Distillerie de Montréal – Rosemont Smoky

40% alc./vol

Élaboré à partir de grains du Québec (traduire par « ce n’est pas un single malt, et on ne veut pas mêler les gens en partageant notre mashbill ») puis affiné en barriques fumées à la tourbe.

Patrick 80%
Je suis heureux de voir enfin un whisky québécois fumé sur les tablettes de notre monopole d’état et ce, à un prix très raisonnable. En termes de goût, si vous ne vous attendez pas à un scotch d’Islay, vous devriez être satisfait. D’ailleurs, mon seul reproche est le manque d’information sur whisky, autant sur la bouteille qu’en ligne : quel est le mashbill, d’où provient la tourbe utilisée pour fumer les barriques, etc… Il semble que l’équipe n’ait pas réalisé que quelqu’un qui achète un whisky québécois fumé, c’est quelqu’un de curieux! Et que, tant qu’à produire du whisky au Québec, pourquoi pas lui donner un nom francophone? Nez : Créosote et feu de gazon, avec une note florale, une touche de vanille et du chêne sec. Bouche : Toujours le créosote et le feu de gazon, des fleurs séchées, de la vanille sucrée et du chêne grillé. Finale : Un peu courte et marquée par la fumée.

Kim 81%
Nez : Bacon à l’érable et… saucisse à hot-dog? C’est vraiment étrange, mais comme j’adore les hot-dogs « baseball » je ne déteste pas. La fumée s’approche aussi du menthol. Je n’ai jamais fait fumer de menthe poivrée, mais j’ai l’impression que ça s’y rapprocherait. Ça me donne soudainement envie d’essayer pour « pimper » un mint julep. Bref, je digresse. Sauce tabasco, avec un côté un peu viandé qui tire vers le umami. Bouche : Le combo viande et menthe s’impose encore de manière déstabilisante, la sauce tabasco aussi, avec un côté grillade. C’est franchement intéressant, je le déguste avec curiosité, mais je ne suis pas encore certaine de l’équilibre et d’où tout cela s’en va.

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