Macaloney’s – Échantillon du fût 392, Porto, style « tourbé »

55% alc./vol.
Échantillon préparé le 30 avril 2026

André 88%
C’est costaud comme whisky… Tourbe sèche organique au nez, très riche, petits fruits sauvages et framboises, poivre concassé, touche de citron, de varech et d’iode. La bouche présente des notes de chocolat noir amer et de tourbe grasse organique, prunes, raisins secs, framboises, terreau d’empotage humide, poivre pétillant. La tourbe développe des notes de bois brûlé style charcoal à l’aération mais le whisky dans l’ensemble s’arrondit grandement avec le temps. La finale est sucrée et parfumée de fumée de tourbe, terre humide, fraises en guimauve saupoudrée de sucre, de zeste d’orange puis notes de noix trempées dans le chocolat noir et le marc de café.

Patrick 92.5%
Les attentes se doivent d’être élevées lorsqu’on voit la description sur papier d’un tel whisky. Et elles sont tout à fait rencontrées. On a une bête de compétition ici! Nez : La fumée de tourbe et les fruits du porto se mélangent ici avec brio. Le mélange est soudé par des notes de chocolat au lait, d’oranges sanguines, une pincée de sel et un soupçon de bois brûlé. Bouche : L’arrivée en bouche présente du de la fumée de tourbe et du bois brûlé, avec le porto qui arrive pas très longtemps après. Puis le chocolat. Les épices à steak. Les oranges sanguines. Le cuir. Le sel. Et une superbe texture en bouche pour envelopper le tout. Finale : D’une superbe longueur, boisée, fruitée et salée.

Kim 89%
Nez : La rondeur sucrée du porto et la tourbe valsent avec mes papilles, une touche d’aneth frais et de feuillage de céleri s’y glisse, bacon anglais (celui qui ressemble à du jambon). Bouche : Wow, le kick de sucre, c’est incroyable. Bacon caramélisé, cendres froides le lendemain d’un feu de camp, cerises noires compotées. Finale sur le moka.

Macaloney’s The Peat Project Ex-Bourbon Cask

46% alc./vol.
Distillé à partir d’orge locale de Colombie-Britannique, fumé à la tourbe à 54 ppm à la distillerie avec de la tourbe de la Olympic Peninsula provenant de l’état de Washington aux USA, il a ensuite été entièrement mûri dans un fût de bourbon du Kentucky.

André 90%
Le bourbon cask ramène à la genèse du whisky, ça ne pardonne pas aussi sur les erreurs de production ou de vieillissement. Ce whisky pourrait facilement devenir le flagship de la série Peat Project de par sa qualité d’exécution et sa justesse à dévoiler l’ADN de la distillerie. Le nez s’ouvre sur des notes intenses de vanille fumée et terreuses, assaisonnée de sel de mer, l’ananas grillé sur le feu de plage et le miel tout juste extrait de la ruche. La bouche est au départ très feutrée mais prend plus de punch sur la tourbe et l’apport maritime. Vanille, abricots nappés de miel, feu de plage nourri au bois de plage, caramel, beaux fruits à chair et tropicaux sur fond pâtissier. Texture gourmande et moelleuse. Finale de fruits tropicaux et de fumée de tourbe terreuse et maritime.

Patrick 89%
Un Canadien qui n’a rien à envier aux Écossais d’Islay. Au contraire même, à 65$ la bouteille, ce n’est pas seulement patriotique d’acheter local, mais du simple gros bon sens. Parlant de gros bon sens, la SAQ est sur les talons de la distillerie pour qu’ils arrêtent de vendre leur whisky en ligne aux québécois. Je n’en dis pas plus. Nez : La fumé est moins intense que ce que le 54 PPM affiché sur la bouteille laisse présager. J’y retrouve donc aisément aussi des fleurs sauvages, du miel, du chêne sec et une petite touche maritime et huileuse. Bouche : L’arrivée en bouche est un mélange de fumée de tourbe, de sel, de bois brûlé et d’huile. Puis, j’y trouve un peu d’agrumes, des fleurs, du miel et des pêches. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée, avec une touche de bacon salé et de bois brûlé.

