Balvenie 12 ans Single Barrel – Cask 5273

47.8% alc./vol.
First Fill Bourbon Cask, Cask #5273, Bottle 208.

André 90%
Comme d’habitude, conquis dès la première gorgée. Épopée sucrée, onctueuse. Beaucoup de vanille, de sirop de poires et d’ananas, bananes, gâteau des anges, caramel, sirop d’érable, oranges, tarte aux pommes et crème glacée à la vanille. La bouche est pulpeuse et texturale, pas huileuse mais juste ample et amoureuse; filling de la tarte aux pommes, ananas, sirop de salade de fruits, oranges, caramel, miel avec passablement d’épices en sous-entendu; gingembre et poivre, se terminant sur une sensation franche et sèche de bois de chêne épicé et peut-être même encore verdâtre. Finale langoureuse, bien sucrée au départ puis balayée par les épices. J’adore ces versions de Balvenie qui laissent place à la singularité de chaque fût tout en permettant l’expression des saveurs typiques de la distillerie.

Patrick 88%
Un superbe whisky savoureux et admirablement construit. Nez : Un beau parfum de gâteau aux bananes, de vanille et de poires. Bouche : Le gâteau aux bananes se transforme en une tarte aux pommes très épicées tellement bonne qu’on en liche la planche de bois sur laquelle elle a été servie. Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices et les pommes.

Glenburgie 15 ans – Series 001

40% alc./vol.
Le single malt Glenburgie forme le cœur du blend whisky Ballantine’s et est issu d’une maturation en fût de chêne américain.

André 82%
Le nez évoque beaucoup de fruits, dont les poires dans leur sirop et le caramel, le miel, les pommes et les oranges. Premières impressions en bouche; les galets séchés au soleil, aspect minéral bizarre, puis les saveurs senties au nez se confirment; pommes vertes, poires, oranges, vanille et miel. Rien de désagréable mais rien qui est singulier également. La texture est un peu monotone et le taux d’alcool minimum affadit aussi les saveurs qui sont délavées et éphémères. On détecte aussi une petite touche verdâtre en background. La finale est poivrée, quelques notes de bois de chêne séché ainsi qu’une touche de gingembre.

Patrick 84%
Un bon whisky qui, sans être dans ma palette, est tout de même agréable à boire. Nez : Un beau mélange de pommes et de poires, enrobé de miel herbeux. Bouche : Du miel, des poires et des pommes, avec de belles notes boisées. Finale : D’une longueur moyenne, boisée, fruitée et subtilement sucrée.

Martin 83.5%
Nez: Miel et sucre en poudre. Sirop de fruits, caramel et pommes mijotées. Frais et chaleureux à la fois. Bouche: Miel, caramel, pommes, cassonade, oranges, raisins, malt grillé. Un très beau portrait. La texture pourrait être un petit peu plus ample par contre. Finale: Épices, caramel, poires, gingembre et chêne. Belle longueur, belle douceur. Équilibre: Rien pour épater à fond la galerie, quoique tout le monde pourrait aisément y trouver son compte.

Nikka Yoichi Single Malt Whisky

45% alc./vol.
No Age Statement, Single Malt

André 89%
Quelle douceur, wow. Fumée de tourbe bien dosée, zeste d’oranges, melon au miel, miel, poires, pommes Délicieuses, citron. La bouche est légèrement diluée, les notes de fumée plus intenses qu’au nez, mélange d’oranges et de melon au miel, pincée de sel, pommes poires, pommes. Finale étrangement salée et pointue, sur les céréales maltées et fumées.

Patrick 90%
Yoichi… L’une des meilleures distilleries au monde. Je craignais ce « NAS », mais finalement, mes craintes étaient infondées. Oui, ce whisky est aussi bon que ce dont cette distillerie nous a habitué. Impressionnant pour un « NAS »! Nez : Sel, céréales, agrumes, noisettes, gingembre et fleurs. Très complexe. Bouche : Une bonne dose de sel, du chêne un peu de fleurs, des épices, de la fumée de tourbe, des fruits frais et un beau mélange de noix. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et boisée.

