Balblair 1997-2015 Single Cask

55.8% alc./vol.
Fût #1148. New Brunswick Exclusive : Embouteillé pour le 20ème anniversaire du Festival des Spiritueux de Fredericton.

Patrick 87%
Un bon whisky boisé et épicé qui donne vraiment l’impression de boire directement au fût! Trop cher toutefois, comme tous les Balblair. Nez : Frais, léger, marqué par les agrumes et des planches de bois fraichement coupé. Bouche : Bois épicé et sucré, panier de fruits tropicaux : Le tout est frais et chaleureux à la fois. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Oban Distiller’s Edition 2000

43% alc./vol.
Embouteillé en 2015

Patrick 89%
Un classique auquel je devrais revenir plus souvent! Une distillerie unique qui sait faire et dont les produits sont trop souvent sous-estimés. Nez : Fruits mûrs intenses, oranges, algues, le tout avec une touche de chêne et de cuir. Bouche : Les fruits mûrs et chaleureux, le cuir, puis le chêne et enfin les oranges. Intense, chaleureux et complexe. Finale : Longue et chaleureuse.

Secret Spirits Barrista’s Dram Craigellachie 13 ans

46% alc./vol.
Fût #900083

André 81%
Du beurre d’arachide et du Nutella, j’aime ça sur mes toasts le matin, mais dans mon whisky??? Au nez ; Peanut butter, arachides, Nutella, tarte mincemeat, chocolat au lait, viande, cuir mouillé. Complètement déroutant, c’est définitivement unique mais je ne suis pas certain que c’est pour le mieux. En bouche; raisins, pacanes, caramel et beurre d’arachide, tangente meaty et de vieux cuir, pas le cuir propre industriel, le cuir animal du genre selle de cheval mouillée. Pruneaux, viande grillée et noix. La finale est épicée, saveurs épices de la Jamaïque et bordée de raisins. Toute qu’un challenge de dégustation, un défi, vraiment.

Patrick 87%
Quand un distillateur (ou un embouteilleur, dans ce cas-ci) veut la jouer « safe », il n’a qu’à utiliser un fût de xérès pour la finition. En voici un autre bel exemple. Nez : Beau parfum complexe, dominé par un beau xérès sucré. Bouche : Épices, fruits, sucre et bois. Simple et efficace. Finale : D’une longueur moyenne et chaleureuse.

Caol Ila 17 ans Unpeated

55.9% alc./vol.
1997-2015

Patrick 76%
Weird… A boire ce scotch, on comprends instantanément pourquoi on a choisi de mettre de l’avant les versions tourbées de cette distillerie. A essayer pour la curiosité seulement : On en achètera une shot dans un pub, mais jamais une pleine bouteille. Nez : Après avoir bu une shot de 12 ans régulier, ce whisky semble extraordinairement sucré et fruité, presque comme du bonbon. Bouche : Ici encore, le fruit et le sucre. Le tout est accompagné par une vanille étrange et des notes de chêne frais et épicé, du sel, des notes d’agrumes et des algues. Bref, un peu n’importe quoi. Finale : Longue et portée par des notes d’agrumes et d’algues offrant un feeling plutôt bizarre en bouche.

Connoisseurs Choice Gordon & MacPhail Ledaig 2000

46% alc./vol.
Embouteillé en 2015

Patrick 90%
Ledaig à son meilleur, superbe, intense et savoureux! Nez : Fumée de tourbe, banane verte et citron. Appétissant. Bouche : Un délicieux mélange de fumée de tourbe, de sel et de jus de citron. Avec une touche de pomme verte et de chocolat au lait. Yep, ça sonne bizarre, mais c’est bon. Finale : Longue, intense et épicée.

Scapa Skiren – Batch SK02

40% alc./vol.
Batch SK02

André 76%
Quelque chose de pas agréable au nez, comme le mauvais fût de bourbon, presque le fût de bourbon neuf, le vieux fromage peut-être. Difficile de passer outre cette odeur dérangeante. Poires, miel, agrume avec un fond citronné, la pomme verte des Glenlivet. La bouche est cireuse et poudreuse, beaucoup de poires au miel et de pommes vertes, toujours ce fond d’agrumes, de jus de citron et saveurs tirées du fût de bourbon avec une finale d’épices, de sel et de poivre moulu. Un whisky sans attache, aux origines dénigrées. Je suis déboussolé avec le rendu final de ce whisky, qui tranche abruptement des précédentes parutions. J’ai l’impression que l’on vient d’asséner le coup fatal au gars qui avait déjà le genou par terre. Pour un no age statement et le prix demandé, je suis très heureux de ne pas avoir acheté la bouteille et me contenterai de l’échantillon.

