Jura Bourbon Cask

40% alc./vol.

Patrick 82%
Un bon whisky de tous les jours. On m’a dit qu’il s’agissait en fait du même jus que le Journey, mais il ne semble toutefois bien supérieur. Enfin, Jura n’est pas reconnu pour être consistant d’un embouteillage à l’autre… Nez: Fruits tropicaux et agrumes, avec une touche de bois sec. Bouche: Sucrée et boisée, avec quelques fruits tropicaux et une touche d’agrumes. Finale: D’une longueur moyenne, plutôt boisée.

Raasay Unpeated Tuscan Red Wine Single Cask

61.7% alc./vol.
Vieilli pendant 5 ans en ex-fûts de Toscan Red Wine, embouteillé sans filtration à froid et sans colorant. Ce produit n’était pas destiné à être embouteillé tel quel. Mais après discussion, il a été décidé de l’offrir en SINGLE CASK à quelqu’un qui le voudrait. BONNE NOUVELLE, c’est l’agence Les Frères Spirit, qui représente le produit au Québec qui a pu mettre la main sur ce produit disponible en importation privée via Passion Whisky Québec.

André 77%
Vous le savez maintenant, je suis HYPER sensible au soufre. La première fois que j’ai senti le whisky dans mon verre j’ai eu tout un choc. Entendons-nous, je ne suis pas contre le soufre, mais pas un verre de soufre purement et simplement. Alors second essai, je reste sur mes positions. Alors, je laisse le whisky s’aérer plus de 30 minutes et c’est un peu mieux. Oranges sanguines, petits fruits sauvages et bleuets, cerises noires, pointe salée et fond de soufre terreux bizarre. La jeunesse du whisky transparait au travers les notes de fruits rouges et s’exprime avec des notes de céréales séchées. Côté texture en revanche c’est superbe, rond et harmonieux, beau taux de sucre, mais dès la seconde gorgée j’ai une montée des notes de soufre de façon très intense. Oranges sanguines et fruits rouges, sucre à glacer, terre humide, allumette mal éteinte, chocolat noir, caramel, épices soutenues. Plus le whisky s’aère, plus il se dépouille de ces notes de soufre mais aussi plus la jeunesse du whisky devient apparente. Finale soufrée de jeune whisky, céréales séchées et fruits rouges sur fond terreux et iodé. Désolé, je ne suis pas fan.

Patrick 90%
Un wine finish tout ce qu’il y a de pas subtil. Et c’est parfait ainsi! Nez : Un beau vin rouge assez costaud, avec de la terre, du cuir et des raisins très mûrs. Bouche : Toujours le beau gros vin rouge intense, boisé, terreux, avec du cuir et des raisins très mûrs et savoureux. S’il y a de la fumée, c’est subtil. La texture est huileuse et très satisfaisante. Finale : D’une très belle longueur, marquée par le vin et le bois légèrement épicé et brûlé.

Martin 83%
Nez: Cerise noire confite, cassis mûr, moka avec une légère pincée d’algue sèche, mais il est difficile de passer sous silence cette note sous-jacente de soufre. Bouche: Si on parvient à passer derrière le voile sulfureux et astringent, on est récompensé au passage par un profil très concentré et vigoureux, sur le raisin, le tapis de fruits rouges, le pain d’épices, avec une pointe de fumée subtile et une salinité discrète. Finale: Longue et riche, dominée par le chêne toasté, les fruits noirs et un retour de cacao très amer. Équilibre: Une expression audacieuse, très vinifiée, qui met en avant la maturité aromatique et l’influence du vin toscan. Mais à ce degré élevé de soufre elle pourra polariser les nez plus sensibles.

Fettercairn 18 ans

46.8% alc./vol.
Vieilli dans une combinaison de fûts de chêne blanc américain de premier remplissage et de remplissage, ex-bourbon, avant d’être affiné dans des fûts de chêne 100 % écossais.

André 83%
Bienvenue sous les tropiques! Ananas, melon au miel, caramel doux et mangue, raisins verts. Très alléchant, un beau bol de fruits frais. Malheureusement la texture en bouche est un peu diffuse et la sensation générale un peu trop sèche. Bouche remplie de fruits tropicaux; melon, mangue et poires, oranges et sirop de poires, caramel doux. Le tout sur fond d’épices et de bois de chêne séché. Finale moyenne en longueur, sur le bois tannique et les fruits tropicaux.

Patrick 89%
Un whisky difficile à décrire, sa prédominance boisée subtilement différente étant ce qui en fait quelque chose de spécial. Nez: Un beau parfum de chêne légèrement épicé, et avec de très subtils petits fruits. Bouche: Du beau gros bois bien charpenté et épicé, de discrets petits fruits et un minuscule trait de vanille. Finale: D’une belle longueur et bien boisée.

