Wild Turkey (ancien embouteillage)

40% alc./vol.

André 75%
Nez singulier, mais désagréable. Ça sent le léger moisi, le bois mouillé. En bouche: fantomatique, aucune présence en plus d’être divisé en deux couches distinctes: l’eau, très présente et une autre couche plus huileuse. Un dernier souffle fruité en finale et puis…plus rien ou presque. Goûte le jus de fruits qu’on a dilué avec trop d’eau. Même pas un plaisir à boire. La vraie dinde n’est pas sur la bouteille, c’est plutôt celui qui vas passer à la caisse pour la payer. Fais moins mal au cœur qu’un Port Ellen quand on a besoin de déboucher l’évier de la cuisine.

RV 80.5%
Un autre bourbon, un autre whisky qui sent la cerise caramélisée des barils fraichement brûlés, cependant peut-être un peu plus floral que les autres. L’arrivée en bouche donne un peu plus sur les fruits frais, pour être remplacés par les épices puis la cerise. La finale est moins mouvementée, donnant sur un caramel brulé un peu plus anodin. Pas mauvais dans l’ensemble, mais on peut se demander ce qui peut créer le raisonnement “ce soir c’est la dinde sauvage” d’un amateur réfléchissant devant son armoire à whisky.

Patrick 82%
Épicé, sucré et un peu de cerise au nez. Au goût, la cerise est encore plus présente et masque un peu les épices typiques du bourbon. Finale un peu courte. Simple et efficace, facile à boire.

Wild Turkey 101

50.5% alc./vol.

André 87.5%
Hyper fruité, forte arrivée en bouche atténuée par les fruits frais. Très persistant en bouche et bien charpenté. La finale est une légère fumée de champs brûlés. Si la dinde sauvage nous avait démontré qu’elle ne pouvait pas voler dans sa présentation régulière, celle-ci vous donnera définitivement des ailes. Vraiment très agréable.

RV 88%
Très fruité avec sel pour la chasse aux chevreuils et un peu d’autres épices. Chaud en bouche, il engourdit le bout de la langue de manière plus simple que le Rare Breed, toutefois il est similairement agréable. La finale est un peu brûlée. Très satisfaisant, le plus haut pourcentage d’alcool par rapport à l’édition régulière vaut définitivement la peine, même pour les plus craintifs des cask strength et transforme ce bourbon en quelque chose qui vaut plus que les drinks.

Patrick 87%
Nez : Frais et fruité avec une pointe de vanille. Au nez, donne l’impression d’être assez jeune par son manque de relief. Bouche : De belles épices mordantes, de cerises sur le party, le tout assemblé par le chêne et la vanille. Ce que le nez n’offre pas en terme de punch, la bouche le reprend amplement. Finale : Longue et épicée. Balance : On se fout du nez, ceci est un dram de tous les jours : il offre toute la saveur et le punch souhaité en bouche et il donne le goût d’en reprendre. J’aime.

Martin 88.5%
Orangé, ambre foncé et riche, typiquement vieux bourbon. Nez: Vanille et caramel, épices du bourbon, muscade et cannelle, avec un petit nuage de crème derrière le tout. Au travers de cette valse on parvient à sentir le maïs et on dégage sur un peu de bois en retirant le nez du verre. Touche de gomme au savon. Bouche: Assez léger sur la langue. Caramel, vanille et fruits viennent immédiatement faire acte de présence avant d’être balayés par les épices, le citron et le maïs sucré. Fondation de chêne et toujours de maïs avec une explosion fruitée à la fin. Finale: Une chaleur épicée reste en bouche et se prête bien à une scène où on peut contempler un coucher de soleil sur une véranda du midwest américain. Sur une chase berçante. Ou bien sur une plage de Santa Cruz. Équilibre: Un bourbon au-dessus de la moyenne qui se défend admirablement bien. On dit que c’était le favori de l’auteur Hunter S. Thompson. S’il était assez bon pour le père du journalisme gonzo, difficile de lui faire bien des reproches.

Wild Turkey 17 ans – Master’s Keep – Batch #1

43.4% alc./vol.

Patrick 93%
Un grand bourbon. Dans le genre, si t’aime pas ça, oublie ça, t’aimeras jamais le bourbon. Nez : Riche, complexe, dans le genre, complexe. Céréales, fruits, bois, épices, tout y est, et avec une balance incroyable. Bouche : Épices, bois, vanille et un panier de fruits au complet! Impressionnant! Chaleureux, intense et surtout, savoureux. Finale : Longue, boisée, épicée, mais le tout avec une subtile note de fruits.

