Peat’s Beast 27 ans Islay Single Malt

50.1% alc./vol.
Ex-Bourbon American Oak Cask, Limited Edition of 1170 bottles.

André 90%
Ananas cuit sur un feu de plage, citrons, sirop de poires, abricots. Tourbe médicinale et légèrement industrielle entre Laphroaig et Caol Ila. En bouche j’ai plus des notes de pommes côté fruits, la tourbe est plus effilée également, plus sale, assaisonnée de sel de mer aussi. Salade de fruits tropicaux, tourbe camphée industrielle, citron, vanille et ananas, réglisse noire. La texture est soyeuse et ronde, nappe bien la bouche. Longue finale, tout en douceur mais avec des saveurs affirmées, feu de camps sur la plage et une touche florale. Superbe présentation, très challengeant à évaluer comme embouteillage.

Patrick 93%
Oh que c’est bon ça! Un whisky de cet âge, d’Islay (probablement Laphroaig, mais peut être aussi Bowmore…), à ce prix, je crois que je vais m’en prendre une caisse! Nez : Oh, un beau parfum sucré et fruité, avec du caramel, un peu de chocolat et de la vanille. La fumée est discrète et prend du temps à découvrir. Bouche : La fumée était cachée ici! Pas une tonne de fumée par contre, une belle fumée délicate et savoureuse, mariée avec des notes salines, des pommes, du bois, des raisins et une touche d’épices. Finale : D’une longueur moyenne, mais tellement agréable! J’ai un grand sourire dans la face!

Adelphi Bowmore 25 ans

54.2% alc./vol.
Distilled 1994, Bottled 2019 from Cask #554 Refill Sherry Butt, Limited Edition of 498 bottles

André 89%
Sherry salé avec une bonne rasade de soufre. Fruits séchés, puis cerises marasquin derrière un rideau d’iode de de soufre, les cerises savonneuses distinctives des vieux Bowmore apparaissent ensuite progressivement. Je détecte aussi de subtiles notes de bois mouillé en arrière-plan. J’avoues qu’il n’est pas nécessairement facile de faire fi des notes de soufre. La bouche est gracieuse et harmonieuse, notes de sherry savonneux, d’iode très maritime, fruits séchés, raisins trempés dans le rum, figues. Aux gorgées subséquentes, notes de fumée de tourbe bien relevées, de miel et de citron. Finale sur le xérès plus sec, bien salé et fumé. Si au départ j’étais dubitatif sur le nez, chaque gorgée m’a aidé à amadouer et analyser ce superbe whisky.

Patrick 78%
Je n’en reviens pas qu’on ait gâché un si beau whisky ainsi. Un drôle de mélange de « c’est si bon » et de « beurk ». Le « beurk » a gagné et le fond de mon verre a fini dans l’évier. Nez : Superbes arômes de xérès salé, malheureusement gâtés par des effluves de soufre… Même je n’y suis habituellement pas trop sensible, ça me semble ici être vraiment trop. Bouche : Délicate fumée de tourbe, sel de mer, xérès charnu et soufre. La texture en bouche est bien agréable. Finale : D’une belle longueur, mais gâchée par le soufre.

Bunnahabhain Aonadh Warehouse 9 – 2021 Edition

56.2% alc./vol.
Distilled 07/02/2011, Bottled 22/04/2021, Limited Edition of 14088 bottles

André 84%
Ouf… bizarre de nez maritime, terreux et humide à la fois. Confiture de bleuets et purée de prunes, raisins secs, sel de mer, bois mouillé. Bouche insipide, diluée et sans éléments gras, raisins poivrés, soufre, sel de mer, warehouse humide, caramel et vieux cuir. En respirant, on merge plus sur les notes de chocolat et de caramel un peu crâmé, les raisins macérés dans le rum et les prunes poivrées. Finale marquée par le sel de mer, le poivre broyé et des notes de raisins trempés dans le soufre des têtes d’allumettes. Je suis un peu perdu pour être franc. 2e Tasting: 87%
Mélanges de fruits sauvages, bleuets et framboises, Glosettes aux raisins, caramel. Attirant. La bouche est iodée et poivrée et offre la même livraison de fruits sauvages que le nez. Mélange de chocolat et de caramel, touche herbeuse, beaucoup de notes de raisins secs, de cerises et framboises, prunes. Forte montée de poivre en bouche, s’accompagnant d’une petite touche de soufre et de terreau d’empotage. Longue finale, alcoolisée, chocolatée et poivrée et très influencée par les notes de vin.

