Nikka Black Pure Malt

43% alc./vol.
Un vatted de différents volumes de Miyagikyo et de Yoichi. Batch #22B44A

André 86.5%
Le nez est costaud, généreusement fruité, mais frais et franc en bouche. Les fruits s’expriment en crescendo, s’amplifiant progressivement, la discrétion du départ disparaissant lentement et le côté sec du bois, la réglisse rouge et les épices reprennent le flambeau. Saveurs de raisins Quench et de fruits rouges. Belle finale douce et fruitée, un peu poreuse mais vraiment trop courte avec un manque évident sur le côté textural.

Patrick 89%
Nez : Sel et fumée, aussi un peu de goudron et de miel. Bouche : Plus délicate qu’on aurait pu s’y attendre selon son parfum. Tout de même très salée, tourbée, avec quelques pointes de fruits. Finale : D’une longueur moyenne. Balance : J’aime.

Martin 87.5%
Couleur de la pureté de l’or aztèque. Nez: S’ouvre sur vanille et fleurs, avec une douce tourbe mielleuse poivrée de gouttes de toffee. Gros cocktail de fruits. Bouche: L’arrivée est agréablement riche et somptueuse avec fruits rouges, raisins juteux et orange épicée. Finale: On se laisse sur le chêne grillé et la vanille, le tout dominé par les fruits. Équilibre: Plus balancé que je ne l’anticipais. Un beau gros caractère de sherry en pleine face. (2014-02-25)

Nikka Coffey Grain

45% alc./vol.
Nikka dispose de deux alambics Coffey (du nom de son inventeur Aeneas Coffey) au sein de la distillerie Miyagikyo. Importés d’Écosse en 1963, ces vieux alambics produisent un distillat avec un surplus de richesse et de complexité comparé aux alambics à colonnes modernes, et définissent le caractère distinct des blends maison. Ces deux embouteillages uniques démontrent l’esprit d’innovation propre à Nikka. Le Nikka Coffey Grain est un whisky single grain inédit, issu principalement de maïs distillé dans des alambics de type « Coffey ».

André 92%
Quelle douceur, quelle approche envoûtante. Chaire de poire, l’éternel gâteau aux bananes souvent retrouvé dans les Nikkas, sucré et vanillé très plaisant. Ensemble charmeur et très exotique, les fruits (exotiques), noix et feuilles brunes séchées à l’automne. Bouche hyper-douce et sexy, le lien avec le corn est direct et sans ambiguïté, sucre, vanille et melon au miel, toffee et cannelle épicée en toute fin de bouche. Finale de longueur moyenne, la douceur s’est aussi installée en finale. Un whisky zen et posé, à l’image d’un jardin chinois. Pur délice !

Patrick 90%
Un whisky de grain japonais… Difficile d’être plus à l’extérieur des sentiers battus! Il s’agit toutefois d’une excellente démonstration de l’intérêt à faire un peu de « hors piste ». Nez : Poires, bananes et autres fruits exotiques, avec une touche de maïs, de vanille et de feuilles mortes. Bouche : Quelques épices nous rappelant le maïs, de la vanille, des bananes et du melon-miel. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur une note légèrement boisée et vanillée.

Martin 90.5%
Or pur légèrement teinté d’un orange vif tel le feu dans les yeux de Jim sur la bible 2015. L’alcool s’en dégage déjà. Nez: Colle à bois et chêne attaquent mais laisse rapidement place au sirop de table qui fait office de bain pour des fruits séchés, de la gousse de vanille et un mélange sucré-salé de noix tel un mélange du randonneur. Un brin de caramel perce. Bouche: Léger, un peu huileux et coulant, d’une belle richesse sucrée. Un peu de fruits et de chocolat, de bois et d’épices. Fait plus penser à un bourbon qu’à un whisky nippon. Finale: Les épices et le caramel revisitent ici, et y laissent de belles notes de bois de chêne. Équilibre: Un superbe essai japonais d’un mashbill américain. Toute la personnalité d’un bon bourbon mais avec toute la finesse de ce je-ne-sais-quoi nippon.

