North Star The Campbeltown Connection 10 ans

50,7% alc./vol.

Blended Malt Scotch Whisky – Composé de scotch des distilleries Springbank et Glen Scotia – Distillé en 2015, embouteillé en 2025. En fait, des rumeurs mentionnent que ce whisky est un assemblage de Springbank de 1994 et 2015, avec du Glen Scotia de 1992.

André 85%
Nez de céréales séchées au feu de tourbe, zeste de citron, abricots, oranges et belle vanille onctueuse. Bouche cireuse, très cireuse… avant l’arrivée d’alcool. Ananas grillés sur le feu de plage, gousse de vanille, citron, fruits jaunes à chair, miel, puis montée poivrée en finale de bouche, de bonne longueur et plus sèche, un peu oaky, notes de gingembre et d’oranges, d’iode et féroce retour sur la tourbe animale et organique. Plus dans le style du Glen Scotia que Springbank selon moi.

Patrick 90%
Un excellent dram – Même si j’admets avoir d’abord été séduit par le look de la bouteille. Cela étant dit, j’ai eu la chance d’y goûter avant de l’acheter (vive les pèlerinages à Calgary!) et je n’ai pas hésité une seconde à m’emparer d’une bouteille, surtout considérant le prix très raisonnable de la dite bouteille. Nez : Je retrouve bel et bien le parfum typique des malts de Campbeltown, avec une tourbe légère, une petite pincée de sel, du pamplemousse grillé, de la vanille et de la cire. Bouche : Porté par une belle texture en bouche, j’y retrouve de la fumée de tourbe et du sel au premier plan, de la cire, du pamplemousse, un peu de chêne et une goutte de vanille. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur la fumée et le sel.

Kim 83%
Nez : Fromage? Pourquoi ai-je en tête une fondue au fromage en boite, la Swiss Knight de mon enfance? Peut-être le côté vin blanc sec et un peu funky, une impression de pain au levain. Bref, je ne peux penser à autre chose, et ça donne franchement faim. Bouche : Heureusement, ça ne goute pas la fondue… presque pas. J’ai encore une touche boulangère, mais pas fromagée. Pomme verte, sarriette fraiche, foin d’odeur. Sans être une grande révélation, c’est un whisky agréable.

Signatory Vintage Glenrothes 10 ans 2015

57,1% alc./vol.
100 Proof Edition #50 – Fûts de xérès oloroso de premier remplissage

André 76%
Ark le nez soufré pas agréable… Fond de vieux soufre, terreau à patates, vieux cuir, chocolat au caramel et fruits secs. Mais toujours les notes de vieux soufre qui revient. En bouche c’est mieux, le soufre est encore là mais s’accorde moins d’importance. Chocolat noir et fruits secs, caramel, oranges sanguines, raisins secs et prunes, cannelle et poivre, fond de bois tannique et de poudre à canon très persistant. Épices du bois de chêne. La texture demeure agréable, viscosité et mouth coating. L’aération aidera à disperser un peu des notes soufrées. La finale est marquée par le bois de chêne, les bonnes épices pointues et les fruits noirs séchés, avec un retour évidemment sur le soufre. Patrick devait être avancé dans sa soirée quand il a acheté la bouteille…

Patrick 77%
Grosse déception que ce whisky… Glenrothes, Signatory, Oloroso… En théorie, tout y était pour y trouver un champion, mais malheureusement ça n’y est pas. Cela étant dit, en le diluant légèrement (ce que je ne fais presque jamais), les défauts semblent moins pires. Au moins, le prix était très raisonnable, ça aide à se consoler un peu. Nez : Heu? Parfum de fruits des champs cramés au fond de la casserole, sur lesquels ont aurait versé un trait de vanille et de caramel en espérant de les « sauver ». Bouche : L’arrivé en bouche présente du chêne carbonisé mélangé à des fruits des champs, qui évoluent tranquillement vers des notes d’oranges, d’épices intenses et de caramel cramé. Malgré que je n’y sois pas trop sensible habituellement, je crains bien que ce scotch ne déborde de soufre… Dommage, c’était presque bon. Finale : D’une belle longueur, où le mélange le soufre, les fruits chauffés et le caramel.