Kim 81%
Nez : Tourbe végétale, sans toutefois évoquer le légume cuit, plutôt sur les fleurs des champs. Pelure d’ananas, voire même tepache, une touche de bacon ou de jambon fumé. Bouche : Sur la viande fumée et grillée, les noix et le chocolat noir, plutôt sévère dans l’ensemble sans que ce soit catastrophique.

Macaloney’s The Peat Project Portuguese Red Wine STR Barrique

57% alc./vol.
Cask #586 – Distillé à partir d’orge locale de Colombie-Britannique, fumé à la tourbe à 54 ppm à la distillerie avec de la tourbe de la Olympic Peninsula provenant de l’état de Washington aux USA, il a ensuite été entièrement mûri dans un fût de type Red Wine portugais qui a été conditionné à la manière STR (shaved, toasted & recharred). 300 bouteilles

André 91%
Surprise de la dégustation verticale. Un gros WOW! J’ai eu un gros coup de cœur pour la version Bourbon barrel, plus dépouillée sans être brute mais cet opus allie robustesse et souplesse de façon impressionnante. À l’aveugle, j’aurais misé sur un Kilchoman Wine Cask Peated. Superbe nez, sur les fruits rouges onctueux nappés de caramel fondu, de la fumée de tourbe à la fois terreuse et iodée coiffe le tout. Sel de mer, terre humide, cannelle, fruits rouges à chair, poivre, caramel. La bouche est soyeuse, texture sexy, raisins secs, dates, cerises trempées dans la cannelle et le poivre, terreau d’empotage humide, embruns marins, oranges. Équilibre parfait des éléments avec une belle fumée de tourbe habilement intégrée à l’ensemble. Finale avec un accent minéral et de poussière de pierre bien particulier, fumée intense, iode et cannelle sur canevas de fruits rouges et de charcoal.

Patrick 90%
Un autre Macaloney complètement ca-po-té! Le Doc Macaloney n’a pas eu droit à une ovation debout sans raisons lors de sa visite au Club! Nez : La fumée est ici à peine plus intense que les notes de fruits mûrs, de figues, d’oranges sanguines, de raisins, de tabac, de cuir et de caramel. C’est alléchant! Bouche : Ici cependant, la fumée est tourbe et le bois carbonisé sont à l’avant-plan. Puis on y retrouve les oranges sanguines, le vin rouge, le cuir, les dates, les prunes, le fudge, le sel et un peu de poivre noir. Finale : D’une belle longueur, avec de la fumée et du bois grillé.

Kim 88%
Nez : Tourbe grasse, sur le bacon bien cuit et surtout juteux et gras, balancée par une rondeur de fruits rouges. Bouche : Le vin rouge s’affirme en grand, avec des tannins prononcés qui viennent assécher la bouche. Ce n’est pas toujours une combinaison gagnante, surtout en « matured » et non seulement en affinage, dans ce cas ça fonctionne très bien.

Magnotta 271 Single Malt 10 ans

42% alc./vol.

Patrick 83%
Un bon whisky, mais je suis un peu surpris de savoir qu’il a gagné une médaille d’or au Canadian Whisky Awards en 2024. Mais c’est vrai que des single malts de plus de 10 ans, il n’en pleut pas, au Canada. Nez : Parfum typique de whisky de malt avec les céréales à l’avant-plan et le chêne en filigrane. Bouche : Le chêne, très présent, laisse un peu de place au malt, à la cassonade, à la vanille et à une touche de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et très très très subtilement fumée.

Martin 82%
Nez: Céréales, vanille douce, pomme croquante et une pointe herbacée. Bouche: Légère et droite, sur le malt sucré, le caramel doré, une touche de poire et un boisé timide. Finale: Courte, légèrement sèche, avec un retour de grain et d’herbes sèches. Équilibre: Un whisky simple et honnête, sans défaut majeur mais manquant de relief, peut-être mieux adapté en cocktail qu’en dégustation pure.

