Deanston 30 ans Cask Strength

46.7%
US Exclusive

André 87%
Nez de fruits tirés du xérès, gâteau au fruits, pâte de fruits, raisins secs, un peu tannique et rustique, cosses d’oranges, chocolat amer, épices. Tout en douceur et en tendresse. En prenant bien notre temps, le nez s’arrondit et les épices s’évaporent lentement et laissent la place aux saveurs de cerises et de framboises, ce que confirme la bouche avec assurance; fruits rouges, notes de chocolat plus importantes maintenant, mais un léger sulfureux en fond de bouche. Quinze minutes plus tard, savoureuses notes de caramel et de toffee, qui s’entremêle de notes de cerises. Un genre de mélange entre une barre de chocolat Caramilk et de Cherry Blossom. La finale est douce au niveau texture mais un peu plus épicée en général, un peu tannique et la petite touche sulfureuse s’est évaporée. Beaucoup de fruits tirés de l’affinage de sherry et une belle texture soyeuse et crémeuse, héritage du long vieillissement en fût de bourbon.

Patrick 89%
Un très bon whisky, simple et efficace, et qui saura plaire à tous. J’aime ! Nez : Superbe parfum de vin fruité, sucré et vanillé, le tout avec une note de vanille subtile. Appétissant. Bouche : Miam miam ! Un superbe vin sucré, fruité et chaleureux, avec du chocolat au lait et du caramel. Savoureux et délicieux. Finale : D’une belle longueur, fruitée et marquée par le chocolat et le caramel.

Glenmorangie Bacalta Private Edition

46% alc./vol.
Ce whisky tire ainsi son nom du gaélique écossais « cuit au four » en référence à la méthode originale mise en place pour son affinage. Il a été élaboré à partir de Glenmorangie vieilli dans d’anciens fûts de Bourbon puis transféré dans des fûts spécialement sélectionnés qui ont séché au soleil et ayant contenu du Malmsey (Malvoisie), l’un des vins de Madère les plus doux. Les fûts de Malmsey ont été spécialement créés à cet effet à partir de chêne américain séchées à l’air, puis fortement grillés. Ils ont ensuite été remplis de vin Malvoisie et chauffés par les rayons du soleil pendant deux ans, pour les adapter aux spécifications du Master blender Dr Bill Lumsden de la distillerie Glenmorangie. Les fûts ont été ensuite vidés, transportés à Tain en Écosse dans les Highlands, puis remplis de whisky Glenmorangie rigoureusement sélectionné pour offrir des caractéristiques exceptionnelles à ce Single Malt.

André 91%
Nez très liquoreux, le terme liqueur est approprié. Attrayant au nez et bien volupté; poires, pêches, oranges, vanille crémeuse, abricots desséchés, miel. La bouche est sirupeuse et grasse, taux de sucre élevé ce qui calme les ardeurs du taux d’alcool et des épices. De petits fruits rouges parcellent maintenant la bouche et s’ajoutent aux saveurs détectées au nez. Les notes d’oranges sortent un peu du lot, le mélange de poires et de pêches en purée est rafraichissant et très texturé, presque mielleuse. La finale est longue et persistante, veloutée et liquoreuse, oscillant entre les notes de fruits à chair et les fruits rouges, le sucre et les épices. Une superbe palette aromatique et une présentation au-dessus de la moyenne, nous en attendions pas moins de la part de Lumsden et de Glenmorangie. Un whisky dessert pour les papilles et pour l’esprit.

Patrick 80%
Je comprends que certains adorent, mais c’est vraiment trop sucré pour moi et pas du tout dans ma « palette de saveurs ». Le fait d’avoir pris un peu de retard pour écrire cette évaluation me permet de vous dire que ça fait deux ans que j’ai ouvert ma bouteille, et elle est à peine entamée, car ce n’est pas un whisky qui m’apporte grand plaisir. Nez : Parfum extrêmement sucré et fruité. Le Doc Lumsden semble avoir la dent de plus en plus sucrée. Bouche : Très sucré et chaleureux, avec une bonne dose de nanannes. Finale : Longue, chaleureuse, pleine de fruits sucrés.

