Côte des Saints Série Prestige Bourbon Single Cask 53

48% alc./vol.
244 bouteilles

André 82%
Le meilleur test pour un jeune premier whisky d’une distillerie, c’est le bourbon cask, aucun pardon… Nez mielleux et sur la pomme Delicious et la poire, bon taux de sucre naturel, vanille et bois caramélisé. En bouche, on perçoit la jeunesse du whisky avec une légère touche verdâtre et de bois. L’intégration de l’alcool et du bois n’est pas encore complète. Belle texture en bouche, sensation finement huileuse, bien épicée. Mélange de miel et de caramel, salade de fruits, sirop de poires, pommes, citron, touche herbacée et de poivre. Finale de crème vanille poivrée, de fruits du verger et une bousculade d’épices et de tonalités verdâtres.

Patrick 92%
Ça c’est le genre de bourbon cask que j’aime de plus en plus. Un whisky de tous les jours! Nez : Un beau parfum sucré avec une touche de miel et du beau bois juteux. Bouche : Juteux?! Du bois, du miel, une goutte de vanille, de discrets fruits du verger et du sucre… Genre du sirop de whisky ! J’adore ! Finale : D’une belle longueur, boisée et mielleuse.

Côte des Saints Série Prestige Porto Tawny Single Cask 12

46% alc./vol.

726 bouteilles

Patrick 85%
J’ai eu la chance de goûter un échantillon de ce whisky avant qu’il ne soit officiellement embouteillé. Ma première impression n’ayant pas été remarquable, j’avais hâte de voir si la situation avait évolué. Je suis heureux de constater que oui, le whisky dans ma bouteille est vraiment mieux balancé que celui de l’échantillon et m’a procuré un franc plaisir. Nez : Un délicieux parfum dominé par du chocolat au lait, celui-ci enrobant des raisins secs et des prunes. Très dessert, très alléchant. Bouche : Le chocolat au lait est accompagné au premier plan de bois brûlé. Après quelques secondes, les raisins secs prennent beaucoup plus de place, avec de discrètes oranges sanguines et quelques noisettes grillées. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et marquée par du chêne grillé.

Distillerie de Montréal – Rosemont Smoky

40% alc./vol

Élaboré à partir de grains du Québec (traduire par « ce n’est pas un single malt, et on ne veut pas mêler les gens en partageant notre mashbill ») puis affiné en barriques fumées à la tourbe.

André 75%
Nez de bois toasted et mélange de sirop d’érable et de cassonade, du sirop de maïs peut-être, poires et vanille. Fumée singulière pas facile à cerner pour les amateurs de scotch tourbé, celle-ci est beaucoup plus fondue et éthérée. La bouche offre des saveurs de fumée terreuse et sucrée, encore le sirop de maïs, le chêne caramélisé, de la cassonade puis s’étire sur des notes légèrement mentholées, herbacées et poivrées puis de caramel brûlé. À la gorgée suivante j’ai quelques fruits à chair mais l’ensemble est plus astringent.

Patrick 80%
Je suis heureux de voir enfin un whisky québécois fumé sur les tablettes de notre monopole d’état et ce, à un prix très raisonnable. En termes de goût, si vous ne vous attendez pas à un scotch d’Islay, vous devriez être satisfait. D’ailleurs, mon seul reproche est le manque d’information sur whisky, autant sur la bouteille qu’en ligne : quel est le mashbill, d’où provient la tourbe utilisée pour fumer les barriques, etc… Il semble que l’équipe n’ait pas réalisé que quelqu’un qui achète un whisky québécois fumé, c’est quelqu’un de curieux! Et que, tant qu’à produire du whisky au Québec, pourquoi pas lui donner un nom francophone? Nez : Créosote et feu de gazon, avec une note florale, une touche de vanille et du chêne sec. Bouche : Toujours le créosote et le feu de gazon, des fleurs séchées, de la vanille sucrée et du chêne grillé. Finale : Un peu courte et marquée par la fumée.

Kim 81%
Nez : Bacon à l’érable et… saucisse à hot-dog? C’est vraiment étrange, mais comme j’adore les hot-dogs « baseball » je ne déteste pas. La fumée s’approche aussi du menthol. Je n’ai jamais fait fumer de menthe poivrée, mais j’ai l’impression que ça s’y rapprocherait. Ça me donne soudainement envie d’essayer pour « pimper » un mint julep. Bref, je digresse. Sauce tabasco, avec un côté un peu viandé qui tire vers le umami. Bouche : Le combo viande et menthe s’impose encore de manière déstabilisante, la sauce tabasco aussi, avec un côté grillade. C’est franchement intéressant, je le déguste avec curiosité, mais je ne suis pas encore certaine de l’équilibre et d’où tout cela s’en va.