Martin 90%
Nez: Oh que c’est solide. Miel crémeux, fumée, herbe, bois et agrumes. Touche de noix et de poivre fin. Une surprenante complexité. Bouche: Céréales, caramel salé, pointe de miel floral. tourbe, cuir et bois, avalanche de fruits des champs nappés de crème anglaise. J’adore. Finale: Le bois et la tourbe dominent ici, aidés par une touche de poivre noir. Longue et agréable. Équilibre: Je ne serai pas le seul à le dire, mais bien des gens avaient des réticences à l’idée de voir ce Nikka tomber parmi les whiskys sans mention d’âge. Alors que comme bien de leurs projets, Nikka ne nous livrera pas un produit qui n’est pas à la hauteur, honneur oblige.

Kim 90%
Nez : Soupçon de tourbe, ananas flambé, embruns marins. Bouche : Juteux et tourbé à la fois, vraiment sucré. Bel équilibre entre la tourbe et la rondeur du sucre. Je l’ai dégusté à l’aveugle et n’aurais jamais deviné avoir affaire à un japonais.

Mortlach 12 ans

43.4% alc./vol.

André 86.5%
Viande de bois servie avec une sauce aux fruits sauvages, oranges et miel, chocolat au lait fourré aux cerises, prunes, gingembre plus discret que dans l’édition 16 ans. Savoureux en bouche, la tarte aux poires, les oranges, caramel, miel, toffee et vanille, fruits sauvages et prunes, chocolat, touche de cannelle, xérès bien fruité. Belle texture onctueuse avec des saveurs pas trop intenses. Le whisky est bien défini dans sa présentation de saveurs, rien de chaotique, tout est précis. Finale épicée, mélange de cannelle et de gingembre avec un bon retour sur le xérès et le café au lait.

Patrick 90%
Je l’ai déjà dit, mais je ne peux l’expliquer. Mortlach, pour moi, c’est le top du Speyside et parmi les grands whiskys du monde. Ce 12 ans n’y fait pas exception. Je suis conscient de ne pas faire l’unanimité, mais ça doit être l’ingénieur en moi qui capote sur le la complexité technique de la fabrication de ce scotch, complexe, mais si élégante. Nez : Oh wow. Un superbe arôme de fruits mûrs, de viande rouge légèrement grillée, d’épices, de chocolat noir. Oh que ça sent bon ça. Bouche : Toujours le sublime mélange de viande rouge légèrement grillée, de fruits mûrs, d’épices et de chocolat noir, mais aussi de chêne et une note de fumée discrète venant du bois brûlé qui vient donner un niveau de complexité supplémentaire. Finale : D’une belle longueur, et je voudrais qu’elle s’étire encore plus tellement c’est bon.

Martin 87.5%
Nez: Chêne épicé gorgé de xérès, fruits des champs, chocolat à l’orange, gingembre et pruneaux. Chaleureux et prometteur. Bouche: Vanille, caramel et poires. Sucre doux, bien dosé, melon d’eau, cantaloup, orange et cacao. Belle texture langoureuse. Belle chaleur des épices. Finale: Bois, xérès, dattes, raisins, gingembre. Longue et chaude comme on les aime. Équilibre: Un autre succès de Mortlach. Un achat définitif à faire. Si ce n’est pas pour vous, au moins ça fait un cadeau distingué qui montre que vous avez fait vos devoirs.

Elements of Islay LP8

53.5% alc./vol.
Distillé en 1998, cet opus Laphroaig est composé de trois Ex-Madeira Wine cask.

