Yellowstone – Landmark Edition Grand Prismatic Spring

46.5% alc./vol.

Édition du 150ème anniversaire du parc de Yellowstone (1872-2022) – Fait à partir du même mashbill que Jim Beam, soit 75% de maïs, 13% de seigle et 12% d’orge. Coïncidence?

Patrick 80%
Ce n’est pas un mauvais whiskey, mais j’ai fini ma bouteille en le buvant sur glace. Nez : Servi à l’aveugle, j’aurais juré qu’il s’agissait d’un Jim Beam : la présence du maïs et des petits fruits rouges, de la cerise et des bonbons est assez typique. Bouche : Ici aussi, on a l’impression d’avoir un Jim Beam en bouche, mais avec une texture en bouche qui laisse à désirer comparativement à l’original et ce, malgré un taux d’alcool plus élevé. Bref, des cerises, du bois un peu épicé, du poivre, de la réglisse rouge… Finale : Un peu courte, mais marquée par un beau mélange d’épices et de sucre.

Yellowstone Select Bourbon

46.5% alc./vol.

André 80%
À défaut de pouvoir se payer une visite au Park National en attendant le retraite, le whisky fera l’affaire. Bien influence par le maïs, ce whisky est quelque peu anonyme et sans grande personnalité. Beaucoup de vanille au nez et du sucre, quelques poignées de cerises noires et de réglisse, une touche de caramel. Ces mêmes saveurs s’appliqueront à la bouche, s’ajoutent quelques épices (épices des Caraïbes et poivre) présentées sur une texture un peu flatte et diluée. En respirant quelques notes de banane en purée et de céréales Cherios, réglisse rouge, cerises noires ainsi que quelques notes tirées du bois de chêne, un peu plus pointues. Je m’attendais à un whisky avec plus de poigne et de robustesse. Sans être mauvais ce whisky est juste anodin et passe-partout mais je ne le considèrerais pas comme un low-shelf whisky vu son minimum d’équilibre et des saveurs agréables. Là où il perd le plus de points c’est au niveau de la texture et de la consistances des saveurs qui sont un peu délavées et fanées.

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