis le cuir fumé. Équilibre: Old Malt Cask, une solide gamme à tout coup. Un superbe Deanston à savourer en bonne compagnie. Un 23 ans qui dépasse les attentes.

Old Malt Cask Glenburgie 18 ans

50% alc./vol.
Refill Hogshead HL14246, Distilled July 1999, Bottled September 2017, 330 bottles

André 90%
Wow, quel nez! Oranges, pommes vertes, miel, raisins verts, grosse vanille attendrissante nuancée d’une touche de gingembre, fruits tropicaux, presque citronné par moment. J’adore l’approche feutrée de ce whisky, la richesse des fruits, sa présentation feutrée et raffinée. La texture de bouche est soyeuse, hyper fruitée mais maintenant avec des accents de petits fruits rouges sauvages et de framboises. Cosses des pommes vertes, raisins, citron, poires, miel, vanille, avec une touche de gingembre et de réglisse. Finale punchée, épicée, pomme verte, sucre. Surprenant, moi qui n’attendait rien de cette distillerie, une belle découverte.

Patrick 87%
Un très bon whisky, offrant une belle intensité mesurée. Le genre de whisky toujours plaisant à boire. Nez : Au déjeuner, après avoir bu votre jus d’orange, vous prenez un café noir intense. Avec une touche de sucre. Bouche: Caramel salé et miel versés sur des tranches de pommes. Mais sans l’intensité du sucre qu’on attendrait du réseau tel mélange, car les épices du chêne prennent un peu le dessus. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices du bois et une touche de pomme.

Martin 89%
Nez: Vanille et raisins blancs, melon, miel et cantaloup. Fruits tropicaux et quelques agrumes. Bouche: Malt velouté, miel et vanille, raisins blancs, sucre en poudre et cantaloup. Touche de gingembre. Douce texture. Finale: Légèrement épicée, d’une jolie longueur, sur des notes matures et vertes à la fois. Équilibre: Un superbe embouteillage, de belles saveurs, une joie à partager entre chums.

Old Malt Cask Laphroaig 12 ans

50% alc./vol.
Distillé en juin 2000 et embouteillé en août 2012 depuis le hogsheads #8677, 387 bouteilles.

André 89%
Typiquement Laphroaig; peat, sel, algues et goudron, bitume. Bouche à l’image du nez, très agréable mais costaude même si agréablement sucrée. Finale soutenue mais un peu courte, raw en bouche, probablement dû au taux d’alcool. Un Laphroaig livré sans trop de sophistication, et qui ne se distingue que par son taux d’alcool plus haut qu’à l’habitude.

Patrick 90%
Nez: Tourbe fumée et goudronnée très typique de la distillerie. Bouche: Belle texture huileuse. Fumée puissante ,tourbe et goudron, avec une pointe médicinale. Finale: Tourbée et médicamenteuse, mais gagnerait à être plus longue. Balance: Parfaite! Tout ce qu’on peut espérer d’un Laphroaig.

Martin 90%
Nez: Tourbe salée, touche d’asphalte et d’hôpital de campagne. Un vrai de vrai Laphroaig. Sucre blanc et fruits tropicaux pour supporte et/ou équilibrer la tourbe. Bouche: Tourbe salée, pointe de fruits à chair blanche et de poivre rose. Les épices et le degré d’alcool attaquent sans relâche le palais, cherchent une brèche. On aime un bon défi. Finale: Bien poivrée, épicée, boisée et chaleureuse. La tourbe et les fruits terminent bien le voyage. Équilibre: On ne cherche pas ici à impressionner outre mesure, on se repose sur la force de la distillerie d’origine et sur le sacro-saint taux d’alcool de 50% d’OMC pour livrer un dram qui sera difficile à oublier.

RV 93%
L’été a vraiment due être très bucolique sur l’île de la tourbe en juin 2000 ou en août 2012. Très phénolique, la tourbe peine à passer à travers l’hôpital, surtout quand l’ensemble du nez est recouvert de poivre et sel. Presque fruité en bouche, c’est soutenu, peu agressif, savoureux et la finale est longue et expansive. Mais qu’est-ce qu’on a fait à ce baril? Je croirais avoir droit à un nouveau type de finition tout à fait particulier. Tout ce à quoi je m’attend d’un revendeur, et peut-être mon meilleur OMC à ce jour: du départ classique à la surprenante finale, c’est une réussite sur toute la ligne.

