Laphroaig Càirdeas 2021 Pedro Ximénez

58.9% alc./vol.

André 92%
Intense la force du Sherry Cask. Grosses notes de cerises noires, dattes et de prunes étouffant les notes de tourbe. Le nez est sucré et licoreux, très gourmand, avec une avalanche de fruits secs dans un mélange de tourbe crasseuse et saline. La bouche offre une texture hors du commun, collante et sirupeuse, très sucrée. Cerises noires, gâteau aux fruits, oranges, dattes et prunes séchées, une touche de caramel et de cuir, tourbe terreuse et maritime de laquelle filtre quelques notes de bois verdâtre. Challengeant ce mélange de tourbe sucrée. Longue finale, les saveurs collent partout au palais, l’alcool coule incognito, les fruits séchés s’épanouissent avec passion sans renier les origines maritimes du whisky. Un superbe Laphraoig, hors norme certes (j’adore les Laph bourbon casks) mais qui livre la marchandise du début à la fin.

Patrick 92%
Je dois admettre que je m’attendais à un scotch plus sucré. Mais après quelques verres, j’ai fini par l’apprivoiser et maintenant je l’adore! Nez: Du bois brûlé recouvert de fruits mûrs, le tout dans une pièce baignant dans la fumée de tourbe. Bouche : De la grosse fumée de tourbe sale intense, des fruits mûrs, de la cendre, du bois brûlé et du poivre. Finale: D’une très belle longueur, fumée et légèrement fruitée.

Martin 93%
Nez: Tourbe un peu verdâtre plus que maritime. Bois sec, vanille et fruits des champs. Dattes, oranges et raisins secs viennent confirmer l’origine des fûts. Bouche: Bois brûlé, raisins juteux et dattes, tabac à pipe et tourbe bien cendreuse. On change de vitesse ici. L’emprise du sherry sied bien au feu de plage cendreux de la tourbe. La morsure d’alcool est moins intense que prévu. Finale: Tourbe et cendre, chêne et poivre blanc. On continue sur la lancée d’une texture sirupeuse avec des notes inspirantes de sherry, de zeste d’orange, de cacao et de cuir. Équilibre: Un superbe Càirdeas, difficile d’être déçu. Un autre dram d’exception qui ne restera bien sûr pas longtemps sur les tablettes.

Gordon & MacPhail Cask Strength Caol Ila 11 ans

61.4% alc./vol.
Distillé le 21/10/2000, embouteillé le 12/06/2012. Fûts de xérès de premier remplissage. Cask #309558 & 309559.

André 91%
Nez de réglisses, cerises et de bonbons à la cannelle dans un nuage de fumée de tourbe grasse et crasseuse. En bouche on a rapidement un effet décongestionnant de style eucalyptus qui monte en rétro-olfaction. L’ensemble est costaud et fortement alcoolisé. Mélange médicinal et maritime, bonbons casse grippe à saveur de cerises, camphre, iode, réglisse, terreau d’empotage. Relativement sec en bouche malgré un côté cireux intéressant. La finale est ma partie préférée, ponctuée d’alcool, avec de grosses notes de compote de cerises et framboises, fumée grasse et terreuse, sel de mer, poivre concassé.

Patrick 93%
Aucune surprise ici, et c’est tant mieux: J’y ai retrouvé tout ce que j’espérais d’un whisky tourbé cask strength vieillit dans un fût de xérès: de la fumée, des fruits, de l’intensité et de l’amour! Nez : Ça, c’est le genre de whisky qui m’a fait dire « oh wow » à la seconde où j’ai plongé mon nez dans mon verre. Un parfum hallucinant où se mélangent avec brio la fumée de tourbe ainsi que les fruits et le sucre du xérès, ainsi que quelques grains de poivre et du bois brûlé. Alléchant! Bouche: Intense, très intense, avec la fumée de tourbe évidemment en avant-plan, suivie rapidement par les fruits mûrs du xérès, du chêne carbonisé et Breaux de bonheur dans mon coeur. Finale: D’une très belle longueur, fumée et fruitée.