Patrick 91%
Le genre de whisky qui donne faim, qui donne le goût de manger une belle grosse pièce de viande rouge! Délicieux! Nez : Un beau parfum débordant de caramel, de fruits sucrés, du chocolat au lait et des noisettes. Bouche : Le caramel les fruits sucrés, le chocolat au lait et les noisettes y sont toujours, mais dominés par les chaleureuses épices du chêne. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale: D’une belle longueur, sucrée, fruitée et légèrement épicée.

Martin 82%
Nez: Xérès mi-sucré, raisins, oranges cacao, cuir, et malheureusement… pointe de soufre? Bouche: Fruité, épicé, quand même agréable. Caramel, vin chaud. La puissance du xérès masque une légère tourbe trop discrète qu’on aurait aimé rencontrer pleinement. Finale: Longue, légèrement fumée, mais bien fruitée. Bois et épices, cuir et notes sulfureuses et terreuses. Équilibre: Un autre dram qui est affecté par une dosette de soufre non-désirée. Dommage.

Bunnahabhain 12 ans Cask Strength Edition 2021

55.1% alc./vol.
Vieilli entièrement sur Islay dans le fameux chais No9 de la distillerie.

André 82%
Nez pas très attirant de vieux chai avec plancher en terre battue humide, de pelures d’oranges, de cannelle et de sel de mer discret. En bouche; raisins secs trempés dans le rhum, chocolat au lait, terreau d’empotage, réglisse rouge et cannelle, poivre et sel de mer. La texture est très intéressante, grasse et charnue même si relativement bien épicée. La finale est sèche et épicée, maritime et très terreuse. Au double du prix de l’édition 12 ans régulière, sorry mais je décroche.

Patrick 80%
Un bon whisky, mais dont la balance laisse un peu à désirer. Le genre de bouteille qui t’excite le soir où tu l’ouvres, mais ramasse ensuite la poussière pendant des années. Nez : Délicieux parfum débordant de fruits des champs très mûrs nappés de caramel, des oranges et du cacao. Bouche : Chêne carbonisé sur lequel on a déposé des fruits des champs mûrs, du cacao en poudre, de la cannelle, du poivre, une pincée de sel, des oranges et une petite note florale subtile. Finale : Assez longue, épicée et boisée.

Martin 86%
Nez: Caramel épais, raisins secs, orange sanguine et cacao. Une petite pointe acérée laisse présager son degré d’alcool. Bouche: Raisins, réglisse, poivre rose, zeste d’orange et bois humide. Touche de cuir et de sel. L’agressivité que le nez laissait pressentir est plaisamment absente. Finale: Chaude, longue et enveloppante. Raisins juteux, bois, épices et chocolat. Équilibre: Un excellent dram, un bon choix pour se réchauffer en hiver.

Kim 73%
Nez : subtil sur un moyen temps, sol pierreux au soleil, raisins sultanas. L’alcool semble bien intégré car je ne le sens pas du tout. Bouche : violette, floral dans le sens savon à lessive, au point où j’ai de la difficulté à percevoir autre chose. C’était prometteur au nez, mais je ne suis pas charmée.

Bowmore 23 ans No Corner To Hide

51.5% alc./vol.
Édition limitée de 6666 bouteilles. Maturation initiale de 20 ans en Ex-American Bourbon Hogshead et affinage en Essentia barrique, un bois de Rose datant des années 1830 provenant de la tonnellerie Demptos en France.