Kim 62%
Nez : Figues grillées, réduction de balsamique, chapelure de biscuit Graham et une touche malheureuse de carton brun, mais sinon c’est prometteur. Bouche : Côté poissonné de saumon trop cuit (albumine), alcool pas super bien intégré, métal couvert d’une couche de sirop de poteau et encore le carton brun. Mais quessé ça?

Magnotta 271 Single Malt 3 ans

40% alc./vol.

Patrick 9%
Dans le top 10 des pires whiskys que je n’aie jamais goûtés. Nez : La laine de mouton, sur un mouton mort depuis au moins un mois. Ça sent tellement mauvais que ça me donne le goût de vomir. Bouche : Idem, même pire. J’ai vraiment eu un reflux gastrique. Finale : Impossible à dire, j’ai le goût de mon propre vomi en bouche.

Kim 35%
Dégusté à l’aveugle. Nez : Fudge, notes d’herbe séchée voire de gazon humide en décomposition au soleil, chocolat noir très intense et chien mouillé. Bouche : Je n’ai jamais bu de jus de vidange, mais j’imagine que ça pourrait ressembler à ça. Café, légumes verts trop cuits, caramel cheap. Hell no!

Magnotta True Canadian Whisky

40% alc./vol.

Patrick 80%
Un whisky honnête et agréable. Rien pour écrire à sa mère, toutefois. Nez : Parfum léger de blend anonyme, avec des céréales, du bois et un peu de sucre. Bouche : En bouche, j’y détecte un petit brin de personnalité : Le tout est toujours dominé par les céréales, le bois et la touche sucrée, mais j’y retrouve en plus de subtils petits fruits de champs qui suffisent pour rendre le tout intéressant. Finale : D’une longueur moyenne, subtilement fruitée et surtout boisée.

Kim 74%
Nez : Pierre sous un chaud soleil estival, sinon il se la joue subtil. Soupçon de violette, zeste d’orange confit puis trempé dans le chocolat noir. Bouche : Simplet, facile d’approche mais sans complexité. Sur le sucre, poivre blanc. Correct pour en faire un cocktail, mais sans plus.

McConnell’s 5 ans Irish Whiskey

42% alc./vol.
Maturation en First Fill Ex-Bourbon Casks. McConnell’s a été fondé à Belfast en 1776 par deux frères, John et James McConnell’s. La distillerie est disparue en 1958 et a ensuite été relancé une fois de plus…le 17 avril 2020 ! Au moment de son ouverture, la distillerie McConnell’s est devenue la 50e d’Irlande à devenir membre de la Irish Whiskey Association.

André 82%
À défaut d’originalité, nous avons quelque chose de bien construit. Nez classique du bourbon cask rempli d’éléments sucrés. Poires et bananes, zeste de citron, sucre en poudre. Sensation crémeuse très agréable. Éventail de fruits tropicaux à chair en bouche accompagné d’une rasade de poivre frais moulu. Oranges, poires, ananas, bananes et citrons baignant dans le sirop de maïs, le tout est présenté sur un tapis de bois de chêne séché et poivré. Belle texture, ronde et charnue. La finale mêle des notes de poivre, gingembre, vanille et de bois sec parfumé de fruits tropicaux à chair.

Patrick 83%
Un bon whisky honnête et typiquement Irlandais, bref qui donne soif! Nez : Agrumes, vanille et chêne mouillé. Bouche : Porté par du caramel, j’y retrouve du chêne, du poivre blanc, du caramel, une touche de vanille et de discrets fruits mûrs. Finale : Agréable, sucrée, poivrée et légèrement fruitée.

Martin 83%
Nez: Vanille légère, rayon de miel, poire pochée et une pointe d’orge. Bouche: Texture crémeuse, souple et équilibrée, sur la crème anglaise, les fruits jaunes, un peu de vanille et une trace de chêne discret. Finale: Courte à moyenne, douce et nette, avec une rétro-olfaction légèrement céréaleuse. Équilibre: Un whiskey accessible, plaisant et sans prétention, assez bien pour découvrir la catégorie, mais sans réelle profondeur pour séduire les amateurs exigeants.