SMWS 53.272 Caol Ila 11 ans

57.8% alc./vol.
« Spot on! », Distilled July 18th 2006, from Refill Ex-Bourbon Hogshead, 313 bottles

André 84%
Franc et direct, un peu industriel dans le style, zeste de citron, pommes vertes, galets, fumée de tourbe typée. La bouche est franche, notes de gingembre et de fumée de tourbe industrielle, asphalte chaude sous la pluie. Longue finale, très tourbée et masculine.

Patrick 89%
Un beau gros Caol Ila dont j’ai savouré chaque goutte avec plaisir. Nez : Oh, ça sent bon ça! Un beau mélange huileux de sel de mer, de fumée de tourbe et de douceur sucrée, voire fruitée. Bouche : La fumée est ici plus intense et plus acre, mais le sel de mer est toujours bien présent, accompagné de quelques fruits de mer. Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale: D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 88%
Nez: La tourbe tant attendue est ici agréablement huileuse et fruitée. Fruits rouges et pommes, fumée discrète, sel et bois. Bouche: Vanille, fruits, gingembre, poivre noir, tourbe légèrement camphrée et plus crasseuse qu’au nez. Cendre. Finale: Bien chaude et épicée, les saveurs qui restent ou qui encore mieux se découvrent sont cendre, bois, eau de mer, poivre endiablé, gros sel, pommes et fumée. Équilibre: Une belle expérience, comme on les aime chez la SMWS. Le côté maritime de Caol Ila y est bien représenté, même si je trouve que la finale se construise un peu moins adroitement que je ne l’aurais souhaité. Cheers.

SMWS 3.308 Bowmore 13 ans

59.5% alc./vol.
« A maritime meander », Islay Festival Bottling, Distilled February 16th 2004 from 2nd Fill Ex-Bourbon Hogshead, 258 bottles

André 91%
Wow. Nez délicat tout en étant maritime et tourbé. Sirop de poires, compote d’ananas, zeste de citron, fruits de mer dégustés sur le quai, fumée de tourbe lointaine. En bouche, une touche florale apparait dès la première gorgée. Tourbe, eucalyptus, fleurs mauves, presque quelque chose qui s’approche de la gomme savon, fruits de mer, poussière de pierre, mélange de bois verte et de bois séché. Un peu franc en bouche comparativement au nez qui est plus équilibré. La finale est savoureuse, sur le sorbet au citron et à la mangue.

Patrick 85%
Un Bowmore malpropre comme j’en ai rarement vu. Je le décrirais comme un verre d’eau de mer puisé à proximité de Deepwater Horizon. Nez : Un parfum me faisant penser à un feu de camp débordant encore de bois brûlé éteint par de l’eau de mer. Bouche : Le sel est ici très intense, mais aussi le charbon de bois, des mûres amères, du goudron et un peu de réglisse noire. Finale: D’une belle longueur, avec du sel et du goudron.

Martin 91%
Nez: Relativement gêné comme départ, mais si on persévère la récompense ne se fait pas trop attendre. Citron, meringue et pierre lavée. Poire et tourbe salée. Une belle expérience qui se veut finalement peut-être plus subtile que timide. Bouche: Pétales de fleurs, eau de rose, poivre intense. Tourbe salée, citron, oranges et vent maritime. Assez intense dans sa présentation, mais avec des saveurs toutefois bien plaisantes. Finale: Vent marin tourbé, feu de plage, bois sec, poivre rose et bouquet de fleurs séchées. Touche de fruits tropicaux et de restant de cendres sur la beach. Équilibre: Un SMWS avec des saveurs qui font voyager l’esprit. Un beau Bowmore comme on en voit peu de nos jours, un vrai dram de pirate.

Cadenhead Original Bunnahabhain 7 ans

46% alc./vol.
Maturation en Ex-Bourbon barrels, Embouteillé le 22 février 2021.

André 85%
Un Bunnahabhain qui exprime ses origines maritimes dès les premières sniffées. Sel de mer, embruns maritimes, tourbe terreuse et phénolique, miel, fruits tropicaux, zeste de citron, oranges, fruits de mer cuits sur le quai. Texture soyeuse vraiment très agréable mais ensemble un peu dilué. Poires, citron, oranges, sel de mer, terre mouillée, fruits de mer, iode, touche minérale également. Finale un peu courte, sur la réglisse noire et le terreau d’empotage, le poivre et la vanille sucrée.