André 92%
Fruits tropicaux et zeste de citron sur le quai, embruns maritimes et légère fumée de tourbe, bonbons en gélatine. La bouche est WOW! Citron, fruits tropicaux, orange, saveurs maritimes et de fruits de mer, tourbe finement savonneuse, ananas flambés suits sur le feu de camps et une touche florale, bois de cerisier. Finale relevée, bien tourbée, un peu sale, salée et fruitée.

Patrick 90%
Un beau Bowmore bien salé et légèrement plus crasseux qu’à l’habitude. C’est bon? Non, c’est excellent! Nez: Oh que ça sent le ciel, ça! De la belle fumée de tourbe bien balancée avec des fruits tropicaux, des agrumes et une bonne dose de sel. Bouche : Une délicieuse fumée de tourbe sucrée, salée, mielleuse, avec des fruits tropicaux et des fleurs. Typique de Bowmore, mais un peu plus crasseux qu’à l’habitude. Le tout, porté par une superbe texture huileuse. Finale : D’une superbe longueur, avec de la fumée et du sel.

Martin 93%
Nez: Wow tout en subtilité. Les arômes ne se pressent pas pour se développer et nous assaillir les narines. Timide fumée de tourbe mariée à un zeste de citron huileux. Ça sent effectivement le bon vieux vieux Bowmore. Jujubes et sel marin. Bouche: Tout en douceur, tourbe, sel, orange, citron. Épices lointaines bien dosées, pour finir avec un retour de tourbe saline. Finale: Longue, fumée, épicée et huileuse. La texture demeure longtemps en bouche. Cerise, citron, encore le gros sel. Équilibre: Un superbe dram qui se déguste tranquillement, avec révérence.

Kilchoman 100% Islay 11th Edition 2021

50% alc./vol.
Agé dans 26 fûts de bourbon et 7 fûts de xérès oloroso pour plus de 9 ans

André 85%
S’ouvre sur une touche de minéralité et de gros éléments maritimes. Zeste de citron, iode, poires et abricots, poussière de pierre et douce fumée de tourbe. Beaucoup plus sur le bourbon que le sherry, à peine perceptible. La bouche est souple mais manque de texture, la fumée de tourbe bien intégrée aux notes tropicales et maritimes. Trio habituel de poires, abricots et citron, chocolat noir, poivre moulu, miel, embruns maritimes, gâteries After Eight. Finale aux accents de minéralité plus ressentis, moyenne en longueur. Citron, fumée de tourbe, iode et fruits tropicaux et une touche d’oranges.

Patrick 86%
Un très bon whisky qui réponds bien aux attentes. Nez: De la belle fumée de tourbe fraîche accompagnée d’une touche d’agrumes et d’une note florale. Bouche : Portée par une belle texture huileuse, j’y retrouve de la fumée de tourbe très poivrée avec des agrumes et de l’orge séché. Finale : D’une belle longueur, boisée et fumée.

Bruichladdich Octomore Edition 12.2 Ochdamh-mòr 5 ans

57.3% alc./vol.
Maturation initiale de 3 ans en Ex-Bourbon cask de premier et second remplissage et affinage de 2 ans en First Fill Ex-Sauternes wine casks.

André 86%
Melon au miel, sirop de poires, céréales séchées sur feu de tourbe et enduites de miel, oranges. Similitudes avec l’édition 12.1. La bouche est franche, minérale et très axées encore une fois sur les céréales. Même notes de fruits à chair de la bouche sur une couverture de miel. L’alcool est plus ressenti également et l’avalanche de poivre et de gingembre qui suit, mêlée de notes terreuses, est déroutante après l’onctuosité du nez. Finale de citron poivré, de terre humide et de grains de céréales fumés. Expérience en dent de scie pour cette édition.

Patrick 83%
Un bel Octomore, mais pas trop excitant non plus. Ne vaut définitivement pas le prix demandé. Nez : Grosse fumée terreuse sale, avec une touche d’agrumes, de miel et de jus de poire. Bouche : Toujours la belle grosse fumée de tourbe terreuse sale, du sel, un peu de poivre et une trèèèès discrète note fruitée et sucrée. Finale : D’une belle longueur, tourbée.