Kim 60%
Nez : Me rappelle un peu une vieille guenille humide laissée trop longtemps sur le comptoir, noix de coco rapée et sirop aux bananes, bref c’est un peu étrange. Bouche : Yikes, vieux fromage bleu, tige verte de plant de tomate, banane pas mure, il me fait grimacer solide et je n’ai pas beaucoup de plaisir à y retremper les lèvres pour l’analyser.

Meikle Toir 5 ans The Chinquapin One

48% alc./vol.
« Meikle Toir » signifie « Grand Poursuit ». Titrant 35 ppm, ce whisky présente un caractère fumé grâce à la tourbe continentale de St. Fergus utilisée pour torréfier l’orge ainsi qu’une longue fermentation de 160 heures. Maturation initiale en fûts de chêne américain, avant une maturation en fûts de chêne vierge Chinquapin pendant trois années supplémentaires. Le chêne de type Chinquapin provient de la région des Ozarks dans l’état du Missouri.

André 83%
Bois toasted, fumée de tourbe terreuse distante, cosses d’oranges trempées dans le caramel et le miel. C’est plutôt docile comme approche. La bouche est plus affirmée. Fumée de cigarette et bois de charcoal, chocolat fourré au caramel, oranges, anis et gingembre, sensation légèrement cendreuse. La texture est un peu mince, pas d’éléments gras ou huileux. La finale est un peu courte, poivrée et épicée, boisée et caramélisée, avec une touche de fumée éphémère.

Patrick 81%
Un gros whisky tourbé, brut, intense, sauvage et… chimique! Intéressant, mais encore trop rough à mon goût. Nez : Fumée de tourbe assez chimique, avec une touche d’oranges, de miel et de caramel. Bouche : Fumée de tourbe chimique, avec du chocolat noir, des amandes grillées, de l’anis, du gingembre et de la cendre froide de feu de camp. Finale : D’une belle longueur, fumée, chimique et boisée.

Martin 85%
Nez: Tourbe terreuse et végétale, menthe fraîche, citron et pierre lavée. Bois cramé et touche de caramel poivré. Bien plaisant. Bouche: Sirop simple, poivre blanc, pointe de bois, de jus de raisin blanc, le tout bardé par tourbe et citron. Finale: Épicée, réglisse noire et gingembre. Chêne, poivre, fumée et accent de caramel. Équilibre: J’aime bien, un dram fumé, pas piqué des vers.

Kim 90%
Nez : popcorn au beurre, pain doré couvert de crème fouettée, beigne farci à la gelée de framboise… bref, on navigue dans le domaine du pâtissier. Une légère trame fumée soutient toute cette gourmandise. Bouche : l’impression de sucrosité s’impose même au goût, mais vraiment agréablement, alors que la trame fumée cède plutôt place à une tourbe assumée mais balancée. La finale apporte un peu d’astringence, mais rien qui gâcherait mon plaisir. Un très, très bon dram.

Meikle Tòir 5 ans The Original Peated Speyside Single Malt

50% alc./vol.
Embouteillé en 2023

André 85%
Fumée de tourbe minérale, chocolat noir salé, cannelle, yaourt à la vanille nappé de miel. La bouche offre une texture moelleuse et sucrée; poires dans leur jus, citron et crème de vanille, fumée de tourbe terreuse et poussière de pierre, chocolat noir salé, zeste de citron, gingembre et poivre. La tourbe est intense en bouche et augmente la sensation épicée. Après 4-5 gorgées, notes de viande rouge poivrée et de petits fruits sauvages. La finale est fumée, remplie de notes de viande rouge fumée et poivrée et de bonnes épices. Un whisky coup de poing qui rivalise avec ses comparses d’Islay.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais pas mal trop cher pour la qualité offerte. J’espère que la distillerie saura augmenter la qualité avec le temps sans être trop excessive au niveau de la quête des revenus. Nez: Fumée de tourbe, laine de mouton, touche minérale et miel discret. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve de la fumée de tourbe d’une belle intensité, du sel, du chocolat noir, une bonne dose minérale, de puissantes épices, des pierres, une touche de citron, du gingembre et du poivre. Finale : D’une belle longueur, boisée, fumée, salée et épicée.