Wild Turkey 81

40.5% alc./vol.
Nouvelle édition phare de la distillerie. Mélange de bourbons de 6, 7 et 8 ans d’âge.

André 83%
Miel, caramel et vanille. Belle douceur, ce qui fait qu’il surprend en bouche de part son côté bien épicé versus la texture en bouche qui manque d’ensemble et de raffinement. Le meilleur est la finale où les épices s’étirent de façon permanente, ce qui lui donne une longueur appréciable en bouche. Un embouteillage qui saura bien représenter la distillerie comme nouveau produit d’entrée de gamme. L’ancienne version de Wild Turkey ne nous manquera pas.

RV 87.5%
Some very good sippin’ whiskey. Arrivée très douce et relax, avec une touche de blé sans vraiment de mordant. La finale est toute aussi délicate et même sucrée, avec quelque chose qui me rappelle le Rare Breed (de la même distillerie). L’expérience se conclut par de la poussière de pin, tout en restant bien représentatif. Pour une édition standard, il s’agit d’une très bonne amélioration par rapport à la bouteille éponyme de jadis.

Patrick 85%
Parfum de vanille et chêne brûlé. En fait, un nez comme on les aime: il donne soif! En bouche, le chêne brûlé avec de belles épices à steak. La finale s’étire sur les épices. La texture est un peu trop aqueuse, mais le goût est autrement parfait. Un rapport qualité/prix exceptionnel.

Martin 86%
Riche et doré, profondément ambré. Nez: Bonbons au maïs et vanille en puissance sortent tout de suite du verre. Une fois ces premières notes passées on peut s’attarder sur les plus subtiles, telles fruit de la passion, gomme au savon et bois humide. On poursuit sur un peu d’herbe, de sel, de cannelle, de paprika même. Je le marierais bien avec un poulet BBQ ou un steak aux épices de Montréal. Bouche: Léger et mielleux, poivre et chêne épicé. Le paprika semble revenir encore, avec cette fois un peu de muscade. Finale: Très poivrée et pleine de maïs. Agrumeuse et boisée. Comme une planche de bois gorgée de vieux jus d’orange. Équilibre: Un excellent bourbon d’entrée de gamme, et un tout aussi excellent choix pour cuisiner.

Wild Turkey American Honey

35.5% alc./vol.

André 50%
Pastille au miel, crème soda. Bouche affreusement mielleuse qui tombe royalement sur le cœur. Le miel crée une barrière qui annihile tout le reste. Affreusement dégueulasse.

RV 45%
Imbuvable straight, ça demande du courage. Ou de la folie. Ou d’être ivre mort. Whisky aromatisé au citron, au rye et à la cerisette cheap. Arrivée de sucre surie un peu épicé mais surtout dégueulasse, comme un très mauvais sirop. Est-ce que c’est une joke? J’aimerais posséder le courage de Wild Turkey pour sortir une bouteille comme ça, car ça a demandé beaucoup de volonté pour la 2e gorgée. Et l’évier s’est chargé de la 3e. Beaucoup beaucoup beaucoup trop sucrée.

Patrick 70%
Nez de chartreuse et de gin??? Est-ce vraiment un whisky??? Euh, pareil au goût? Menthe en finale… A éviter si vous recherchez un whisky. Et si vous recherchez autre chose, achetez autre chose.

Wild Turkey Diamond Anniversary

45.5% alc./vol.
Édition limitée réalisée par Eddie Russell en l’honneur de son père Jimmy Russell (Maître distillateur à la renommée Mondiale). Wild Turkey Diamont Anniversary est un mélange spécial de whiskies âgés de 13 et de 16 ans pour célébrer les 60 années dans l’industrie du Bourbon de Jimmy Russell.

André 90%
Superbe, du début à la fin… Vraiment doux et dans la ligne directrice des bourbons. Nez hyper fruité (oranges, fruits séchés, purée d’abricot) et aussi à la fois soyeux (miel). Le bois de chêne brûlé mais en format très aéré, adouci par les fruits rouges divers et le chocolat. La bouche est franche (tranchée par les épices, la cannelle particulièrement) et par le bois brûlé, mais les oranges et les fruits séchés du nez sont toujours de la partie. Léger caramélisé en finale de bouche qui s’agence bien avec les fruits nappés de miel. Finale avec une belle douceur fruitée, un peu sèche et épicée mais à l’équilibre parfait.

Patrick 90%
Un bourbon très fort sur les épices, tellement qu’on jurerait avoir plutôt affaire à un « rye ». La texture en bouche est agréablement huileuse. En fait, l’huile vient adoucir parfaitement la force des épices. Donc, épices (chili, cannelle), miel, abricot, vanille, une touche de caramel et un soupçon de fleurs. Le tout dans un équilibre remarquable.

