Goldbar Gold Finished Whisky

40% alc./vol.
Composé d’un mashbill de 88% de maïs, 9% de seigle et de 2% d’orge, et affiné (oh oui Monsieur) sur des flocons d’or 24 karats. La peuteuterie à son best.

André 72%
Qu’est-ce que donne un whisky de marde affiné sur des flocons d’or ? Un whisky de marde affiné sur de l’or… Au nez, eeeee… rien… de l’eau parfumée à l’alcool bon marché, un peu sucré et saveurs de jus de salade de fruits en conserve… c’est tout. La bouche est… cibolle ça autant de personnalité que pouvaient en avoir les vieux bonhommes du Beaugarte qui cruisaient dans les années 80; insipide et sans attrait, vide, dans tout les sens du mot. Au départ, le whisky est diffus et un peu flou, ça sent l’alcool et les feuilles vertes, certaines saveurs de jus sucré apparaissent ensuite, mélange de miel et de vanille, avec un rye essoufflé en finale de bouche offrant un tableau d’épices fanées et désséchées, un brin de pommes vertes aussi. Finale un peu plus relevée sur les épices mais sérieusement j’ai même plus envie de chercher lesquelles. Full bling bling, yo man, crisse moé ça aux vidanges, pas rapport, full style.com. Si y’a un gars, acheteur à la SAQ qui a goûté à ça pis qui s’est dit ‘’go, vous êtes prêts à nous en livrer combien de bouteilles’’, sérieusement, il devrait définitivement se faire crisser dewors un pied au cul… Savoir qu’il y a tellement de bons whiskies de petits producteurs qui attendent juste d’être distribués et de trouver ça sur les tablettes d’un monopole d’État. Shame…

Patrick 60%
C’est tellement mauvais, c’est une vraie honte. Faudrait trouver une façon de rendre ça illégal une affaire de même. Anyway, les gens qui achètent ce genre de whisky en se disant « cool, du whisky filtré sur de l’or », ne doivent pas vraiment fréquenter ce site web. Nez : Ok, j’ai déjà senti des vodkas qui avaient plus de personnalité que ça. Alcool, et sucre du maïs. That’s it. Perdez pas votre temps à le sentir, c’est pas le but visé ici. Bouche : On dirait une vodka mal filtrée, bref, ça goûte l’alcool sucré, avec petit quelque chose me rappelant des Corn Pops. Finale : Inexistante.

Catoctin Creek Dia De Las Muertos

46% alc./vol.
Limited Release, bottle B16AT/172/313. Bière Stout provenant de la brasserie Adroit Thery, distillée et vieillie pendant une période de 2 ans dans des new charred oak barrels.

André 87%
Intenses notes de rye floral, genre lilas en fleur, gingembre râpé, poivre broyé, pelure de pomme rouge, anis, réglisse rouge, beaucoup d’épices aussi. L’ouverture de bouche se présente sous les notes de rye typiques (épices, réglisse, pelure de pomme), puis de langoureuses notes de chocolat noir un peu amer calment la donne bien épicée, quelques cosses d’orange aussi. Y’a une finale de bouche qui me fait penser à une bière IPA, le houbon et quelques notes de céréales un peu verdâtres, beaucoup de fruits rouges aussi. La finale est bien épicée, le rye est hyper présent avec une légère robe cireuse enrobante et une rétro-olfaction poivrée et pleine de gingembre. Approche intéressante sur le rye se baladant aux bras des notes de chocolat, twist small batch et un soupçon sur la bière. Un whisky qui pourra paraitre un peu déboussollant et atypique pour certains mais qui rejoindra les amateurs voulant sortir des sentiers battus. Belle présentation aussi dans la boite de bois et bouteille signée à la main.

Patrick 84%
Un whisky non orthodoxe s’il en est un! Je sais pas si j’aime ça, mais ça mérite des points pour l’originalité! Nez : Étonnant parfum de rye fruité, avec un puissant fond de pâte à modeler PlayDoo. En fait, plus il respire, moins je suis capable de voir autre chose que de la pâte à modeler. Bouche : Toujours la pâte à modeler, avec de la pâte de fruits et de la pâte de céréales. Mais c’est tout sauf pâteux comme texture, c’est même tout le contraire. Finale: Les épices du rye et d’une bonne IPA!