Nikka Coffey Malt

45% alc./vol.

André 93%
Gâteau aux bananes et poires, agrumes, citron, vanille, chocolat au lait, café au lait mousse à la vanille. J’ai l’impression de déjeuner… Texture hallucinante en bouche, divine et texturale, soyeuse. Vanille, mousse au chocolat, zeste d’oranges, café au lait, purée de banane nappée de miel. Définitivement du jamais vu… et goûté. Finale finement épicée et fruitée, avec un fort retour sur les notes de café au lait et de mousse au chocolat, accents de raisins secs et de gâteau aux fruits. Un whisky dessert, savant et habile. Du pur plaisir.

Patrick 96%
Le whisky à son meilleur. La délicatesse de la danseuse de ballet, le raffinement du gentleman anglais, la complexité de l’âme japonaise, l’énergie d’un tigre et la balance idéale enter le ying et le yang.
Pour experts et aficionados! Nez : Sucre d’orge et miel intense, puis vanille et chêne subtil. Bouche : Épices du chêne et du bourbon, mais raffinés à la puissance 10! Le tout baigne dans un brillant mélange de vanille, de sucre d’orge, de caramel, de miel et de chocolat, tout en étant pas trop sucré. Quelques noix viennent d’ailleurs donner un niveau de complexité supplémentaire. Finale : Longue et complexe, surtout marquée par les épices et le sucre.

Martin 88.5%
Doré foncé, vibrant. Nez: Vent d’alcool qui se mute en chocolat fourré à la liqueur. Un peu de vanille, un peu de fleurs, un peu de cannelle. Orge au 2e nez. Ça s’annonce sucré. Bouche: Jolie texture, beurre, vanille, chocolat au lait, poivre, muscade et cannelle. Les épices sont plutôt relevées vers la fin. Finale: On continue à surfer sur une vague d’alcool en compagnie d’épices et de chocolat amer. Équilibre: Ça prend quelques gorgées pour enfin nous séduire. Dans l’ensemble un malt bien construit mais il ne faut pas tout de même virer fou.

Nikka From The Barrel

51.4% alc./vol.
Batch 16I14C. Élaboré à partir des single malts des distilleries Miyagikyo et Yoichi et d’un whisky de grain.

André 87%
Plus aigu et franc au nez que d’habitude (et surtout très volatile) tout en livrant une belle mixture douceâtre de framboises et de cassonade. Apparait ensuite un léger crescendo toasté. La bouche est davantage fruitée; fruits confits et une forte pointe d’oranges malheureusement trop passagère menant à une finale très épicée se transformant sur les grains secs.

RV 91.5%
Dans un jukata à pattern fade et de couleur terne, une petite nippone métissée extraordinairement sexy, qui tient davantage de la foret enneigée d’Hokkaido que des plages torrides d’Okinawa. Mélange de bourbon et de canadien (Forty Creek Barrel Select) avec de l’orange qui sort entre les deux, avec un peu de miel brulé et puis après avoir respiré, un caramel terreux. L’arrivée est plutôt sauvage, un Glenrothes cask strength toujours avec l’orange. Plus tard en finale, ce sont les feuilles mortes et de la cannelle fraiche. Aftertaste un peu plus monotone mais se réveille végétalement une vingtaine de secondes plus tard, avec les feuilles et du bois humide. Très appréciable par sa qualité de blend facilement décomposable, elle aurait scoré encore plus haut si ce n’était de l’arrivée en bouche un peu trop simple.