Wild Turkey Forgiven

45.5% alc./vol.
Batch #302.

André 86.5%
Canne à sucre, vanille, caramel, bonbon sugar candy, rye, cerises. Nez super agréable, simple et sans prétention, cozy. Texture amoureuse en bouche, mais un peu plus épicée (rye ?) même si il s’amourache de saveurs de sucre à pâtisserie et de gingembre, de poivre et de cannelle. La finale déçoit de par son manque de singularité et de structure et manque un peu de finition. Une belle surprise qui prend fin un peu trop abruptement.

RV 82.6%
Auto-tanponneuse: loisir de grands pour petits. La douceur de la barbe à papa, davantage fête foraine que sport extrême. En bouche, le jus de pomme un aigre s’étire jusqu’à la finale où je ne croirais pas avoir à faire avec un bourbon, mais un whisky au milieu de l’Atlantique entre le Canada et l’Écosse.

Patrick 92%
Nez: Sublime mélange d’épices de rye et de bourbon confirmant ce qui est écrit sur la bouteille! On y retrouve aussi des notes de chêne et de cuir, l’ensemble étant chaleureux et réconfortant. Bouche : Magnifique ensemble d’épices, de cuir, de cerise, de caramel légèrement brûlé et de chêne. Finale : Longue, épicée et chaleureuse. Balance : Mon whisky américain favori en 2013. Quelle complexité, quel équilibre! J’en ai bu 2 bouteilles rapidement et si il était disponible au Québec, il s’agirait de mon dram de tous les jours.

Martin 87%
Couleur riche et cuivrée tel un porto, ça revient souvent. Nez: Peu vanillé, le chêne et le seigle semblent prendre le dessus sur le maïs. Une infime touche de cuir et de menthe l’arrondit un peu et lui confère un aspect plus travaillé. Bouche: Vanille épicée, cannelle et caramel. Après menthe poivrée et fût de chêne, tel l’Ouroboros on revient sur du caramel, légèrement salé cette fois-ci. Finale: Les épices s’étirent peu mais sont plutôt intenses par rapport à la durée de la finale. Comme quoi chaque fois qu’une lumière brûle deux fois plus, elle brille deux fois moins longtemps. Et vous avez brûlé on ne peut plus brillamment, Roy. Équilibre: Un heureux accident. La preuve que bien que les bourbons en général sont bons, il ne faut pas hésiter à parfois faire des mélanges audacieux.

Wild Turkey Kentucky Spirit Single Barrel Straight Bourbon Whiskey

50.5% alc./vol.

André 90.5%
Une des meilleures raisons afin de se lancer dans la découverte des bourbons. Très fruité encore une fois. Liquoreux. Raisins et fruits des champs. Léger vanillé brûlé annonçant une belle, longue et généreuse finale fruitée en bouche accentué pour de savoureuses vagues de gelée de pommes vertes.

RV 92%
Comme le Bakers, le Bookers, un autre très très bon bourbon, à la sauce particulière de la distillerie qu’on peut reconnaitre grâce à sa proximité avec le Rare Breed. Gros bourbon très solide, on sent que le blé est plus fort que dans les whiskeys de la distillerie. En bouche c’est un beau punch d’épices et la finale revient sur le blé caramélisé. Un sure shot indéniable.

Patrick 90%
Bourbon… Bref, épices, léger bois brûlé… Goût de bois brûlé caramélisé et vanillé… Léger fruité. Le brûlé est vraiment intense.

Wild Turkey Longbranch 8 ans

43% alc./vol.

Patrick 87%
Une valeur sûre, genre ce que je recherche dans un bourbon y est, et est très bien balancé. Le genre de whiskey dont il est trop facile de prendre une shot de trop! Nez : Un superbe parfum de bourbon, avec un mix de sucre, de chêne et fruits discrets qui donnent l’eau à la bouche. Bouche : Chêne légèrement brûlé et épicé, des fruits presque subtils et le sucre du maïs. Finale : D’une belle longueur, marquée par le sucre et le bois brûlé.

Wild Turkey New Make Spirit

?% alc./vol.
White Dog dégusté à la distillerie.

RV 84%
Corn mais plus d’agrume que le White Dog de Buffalo Trace. Beaucoup plus épicé en bouche et encore plus en finale, qui redescend vers le citron et le blé, mais avec un aftertaste assez chaud en alcool. Manque un peu de nuance, like Ma must used to love her moonshine.

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