Patrick 84%
Un scotch probablement un peu trop dilué compte tenu de son jeune âge. Dommage, car ça aurait pu être excellent. Bref, je n’en recommande pas l’achat, mais je n’aurais pas de regrets si je l’avais acheté. Nez: Un envoûtant parfum de fumée de tourbe maritime, de cendres de feu de camp, d’agrumes et d’une petite touche sucrée. Bouche: La bouche est en continuité avec le nez, portée par une texture un peu aqueuse. Finale: D’une belle longueur, débordante de fumée et de sel.

Martin 87%
Nez: Air salin et iodé, touche de poire et de miel, agrumes, citron confit et tourbe fruitée. Intéressant. Bouche: Entrée en bouche très fruitée et épicée, sur une belle texture pas trop envahissante. Fleur de sel, orange, iode, tourbe et planche de chêne bien fumée. Finale: On la voudrait plus longue, mais elle nous fai flotter agréablement sur des notes de sel, de tourbe et de fruits tropicaux. Bois. Équilibre: Bien agréable à boire, pas trop agressif, un bon dram pour impressionner la visite à la brunante sur le bord du quai du chalet.

SMWS 53.335 Caol Ila 7 ans

61% alc./vol.
« Wine and Brine » – 7 mars 2012, Ex-bourbon hogshead puis refill ex-Madeira hogshead, 261 bouteilles

André 90%
Le nez est à saveur de tourbe crasseuse et de suie de cheminée ramonnée, de sel de mer séché sur des galets, vanille, bol de fruits tropicaux, fruits de mer. Mélange d’usine de traitement des fruits de mer côtoyant un complexe traitant le charbon. La bouche étonne par sa douceur, l’alcool est en retrait. Fruits tropicaux, raisins verts, citron vert, charbon, suie et vanille. Finale fraiche et crasseuse, maritime aussi, sur les raisins verts et le citron, le sel de mer et la poussière de charbon. Un Caol Ila pas trop Caol Ila, à la texture divine et un mix de saveurs singulier.

Patrick 89%
Un très bon scotch, mais je pensais que le vin de Madère allait être plus présent. Enfin, j’aime bien tout de même ! Nez: Un parfum presque divin, avec du sel, de la fumée, des fruits frais, une touche d’agrumes, quelques volutes de thé et une goutte de caramel. Bouche: Un mur de fumée et de sel à la première gorgée. A la seconde gorgée, j’y retrouve aussi une touche de vanille, de discrets fruits, du sucre et du thé noir. Finale : D’une belle longueur, fumée, salée et subtilement sucrée.

Martin 85%
Nez: Floral et salé, touche de sirop simple. Vanille, mangues et autres fruits tropicaux. Sucre blanc et touche de tourbe plutôt timide. Bouche: Sel et pommes vertes croquantes. Touche de bois, accompagnée rapidement de poivre blanc et d’épices puissantes. Pointe de tourbe cendreuse au travers de tout cela. Finale: Chaude et très épicée. Le degré d’alcool fait bien son travail et en effraiera peut-être plusieurs. Poivre, cendre et bois sec. Pommes et fleur de sel. Vent maritime et citron pour compléter le tableau. Équilibre: Un peu trop intense à mon goût. Ne méprenez pas mes propos, un char de tourbe à 61% c’est toujours bon, mais il ye en a certains qui passent de façon un peu plus élégante que d’autres.

SMWS 53.320 Caol Ila 12 ans

58.2% alc./vol.
« Raiders of the flossed ark » – In Celebration of Islay Festival 2020, Distillé le 24 septembre 2007, Refill Bourbon Hogshead, 285 bouteilles.

André 91%
On plonge le nez dans directement dans l’eau salée de la mer, en ressortant les narines nous titillent des fruits de mer bouillant sur le feu de camps sur la plage, effluves portés par le vent du large. Oranges, huile à moteur, oranges, vanille fumée, cendre froide. Très posé pour un Caol Ila si jeune. La bouche est vanillée, salée et maritime, très tourbée aussi. Oranges, oranges, vanille, cendre froide, huile souillée, sel, eucalyptus. Longue finale, tourbée et huileuse, full maritime, camphrée et bonbons casse-grippe.