Patrick 90%
Nez de whisky canadien, marqué légèrement par l’orange. Un nez chaleureux comme on les aime, mais qui n’apporte rien de bien nouveau. Au goût par contre, wow ! Quelle arrivée en bouche ! Gâteau aux fruits qui sort du four, cerises, caramel, un peu d’épices… Et en finale, une légère pointe de fumée. Globalement, un très bon whisky, idéal pour l’automne ! Superbement équilibré, très chaleureux, vraiment agréable à boire et boire et boire… Ce qui est plutôt traitre compte tenu qu’au goût, on ne sent pas du tout le taux d’alcool si élevé. Et il n’y pas que le taux d’alcool qu’on a de la misère à croire : Est-ce vraiment un blend ? Aussi intense, on pourrait presque en douter, un dirait plutôt un excellent single malt du Speyside.

Nikka Hokkaido Pure Malt 12 ans

43% alc./vol.
Batch #HO-01. Un vatted des différents produits de Nikka, principalement des single malt Yoichi.

André 88%
Céréales à la vanille fumée. Le feeling en bouche est superbe et la balance est à la fois d’une grande finesse et d’une grande sophistication. La finale est finement fumée et la rétro-olfaction est salée.

RV 89%
Une bonne note, pour le goût oui mais encore davantage pour l’expérience. Vanille, banane brulée et gâteau aux noix Thang Long, avec un feuillu brulé un peu timide. Les noix se poursuivent au goût, et se développent tranquillement en épices. Feeling très intéressant quand on l’avale où il disparait totalement pendant quelques secondes. Par contre, de surprise en surprise, la finale est ultra clean et fraîche, avec un bel écorce de chêne blanc. Une des meilleures japonaises pour moi, très douce et suave, issue d’une eau du nord de l’archipel nippone qui semble lui conférer une pureté rarement rencontrée.

Patrick 91%
Fumée légèrement tourbée, fruitée et sucrée le tout enveloppé d’air salin. Wow! Plus salé qu’un verre d’eau de mer!! Multidimensionnel grâce aux fruits et aux épices. En finale, les fruits se démarquent, mais quelques minutes plus tard, seul le sel subsiste. Définitivement, la maison Nikka se classe parmi les 5 meilleures au monde.

Nikka Miyagikyo 12 ans

45% alc./vol.
Le single malt le plus fin et le moins tourbé du groupe Nikka provient de la distillerie Miyagikyou située au nord de l’île d’Honshu. Son whisky, qui s’est aussi appelé Sendai pour l’exportation, gagne en corpulence et en complexité dans cette version douze ans d’âge marquée par le fût de sherry.

Patrick 90%
Nez très riche de fruits et d’un mélange de seigle et d’orge. Au goût, une explosion de saveurs : Aux fruits et aux céréales, s’ajoutent des épices chaleureuses et de la fumée qui sont mariés ensemble par un exquis chêne japonais. En finale, les différentes saveurs semblent disparaître l’une après l’autre, nous permettant de découvrir dans l’ordre les différentes dimension de ce whisky : la fumée, les épices, les fruits et les céréales. Superbe, dommage qu’il m’ait fallut aller le chercher jusqu’en Asie !

Nikka Rare Old Super

43% alc./vol.

André 81%
Épicé, floral et sucré. Nez rond et agréable; xérès et fruits rouges, pomme rouge, pomme poire, notes de céréales au miel avec une touche d’épices bien dociles. En bouche, texture un peu cireuse, beaucoup de fruits séchés, réglisse, pomme rouge sucrée, oranges, que nuance de belles notes de toffee et de sucre brun. La texture est un peu pauvre et on dirait que celui-ci est dilué encore plus que ne laisse entendre son taux d’alcool. La finale quant à elle est au départ sucrée et très fruitée mais les épices gagnent en importance au fil des gorgées et s’asséchant en toute finale. Sans être un mauvais whisky, ce Nikka est commun et presque anonyme mais on aura tout de même su garder l’essence même des whisky Japonais, cette plénitude des arômes et la sagesse divine de l’équilibre.