Wiser’s 27 ans Minuzara Oak

62.1% alc./vol.
Limitée à seulement 1 000 bouteilles dans le monde, cette expression exceptionnelle représente le summum de la rareté dans le monde du whisky canadien. Vieilli pendant 27 ans, il unit deux traditions culturelles : l’audace et la rigueur de l’élaboration du whisky canadien et le raffinement, presque spirituel, du chêne Mizunara japonais.

André 93%
Superbe nez. Prunes séchées et figues, miel chaud et fleur d’oranger, cerisier, vanille crémeuse. Alcool complètement absent du nez. La bouche est superbe, les tannins du bois sont pleinement intégrés sans masquer les saveurs les plus fines. Cerises, prunes trempées dans le chocolat, douce cannelle, mélange de caramel et de crème à la vanille, miel d’acacia, abricots. Superbe texture bien grasse. Finale soutenue sans être alcoolisée, mélange de fruits noirs et de fruits à chair, tannins bien contrôlés, miel épicé. Quelle expérience de dégustation.

Patrick 90%
Un superbe Wiser’s complexe et beaucoup plus chaleureux que je m’y serais attendu. Je remercie chaleureusement Doc. Don Livermore pour m’avoir offert cet échantillon. Nez: Un savoureux mélange de pommes vertes cuites, de cerises, de vanille, de caramel et de noix. Bouche : Chêne sec et craquant, thé noir, miel, amandes, prunes, figues et épices à steak. Belle texture huileuse en bouche. Finale : D’une très belle longueur, boisée et épicée.

Wiser’s Rare Cask Serie 27 ans Cask Strength Blend

59.9% alc./vol.
Le J.P. Wiser’s 27 Years Old Cask Strength Blend est un assemblage de distillats de maïs et de seigle. Ce whisky a mûri pendant 27 ans dans une grande variété de fûts : fûts neufs de chêne américain vierge, fûts ayant contenu du bourbon, du porto, du vin et des fûts de whisky canadien de deuxième remplissage. Il a été mis en bouteille en 2023.

André 90%
Superbe nez, beaucoup plus tropical qu’habituellement et hors norme pour un whisky canadien contenant du seigle. Poires et oranges, vanille crémeuse, abricot, miel, ananas, pommes. Beau challenge pour trouver que c’est un whisky canadien à l’aveugle. La bouche affirme plus précisément ses origines avec sa livraison de cannelle et de boire et un ressenti de céréales plus prononcé. Celle-ci est plus épicée également. Chêne épicé, cannelle, poivre, cerises, oranges, pommes et fruits tropicaux, céréales séchées qui rappellent les Sugar Crisp. À l’aération, les notes d’orange gagnent en force. Belle finale souple, mettant de l’avant les céréales et le bois de chêne, parfumé d’un assortiment de fruits rouges et tropicaux, de poivre et de cannelle. J’adore la variété des saveurs et aromes, l’alcool bien intégré, la texture franche et juteuse.

Patrick 94%
Excellent, un autre extraordinaire Wiser’s qui coche toutes les cases! Nez : Fruits secs et vanille avec du caramel, du chêne, du miel et de subtiles épices. Bouche : Super intense et savoureux, avec une belle grosse dose de seigle, de chêne grillé, avec de subtils fruits secs, du caramel, de la vanille et une touche subtile de vanille. La texture en bouche est sirupeuse. Finale : D’une superbe longueur, boisée, épicée et subtilement sucrée.

Wiser’s Legacy 200th Edition

45% alc./vol.
Édition spéciale du Wiser’s Legacy pour célébrer le 200e anniversaire de la naissance de son fondateur, John Philip Wiser. 1000 caisses ont été produites, disponibles uniquement en Ontario. Don Livermore a déclaré avoir largement suivi la recette originale du Legacy de 2012, qui associe maïs et seigle et titre à 45 %. « J’ai apporté une petite modification à cette édition en faisant vieillir la partie seigle dans des fûts de porto tawny et ruby ».

André 87%
Coke aux cerises, cannelle, prunes et raisins secs, caramel. Typicité et respect du style. Belle texture en bouche, beaucoup de corps sans nécessairement être gras. Cannelle et caramel, poivre, gingembre, cerises marasquin, bois toasted, planchette de cèdre à cointer, purée de bananes. Bonnes épices et céréales séchées bien présentes. Finale où l’on retrouve du sirop de maïs, un mélange d’épices comprenant de la cannelle, du poivre et du gingembre et un coulis de caramel. Très beau pick qualité-prix si vous cherchez un whisky canadien.