Glenglassaugh Portsoy

49.1%
 alc./vol.
Le village portuaire voisin de Portsoy a inspiré la profonde saveur maritime de ce single malt richement tourbé. Tourbé et élevé en fûts de sherry, de bourbon et de porto, le Glenglassaugh Portsoy.

Patrick 85%
Une belle surprise, mais un peu trop jeune encore. Nez: La fumée de tourbe m’a agréablement prise par surprise, complétée avec une belle note de fruits riches et sucrés. Bouche: Un peu jeune, bien tourbé et subtilement fruité et sucré. Finale: D’une belle longueur, fumée et légèrement fruitée.

Tomatin 12 ans 2010 Italian Collection Marsala Casks

46% alc./vol.
Distillé 06-12-2010, embouteillé 05-06-2023. La Italian Collection de Tomatin se compose de trois versions affinées en fûts de vin italien. Cette version a été distillée en 2010 et vieillie pendant dix ans dans d’anciens fûts de bourbon, suivie d’une période de finition dans des fûts ayant autrefois contenu du Marsala. Le Marsala est un vin fortifié de Sicile qui est produit depuis le 18e siècle et qui était autrefois extrêmement populaire en Angleterre. Les exemples les plus courants sont doux, bien que certains vins secs appelés vergine soient également produits. Les raisins utilisés comprennent le grillo, le catarratto et l’inzolia.

André 81%
Jujubes aux fruits, poivre moulu, raisins, framboises et fruits rouges à chair, abricots, le tout sur fond de bois seasoned. La bouche est caramélisée, bois toasted, fruits rouges diffus, oranges, raisins, framboises et poivre. La texture est épurée et sèche, le bois parfumé de gingembre est très ressenti, malgré des tonalités de caramel adoucissantes. Les notes de bois font penser aux nouvelles versions de Macallan. Finale courte et trop boisée avec une avalanche poivrée.

Patrick 84%
Un whisky savoureux mais qui manque un peu de texture. Les bonnes saveurs, mais le tout est trop fugitif pour être vraiment à la hauteur de mes attentes. Nez : Un beau mélange de fruits des champs, de chocolat blanc, de caramel et de noix. Bouche : Du chêne brûlé et épicé, des fruits bien mûrs, des noix, des oranges sanguines et une touche d’agrumes. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse et fruitée.

Bowmore 18 ans Sherry Oak Cask

43% alc./vol.

Patrick 90%
Je m’en serais acheté une bouteille sur le champ… S’il n’était pas si cher. Nez: Le xérès est au premier plan, avec une petite pointe salée-sucrée bien agréable. La fumée de tourbe est ici trèèèès discrète. Bouche: Un beau mélange intense de xérès et de sel, avec une belle lune de fumée très agréable. Finale: D’une belle longueur, marquée par le chêne brûlé, le sel et le xérès.

Bowmore 15 ans Sherry Oak Cask

43% alc./vol.

André 82%
Moins catastrophique que la nouvelle l’édition de 12 ans d’âge, mais sérieusement en dessus des dernières éditions. Nez de réglisse rouge et de cerises éventées, l’essence géographique de la distillerie est plus évidente. Sel de mer, chocolat fourré de caramel, fumée plutôt effacée, oranges, raisins secs et bois de cerisier. La bouche est plus épicée et parfumée d’épices du chêne. Chocolat au lait, cannelle diffuse, fruits secs, oranges, raisins, fumée lointaine, sel de mer, touche de menthol. Texture ordinaire. Finale précipitée, sur les vieilles cerises et la fumée et l’iode diluée. À 170$ la bouteille, y’a moyen de trouver pas mal mieux sur les tablettes.

Patrick 87%
Un très bon Bowmore comme je les aime, me rappelant un peu le stock « du bon vieux temps! » Nez: D’abord le sel et le xérès, puis du caramel et enfin une touche de fumée et de chêne. Bouche: Une belle arrivée salée et fumée en bouche, supportée agréablement par le xérès et le chêne. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le sel et le xérès.

Bowmore 12 ans Sherry Oak Cask

40% alc./vol.
Un mariage de Bowmore élevé en fûts de sherry Oloroso et en fûts de chêne américain ex-bourbon, affinés en fûts de sherry Oloroso en chêne espagnol de premier remplissage.