Martin 84%
Nez: Fumée de tourbe et bucket de craie. Vanille, cannelle et bois. Herbe et miel. Bouche: Sucre blanc, poires, épices, chêne et touche de cannelle et de gingembre. La tourbe verte nous emmène sur son bateau. Finale: Chaude, poivrée et boisée. La fumée de tourbe continue le bon travail du seigneur. Équilibre: Une belle entrée tourbée pour Glenallachie. Un bon petit dram tourbé qui montre qu’Islay ne détient pas à elle seule le secret de la caramilk.

Kim 88%
Nez : à la fois tourbé et floral, il me donne l’impression de faire une brassée de lavage près d’un feu de grève. Pointe de pelure de banane pas tout à faire mûre, poivre blanc fraîchement craqué et poire. Très agréable à humer.
Bouche : le poivre blanc est encore bien présent, apportant presqu’un côté piquant. La tourbe délicate s’intègre très bien, enrobée par un léger caramel, avec lequel elle valse sur mes papilles. Très bien fait, sans flafla.

Meikle Tòir The Sherry One

48% alc./vol.
Single malt de 5 ans d’âge tourbé à 35ppm, maturation initiale en Ex-Bourbon Cask et affinage en Ex-Oloroso et PX Sherry Casks.

André 86%
Beau nez, vraiment. Cerises marasquin et chocolat noir fourré à la pâte d’orange, fruits rouges séchés, sirop d’érable et cassonade. La fumée de tourbe est grandement adoucie par les puissantes notes tirées du sherry cask. En bouche, les fruits rouges ont muté en raisins secs, figues et prunes, la fumée de tourbe est plus sèche et minérale, le chocolat s’entremêle de caramel. Zeste d’oranges, chocolat noir, caramel, terre mouillée, fumée de tourbe, fruits séchés. À l’aération, le nez développera d’importantes notes sucrées et caramélisées. La texture en bouche est plus franche, la tourbe hyper ressentie, un côté minéral puissant prendra aussi place. La finale est bien épicée et poivrée, fumée évidemment et fruitée. Belle surprise et bel équilibre pour un whisky si jeune.

Patrick 81%
Un bon whisky, mais plutôt rough encore. Goûté pour la première fois à l’aveugle dans le cadre du jugement d’un concours, il n’avait pas fait la « cut » pour la finale. Bref, du potentiel pour l’avenir, surtout considérant l’habileté de Billy Walker à créer des jus de compétition! Nez : Fumée de tourbe plus chimique que fruitée, comme je me serai attendu. Bouche : La fumée de tourbe est ici plus intéressante, avec une belle touche minérale et salée, ainsi que quelques petits fruits des champs, du chocolat noir, du goudron, du caramel et de la terre humide. Finale : D’une longueur moyenne, fumée, poivrée et épicée.

Martin 83%
Nez: Ah, le mariage de tourbe et de sherry, superbe. Raisins, dattes, tourbe verte un peu plus timide que ce à quoi je m’attendais. Fruits des champs, cacao et chêne. Bouche: Texture un peu aqueuse pour ce genre d’assemblage. Notes de raisin, de cannelle, de bois, de poivre rose, de malt grillé et de vin. Finale: Poivre et bois. Sherry et tourbe. Les fruits gardent le contrôle sur l’expérience. Équilibre: Un bon dram, une belle expérience, mais j’aurais aimé quelque chose d’un peu plus fort et un peu plus texturé. Parfois la recette est bonne, mais le résultat est douteux.

Kim 85%
Nez : subtil, voire même effacé, il ne dégage d’emblée que très peu d’arômes. Lorsqu’il s’ouvre, c’est sur du zeste de lime, une tourbe sèche et des légumes verts poêlés (asperges, épinards). Malgré son côté fermé, ce qu’il dégage est très tentant. Bouche : adieu la subtilité, la tourbe rentre au poste, accompagnée de poivre noir fraîchement moulu. Ce coup de gueule s’estompe par contre rapidement, laissant place à de la cannelle, du tabac et une pointe de réduction de balsamique.