Old Malt Cask Laphroaig 14 ans

50% alc./vol.
Distilled April 2000, Bottled April 2014, from Refill Sherry Butt HL REF10432, 731 bottles

André 90%
Tout l’inverse du 12 ans 2006 du même distributeur. Un nez hyper doux mais une bouche plus féroce. Prenez le temps de laisser le whisky respirer un bon 30 minutes avant de fixer votre avis. Le nez est vanillé et tourbé, plus lointaine comme fumée camphrée, notes de fruits rouges et de raisins, cerises noires qui s’accompagnent de notes de sulfure en arrière-plan. Les notes tanniques du bois de chêne sont elles aussi présentes, arrondies par les tonalités de vanille. En bouche, j’ai une légère impression de violette dans la tourbe qui rappelle celle de la distillerie Bowmore, de bon fruits rouges sauvages, cerises noires, raisins secs, tourbe terreuse au camphre plus docile, le poivre broyé et la réglisse noire. La finale est moyennement longue, fruitée et tourbée avec une sensation de poussière de pierre qui colle aux dents. Rétro-olfaction de xérès un peu sulfureux et de tourbe grasse et maritime.

Patrick 94%
Le whisky que je voudrais apporter sur une ile déserte : J’y retrouve tout ce que je désire d’un whisky. À classer malheureusement dans la catégorie « avoir su, j’aurais acheté la caisse au complet » – Bref, si vous avez un jour la chance de tomber sur cette bouteille, oui, elle en vaut le coût. Nez : Parfum avec de beaux fruits mûrs, de la vanille, du bois brûlé et une belle dose de fumée de tourbe. Bouche : Un beau xérès rempli de fruits mûrs, avec du bois brûlé, de la fumée de tourbe, de la vanille, une touche maritime et de belles épices. Finale: D’une superbe longueur, chaleureuse, enveloppante et presque magique.

Martin 92.5%
Nez: La tourbe, le cuir, la mer, le vague à l’âme. Assez incroyable comment l’odorat peut nous faire voyager. Vanille, chêne et raisins, avec une touche de soufre, comme si on venait de craquer une bonne vieille allumette en bois. Bouche: Une tourbe camphrée, mais aussi florale à la fois. Poivre et cannelle, fruits rouges, raisins juteux, cuir et tabac à pipe. Superbe. Finale: Iodée, fruitée, chaude et épicée. Saveurs restantes de cerise, de bois brûlé, de fleurs et de poivre rose. Équilibre: Un grand embouteillage, un truc à ne pas sortir avec n’importe qui. Ça prend un bon ami qui apprécie.

Old Malt Cask Macallan 15 ans

50% alc./vol.
Distilled June 1988, Bottled August 2003 from Sherry Cask #DL938, 750 bottles.

André 87%
Nez de sherry old style pas trop prédominent, plus sur les framboises que les cerises et raisins secs ou les prunes disons. Onctuosité au rendez-vous tant au nez qu’en bouche. Framboises, sirop de poires, gingembre et cerises plus diffuses et aux accents tropicaux et une touche de bois seasoned. La bouche est tropicale, le miel et le sirop de poires, mangues, framboises, fruits secs. Superbe texture onctueuse, l’alcool est niché en retrait dans un édredon de vanille. Au fil des gorgées des notes plus soutenues d’épices prennent place, poivre et gingembre, tannins du bois. Finale remplie d’oranges et de framboises, de poire et d’épices, de longueur appréciable.

Patrick 90%
Old Malt Cask a toujours été l’une de mes marques d’embouteilleur favorite, et c’est pas ce scotch qui va me faire changer d’avis. Bref, Macallan comme je l’ai rarement vue, et très séduisante! Merci à Steven Lewis d’en avoir fait le (très généreux) don au Festival de spiritueux du Nouveau-Brunswick en 2024. Nez : Oh, ça sent bon ça! De la barbe à papa fruitée et sucrée, de vanille, un trait de caramel et un peu de chêne. Bouche : Une belle saveur de… bonbons roses? Oui, des bonbons roses épicés, ou plutôt servis sur une planche de chêne grillée. En fait, des bonbons roses qui pétillent dans la bouche! Bref, des bonbons pour les parents. Miam! Finale : D’une belle longueur, épicée et sucrée.