Martin 84%
Nez: Extrêmement fruité, cannelle épicée, cerise noire, épices de type rye whisky. Brownies au chocolat et feuilles vertes. Bouche: Céréale et houblon, texture effervescente, café, menthe poivrée et cacao. Finale: Cannelle, orange et chêne. Vent de bière brune. Équilibre: Superbe expérience, qui n’est pas sans rappeler le Wiser’s Hopped.

Yellowstone Select Bourbon

46.5% alc./vol.

André 80%
À défaut de pouvoir se payer une visite au Park National en attendant le retraite, le whisky fera l’affaire. Bien influence par le maïs, ce whisky est quelque peu anonyme et sans grande personnalité. Beaucoup de vanille au nez et du sucre, quelques poignées de cerises noires et de réglisse, une touche de caramel. Ces mêmes saveurs s’appliqueront à la bouche, s’ajoutent quelques épices (épices des Caraïbes et poivre) présentées sur une texture un peu flatte et diluée. En respirant quelques notes de banane en purée et de céréales Cherios, réglisse rouge, cerises noires ainsi que quelques notes tirées du bois de chêne, un peu plus pointues. Je m’attendais à un whisky avec plus de poigne et de robustesse. Sans être mauvais ce whisky est juste anodin et passe-partout mais je ne le considèrerais pas comme un low-shelf whisky vu son minimum d’équilibre et des saveurs agréables. Là où il perd le plus de points c’est au niveau de la texture et de la consistances des saveurs qui sont un peu délavées et fanées.

Buffalo Trace Antique Collection William Larue Weller Vintage 2016

67.7% alc./vol.

André 93.5%
Wow! Prunes et cerises noires, tabac, vieux cuir, dattes, oranges. Onctueux au nez, estival et réconfortant, cette texture douce et feutrée (même à ce taux d’alcool impressionnant) apportée par le blé est unique. Une fois en bouche, le whisky est presque réservé, l’alcool est tapi dans le fond du verre et attend patiemment. Cette même onctuosité du nez est aussi perceptible en bouche, le liquide couvre la bouche comme une douillette par temps de grand froid; avalanche de fruits de toute sorte (mêmes qu’au nez, je suis un peu décu de ne pas y découvrir bien des variantes d’ailleurs), mélange de dattes, de prunes et de cerises noires, puis volée d’alcool puissant s’époumonnant dans des relents sec et astringents un peu vieillots et poussiéreux, cannelle et grosse réglisse rouge pas subtile. Finale de pelure de pomme rouge, rye, poivre et de fût de chêne carbonisé. Un whisky coup de poing ou 2×4 avec des clous…

Patrick 92%
Wow! Intense, riche et savoureux. Je comprends maintenant la célébrité de ce whisky, il s’agit vraiment d’un morceau impressionnant. Nez: Succulent parfum de sucre d’orge, avec des cerises, du caramel et une tonne de fruits. Savoureux! Bouche : Hyper fruité, un peu de bois brûlé et des épices intenses. Finale : Longue, intense, marquée par les fruits et les épices.

Martin 93.5%
Nez: Distingué, prunes, dattes et tabac aromatisé rappelant certains vieux sherry casks. Agrumes et caramel brûlé. Aucune trace de son taux d’alcool. Il passe par les arbres. Soyeux. Bouche: Doux, caramel, épices aiguisées, maïs en puissance calmé par des notes de cerise et de bois. Enflammé. Finale: Pourtant le feu de l’esprit part en fumée aussitôt la gorgée avalée. Bois sec et poussiéreux du fût. Équilibre: Une grande bouteille, ne serait-ce que pour la chance de mettre la main sur l’une d’entre-elles. À savourer avec prudence et respect.

Bulleit Bourbon Barrel Strength – Batch #02

62.7% alc./vol.
Fabriqué à partir d’un mashbill composé de 68% de maIs, 28% de seigle et de 4% d’orge maltée.