Martin 92%
Nez: Céréale classique de Glenmorangie. Caramel brûlé, légère mélasse, raisins secs, dattes et bois. Miel et zeste d’orange. Bouche: Sucre d’orge, raisins, vanille crémeuse, miel sirupeux. Dattes, chêne et épices. Fruits rouges. Savoureux. Finale: Chaude, longue et enivrante. Nounours au Prosecco de chez Squish. Poivre blanc et planche de bois. Équilibre: Une grande édition privée qui fait honneur au Companta de 2014.

Glenmorangie The Tarlogan Limited Edition

43% alc./vol.

André 86.5%
Le nez est très fruité, à la fois sucré et épicé; melon d’eau, abricots, nectarines séchées, cannelle, vanille, bois de chêne séché, noix de coco, poires. La bouche est très soutenue, les épices omniprésentes, mélange de noix de coco et de poires, nectarines & abricots et en finale de bouche, tranches d’ananas et petite acidité tenant presque du citron. Les épices donnent même l’impression d’être poivrées en fond de bouche. Même si les saveurs sont attrayantes, la recette prend un peu au fond et le mélange semble manquer d’homogénéité, c’est difficile à expliquer mais il manque un petit ‘’(Marie) a un petit je ne sais quoi’’. Finale moyennement longue, épicée et presque citrique. Compte tenu du prix d’environ 130$, une petite déception ici…

Patrick 89%
Un autre Glenmorangie qui est un chef d’œuvre de complexité et de balance. C’est très bon, ça se boit bien, et c’est du genre à plaire à tous (mis à part quelques frustrés qui ne jurent que par la tourbe, bien entendu). Nez : Chêne, vanille, caramel, noix de coco et fruits exotiques. Bouche : Fruits exotiques, chêne et épices, notes terreuses, caramel, vanille, touche de gingembre, fleurs et chocolat blanc. Finale : D’une belle longueur et épicée.

Martin 87.5%
Nez: Orge salée, caramel et herbe. Agrumes, pêche et nectarine. Raisin blanc et chêne. Bouche: Orge et miel, épices et caramel. Cacao, noix et chêne. Belles notes de xérès sucré et de frangipane. Finale: Assez longue, épicée sur des notes de butterscotch, de miel et de raisin blanc. Omniprésence du chêne. Équilibre: Un autre succès au niveau des éditions spéciales de Glenmorangie, mais quand même à des années-lumière des classiques tel le Companta de 2014.

Glenmorangie « A Midwinter Night’s Dram »

43% alc./vol.

André 87%
Nez à la texture veloutée mais très épicé. Gâteau aux fruits et oranges, raisins séchés, les pommes. Généreusement sucrée, la bouche est texturée et rappelle presque certains vins liquoreux, puis ça goûte réellement le chocolat en forme d’œuf fourré aux oranges (dont je ne me rappelle plus le nom), une touche de fruits secs et de sherry, cannelle, gingembre, auxquelles s’ajouteront progressivement les saveurs de pommes et de poires. Saveurs appétissantes, texture goulue et ronde parsemée d’étincelles d’épices. La finale est épicée, la longueur en bouche étonne, la texture est définitivement un des points forts de ce whisky. Malheureusement, l’éventail de saveurs ne surprendra pas le dégustateur car à partir du nez, la majorité des saveurs s’étirent simplement jusqu’en finale. Un excellent dram, festif et goulu qui en plus ne videra pas votre portefeuille en passant à la caisse (70$), ce qui vous laissera plus de sous pour acheter vos cadeaux de Noël!

Patrick 90%
Même s’il est recommandé de boire ce scotch l’hiver, je crois qu’il peut être excellent en toutes saisons ! Peut être est-ce parce que les plus froids hivers écossais ressemblent à nos printemps ? Nez : Oranges sucrées, caramel, noix, quelques notes vineuses. Alléchant ! Bouche : Miam miam ! Fruits, chocolat, épices, noix, bonbons au beurre et une touche subtile d’orange. Finale : Longue et savoureuse, marquée par l’orange, les épices du bois et une touche chocolatée des plus subtile.