Martin 89%
Nez: Pommes vertes et miel, bois et touche de sucre doré. On s’éloigne de la céréale typique de Macallan à mon avis, peut-être ce pourquoi ils ont laissé aller ce tonneau. Ceci étant dit on y retrouve bien des qualités. Caramel et vanille. Bouche: Fruits au sirop, fleurs rouges, poivre et bois. Belles épices, l’orge classique du Speyside revient ici, après être passée plutôt inaperçue au nez. Finale: Bien fruitée et boisée, les épices tombent à point. Belle texture, chaleur et rondeur. Équilibre: Un autre solide dram qui donne l’exemple comme quoi les embouteilleurs indépendants ils ont pas tout faux…

Old Malt Cask Mortlach 11 ans 20th Anniversary Edition

50% alc./vol.
Distilled June 2007, Bottled August 2018, 463 bottles.

André 86%
Nez bien sucré et vanillé, pommes vertes fraiches, ananas, noix de coco et cassonnade. Intéressant mais manque définitivement de profondeur. Belle bouche ronde, sucre à glacer et citron, ananas trempés dans le miel, vanille. Finale ponctuée de salves d’épices éphémères, citron rafraichissant et ananas. Un bon dram de semaine qui manque de profondeur et de diversité certes mais avec une présentation intéressante.

Patrick 89%
Pas tout à fait ce que je suis habitué de voir venant de cette distillerie, mais suffisamment proche pour que j’aime tout de même. Nez : Parfum frais et léger, ce qui est plutôt surprenant pour un Mortlach. Un arôme feuillu, avec une touche d’agrumes, de vanille et d’épices. Bouche : Aaaah, je retrouve ici le Mortlach qui m’est familier et que j’aime. Les notes de viandes rouges épicées y sont, avec des herbes et un peu de bois brûlé… Ce qui me donne le goût d’aller me faire cuire quelque chose sur le BBQ! Finale: D’une belle longueur, épicée et herbeuse.

Martin 83%
Nez: Malt, citron, miel, vanille et sucre en poudre. Herbe fraîche et crème anglaise. Quelques fruits. Assez classique dans l’approche, mais je suis curieux d’y voir le traitement Old Malt Cask. Bouche: Ananas et autres fruits tropicaux, eau de rose, crème, vanille, malt et fleurs blanches. Touche de citron et de minéralité. À peine de poivre. Finale: Une texture un peu défaillante tente tant bien que mal de porter plus longuement les saveurs de l’étape précédente. Équilibre: Les saveurs ne sont pas inintéressantes, mais le manque de texture et d’originalité relègue malheureusement ce dram, qui doit coûter quand même un bras, sur la tablette du bas.

Old Malt Cask Mortlach 15 ans

50% alc./vol.
Distillé 08/1996, embouteillé 08/2011 depuis le fût #DL REF7647, 350 bouteilles.

André 81.5%
Nez franc et affûté, fruité à souhait et très vanillé. Oranges fraiches, noix de macadam, vanille, miel, avec une astringence citronnée. J’avoue que le nez me laisse froid… Petit conseil, prenez votre temps pour laisser l’alcool quitter le verre et les arômes prendre leur place confortablement. Chocolat aux noisettes. Plus costaud en bouche, texture agréable et huileuse et toujours cette astringence en finale jumelée d’épices, léger citronnée de nouveau et petite touche de noisettes brûlées, de chocolat ou de moue de café. La finale est parsemée d’herbe verte au citron et épices. Décevant et manquant de caractère. Après avoir goûté aux éditions en fût de sherry plus typique, je le trouve bien fade et timide.

Patrick 84%
Un bon whisky, mais pas du tout ce que j’attendais d’un Mortlach, ce qui fait que je suis un brin déçu. Nez : Beurre frais, touche d’agrumes et de suède. Bouche : A ma grande surprise, celle-ci se révèle être très épicée! Puis, arrive le zeste d’agrumes, le suède et le chêne auxquels je m’attendais. Texture en bouche assez huileuse. Finale : Très longue, sèche et épicée.

Martin 82%
Jaune foin presque transparent, que qui est étonnant vu son âge important. Nez: Légèrement agressif, sur des notes de vanille et d’orange. Un peu d’amandes, de citron et de miel prennent leur place avec un peu de patience. Bouche: Huileux et mielleux à la fois. Citron et épices, vanille et un tout petit peu de bois. Belle surprise. Finale: Assez longue et sèche, ponctuée de touches de citron, de chocolat et encore d’épices. Équilibre: Le choix du type de fût laisse j’ai l’impression à désirer, malgré que son taux d’alcool se veut un peu rédempteur. Toutefois ça revient un peu cher pour se débarrasser d’un rhume.

Old Malt Cask Port Ellen 25 ans

50% alc./vol.
Distillé en novembre 1982 et embouteillé en janvier 2008. Édition limitée à 589 bouteilles.