André 85.5%
Nez féroce. Brûlé du bois carbonisé, fumée, caramel et butterscotch, mélange de cannelle et de poivre noir moulu, chêne séché. Très masculin dans l’approche, tranché et direct. Je m’attendais à un coup de poing d’alcool en entrée de bouche mais ce n’est pas le cas. Le whisky est souple et l’alcool bien maitrisé. Au niveau des saveurs, beaucoup de poivre et de cannelle avec toujours cette saveur de fût brûlé en toile de fond, la cassonnade surchauffée et les oranges, le chocolat noir amer et une finale sèche et poivrée. Rétro-olfaction d’épices et de vieux rye terreux, le bois mouillé et beaucoup d’épices. Pas mon type de whisky mais une présentation à l’approche intéressante. Sans être le bourbon qui vous fera tomber de votre selle, je vous promets une virée dont vous tirerez bien du plaisir. Un beau trophée de chasse pour la whisky room!

Patrick 90%
Un excellent bourbon que j’aimerais voir plus souvent. Intensité, complexité et balance, tout y est! Nez : Un superbe parfum, avec des notes de céréales, de cassonade, de miel et de caramel. Bouche : Extrêmement intense au niveau du bois brûlé. Aussi des épices, un peu de cerises et de la vanille. Et aussi de la cassonade. Mais surtout du bois brûlé. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 86%
Nez: Chêne brûlé, caramel et vanille. Cannelle et fruits, légère fumée. Poivre et cuir. Bouche: Caramel et cassonade, chocolat, maïs et agrumes. Épices en puissance. Finale: Chaude, mais ultra-forte et épicée. Le traitement du taux d’alcool est un peu maladroit, ce qui amorce la déconfiture de la fin de ce dram. Équilibre: Force est d’admettre que, bien que les expressions brut de fût soient à la mode, ce traitement ne sied pas à tous les bourbons.

Jack Daniel’s Single Barrel – Barrel Proof – Batch #16-7007

64.8% alc./vol.
Bottled October 31st 2016.

André 88%
Y’a finalement quelqu’un qui a allumé le cul des mouches à feu chez JD pis qui s’est demandé ‘’pourquoi on embouteille des single barrel à 47% ???’’. La réponse, un vrai cask strength au taux hallucinant de 64.8%… Nez puissant, le fût de chêne carbonisé, notes de caramel brûlé, de réglisse rouge et de fruits sauvages, sirop d’érable, banane flambée. Malgré tout, le taux d’alcool demeure discret ce qui est étonnant. Laisser le whisky respirer aidera les notes de cerises noires à émerger avec passion du verre. La texture est souple et presque feutrée, ce qui cache bien l’alcool puissant. Bouche; caramel, vanille flambée, fût de chêne brûlé, cerises noires, bananes flambées. Relativement rectiligne comme présentation mais ça fait la job en sale comme stuff. Cannelle et cloude girofle habituels, nappés de caramel chauffé à la poêle. Finale moyennement longue ou l’alcool est un peu plus perceptible, épices, cerises et charcoal. Bien que cette édition mérite réellement le détour, je suis d’avis que certaines versions single barrel à 47% d’alcool sont supérieures. De un, l’alcool un peu plus bas permet l’expression d’arômes plus subtils, de deux, l’ensemble de la bouche est aussi légèrement moins sèche. Niveau équilibre, on a quelque chose de bien dans les cas mais mon cœur balance du côté des single barrel à 47%. Ceci étant dit, cette nouvelle expression (car JD ne sont pas les champions des nouveautés disons…) trouve réellement sa place dans le portfolio de la distillerie. Les amateurs redécouvreront leur distillerie préférée et les snobs qui boudent JD auront la machoire qui leur dévissera par terre.

Patrick 87%
Un Jack Daniel’s intense comme il devrait toujours l’être! J’aime bien. Nez : Bon parfum de céréales sucrées, miel et un peu de bois épicé. Bouche : Bon maïs sucré, chêne brûlé, un peu de cerises, des épices et de la cassonade. Finale : D’une très belle longueur, marquée par le bois brûlé.

Martin 89%
Nez: Charbon, bois, fruits rouges, réglisse, maïs, vanille, cassonade. D’une douceur étonnant pour son degré proof. Bouche: Soyeux et sucré. Sucre brun, fruits rouges, maïs, cannelle et chêne carbonisé. Excellent. Finale: Belles touches de charbon pour arrondir toutes ces notes classiques de bourbon boisé. Équilibre: Solide apport au portfolio de la distillerie. Dommage qu’au Québec ça soit un autre produit difficile à obtenir.

Bookers « Bluegrill Creek » Batch #2016-04

64% alc./vol.