Patrick 92%
Un whisky riche, complexe, savoureux et présentant le meilleur des saveurs d’un whisky typiquement canadien, c’est-à-dire à de seigle et de maïs et ayant utilisé un joyeux mélange de fûts différents. Et à 55$ la bouteille, le rapport qualité/prix est imbattable. Nez: Chaleureux et sirupeux, avec des cerises juteuses, des prunes, de la cannelle, du pain de seigle et un soupçon de chocolat noir. Alléchant. Bouche : Superbe texture huileuse supportant ce que le whisky canadien a de mieux à offrir! Du chêne craquant et grillé, du caramel, du gingembre, du miel, des cerises, des abricots séchés, une goutte de vanille et une pincée de poivre. Finale : D’une superbe longueur, avec les épices du seigle et un peu de caramel.

Macaloney’s – Échantillon du fût 392, Porto, style « tourbé »

55% alc./vol.
Échantillon préparé le 30 avril 2026

André 88%
C’est costaud comme whisky… Tourbe sèche organique au nez, très riche, petits fruits sauvages et framboises, poivre concassé, touche de citron, de varech et d’iode. La bouche présente des notes de chocolat noir amer et de tourbe grasse organique, prunes, raisins secs, framboises, terreau d’empotage humide, poivre pétillant. La tourbe développe des notes de bois brûlé style charcoal à l’aération mais le whisky dans l’ensemble s’arrondit grandement avec le temps. La finale est sucrée et parfumée de fumée de tourbe, terre humide, fraises en guimauve saupoudrée de sucre, de zeste d’orange puis notes de noix trempées dans le chocolat noir et le marc de café.

Patrick 92.5%
Les attentes se doivent d’être élevées lorsqu’on voit la description sur papier d’un tel whisky. Et elles sont tout à fait rencontrées. On a une bête de compétition ici! Nez : La fumée de tourbe et les fruits du porto se mélangent ici avec brio. Le mélange est soudé par des notes de chocolat au lait, d’oranges sanguines, une pincée de sel et un soupçon de bois brûlé. Bouche : L’arrivée en bouche présente du de la fumée de tourbe et du bois brûlé, avec le porto qui arrive pas très longtemps après. Puis le chocolat. Les épices à steak. Les oranges sanguines. Le cuir. Le sel. Et une superbe texture en bouche pour envelopper le tout. Finale : D’une superbe longueur, boisée, fruitée et salée.

Kim 89%
Nez : La rondeur sucrée du porto et la tourbe valsent avec mes papilles, une touche d’aneth frais et de feuillage de céleri s’y glisse, bacon anglais (celui qui ressemble à du jambon). Bouche : Wow, le kick de sucre, c’est incroyable. Bacon caramélisé, cendres froides le lendemain d’un feu de camp, cerises noires compotées. Finale sur le moka.

Macaloney’s – Échantillon du fût 1022, Porto, style « classique »

55% alc./vol.
Échantillon préparé le 30 avril 2026

André 86%
Nez plus sur les framboises et les fraises que les raisins et les fruits noirs séchés, plus festif et aérien comme notes rougeâtres, du style du sherry de Glenfarclas mettons. Framboises, vieilles réglisses éventées, cosses d’orange, petits fruits sauvages. J’ai quelque chose qui me rappelle le sachet de poudre Kool Aid à la framboise en tête. Si le nez est vraiment hyper doux, la bouche elle affiche beaucoup plus de caractère. Plus sur la cerise et la figue, avec de bonnes notes de cannelle, la framboises tout de même, le chocolat noir amer fourré de caramel et de vives notes tanniques. Changement de cap drastique. La finale est à la fois tannique et sucrée, sur les petits fruits sauvages, le zeste d’orange et une montée puissante de cannelle, de poivre et de bois calciné. Intéressant et challengeant à évaluer mais un peu chaotique dans la présentation générale.

Patrick 93%
Présenté devant une audience de 80 participants, j’ai été initialement surpris de voir ce whisky remporter le vote de la majorité comme étant le meilleur de la soirée (et de loin!). En m’y replongeant le lendemain, je comprends : la profondeur, la texture, les saveurs… Tout y est! Ok, le choix était finalement facile. Nez : Fruits mûrs et chocolat, avec des prunes, un peu de caramel, du cuir, du tabac et une petite trace d’oranges sanguines. Bouche : Toujours les fruits mûrs et le chocolat, mais on sent bien ici le soutien du chêne brûlé. J’y retrouve aussi toujours du fudge, du cuir, du tabac et une trace d’oranges sanguines, mais aussi une pincée de sel. Superbe texture huileuse en bouche. Tellement doux malgré le taux d’alcool. Finale : D’une belle longueur, avec des fruits, du cuir et du bois carbonisé.

Kim 84%
Nez : Le porto s’affirme à fond, sur la confiture de cerise noire avec un coté malté rappelant le chocolat noir, un duo gagnant. Reste en trame de fond une touche métallique légère mais étrange. Bouche : Fidèle au nez, avec en plus du moka et un côté herbacé qui évoque le souvenir d’un thé vert un peu trop infusé, et ça je m’y connais, étant une pro d’oublier de retirer les feuilles de thé au moment opportun.