Patrick 92%
Du grand Islay classique, avec la fumée, la cendre et le sel dont je raffole! Un dram rudement efficace. Nez : Un arôme très puissant qu’on a aucune difficulté à sentir à plusieurs pieds de distance! De la cendre, de la fumée de tourbe maritime, de la pierre et une petite pincée de poivre. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, de la cendre, de la fumée de tourbe et énormément de sel, mais aussi des roches, de l’umami, du paprika, du bouillon de soupe au poisson asiatique et un tout petit soupçon de chocolat et de chêne sec. Finale: D’une superbe longueur, salée et fumée.

Martin 89%
Nez: Une belle tourbe herbeuse et maritime traditionnelle d’Islay. Cendres, pierre lavée, bois, fruits et vanille. Pincée d’herbe verte. Bouche: Encore la tourbe et la cendre. Touche de meringue. Poivre blanc et chêne bien carbonisé. La tourbe devient crasseuse et huileuse à notre plus grand plaisir. Finale: Longue et épicée, avec une chaleur traduite par son degré d’alcool et sa teneur en phénols. Sel de mer et algues séchées. Équilibre: Toutes les notes du cask strength peated scotch whisky sont frappées avec justesse. La seule chose qu’on peut reprocher à ce dram est peut-être de moins se démarquer parmi ses homologues de l’ile d’Islay.

Bruichladdich Port Charlotte Islay Barley 2008

50% alc./vol.
Orge d’Islay prélevée de 6 terroirs distincts, Coull, Kynagarry, Island, Rockside, Starchmill et Sunderland. L’eau utilisée provient de la ferme Octomore et le tout frappe à 40 PPM de tourbe.

André 84%
Fumée de tourbe atténuée, terreuse et grasse nageant dans un océan de citron et d’agrumes. Sensation cendreuse et végétale bizarre. Herbe verte, citron, sirop de poires et kiwi, raisins verts et terreau humide. Les céréales prennent place en bouche qui s’assèche et devient légèrement plus pointue. La texture est huileuse sous fond épicé. Celle-ci s’assèchera progressivement sur des notes de terre brûlée au soleil. Des notes crasseuses d’huile souillée se mettent en place à l’aération. La finale est souple, huileuse, fruitée et évoque des notes de garage malpropre et d’un bol de fruits tropicaux.

Patrick 87%
Un whisky qui gagne à respirer. Autant le parfum m’a paru rébarbatif au premier abord, il semble meilleur de gorgée en gorgée. Nez : De la fumée de tourbe intense, des épices à steak et du plastique brûlé. Après quelques minutes, j’y retrouve aussi un peu d’orge sucré. Bouche : Semblable au nez, mais le plastique brûlé est heureusement plus discret, alors que l’orge sucré est plus présente. Et la fumée de tourbe est aussi plus salée (bref, finalement un peu différent du nez!). Le tout est porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée, épicée et sucrée.

Martin 90%
Nez: La tourbe terreuse classique est définitivement au rendez-vous, avec des notes de citron et de fleur de sel. La plage et ses pierres lavées. Algues et ressac. Herbe verte. Bouche: Crème, citron confit et bien sûr tourbe. Poivre noir et touche de chêne. La texture honnête nous transporte vers une finale bien cendreuse. Finale: Poivrée et boisée, avec un degré d’alcool et une texture qui fait bien coller les saveurs en bouche. La cendre du feu de plage tapisse le palais. Équilibre: Belle expérience de la distillerie qui pave bien le chemin pour les autres Islay Barley qui viendront.

Ardbeg 8 ans For Discussion Committee Release

50.8% alc./vol.