André 92%
Citrons! Citrons! Citrons!!! Poussiéreux et cendreux avec une tourbe verte herbeuse, presque agricole. Si singulier et inusuel. Arrivée très sèche en bouche et de très courte durée. Le tourbé annonce le tsunami phénolique; le sel et l’alcool arrivant en duo, un coup de poing sonnant, un uppercut en plein visage de poivre blanc, adouci par le tourbe citronnée en conclusion. Un rodéo sur les courbes distinctes d’une des plus singulière des distilleries d’Islay. Cet embouteillage ayant été distillé quelques mois avant la fermeture définitive de la distillerie, rends l’expérience unique et on ne peut que se sentir privilégié d’avoir la possibilité de goûter à un single malt de cette rareté.

RV 88%
Un peu rough pour commencer une journée au bureau, mais très belle récompense à la suite d’une tournée de pêche à la goberge dans le Sound of Islay pendant une journée pluvieuse. Très fumé dès l’ouverture, avec des notes d’agrumes: pelure d’oranges dans un cendrier? Par contre s’estompe rapidement, quelques minutes après l’avoir versé l’odeur semble s’évaporer. Arrivée lente de fumée en bouche, un peu plus tard remplacée par les épices et l’huile d’émeu, un peu à la Lagavulin. En finale, attaque de fumée mélangé à du Coke zéro, puis par un puissant alcool, très longue en aftertaste. Peut-être un peu trop simple par rapport aux versions originales.

Patrick 94%
Nez : L’unique tourbe d’Islay nous explose joyeusement au visage, portant avec elle l’odeur de la mer et celle d’un feu de camp qu’on en train d’essayer d’éteindre. Bouche : Toujours cette belle tourbe fumée et maritime avec une belle texture huileuse. Pointe de foin séché et d’agrume. Finale : Longue, tourbée et très agréable. Balance : Une autre réussite de Diageo. Prenez mon commentaire comme un compliment pour la qualité du produit ou comme un sarcasme face à leur gestion à court terme durant les années ’80.

Martin 93.5%
Nuance mythique, d’une pâleur digne des vins blancs les plus frais… Nez: Air salin, feuilles de nori, tourbe, iode, céréales séchées, bonheur, regret, mélancolie à l’idée du sort réservé à l’Atlantide des distilleries de l’Islay. Pourquoi, pourquoi, pourquoi a t-il fallu qu’elle mette la clé dans la porte? Bouche: Tourbe fruitée alléchante, feu de camp humide et camping d’automne. Très doux pour sa force, rappelle un Lagavulin avec une touche de finesse en moins. Finale: Vent médicamenteux rappelant un Bowmore plus étoffé. J’en veux encore. D’une qualité brute incroyable. Équilibre: Une des pertes les plus tragiques pour l’industrie du Scotch Single Malt Whisky.

Old Malt Cask Tamdhu 20 ans 20th Anniversary Edition

50% alc./vol.
Distilled March 1998, Bottled August 2018, 231 bottles.

André 84%
Pommes vertes, tarte lime et citron, agrumes, vanille, miel. Assez straightforward comme approche. La bouche est douce et on ressent bien la vieillesse du whisky au travers sa texture souple et agréable. Niveau saveur, on redécouvre la même palette de saveurs humées, tarte au citron et meringue, poires. Légère astringence en finale, difficile à décrire mais qui déséquilibre un peu l’ensemble.

Patrick 87%
Un très bon whisky, consistant avec les anciens embouteillages de cette distillerie (avant 2013), avant qu’ils ne misent sur le xérès. Bref, pas un feu d’artifice, mais tout de même très plaisant. Nez : Parfum de sucre d’orge avec quelques fruits exotiques. Bouche : Une bonne dose de bois et d’épices. Le tout est complété par quelques notes herbeuses. Finale : D’une belle longueur, en continuité avec les saveurs précédemment mentionnées.

Martin 84%
Nez: Agrumes et Jell-O à la lime, pommes croquantes, raisins blancs et touche de miel. Fruits tropicaux et vanille. Bouche: Miel et bois, vanille et sucre d’orge. On reste dans des notes fruitées et sucrées, mais on observe un contraste intéressant avec le nez. Poivre et cannelle. Finale: La vaque de cannelle et de bois nous dépose sur un souvenir lointain de xérès. Équilibre: Super bon malt. On salue la série Old Malt Cask qui garde tous ses embouteillages à 50% d’alcool. Pas tout à fait cask strength, mais parfois un petit coup de pouce ça ne fait pas de tort.