Patrick 90%
Du gand Nikka, le genre de whisky qu’on pourrait boire à tous les jours sans s’en lasser. Merci à Eric Godmaire pour l’échantillon ! Nez : Appétissant parfum sucré présentant de belles notes de caramel subtilement fruité et malté. Bouche : Sublime ! Arrivée de caramel fruité, avec du miel et quelques épices qui le rendent très complexe. Aussi, des notes de vanille et un chocolat au lait subtil. Après quelques gorgées, j’ai aussi détecté une très très très subtile fumée. Finale : Longue et délicieuse, s’étire sur des notes épicées, de vanille et de chocolat.

Nikka Red Pure Malt

43% alc./vol.
Un vatted de différentes quantités de Miyagikyo et de Yoichi.

André 91%
Nez plus masculin, légèrement fumé mais démontrant tout de même une certaine délicatesse. Les fruits rouges sont encore très présents, le nez est goulu et rond. La tourbe se développe avec lenteur et justesse, une approche amoureuse qui se lie d’amitié aux notes maritimes iodées, oranges et nectarines. Beau mélange de poivre au miel en bouche, inusuel et qui étonne, avec une lente marée de tourbe sucrée (ça me rappelle Bowmore…) qui gardera la note jusqu’en finale de bouche. La tourbe s’exclamera en finale, imprégnant progressivement la langue avant d’être effacée poliment par le sucre et le miel, la vanille. Superbe whisky avec une évolution étonnante.

Patrick 90%
Nez : Céréales et fumée, pointe de sel. Bouche : Une belle tourbe sale comme les aime! Le tout contrebalancé subtilement par le sucre de l’orge. Finale : Longue et savoureuse. Balance : Un dram qui résume bien pourquoi j’estime autant les whiskys japonais.

Martin 88%
Couleur de la pureté de l’or inca. Nez: Bien que les descripteurs suivants peuvent paraître saugrenus, gardez en tête que c’est un méchant bon whisky. On commence sur de la gomme au savon cachée derrière un mur de tourbe, et on boucle le tout avec des céréales sucrées et leur boîte de carton mouillée. Bouche: Tourbe vanillée. Herbe et épices. Agrumes bien campés sur une douce fumée. Finale: Pneu brûlé sur nectarine et pêche parmi un torrent d’épices. Équilibre: Le plus tourbé et orangé des vatted malts de Nikka. Cette combinaison gagnante n’est pas sans rappeler les expressions cosmiques d’Ardbeg, notamment le Galileo.

Nikka Sendai Miyagikyo 15 ans

45% alc./vol.
Le single malt le plus fin et le moins tourbé du groupe Nikka provient de la distillerie Miyagikyo située au nord de l’île d’Honshu. Son whisky, qui s’est aussi appelé Sendai pour l’exportation.

André 83%
Le nez est bien fruité (fût de xérès) avec une bonne acidité rappelant les pommes vertes et la vanille. La bouche confirme le nez en soulignant avec plus d’importance l’apport céréales/poche de jute avec retour sur les céréales plus sucrées. L’alcool surprend un peu d’ailleurs en bouche compte-tenu de l’annonce passablement douce du nez et ce même si l’apport du sucre est importante en début de bouche. L’arrivée des épices assèche le tout et les fruits tentent bien que mal d’adoucir l’ensemble sans réel succès. Un whisky en dents de scie qui nous laisse sur notre faim.

Patrick 92%
Parfum de fruits riches et intenses, avec un orge aussi puissant qu’agréable. En bouche, orge juteuse et fumée, avec une pointe de jus de raisin et canneberge. La finale est plutôt fruitée, masquant à ma grande surprise presque l’ensemble des notes fruitées. Un mélange de saveur surprenant, mais réussi avec brio et surtout une grande balance. Un whisky qui tombe exactement dans ma palette du moment.