André 90%
Nez plutôt discret. La tourbe est en arrière-plan, herbeux et verdâtre, notes d’eucalyptus et de menthol, cendre froide, anis et asphalte chaude. La bouche est poivrée, remplie d’anis et de menthol. La texture est exquise, huileuse et grasse. Feu de plage, sel marin, poivre, tourbe grasse, éléments verdâtres, baril de chêne brûlé, zeste de citron, ananas, eucalyptus. Finale sèche, tourbe musclée, poivre, anis, suie, citron et épices à chili. J’adore cette édition, pas trop punchée, à la texture hyper bien ficelée et aux épices bien présentes. La fumée de tourbe est un peu crasseuse et maritime. Pouvoir mettre la main sur une bouteille (à prix raisonnable), j’achèterais.

Patrick 88%
Un autre bon Ardbeg, avec tout ce qu’on aime venant de cette distillerie. Surtout, le prix demandé par la distillerie est assez raisonnable (moins de 100$, quand on réussit à trouver une bouteille!). Nez : De la belle fumée de tourbe intense, un brin maritime, avec une note végétale. Bouche : De la belle fumée de tourbe légèrement maritime, de la créosote, quelques gouttes d’huile, du poivre et l’huile du bacon. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et huileuse.

Martin 87%
Nez: C’est parti! Tourbe terreuse et minérale. Citron, chêne et cendre. Bouche: Tourbe, chocolat blanc, bois, poivre et sucre à glacer. Fines herbes et touche de sel. Finale: Mentholée, cendreuse, chaude, épicée et longue. Équilibre: Un beau Ardbeg, bien supporté par son taux d’alcool, par contre son jeune âge lui confère une agressivité évidente.

Laphroaig 10 ans Cask Strength Batch #9

58.1% alc./vol.

André 87.5%
Tourbe phénolique, saline et acidulée, fumée sortant des cheminées trônant sur le kiln et s’évaporant en nuages dans les embruns maritimes, feu de plage mal éteint, bitume neuf après la pluie suivant une chaude journée d’été. En bouche, le whisky est franc et a beaucoup de punch, la tourbe est phénolique et livre une sensation de pierre ponce en bouche, la salade de fruits, le melon d’eau, gousse de vanille, bele fraicheur maritime avec une texture de beurre barratté. Il y a un p’tit quelque chose dans la présentation générale qui laisse penser que le whisky manque un peu de finition, cette façon qu’à habituellement la version cask strength de livrer un whisky à l’apparance masculine mais avec des saveurs et une texture féminine, nuancée et pleine de subtilité. Les saveurs, par contre sont savoureuses, particulièrement la salade de fruits et le melon d’eau qui étonnent dans ce mélange à saveur d’océan nordique un peu déchainé. La finale est sur le bois de chêne un peu sec et acéré, la tourbe phénolique et un peu verdâtre, le sel de mer. À savourer ces éditions cask strength, on comprend pourquoi elles ne sont pas disponibles à grande échelle… elle tueraient le marché des éditions flagship de la compagnie, le 10 et le quarter cask, pour le même prix ne survivraient pas longtemps… même si la qualité de celle-ci est légèrement en bas de la moyenne des batches précédentes.

Patrick 92%
Laphroaig à son meilleur, intense, complexe et définitivement pas pour les enfants! Nez : Épices fumées et poivrées, épices, bois, vanille subtile. Bouche : Fumée épicée, boisée et poivrée. Avec aussi un mélange subtil de goudron et de vanille. Quoique le terme « subtil » ne s’applique pas vraiment à un bon Laphroaig! Finale: Longue, intense, fumée et poivrée.

Martin 89.5%
Nez: Un Laphroaig comme on les connaît! Tourbe camphrée, vanille et petits fruits derrière, les épices du degré d’alcool tentent de nous barrer le chemin. Poivre, chêne, céréales grillées et fruits tropicaux sont au rendez-vous. Bouche: La tourbe iodée est à l’avant-plan, mais on peut aussi savourer le sucre à glacer, la vanille, les fruits à chair blanche, le bois et le poivre blanc. Finale: Longue et bien sûr tourbée et épicée, sur des accents de poivre blanc, de vanille et de bois sec. Équilibre: Le degré d’alcool en effraiera peut-être quelques-uns, mais les peat-lovers n’auront aucune difficulté à apprécier ce dram. Un autre coup-sûr.