Patrick 68%
Peut être une mauvaise batch? En tout cas, moi je ne dépenserai pas une cenne de plus pour le valider! Si quelqu’un de la distillerie lit ces lignes, je vous invite à m’envoyer un échantillon « normal ». Pour les autres lecteurs, d’ici là, achetez autre chose! Nez : Sent le « renfermé ». Après quelques efforts, on détecte des notes de bruyère et de fruits tropicaux. Bouche : Toujours la sensation de « renfermé », mais le bruyère et les fruits tropicaux se démarquent un peu plus. On détecte un peu de bois aussi. Finale : Courte et diluée.

Martin 74%
Nez: Céréales, miel et vieille poche. Rappelle certains malts des Lowlands. Pommes vertes, chêne et citron. Bouche: Miel, poires, pommes, épices, bois et vague arrière-goût de renfermé. Paraît beaucoup plus fort qu’il ne l’est en réalité. Finale: Épices, poivre et planche de chêne trop amère. Agrumes pourris, je ne veux pas finir mon verre. Équilibre: Je le trouverais passable pour un NAS d’entrée de gamme, mais au prix demandé ce single malt est une vraie honte.

Loch Lomond Organic 12 ans 2013 Release

48% alc./vol.
Le whisky Loch Lomond 12 ans organic est produit avec des céréales issues de l’agriculture biologique.

André 72%
Pas pour convertir personne et devenir Organic friendly. Nez d’odeur de ferme, terre d’étable mouillée, foin, mélange de bois mouillé et de céréales aromatisées aux agrumes. En bouche, poires, céréales, agrumes, pomme verte et des saveurs bizarre et très difficiles à cerner en arrière-bouche. Chose certaine, ce n’est pas agréable comme sensations et saveurs. On a aussi droit à des saveurs qui rappellent le virgin oak et ça c’est ce qui manquais à ce cocktail de flaveurs pas agréables. La finale est épicée (ce qui masque les saveurs discutables) et goûte affreusement le bois vert. Sérieusement, c’est à se demander si ce whisky a été goûté avant sa distribution ou s’il devenait embêtant d’annuler sa mise en marché vu la hauteur de la subvention du gouvernement pour les affaires agricoles. Quoi qu’à la veille de l’Halloween, un whisky tel que celui-ci serait idéal dans un tasting avec thème « whiskies qui font peur »…

Patrick 75%
Come on, ont voudrait convaincre les gens que les whiskys organiques ne sont pas bons, on ne s’y prendrait pas autrement! Nez : Agrumes, sucre blanc, chêne, vanille et caramel. L’ensemble n’est pas excitant. Bouche : Chêne sucré, tonne d’agrumes, vanille et quelque chose de bizarre que je n’ai pas vraiment le goût d’approfondir. Finale : Trop longue et goûte le jus de bas.

Tomatin 12 ans Spanish Oloroso Sherry Cask Finish

43% alc./vol.

André 81.5%
Ce qui agrippe le nez dès le départ, ce sont les savoureuses notes de caramel écossais et de vanille super douces ainsi que les notes de raisins verts pressés. Insolite provenant d’un sherry cask. La bouche développera tranquillement ces mêmes saveurs auxquelles s’ajouteront de savoureuses notes de petits fruits, de poires, de pommes rouges et de sherry. La finale est à l’image générale du whisky, très douce, fruitée avec parcimonie s’évaporant dans de douces notes de sherry et de fruits. Une belle présentation, peut-être trop conservatrice dans l’approche et sa structure mais des saveurs présentées de façon juste et équilibrées.

Dalwhinnie Distiller’s Edition 1982

43% alc./vol.