Martin 88%
Un beau roux cuivré en dit long encore une fois sur sa génétique de xérès. Nez: Un léger décapant du type Pledge se dissimule derrière un rideau de cassonade, de pruneaux et d’orange sanguine, sans oublier un juteux toffee anglais. Bouche: La douceur du toffee et de la muscade n’est éclipsée que par une grappe de fruits rouges gorgée de sherry. Finale: Impossible de quitter le fût de sherry, le tabac à pipe nous ramène prestement à l’ordre. Équilibre: Rien à redire, un autre étonnant exemple du savoir-faire japonais en matière de whisky.

RV 82%
J’aime les japonaises, mais elle doit tout de même s’exprimer un peu. Inoffensivement sucré, je ne m’attends pas à un whisky très goûteux mais pas à un whisky désagréable non plus. À l’allure d’un whisky fruité du Speyside sur les freins, en bouche la pêche sort de manière convaincante mais évolue peu. Finale trop bizarre qui fait perdre des points avant le manque d’aftertaste. À essayer mais quand est-ce que je vais avoir le goût de m’en servir un verre.

Nikka Single Coffey Malt 12 ans

55% alc./vol.
Bouteille #2948 de 3027. À l’instar des single grains, ce single malt a été distillé dans un alambic à colonnes Coffey en cuivre. Une originalité qui met une nouvelle fois en exergue le savoir-faire des masters distillers japonais: ce type de malt a disparu d’Écosse dans les années 1960 ! Une série limitée à 3027 flacons (dont 996 pour l’Europe) dans une présentation originale.

André 88.5%
Nez discret; un réel challenge pour un amateur de whisky. Céréales, balleau de foin pas complètement séché avec une touche légèrement herbeuse, biscuits sablés, touche de sel, sirop brun. Noble en bouche, ressemble à un single grain whisky âgé en moins pointu. Biscuits à la mélasse, céréales Sugar Crisp pas trop sucrées, peut-être même un peu salées. Pas très évolutif, mais pousse à son apogée ce qu’il présente au nez et en bouche. Un malt qui ne se donne pas à qui veut bien, qui nécessite d’être apprivoisé. Un travail de séduction qui demande de la patience et du savoir faire. Définitivement pas pour les gens pressés.

Patrick 95.5%
Nez tout à fait unique de bourbon épicé, hickory-BBQ, miel, wow!!! Côté goût, une expérience incroyable… impossible à décrire suite à première gorgée… la succession de vagues de saveurs est tout simplement étourdissante ! Le temps de d’essayer de mettre un nom sur le premier goût qui nous vient en bouche, nous sommes laissés loin derrière, ensevelis sous une avalanche inattendue et savoureuse. Dans un premier temps, on a l’impression d’avoir un bourbon en bouche, puis un rye, puis un vieux rhum et enfin un whisky irlandais sur les stéroïdes ! Épices, fruits, orge, seigle, chêne, chocolat, miel, vanille, nommez les, ils y sont ! La finale s’éternise durant de nombreuses minutes en nous laissant dans un état contemplatif qui nous mène à la conclusion que la vie mérite d’être vécue !!! Définitivement, même si vous devez aller la chercher au Japon, cette bouteille en vaut absolument la peine ! Si un whisky pouvait faire pleurer, il s’agirait de ce whisky (je crois d’ailleurs avoir une graine dans l’œil, ou quelque chose…). Dans mon top 2.

RV 94%
Un autre pitch de marketing qui mort la poussière: les alambics pot stills ne sont pas les seuls à posséder la vérité absolue. De la tourbe qui se mélange à la muscade et à la bananes des whiskies japonais, ça peut marcher? Dans un mélange tout naturel de chêne et de vanille, oui, vraiment. En y ajoutant de la fumée de papier qui brûle. En bouche, est très insistant pour qu’on l’avale rapidement afin de bénéficier des fruits de mangues et de bananes, le tout de manière très soutenue, avec un aftertaste de grain qui conclut très bien l’expérience.

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