Martin 88%
Nez: Pomme mijotée, miel foncé, vanille, zeste de lime, bois grillé. Quelques raisins et quelques feuilles de tabac aromatisé complètent. J’ai de la difficulté à saisir le côté sulfureux décelé par mes collègues, du moins au nez. Bouche: Texture légèrement huileuse, fruits du verger, caramel, gingembre, malt sucré, amande, montée poivrée qui apporte du relief. Raisins et cuir. Finale: Moyenne à longue, chêne, agrumes, sucre d’orge, chaleur persistante. Équilibre: Un dram jeune mais quand même bien construit, une fraîcheur fruitée soutenue par une belle énergie. Son degré d’alcool le sauve, je ne suis pas certain que j’aurais autant trippé à plus ou moins 40%.

Kim 90%
Nez : Feuilles de tabac, biscuits aux figues, pacanes caramélisées à l’érable, c’est rond, riche et gourmand, mais aussi sobre et sans flafla, avec un côté que je ne peux décrire que par le terme « solennel » (je ne pensais jamais dire ça à propos d’un whisky). Bouche : Il y a encore là une certaine sévérité, un sérieux et une profondeur vraiment incroyables. Cuir, gâteau au chocolat, tire Sainte-Catherine foncée, figues grillées au balsamique et à l’érable. Wow!

Big Peat Québec Edition 8 ans Sherry Matured

60.2% alc./vol.
330 bouteilles. Blended Malt (donc un assemblage de scotch single malts) composé de poids lourds d’Islay tels que Ardbeg, Bowmore, Caol Ila et même de la mythique Port Ellen. Le tout a vieilli 8 ans dans des fûts de sherry Oloroso de premier remplissage puis a été embouteillé en brut de fût, sans coloration ni filtration à froid. Une édition ultra limitée de seulement 330 bouteilles qui se sont envolées en quelques heures à la SAQ.

André 88%
Tout d’abord, de GROS MERCIS à Bella Vita Grands Crus pour l’initiative de cet embouteillage et de l’étiquette VRAIMENT killer! Bravo, on en veut encore comme ça! Des tonnes d’évaluations et de commentaires sont déjà parus sur cet embouteillage. Ça a été un peu la folie cette parution. C’est vrai que la SAQ ne nous a pas habitué à de telles initiatives alors les gens s’affolent rapidement lorsque l’on a droit à des embouteillages comme celui-ci. Je vais encore une fois être celui qui tire un caillou dans la marre, j’ai le dos large, vous pouvez taper. Cette édition spéciale est très bonne, vraiment très bonne, mais c’est un peu unidimensionnel cependant. La force du sherry est telle, qu’elle cache beaucoup de subtilité sous-jacente. Cela étant dit; est-ce que l’on a acheté des bouteilles ? Oui! Est-ce que l’on aime ? Oui ! Est-ce que l’on en veut encore comme ça ? Oui ! Au nez, la pâte de fruits et les figues, la compote de prunes, les bleuets des Pères Trappistes, fumée de tourbe à la fois cendrée et sucrée, iode, oranges sanguines, purée de bananes et caramel foncé. La texture en bouche est sublime, sirupeuse et grasse, la tourbe relativement disciplinée sur fond cendré. Cendre froide, pâte de fruits, prunes et dattes, chocolat et caramel, camphre épicé, poivre moulu, feu de plage et charcoal, esprit maritime général. La finale se mélange de fruits rouges séchés, de tourbe puissante et d’une touche d’eucalyptus mélangée d’une pointe de soufre. J’avoue que j’aime plus qu’à la première fois où j’y ai gouté. Elle semble s’être équilibrée avec l’oxydation, l’ensemble est plus fondu et moins brut. T’as pas ta bouteille ? You snooze, you lose!

Patrick 91%
Avec un tel pedigree, je ne suis pas surpris que toutes les bouteilles se soient envolées en moins de 4 heures. S’il avait fallu en plus que les gens puissent y goûter avant, la bouteille aurait été sold out en quelques secondes! Une telle qualité à ce prix à la SAQ, quand ça passe, il ne faut pas hésiter et foncer! Merci à l’Agence Bella Vita Grands Crus d’avoir rendu ceci possible et pour une fois, rendons à César ce qui lui revient : Bravo à la SAQ aussi! Nez : Quand l’étiquette indique « Big Peat » et « fût de sherry », les attentes envers la première impression en plongeant le nez dans le verre sont élevées. Et, après quelques secondes, elles sont rencontrées : au premier abord, ça déborde de fumée de tourbe et de xérès. En m’y replongeant le nez, j’y trouve aussi du chocolat noir, des pruneaux et de la mélasse. Bouche : Fumée de tourbe intense et gros-xérès-pas-subtil-pour-deux-cennes plein de raisins, de pruneaux, de chocolat noir, de bois carbonisé, de mélasse et de gingembre. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une superbe longueur, très fumée et débordante de gros fruits mûrs.