André 89%
Nez pur et frais, miel, poires, raisins, vanille & bananes. Tout en douceur et en subtilité. Majorité d’éléments sucrés au nez. La bouche est exquise, texture hyper grasse et huileuse, volée de céréales nappées de miel et de bananes puis montée épicée mais discrète, légère tourbe florale et poudre des emballages de gommes Bazooka. La finale est le moment de se découvrir pour le fut d’Oloroso, alors que les saveurs de petits fruits sechés dansent un tango effréné avec les épices sur une piste de danse un peu sèche. Un beau voyage au pays des saveurs, des textures et de l’inattendu. Ce whisky est un beau défi pour l’évaluateur. L’étendue de la palette aromatique est challengeante et offre de belles nuances aromatiques.

Patrick 93%
Les mots me manquent pour exprimer mes sentiments face à un tel whisky. Criss que c’est bon? Nez : Parfum dominé par un vin rouge très chaleureux, une touche de chocolat noir, des oranges, du caramel discret et un peu de bois brûlé. Bouche : Les oranges et le vin rouge chaleureux m’ont d’abord surpris par leur intensité. Ensuite, on trouve des notes boisées, le chocolat noir et le caramel. L’ensemble est sucré, chaleureux et délicieux. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et sucrée, marquée par un caramel fruité.

Wolfburn Single Malt Scotch Whisky

46% alc./vol.
Le premier single malt produit à la distillerie. Située à Thurso au cœur de la région la plus septentrionale d’Ecosse, Wolfburn écrit depuis 2013 une nouvelle page de l’histoire du Scotch Whisky en faisant renaître l’une des distilleries iconiques du 19ème siècle (située à 350m de la nouvelle distillerie) . Il est produit à partir d’ingrédients locaux et de la même source d’eau que la distillerie originelle. Créé sur mesure par le maître distillateur Shane Fraser, ce whisky est le résultat d’un certain nombre de facteurs essentiels : des ingrédients locaux minutieusement sélectionnés, une eau riche en minéraux, une fermentation lente et une distillation conduite en douceur afin de ne récolter que la partie la plus pure du distillat. Une partie des barils Quarter Cask ayant servi à cet embouteillage, ont préalablement servi au vieillissement de whisky fumé de l’Ile d’Islay.

André 80.5%
Salade de fruits, pommes vertes, vanille, céréales séchées, miel, agrumes et citron, tourbe organique lointaine. On comprend rapidement que l’on a affaire à un whisky très jeune de par son approche un peu boiteuse et franche. La bouche est alcaline et minérale, poussière de pierre, tourbe herbacée et terreuse, eucalyptus, un peu médicinal, miel et céréales, vanille, raisins secs, prunes. Le whisky est monotone, la texture épurée, presque trop liquide, aucune trace de gras ou d’huile. Les saveurs sont un peu fades et effacées aussi. A-t-on droit à d’ex Laphroaig Quarter Cask? Finale astringente, poivrée et phénolique de type médicinale, longue et très épicée, amandes non-salées. Le whisky laisse aussi une couche poudreuse et salée en bouche très bizarre.

Patrick 80%
Pour un new make, c’est bon! Mais pour un « scotch », il reste du travail à faire, même si le résultat est prometteur. Je vais donc réserver mon jugement final pour quelques années, tout en me promettant d’acheter leur prochain embouteillage pour en suivre l’évolution. Ce n’Est pas Kilchoman, mais c’est tout de même intéressant. Nez : Agrumes, bananes, malt, l’ensemble étant sucré et subtilement fumé. Bouche : Le new make n’est pas loin, avec une bonne dose de fumée, quelques fruits et une touche de sucre. Finale : D’une belle longueur, marquée par le new make et la fumée.

Martin 82.5%
Nez: Salade de fruits au sirop, miel, vanille et sucre en poudre. Chêne sec. Fleurs blanches. Rien de bien surprenant, mais rien de bien dangereux non plus. Bouche: Orge et sirop de table, bois et épices, fruits mijotés et caramel. Encore une fois rien de bien stellaire. Finale: Longue et chaude, parsemée de notes d’alcool, de caramel, de bois et d’épices. Un beau petit remontant. Équilibre: On ne déteste pas, mais on adore pas non plus. Reste que j’ai bien hâte de voir ce que Wolfburn va nous proposer par la suite.