André 86.5%
Cerises noires, figures et raisins secs, oranges sanguines, agrumes, céréales au miel, voile diaphane de fumée terreuse iodée. La bouche est médicinale et fruitée; fruits secs, cerises noires, oranges, prunes, raisins secs. Éléments médicinals et rondeur en bouche, pitch à toiture, tourbe terreuse, sel de mer, camphre et pastilles casses grippe à saveur de vanille et de miel, antiseptique, mais la texture est huileuse et féminine. Finale camphrée, maritime et épicée à la cannelle. Un bon Laphroaig, singulier mais à 280$ pour un 500ml… No way.

Patrick 94%
Oh que c’est bon ça, un Laphroaig hyper intense, mais tellement bien équilibré qu’il semble presque doux. J’aime. Nez : Impressionnant, un Laphroaig où le xérès prends presque le dessus. Bref, du xérès sucré, du chocolat, de la belle fumée de tourbe et un soupçon de poivre. Bouche : Finalement, on retrouve en bouche la belle grosse fumée de tourbe typique de Laphroaig, du poivre, du bois brûlé et du beau xérès sucré pour marier le tout. Finale : D’une belle longueur, salé et fumé, avec une touche subtile de fruits sucré.

Martin 93%
Nez: Sherry sucré, chocolat blanc, tourbe solide mais qui sait partager la scène. Poivre, chêne et purée de fruits. Bouche: Caramel et xérès, tourbe sucrée, malt et chêne. Menés par de belles épices, on voit la finale au loin. Finale: Fumée salée et poivrée, elle se déroule sur une bonne longueur. Retour de la purée de fruits. Équilibre: La force et les saveurs sont superbement équilibrées. Un Laphroaig distillé à son état le plus pur.

Cutty Sark 25 ans

45.7% alc./vol.

André 87%
Belle onctuosité apportée par la vanille, jumelé d’une quiétude palpable apportée par le quart de siècle passé en fût. Dattes, gâteau aux fruits, caramel chauffé, vieilles cerises, pommes. L’intensité de la bouche déstabilise un peu avec l’arrivée puissante et ses notes de fumée de cendre de foyer, de poivre et de chocolat noir amer. Une fois ces saveurs assimilées, notes de fruits secs et de caramel brûlé, de sel et d’anis, moue de café bodum, oranges pour se refermer sur des tonalités de bois de chêne un peu sec et de cannelle, clou de girofle. Finale sèche et amère, chocolat noir et chêne sec. Merci à Éric pour avoir partagé cette bouteille.

Patrick 88%
Un très bon whisky… Si ce n’était pas du parfum que j’ai trouvé trop riche, je dirais même excellent. Intense, riche et puissant. Nez : Parfum riche, presque écœurant, de dattes très mûres, de caramel, de cerises et de pommes mûres. Bouche : Riche et intense, avec une tonne de fruits mûrs, de bois brûlé et de poivre. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chocolat noir et du chêne.

Martin 88%
Nez: Vanille et miel, fleurs et herbe, fruits rouge et sirop sucré. Belle richess du caramel, des dattes et des raisins secs, le tout bien ficelé et adouci par son âge vénérable. Bouche: Raisins secs, pruneaux et dattes. Cuir fumé, poivre noir et chêne sec. Pelure d’orange, poudre de cacao et casseau de framboises fraîches. Caramel salé sur la fin. Finale: Chocolat noir, orange et fruits rouges en purée. La planche de chêne ne nous lâche pas non plus. Touche de cannelle et de muscade. Équilibre: De belles saveurs rondes, une texture agréable, on passe un bon moment. Souvent les vieux blends sont d’une qualité étonnante. Une belle surprise que ce Cutty-Quart-de-Siècle.