Martin 91%
Nez: D’une douceur incroyable, raisins juteux, caramel, pruneaux, dattes et bois gorgé de xérès. Baies suédoises et orge classique. Bouche: Fruits rouges à la pelletée. Vanille, miel et raisins. Amandes, caramel, chêne et épices. Finale: Longue, mais douce et liquoreuse, tel l’écrin sur lequel on apporterait au prince Charles son suppositoire. Équilibre: Exquis de par sa douceur. Porte fièrement son sobriquet.

Deanston 20 ans Oloroso Sherry Cask

55.3% alc./vol.

André 83%
Deux pelletées de raisins secs… et une poignée de cosses d’oranges. Chocolat noir et gingembre. Odeur un peu bizarre difficile à cerner, cela ressemble à des saveurs de céréales macérées. La bouche est soutenue, les épices de bonnes force et l’alcool aussi. Raisins secs, fruits cake, beaucoup d’épices, cerises noires, suivies d’oranges et de chocolat avec comme toile de fond les céréales maltées un peu surchauffées. Praline ou marzipan peut-être. Finale poivrée, épicée et de moue de bière. Un profil aromatique singulier tout comme la plupart des Deanston. Pour les hardcore sherry fans.

Patrick 78%
Pas mauvais, mais plus étrange que vraiment bon. Me fait penser à un Slyrs de 8 ans (une micro-distillerie bavaroise), un whisky que j’avais qualifié de « prometteur ». Eh bien, ici, après 20 ans de vieillissement, il semble que les promesses n’ont pas été tenues. Nez : Au premier abord, c’est plutôt surprenant. Puis, après l’avoir laissé respirer et y avoir un peu réfléchit, j’y trouve des zestes d’orange, des raisins secs et du chocolat noir. Mais ça demeure surtout un peu bizarre. Bouche : Vin épicé intense, du sucre brûlé évoluant vers une bonne amertume, des raisins secs et du chocolat très amer. Le tout ayant un peu trop chauffé et coller dans le fond du chaudron. Finale : D’une belle longueur, et marquée par l’amertume du chocolat noir.

Balblair 1983 1st Release 32 ans 2015

46% alc./vol.

André 89.5%
J’entretien une relation amour-haine avec Balblair que j’ai bien de la difficulté à expliquer. Les jeunes embouteillages vintage 1998 à 2003 me laissent généralement indifférents, pas mauvais mais rien pour casser la baraque aussi mais leur vieux vintage 1975/1983/1988 sont extraordinaires. Les whiskies de cette maison m’ont toujours donné l’impression qu’ils atteignaient leur ‘’meilleur’’ en étant vieillis plus longtemps. Nez sublime, la douceur et la sérénité des arômes nobles. L’intensité de la vanille au nez est apaisante, celle-ci nappe une belle salade de fruits et des bananes coupées, des nectarines, des agrumes pulpeuses. En bouche, ces arômes se développent lentement après la vague d’épices, S’additionnent ensuite les notes sucrées, le toffee, le melon au miel, l’ananas, les poires. Petite morsure sèche apportée par le bois de chêne. Finale raffinée, oscillant entre les fruits et les épices. Une belle escapade aromatique.

Tomatin Cask Strength

57.5% alc./vol.
Fûts de bourbon et de xérès oloroso de premier remplissage, édition limitée à 15000 bouteilles.