André 77%
Dans les compagnies vivant une descente aux enfers niveau qualité-prix, Bowmore suit Macallan de près. Je me rappelle lorsque j’ai commencé mon exploration des whiskys voilà près de 25 ans, Bowmore m’avait séduit pour l’équilibre de ses saveurs et arômes, sa texture et ses références typiques à ses origines géographiques. Maintenant, ses éditions sont ternes, sans attrait, délavées. Nez de bois de chêne teinte de timides cerises, sel de mer lointain, fumée diaphane, caramel. C’est terne et triste. La bouche est ennuyeuse, morne. Mélange de cerises délavées, chocolat, fumée de tourbe terreuse crissement lointaine, caramel, iode. On ne parlera même pas de texture qui est inexistante tout comme la finale, qui tombe aussi rapidement qu’un Stuka en plongée. C’est à croire que personne goûte au stock avant de distribuer. Tristesse.

Patrick 84%
Un très bon whisky trop dilué. Nez: Un beau parfum de xérès avec une touche de sel de mer et de très discrète fumée de tourbe. Oui, nous sommes à Bowmore! Bouche: Sel, vous brûlé, fumée et un peu de xérès. La texture est un peu mince, mais sinon l’ensemble de saveurs est bien réussi. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le sel et le xérès.

Bowmore 21 ans Aston Martin – 4ème édition

51.4% alc./vol.

Il s’agit de la quatrième et dernière édition de la sélection des maîtres Bowmore Aston Martin. Ce Bowmore de 21 ans d’âge a été mis en bouteille à 51,4 % après avoir mûri dans des fûts de chêne américain de type porto Tawny et dans des fûts de sherry.

Patrick 82%
Les saveurs y sont, mais j’ai l’impression de goûter un whisky un peu trop dilué et ce, malgré que la force de l’alcool soit bien présente. Nez: Le superbe mélange de sel marin et de légère fumée de Bowmore et une note huileuse que je ne peux m’empêcher d’imaginer. Bouche: Du beau gros sel, du xérès d’une belle intensité et de la fumée de tourbe toute en retenue. Finale: Un peu courte, salée et fumée.

Glenmorangie A Tale of Ice Cream

46%
 alc./vol.
La série Glenmorangie « A Tale of… » s’agrandit avec une autre expression qui reflète la gourmandise du directeur de la création du whisky, le Dr Bill Lumsden, inspiré de sa crème glacée préférée. Pour y parvenir, il a sélectionné des fûts riches en vanilline, le composé aromatique qui apporte des arômes de vanille au whisky. Cette édition est la première que la distillerie a utilisé des fûts grillés pour obtenir cet effet. Cela a suivi une expérimentation avec une variété de bois différents avant de sélectionner des fûts de chêne vierge grillés de cette manière particulière. Le whisky ne contient pas d’extrait de vanille, ce qui serait illégal dans le whisky écossais.

André 81%
Miel et vanille, mélange de poires et d’oranges, trace de gélato au citron. Nez sucré évidemment. La bouche est au départ sucré; abricot, poires, citron, extrait de vanille et sucre en poudre mais devient rapidement plus pointue sur les épices dont de fortes influences de gingembre. Heureusement les notes mielleuses calment un peu la donne. La texture n’a rien d’impressionnant, plutôt liquide et sans support gras. Aucune surprise entre le nez et la bouche. La finale est à la fois sucrée et franche, beaucoup de fruits à chair, de vanille et de caramel, de poivre et de gingembre. Plutôt ennuyeux et débalancé.

Patrick 82%
Je m’attendais à un whisky dominé par la vanille et le sucre, mais j’y retrouve plutôt des fruits tropicaux et du chêne. Et la finale m’a laissé un peu sur ma faim. Globalement, je ne peux m’empêcher de me dire que mes attentes étaient trop hautes… Nez: Le parfum est un peu boisé, avec de la vanille et de discrets fruits tropicaux. Bouche: La bouche déborde de fruits tropicaux: s’il s’agit de crème glacée, celle-ci n’est pas à la vanille, mais plutôt à la mangue! Finale: D’une longueur moyenne, boisée.

Martin 84%
Nez: Noix, vanille crémeuse, fruits à noyau, pêche, abricot, caramel. Intéressant sans toutefois casser la baraque. Bouche: Douceur immédiate de crème glacée vanille, suivie de notes de fruits tropicaux, de miel dilué et d’amandes. Finale: De texture et de longueur moyennes, sur des flaveurs de lait sucré, de noix et d’un soupçon de chêne doux. Équilibre: Un whisky ludique, tout en rondeur, qui privilégie des saveurs riches et sucrées sans lourdeur. Un dram parfait pour les amateurs de douceurs pâtissières. C’est dommage, je ne suis pas un fan de choux à la crème…

Kim 84%
Nez : Oh, le caramel! Après une semaine à boire du rhum, je ne peux que faire le parallèle. Il y a aussi un côté lacté qui rappelle la crème glacée pralinée. Bouche : Pralines dorées, encore les notes un peu lactées qui tirent sur le brioché. Le bois est quand même pas mal présent. Je ne sais pas si j’aime ou non ce côté boisé, mais ça apporte de la structure.