Martin 88%
Nez: Fumée dense de charbon mouillé, citron confit, caramel, vanille et bois toasté. Bouche: Ciselée, massive et gourmande, sur le miel, la tourbe grasse, la vanille et le raisin doré. Finale: Intense, saline, longue, avec une touche de muscade et une impression médicinale. Équilibre: Octomore, la tour du Mordor, un colosse élégant, balançant sucre, feu et sophistication avec une assurance bluffante. Toujours un succès.

Bruichladdich Octomore Edition 12.1 Ochdamh-mòr 5 ans

59.9% alc./vol.
Le distillateur en chef Adam Hannett a fait vieillir cette édition d’Octomore distillé en 2016 à partir d’orge 100 % écossaise, malté à un taux époustouflant de 130,8 ppm et a mûri dans des fûts de chêne américain ex-bourbon de premier remplissage pendant cinq ans.

André 90%
Zeste de citron nappé de vanille crémeuse, abriots et sirop de poires, miel et orge maltée bien sèche. La fumée de tourbe est bien docile pour un taux de ppm si élevé. La bouche est forte en alcool et jeune mais sa douceur est étonnante. On sent poindre dans la langue de fines aiguilles chauffées qui transpercent la langue à l’ingestion. Citron, agrumes, poires, abricot, miel, le tout sur fond de céréales séchées gorgées de fumée de tourbe terreuse. La finale est minérale, iodée et fruitée, pleine de céréales séchées et fumées avec un p’tit kick poivré bien agréable. Étonnant un whisky si jeune avec une telle complexité.

Patrick 90%
Un beau gros Octomore comme je les aime, avec une belle fumée de tourbe intense et complexe. Nez : Fumée de tourbe intense et fraîche, cendres, bois encore légèrement humide, agrumes et miel. Bouche : Poivrée et fumée, avec du bois brûlé, du miel, des fleurs et une bonne dose de sel. Finale : D’une belle longueur, poivrée, fumée et salée.

Ardbeg Arrrrrrrdbeg! Committee Release

51.8%
Maturation en Ex-Rye casks.

André 87%
Crissement diffuse comme nez de Ardbeg même si l’on saisi l’épine dorsale de saveurs assez rapidement. Poires et bananes flambées sur le feu de camps, oranges et citron, tourbe avec une sensation de craie ou de poussière de pierre bizarre. La bouche est étonnamment douce pour le taux d’alcool présenté. Cendre froides, citron, jus de poires en conserve, ananas, camphre, grains de poivre trempés dans le miel. Petite pointe iodée en finale de bouche, bien nichés dans l’édredon de tourbe citronnée et de jus de salade de fruits. Pour être franc, je cherche l’apport du rye cask… Comme éloge du passage de Mickey Head à la tête de Ardbeg, j’aurai opté pour une nouvelle version Supernova ou un whisky beaucoup plus singulier. Mickey aura laissé sa trace pour beaucoup plus longtemps qu’au bottling en son honneur. Ceci étant dit, ça se boit très bien, même par une journée de canicule à +30 degrés, ça en est presque rafraichissant.

Patrick 90%
Un superbe whisky, j’adore le mélange de la fumée d’Ardbeg et les épices du rye. Nez: Un délicieux parfum de… bananes fumées ?! Avec du caramel et de discrètes épices venant du seigle. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, la fumée et le sel sont accompagnés de belles notes épicées et d’une touche de caramel et de discrète vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée et salée.

Martin 87%
Nez: Tourbe sèche, herbes fraîches, citron vert et bonbon épicé. Le seigle ressort avec une dimension mentholée et poivrée. Bouche: Franche et fougueuse. Tourbe poivrée, céréales croquantes, gingembre confit, agrumes et une pointe de caramel salé. Finale: Longue et piquante, sur les cendres froides, l’aneth et la muscade. Équilibre: Un Ardbeg plus vif que lourd, où les fûts de seigle apportent énergie et nervosité, avec un résultat qui est plutôt mitigé. Un dram certes unique, sans perdre l’âme de la distillerie.