Macaloney – Échantillon du fût 444, Sauternes, triple distillation

55% alc./vol.
Échantillon préparé le 30 avril 2026

André 77%
Nez très sucré et le Sauternes bien en avant-plan mais difficile de passer outre le fond d’alcool à peine vieilli avec des accents verdâtres qui reviennent hanter les narines. Crème vanille nappant des pâtisseries, sucre naturel, bois vert, alcool neutre. La bouche s’ouvre sur des notes de poires juteuses, la pomme poire et l’abricot, miel amandes. Alcool relativement présent et pas encore intégré, texture pointue. Finale de très bonne longueur, où s’entremêlent épices et fruits à chair sur fond verdâtre. On sent le potentiel du superbe whisky en devenir mais encore trop jeune.

Patrick 79%
Bon, je dois admettre que mes attentes étaient plutôt élevées envers cet échantillon… Et c’est un peu la faute de la distillerie, l’ensemble de leur récents embouteillages présentant une telle maturité, j’ai été pris de court ici avec un whisky qui m’apparait en manquer un peu. Enfin, c’est le genre de whisky que j’aimerais bien revoir dans 1 ou 2 ans… Nez : Parfum de jeune whisky, floral, sucré et boisé. Bouche : L’arrivée en bouche est marquée par le Sauternes, bref le vin de dessert légèrement sucré plein de raisins verts. J’y retrouve toutefois ensuite un feeling que le whisky est encore passablement jeune. Ou est-ce plutôt une impression de goûter du chêne fraichement scié? La texture en bouche est très huileuse. Finale : D’une longueur moyenne, sucré et fruitée.

Kim 83%
Nez: Le métal s’impose sans grande subtilité, du cuivre mais aussi quelque chose de plus tranchant, comme une tôle en inox. S’y superpose du sucre roussi, du nectar de poire et d’abricot. Étrange, bien hâte de voir ce qu’il me réserve pour la suite. Bouche : J’ai encore l’impression de lécher l’alambic directement, comme si la triple distillation avait ajouté un goût cuivré (je sais, ça ne marche pas comme ça). Je retrouve aussi le côté rond et riche du sauternes, qui vient rebalancer le tout, amenant une intense vague de fruits à noyaux.

Macaloney’s The Peat Project Portuguese Red Wine STR Barrique

57% alc./vol.
Cask #586 – Distillé à partir d’orge locale de Colombie-Britannique, fumé à la tourbe à 54 ppm à la distillerie avec de la tourbe de la Olympic Peninsula provenant de l’état de Washington aux USA, il a ensuite été entièrement mûri dans un fût de type Red Wine portugais qui a été conditionné à la manière STR (shaved, toasted & recharred). 300 bouteilles

André 91%
Surprise de la dégustation verticale. Un gros WOW! J’ai eu un gros coup de cœur pour la version Bourbon barrel, plus dépouillée sans être brute mais cet opus allie robustesse et souplesse de façon impressionnante. À l’aveugle, j’aurais misé sur un Kilchoman Wine Cask Peated. Superbe nez, sur les fruits rouges onctueux nappés de caramel fondu, de la fumée de tourbe à la fois terreuse et iodée coiffe le tout. Sel de mer, terre humide, cannelle, fruits rouges à chair, poivre, caramel. La bouche est soyeuse, texture sexy, raisins secs, dates, cerises trempées dans la cannelle et le poivre, terreau d’empotage humide, embruns marins, oranges. Équilibre parfait des éléments avec une belle fumée de tourbe habilement intégrée à l’ensemble. Finale avec un accent minéral et de poussière de pierre bien particulier, fumée intense, iode et cannelle sur canevas de fruits rouges et de charcoal.

Patrick 90%
Un autre Macaloney complètement ca-po-té! Le Doc Macaloney n’a pas eu droit à une ovation debout sans raisons lors de sa visite au Club! Nez : La fumée est ici à peine plus intense que les notes de fruits mûrs, de figues, d’oranges sanguines, de raisins, de tabac, de cuir et de caramel. C’est alléchant! Bouche : Ici cependant, la fumée est tourbe et le bois carbonisé sont à l’avant-plan. Puis on y retrouve les oranges sanguines, le vin rouge, le cuir, les dates, les prunes, le fudge, le sel et un peu de poivre noir. Finale : D’une belle longueur, avec de la fumée et du bois grillé.

Kim 88%
Nez : Tourbe grasse, sur le bacon bien cuit et surtout juteux et gras, balancée par une rondeur de fruits rouges. Bouche : Le vin rouge s’affirme en grand, avec des tannins prononcés qui viennent assécher la bouche. Ce n’est pas toujours une combinaison gagnante, surtout en « matured » et non seulement en affinage, dans ce cas ça fonctionne très bien.