André 82.5%
Pommes vertes, oranges, fruits séchés, gingembre, poivre. Saveurs opposées mais harmonie parfaite, balance exacte de l’intensité des saveurs. Ouverture sur la vanille en bouche, texture duveteuse agréable, les saveurs tirées du bourbon cask gagnent sur celles du sherry cask, les fruits séchés sont par contre plus apparents en finale de bouche ou le tango d’épices par en une envolée poivrée surprenante. Le taux d’alcool est lui aussi perceptible, ce qui était au nez presque une brise alcoolisée se transforme en vague soutenue de poivre et de gingembre râpé. Après environ 15 minutes à respirer, pulpeuses notes de poires et de caramel, légère astringence apportée par le fût de sherry. La finale est sèche, poivrée et épicée. Tout le velouté du nez est disparu, mis chaos par les épices et le poivre.

Patrick 89%
Un whisky dangereux pour 2 raisons: 1) Je n’ai pas senti la force de l’alcool (ou si peu) et 2) j’ai été incapable de résister à la tentation de m’en servir un autre verre (et un autre, et un autre et ainsi de suite…). Nez : Doux parfum de caramel recouvrant des morceaux de pomme rouge bien sucrée, ainsi que quelques gouttes de vanille. Bouche : La douceur du sucre fait qu’on sent à peine la force de l’alcool. Bref, caramel, vanille, épices et un peu de pomme rouge. Finale : Longue, épicée et sucrée.

Royal Lochnagar Distiller’s Edition 1998-2011

40% alc./vol.
Lot RL/98-11V

Patrick 82%
Un bon whisky avec un brin d’originalité qui a malheureusement été trop dilué. C’est quoi l’idée d’embouteiller un tel whisky à 40% d’alcool, surtout pour le vendre à un prix si dispendieux? Faut croire qu’il y a des poissons prêts à payer parce que c’est écrit « Royal » sur la bouteille. Nez : La tomate typique de Royal Lochnagar, mais plus subtile que d’habitude, enveloppée par quelques fruits mûrs, de la vanille et un chêne discret. Bouche : Une boîte de bois brûlé, remplie de fruits et de tomates, avec quelques épices saupoudrés en surface. Finale : Un peu courte et fruitée.

A.D. Rattray Ledaig 9 ans

57.9% alc./vol.

André 87%
Nez de tourbe intense, de massepain et de vanille, notes de pain et de céréales grillées, d’huile à chauffage et d’herbe verte. Un peu bizarre comme saveurs mais challengeant pour le dégustateur. La bouche est huileuse et offre de solide notes d’herbe verte, d’eucalyptus, très médicinales. Quelques tonalités de plastique fondu, l’amertume du café et d’un feu de plage mourant sur la plage, léger twist citronné astringent en finale de bouche. Finale médicinale, notes d’eucalyptus et de tourbe terreuse parsemée d’herbe verte mouillée. Belle texture encore une fois, notes de tabac assaisonné d’un léger salé maritime.

Lost Distillery Serie No3 – Jericho

46% alc./vol.
Située dans l’Aberdeenshire, la distillerie Jericho fut fondée en 1822. Elle ferma ses portes en 1913. En Ecosse, au cours du 20ème siècle, plus de 100 distilleries connurent le même sort. Faire revivre gustativement toutes ces distilleries en se plongeant dans le passé pour mieux se projeter dans le futur, telle est la philosophie des fondateurs de The Lost Distillery Company. En tous points remarquable, Jericho issu de la gamme Archivist ne peut que donner envie de partir à la découverte de Stratheden, Auchnagie, Gerston, Lossit ou encore Towiemore, les autres distilleries que The Lost Distillery fait revivre.

André 88%
Nez bien vanillé parsemé de pommes vertes et de gingembre rapé, noisettes concassées, céréales, pain grillé, fleurs blanches. En respirant, le sherry devient plus exubérant et des notes de pêches émergent gentiment. La bouche quant à elle offre des saveurs de sous-bois et de feuilles mortes, notes de sherry bien rond, qu’assaisonnent des grains de poivre et une pincée de gingembre. Belle texture huileuse, oranges, chocolat noir, beurre et céréales Sugar Crisp. Début de finale amoureusement épicée, fruits secs et encore le poivre et le gingembre. Pâte à biscuit et massepain, Baklavas, dessert à la pâte d’amandes et de dattes.