Kim 82%
Plutôt hermétique au nez, ce qui est étrange pour un Ardbeg. J’y décèle cependant des notes de caramel, de bois et de noix de coco très grillée. Aurais-je affaire à un affinage en fût de salade de fruits? C’est l’impression que me laisse la première gorgée. Celle-ci est d’ailleurs un peu aride, mais mes papilles se résignent plutôt bien à cet abordage. Si ce Arrrrrrrdbeg est un pirate, c’en est un plutôt coloré! Sympathique, mais sans plus.

Ardbeg Ardcore

46% alc./vol.
Ardcore est une vraie innovation dans le monde des Single Malts tourbés. Vieilli en ex-fûts de Bourbon, ce nouveau Single Malt Ardcore résulte de la distillation d’un malt noir (black malt) : la céréale est chauffée à température très forte pour que le malt devienne torréfié, un peu comme un grain de café ou de cacao. Une opération de séchage sous surveillance… Si la température dépasse les 250°C, le malt peut se transformer en charbon et prendre feu. Un procédé de fabrication qu’on retrouve notamment chez Glenmorangie Signet, mais encore jamais avec un whisky tourbé. Il rappelle le passé oublié de « Punk Ellen », surnom donné au port de l’île d’Islay dans les années 1970.

André 85%
Nez plutôt réservé, à l’aspect jeune et presque dilué. Lime et citron, chocolat au lait, un brin de zeste d’oranges, fumée de tourbe clean, inspiration maritime. Aux gorgées subséquentes, ananas rôti sur le feu de camps et poivre. En bouche, texture au départ liquide mais aux gorgées subséquentes gagne un bon côté huileux. Anis, bois brûlé, citron, oranges, ananas, poivre, fumée de tourbe terreuse, chocolat et vanille, le tout avec un bon apport herbeux. Courte finale sur le citron, le chocolat et le charbon. Ok… Agréable pour un whisky tourbé et maritime de semaine. Là où ça fait mal c’est lorsque l’on compare le prix versus un Ardbeg 10 ou un Uigeadail qui selon nos sources sera pratiquement au même prix que le Ardcore. Je préfère de loin un bon vieux 10 ans régulier ou pour 200$ balles, un Uigeadail. Est-ce que je vais en acheter pareil? Oui, pour parfaire la collection, mais pas nécessairement pour en boire disons. Hé oui, victime du marché capitaliste…

Patrick 89%
Un beau whisky avec tout ce qu’on peut désirer d’un Ardbeg. Avec une texture un peu plus soyeuse, ça serait vraiment un chef d’œuvre… Mais ça demeure une bouteille que j’ai vidée assez rapidement… Et que je ne regrette ainsi pas d’en avoir acheté une deuxième ! Nez : Un beau parfum fumé avec une touche de sel et du charbon de bois sec. Bouche: De la fumée de tourbe et cendreuse d’une grande intensité, avec une belle note salée, du discret chocolat noir et une petite pointe d’anis. Finale : D’une belle longueur, pleine de suie, de fumée et de bois brûlé.

Martin 90%
Nez: Café noir, goudron, réglisse salée et cendre froide, avec une pointe de citron confit. Bouche: Explosive et sombre, dominée par le malt rôti, le charbon, la mélasse brûlée et les épices. La tourbe est abrasive mais jouissive, avec des éclairs de chocolat noir et de poivre. Finale: Longue et sèche, sur la fumée tenace, la terre humide et le grain amer. Équilibre: Pas pour les timides. Un Islay sans compromis, sale et délicieux, qui ravira les fans de tourbe extrême. Ardbeg joue ici la carte du chaos maîtrisé avec brio.

Kim 81%
Nez : Normalement avec Ardbeg la tourbe frappe en premier, mais cette fois c’est plutôt très floral, miel doré et le classique poivron vert grillé, très appétissant. Bouche : Le côté légume vert grillé prend vraiment beaucoup de place, un peu trop à mon goût, poivre blanc, et aussi l’impression d’avoir mordu dans une tulipe. Pas le meilleur des Ardbeg, mais ça reste un Ardbeg.