Kim 88%
Nez : Bacon maison, créosote rappelant agréablement mon fumoir, poivre blanc, menthol, vraiment une généreuse dose de menthol, et même de l’eucalyptus. Plus je le laisse respirer, plus j’ai l’impression de renifler du sirop antitussif ou des pastilles décongestionnantes. Bouche : Côté alcool, on ne fait pas dans le délicat; ça ramasse la gencive sur un solide temps. Cire d’abeille, tire d’érable chauffée trop longtemps, cannelle, muscade et encore le menthol. Un vraiment beau whisky, à condition d’aimer ça intense.

Tamdhu Distinction Quercus Alba Limited Release #03

48% alc./vol.

Patrick 89%
Un très bon whisky agréable et facile à boire qui coche toutes les cases auxquelles je m’attendais avec Tamdhu. Nez : Parfum débordant de xérès, avec du caramel, de la vanille et des fleurs séchées. Bouche : Porté par une belle texture, j’y retrouve du beau xérès chaleureux, du chocolat au lait, du bois brûlé et un bouquet de fruits mûrs. Finale : D’une longueur moyenne, fruitée et boisée. 

Highland Park 15 ans Complex & Rich

44% alc./vol.
New design 2024. Maturation principalement en Sherry-Seasoned European, American Casks ainsi que de quelques Refill Casks.

André 84%
Nez s’ouvrant sur la douce fumée de tourbe mielleuse distinctive, à laquelle s’ajoute des notes de cosses d’oranges, de cerises nappées de cannelle, de gâteau blanc et de caramel onctueux. L’entrée en bouche est moelleuse mais est rapidement remplacé par d’intenses notes de bois séché. L’équilibre général et le côté huileux du whisky s’en trouvent grandement affectés. Éclisses de bois sec, miel, cannelle, ananas, cerises, oranges sur fond de fumée de tourbe de force bien contrôlée et aux épices du bois débridées. La finale est courte, boisée et sèche, assortie d’une pincée de sel de mer et de miel. Plus ça va depuis 2012, plus cette édition perd de son lustre.

Aberlour A’bunadh – Batch 079

60.5% alc./vol.
Chaque lot de ce single malt est vieilli exclusivement en fûts de sherry oloroso espagnol de premier remplissage et est ensuite embouteillé à son degré naturel, sans filtration à froid. « A’bunadh », du gaélique, signifie « Origines ».

André 88%
Pâte de cerises et gâteau aux fruits, prunes et raisins secs sucrés, cerises noires, chocolat amer fourré de caramel. On perçoit que le whisky est puissant mais la présentation est feutrée et polie. L’alcool se dévoile en bouche et s’accompagne des épices habituelles (gingembre et poivre). Grosses cerises noires, une pointe salée et mentholée peut-être, prunes et gâteau aux fruits sur une texture ronde et amoureuse quoique passablement épicée. Longue finale, épicée et tannique, sur les fruits rouges et des épices soutenus. Un classique du style, grand ami du pairing avec des chocolats et des viandes de bois à l’automne. La classe!

Bruichladdich Bere Barley 2013

50% alc./vol.
Le Bere Barley est la plus ancienne variété de céréale cultivée en Grande-Bretagne. Plus difficile à travailler, mais offrant des résultats plus intéressants. Ce whisky est issu d’un vieillissement de 10 ans en fûts de bourbon de premier remplissage (80 %) et en fûts de vin Pauillac de second remplissage (20 %). Les céréales proviennent des fermes suivantes ; Weyland et Watersfield, Muddisdale et Quoyberstane, St Ola, Westermill et Northfield, Burray. Bruichladdich a récemment modernisé le design de ses bouteilles (réduisant ainsi son impact environnemental) et ce Bere Barley 2013 est le premier à être présenté dans cette nouvelle bouteille. La nouvelle étiquette mentionne même la température moyenne, les précipitations et l’ensoleillement durant la saison des vendanges !

André 82%
Céréales séchées nappées de miel et de vanille, tarte au citron, poires, jus de pêches. En laissant respirer, des notes de fromage qu’on pourrait associer au wine cask? La bouche est huileuse et sucrée, belle texture, fond de poussière de pierre et de minimes traces d’iode. Salade de fruits tropicaux (poires, oranges, citron, mangue et melon au miel) en conserve, sensation minérale, le tout parfumé d’une tonne de poivre de Kâmpôt moulu et de yaourt vanille et miel. Finale sèche et poivrée, grandement influencée par le bourbon cask avec un twist de wine cask. Belle conception, mais trop rectiligne à mon avis.