Kirkland Signature Premium Small Batch Bourbon 7 ans

51.5% alc./vol.
Batch T-1796. Distillé et embouteillé au Tennessee

André 76%
Nez costaud et franc. Cassonnade, compote de pommes, caramel, cerises. En bouche, il y a quelque chose qui pourrait faire penser à de l’acétone et du rye très terreux, poivré. Les notes de tonneaux de bois tannique et boisé sont beaucoup trop fortes. Saveurs de savates fraiche, rye poivré et terre séchée brûlée par le soleil, pommes caramel, cannelle, cassonnade, oranges. Le whisky est edgy pas mal sur la langue et brûle les bajoues. On retrouve aussi pas mal d’influences du bois de chêne carbonisé. Finale tannique et le bois brûlé dominée par l’alcool. Soyons franc. Quand té rendu à 20$us pour un bourbon no name en format un litre pis que tu hésites entre ça et un (let say) Jim Beam à 30$ Canadien le 750ml. Deux choses, soit tu es vraiment dumb ou fucking cheap. Dans les deux cas, ce n’est pas glorieux.

Patrick 91%
Ok, en terme de surprise, c’est dur à battre. Un excellent whiskey, avec tout ce qu’on peut attendre d’un bourbon, genre « textbook-bourbon ». Wow. Faut l’essayer pour le croire. Nez : Un superbe parfum de bourbon sucré et juteux, avec de la vanille, de la mélasse et quelques épices. Très appétissant. Bouche : De belles épices du seigle, un peu de bois brûlé, de la cassonade, de la mélasse, une note de fumée discrète et un peu d’agrumes. Wow. Incroyable. Finale : D’une belle longueur, épicée, fumée et boisée.

Martin 86.5%
Nez: Arômes timides, quoique typiques du whiskey américain. Dominance de vanille, de maïs et de bois. Quelques fruits mijotés et un peu de miel. Légère colle à bois et cerise de terre. Taux d’alcool à la hauteur des attentes. Bouche: Vanille, miel, bois et eau d’érable épicée. Maïs solidement à l’avant-plan. Très peu de subtilité par contre. Finale: Chaude et épicée, fortement marquée par la vanille, la cerise terreuse et la planche de chene carbonisée. Équilibre: Un bourbon plus qu’honnête. Un nez extraordinaire, quelques maladresses en bouche, mais même s’il est plutôt punché, je vivrais bien avec le fait de pouvoir me le procurer chez Costco.

Loch Lomond Original

40% alc./vol.

André 77%
Notes citronnées, d’ananas et d’amandes, gousse de vanille fraiche et caramel, céréales au miel. Dans l’ensemble très générique. La bouche est liquide, crémeuse à saveur de vanille, agrumes, oranges, abricots, poires, céréales séchées nappées d’un trait de miel, amandes, gingembre. Courte finale sans passion, notes d’agrumes et d’ananas, poires et abricots avec une touche épicée volatile.

Patrick 84%
Un superbe ensemble de saveurs, très bien équilibrées, mais presque ruiné par une finale trop courte, probablement à cause de la dilution. Le whisky aurait pu scorer très fort si on avait été moins cheap et qu’on l’avait embouteillé à 46%. Nez : Le genre d’arômes que j’aime bien dans un whisky, avec un beau mélange subtil de malt, d’épices, de chêne, de fumée de tourbe, de sel et de sucre. Bouche : De la fumée de tourbe, du chêne, des fruits subtils, du sel, le tout saupoudré généreusement d’épices. La texture est un peu aqueuse, mais l’ensemble offre malgré tout une belle intensité. Finale : Trop courte, subtilement fumée, boisée et épicée.

Martin 81%
Nez: Citron, fleurs blanches et sucre en poudre. Vanille et caramel. Assez doux et banal dans son approche, quoique je ne déteste pas ça. Bouche: Un peu de fumée épicée, citron et miel. Céréales grillées, herbe et un peu de bois. Quelques fruits bien cachés. Finale: Très courte, maladroite au niveau de son dosage. Très aérien, trop même. On n’y pense déjà plus. Équilibre: Je ne peux pas dire que c’est un mauvais whisky, mais je suis par contre certain que je l’aurai oublié la semaine prochaine. À 43% ou 46% je m’en souviendrais.

Penderyn Gold Line Sherrywood Welsh Single Malt

46% alc./vol.