André 87%
Nez qui va vers vous. Réglisse rouge, cannelle, pelure de pomme, charcoal, sucre brun et beaucoup de saveurs découlant du maïs, vanille. L’arrivée en bouche livre une texture soyeuse et texturée, qui mélangée avec un peu de salive aide à affronter le taux d’alcool puissant, épicé et astringent. En début de bouche, notes de cassonnade et de vanille, réglisse rouge, anis, cannelle. La vague d’alcool à beacoup de mordant surtout avec l’apport de la sécheresse apportée par les notes du bois de chêne et du charcoal genre bois carbonisé. Finale de bouche parsemée de piments rouges et de poivre, très strong, avec une toute finale très sèche et astringente livrant aussi passablement de saveurs du bois de chêne. Pas ma batch préférée de Bookers mais une qualité qui fait pâlir d’envie beaucoup d’autres producteurs.

Patrick 87%
On ne se trompe jamais avec un Booker’s. Celui-ci aussi a toutes les bonnes saveurs à la bonne place. Nez : Nez sucré avec de la cerise, du maïs, de la vanille et les subtiles épices du seigle. Bouche : Maïs intense, vanille, bois juteux, bois brûlé, puis, après quelques instants, une tonne de seigle. Le tout baignant dans un chaleureux jus de fruits aux cerises. Finale : D’une belle longueur, fruitée et épicée, mais avec une petite note pâteuse qui l’empêche d’aller chercher une note plus élevée.

Martin 88%
Nez: Caramel et cannelle, chêne et cassonade. Le taux d’alcool est annoncé en partant. Bouche: Chaud et soyeux. Vanille et sucre brun, épices et fruits, cerise de terre. Feu roulant d’alcool, mais bien maîtrisé. Poivre blanc, paille et gomme balloune. Finale: Plus douce et soyeuse que prévu. Belles notes de poivre rose, de fruits rouges, de maïs et de bois sec. Équilibre: Pas la meilleure batch de Booker’s, mais ça reste un solide bourbon cask strength.

Maker’s Mark Cask Strength Batch #15-03

55.7% alc./vol.

André 87%
Comment un whisky à 55.7% peut êtres aussi doux au nez… Caramel, rye pousiéreux, mie de pain, sirop d’érable, cannelle, clou de girofle. À l’aération, les notes d’épices émergent avec vigueur. L’arrivée en bouche est sharp, très épicée, le mélange de cannelle et de clou de girofle prédomine et se terminent par des tonalités de poivre moulu. Pelures de pommes rouges, cannelle, rye, planche de cèdre rouge séchées, petits fruits sauvages rouges. C’est définitivement un whisky pour les amateurs patients, le fait de laisser le whisky prendre place ainsi qu’aux saveurs de se stabiliser ce qui, aidera grandement à l’équilibre générale. Au fil des gorgées, l’alcool est plus posé, les épices plus douces et les notes de fruits un peu plus présentes. Malgré les notes de fruits, la finale est un peu oaky, même les notes de caramel et de butterscotch n’arrivent pas complètement à adoucir la sensation un peu tannique apportée par le bois de chêne vert. Finale s’étirant sur les épices et la pelure de pomme rouge. Un whisky de belle conception mais un peu trop dominé par le bois à partir de la finale de bouche.

Patrick 91%
Maker’s Mark à son meilleur, puissance 10! Wow! C’est bon et ça se boit comme du bonbon. J’adore, un whisky de tous les jours qu’on doit malheureusement boire avec modération. Nez : Parfum sucré et fruité, cassonade, vanille et maïs. Bouche : Suberbe whisky! Fruits, cerises, et des fruits et aussi des fruits et des fruits. Et aussi un peu d’épices et du poivre. Hyper savoureux! Finale : Longue, fruitée, un peu sucrée et épicée.

Martin 87%
Nez: Vanille, miel et maïs. Un peu plus agressif au nez comparé aux Wellers et aux Russels de ce monde. Caramel, érable et bois. Bouche: Solide présence en bouche dès le départ. Cerise, bois, maïs et vanille, mais l’éternel feu roulant des épices du cask strength sait nous rattraper. Finale: Chaude et épicée, sans être trop trop agressive. Ça ferait la job contre un petit rhume. Équilibre: Quand même solide, on reconnaît le Maker’s original, mais le punch d’alcool est apprécié.