André 86%
Nez attirant bien sucré; wine gums, pâte de cerises, fruits secs, oranges sanguines, pâtisseries feuilletées au miel, abricots séchés et les fruits tropicaux, nez un peu licoreux aussi. Superbe texture en bouche, fluide et agile, les fruits sont intenses et sont appuyés de bonnes épices bien dosées. Raisins, fruits tropicaux, cerises noires, abricots, oranges sanguines, miel et vanille. En revenant au nez, j’ai encore de plaisantes notes de sucre à glacer. La finale est soutenue par de fortes épices et est un peu sèche sans être débalancée. Toute une amélioration sur les versions précédentes.

Patrick 79%
Presque bon. Presque. Nez : Délicat parfum de xérès, avec des notes de chocolat au lait. Bouche : Ok, c’est en bouche que ça prend le bord. Ça commence avec de belles notes de whisky vieilli dans un fût de xérès, puis, on a des notes métalliques. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits et le métal.

Martin 84.5%
Nez: Sucre brun, miel et raisins secs. Touche de sherry sec, bois et poivre blanc. Agrumes et retour du miel. Orge et fruits tropicaux, le tout sous un voile d’herbe un peu laissée à elle même. Bouche: Fruits hyper sucrés, sherry, raisins, cuir, poivre et bois sec. Ça part vite. Miel et épices. Finale: Vanille, raisins, miel et sucre en poudre. Le poivre blanc fait office de berger pour ce troupeau de saveurs. Équilibre: Vraiment mieux que ce à quoi je m’attendais. On perd parfois le contrôle dans le rayon des sucres, mais ce n’est pas nécessairement déplaisant au niveau de l’expérience globale. Good job Penderyn.

Penderyn Gold Line Portwood Welsh Single Malt

46% alc./vol.

André 83%
Nez très rond de confiture de fruits, cerises, framboises et oranges trempées dans le chocolat noir, poires. Je trouve l’approche de cette édition passablement plus timide que le Sherrywood. La bouche est ronde et pulpeuse et on ne ressent pas beaucoup les épices au départ mais après quelques petites lappées, celles-ci s’émoustillent avec frivolité sur le bout de la langue. On a encore droit à cette même confiture de framboises-cerises, accompagnée de zeste d’oranges et de chocolat, de prunes et de raisins secs. Finale épicée et sèche, beaucoup d’épices dont le gingembre et le poivre. Je trouve les arômes et saveurs de ce whisky intéressantes mais le rôle des épices rend la dégustation parfois difficile à suivre. Quoi qu’il en soit, la présentation est agréable et offre un beau challenge.

Patrick 87%
(review 2) Un très bon whisky chaleureux et d’une belle intensité, vraiment satisfaisant! Nez : Parfum fruité et sucré, marqué par des notes de porto chaleureuses et boisées, le tout avec une belle note de chocolat. Bouche : De beaux fruits rouges chaleureux, du sucre et une bonne dose de bois brûlé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et une touche de fruits mûrs.
Patrick 78%
Je ne comprends pas. Nez : Parfum fruité et sucré, marqué par des notes de porto… Bouche : Fruité, sucré, bois brûlé et métal. Ça reste un Penderyn, he? Finale : D’une belle longueur, marquée par le porto et le métal.

Martin 83%
Nez: Chocolat noir et cerise au marasquin. Crème et vin fortifié, presque dans les notes d’un gâteau forêt noire. Un peu de bois fait office de toile de fond. Bouche: Sucre chaud et mielleux, retour du cacao, accompagné de chêne brûlé et d’orange. Quelques raisins secs complètent le portrait. Finale: Chaude et sucrée à la fois. De belles notes de cassonade, d’agrumes et de raisins s’étendent sur une planche de chêne nappée de chocolat au caramel. Touche métallique qui me turn off un peu vers la ligne d’arrivée. Équilibre: Un whisky agréable à boire, mais qui n’est pas sans une fausse note ou deux. Un peu moins de pointes sucrées aurait peut-être laissé sortir d’autres facettes de sa personnalité. Un beau whisky-dessert tout de même.