Russell’s Reserve Single Barrel

55% alc./vol.

André 92.5%
Dans le style bourbon, ce whisky est direct dans la ligne de mire. Au nez; cannelle, clou de gifofle, réglisse rouge, belles épices bien dosées, très fruité et texture feutrée et vraiment sexy. On a juste envie de se tremper les lèvres dans le verre et de déguster le whisky afin de s’en reservir un autre verre rapidement. La bouche offre une texture hallucinante, l’alcool est perceptible mais aucunement agressif, grosse livraison de fruits rouges et de réglisse, cosses d’oranges. Ma grand-maman Fortin gardait un plat de bonbons à la cannelle en forme de poissons de couleur rouges et blancs qu’elle gardait à côté de sa chaise berçante et c’est exactement le souvenir que ce whisky m’inspire. Les saveurs du rye nuancent beaucoup la douceur générale. On note aussi de belles vagues de caramel et de toffee onctueux qui nappent la bouche de façon amoureuse. Les grains de poivre explosent en petits feu d’artifice de saveur en bouche, c’est définitivement savoureux. La finale est longue, sirupeuse et très texturée, fruits rouges, réglisse, poivre, épices, toffee. Savoureux et complexe, on pourrait le sitoter pendant des heures à jouer à cache-cache à essayer de trouver de nouvelles saveurs.

Patrick 89%
Un très bon bourbon avec une belle intensité et une complexité savoureuse. Je ne pouvais qu’aimer ! Nez : Parfum très fruité, avec des cerises, mais aussi des fraises et des raisins. Aussi, des notes de vanille et un peu de « jus de bois ». Bouche : Jus fruité, épices et bois brûlé. Avec un peu de cassonade qui vole sous la formation. Formation qui est en fait entourée d’épices. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 93%
Nez: Maïs, cannelle et poivre. Vanille et bois, tout ce qui est typiquement bourbon. Beaux gros fruits rouges. Bouche: Très doux et agréable. Cannelle, vanille et maïs. Le chêne reste présent, mais tout est bien dosé et présenté. Finale: Longue, chaude et agréable. Poivre rose et retour des céréales. Équilibre: Exquise douceur et complexité, un whisky à déguster en douceur pour y trouver son bonheur.

Wild Turkey Rare Breed Batch #WT 01-94

56.4% alc./vol.
Assemblage de fûts de bourbon allant de 6 à 12 ans et mis en bouteille brut de fût sans aucune réduction. Mashbill composé de 75% de maïs, 13% de seigle et de 12% d’orge maltée.

André 93%
Wild Turkey c’est du bourbon puissant, ça arrive dans ta face comme la dinde sauvage à Céline Poulin qui faisait du patato couch. Ça surprend car le nez est posé mais ce whisky vous explose la gueule comme peu de bourbons peuvent le faire. Facture typique du style; la réglisse fraiche, les épices et le poivre, petits fruits sauvages, belle rondeur et courbes sulfureuses pour un whisky avec ce pourcentage d’alcool. Quelle texture en bouche, gras et rond, amoureux à souhait, pleine bouchée de réglisse rouge, de pelure de pommes, fruits séchés qui s’accompagnent de beaucoup de poivre et d’épices, généreuse cannelle, clou de girofle acéré, notes de caramel chaud, avec une astringence épicée et poivrée jumelée d’une baffe d’alcool assez solide merci. Finale longue mais étrangement domestiquée, avalanche de fruits rouges et de réglisse, écrin de poivre noir moulu et d’épices. Ce whisky, avec certaines éditions de Booker’s sont le paroxysme des bourbons à avoir dans votre whisky room. L’apothéose du bourbon livré en supplément avec un taux d’alcool décoiffant. Respect du style, équilibre, travail distinct de chacune des céréales, une histoire en saveurs qui étonne à tout coup. Flip the bird!

Patrick 90%
Un bourbon hyper intense, présentant une tempête d’épices et de sucre. Crime que c’est bon du Rare Breed! Nez : Petits fruits sauvages, vanille, sucre chaleureux et chêne. Bouche : Épices de chêne brûlé hyper intenses, poivre, caramel et cidre de pomme chaud. Finale : Très longue, chaleureuse et épicée.