Patrick 85%
Un bon whisky frais qui présente Bruichladdich sans artifices. Nez : Orge légèrement sucrée avec de la vanille, du chêne frais et de subtils fruits tropicaux. Bouche : Le chêne est ici au premier plan et semble moins frais que ce que le nez laissait présager. L’orge sucrée arrive ensuite, avec un bonne dose de vanille et beaux fruits tropicaux bien juteux et une touche de noix de coco. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois frais et l’orge.

Kim 84%
Nez : Belle rondeur, macarons en chocolat à la noix de coco qu’on trouvait chez nos grands-mères, voire même l’étrange chocolat des M&M. L’alcool se manifeste déjà. Bouche : les macarons sont encore là, ainsi que des champignons rôtis. Il y a un côté presque viandeux, mais pas déplaisant. 

Single Cask Nation Caol Ila 8 ans

57.4% alc./vol.

Exclulsif au Kensington Wine Market – Distillé en septembre 2015, embouteillé en septembre 2024 – Cask # 904023 Refill Brazilian Rum Barrel Epris – 221 bouteilles

Patrick 90%
Un délicieux Caol Ila, avec de la belle fumée de tourbe « propre ». Je ne détecte pas directement le rhum, si ce n’est qu’une vague impression de douceur, surtout apparente au moment où la finale s’étire depuis au moins une ou deux minutes. A noter que j’ai dégusté ce scotch en parallèle avec le rhum qui était dans le fût utilisé pour la dernière année de sa maturation. Nez : Un beau parfum huileux et maritime, enveloppé de fumée de tourbe, de vanille et de noix de coco. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, je goûte d’abord le sel de mer intense, puis la fumée de tourbe, des agrumes, des ananas, des noix de coco, des fruits de mer et du chêne épicé. Finale : D’une belle longueur, salée, fumée et avec un peu de caramel sucré.

Single Cask Nation Williamson 10 ans

56.3% alc./vol.
Distilled 09/2014, Bottled Winter 2025, from Refill Recharred Hogshead, Cask #191681, 281 bottles

André 86%
Nez typique de Laphroaig avec ses notes de citron et de sel de mer, mais une fumée de tourbe plus discrète que d’habitude pour un whisky si jeune. Tartelette au citron, mangue, lime, fumée médicinale, iode, abricot, vanille crémeuse. Encore une fois, la texture est réussie, ce qui, avec ce taux d’alcool est impressionnant. Fumée de tourbe médicinale à la fois salée et sucrée, sirop de fruits, abricots, fumée industrielle huileuse, accompagné d’éléments verdâtres et herbacés. Aux gorgées suivantes, sensation de cendre froide et de poussière de craie. Finale plus pointue, presque épicée, très saline et tourbée, crasseuse et exposant encore de beaux fruits tropicaux à chair saupoudrés de chili flakes. Le whisky est malheureusement très volatile et seulement après une dizaine de minutes dans le verre, le nez s’étiole et perd énormément de son éventail de saveur.

Patrick 89%
Un beau gros Laphroaig comme je les aime, intense, avec à prime abord la subtilité d’un dix-roues dans un magasin de porcelaine mais, à notre grande surprise, une ballerine sort du dix-roues et commence à danser le ballet. Nez : Parfum de fumée de tourbe huileuse, avec du gros sel de mer, une note d’agrumes, des abricots juteux et une goutte de vanille. Bouche : Un délicieux mélange de gros sel de mer et de fumée de tourbe huileuse, des piments séchés, des agrumes, des abricots, de la vanille et les reste du feu de camp de la veille. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, fumée, salée et pimentée.

Martin 87%
Nez: Pas de doute possible, dès l’ouverture de la bouteille, les amateurs de Laphroaig ne se laisseront pas berner. Tourbe iodée, pansement frais, citron confit, algue séchée, vanille et une vague de cuir doux. On se rajoute une goutte de jus de pickle en fin de nez. Bouche: La texture est huileuse et sans compromis, sur de la cendre chaude, réglisse noire, caramel brun, malt poivré sans oublier la tourbe quintessentielle. Finale: Longue, saline et légèrement cendrée, avec un retour médicinal et boisé qui ne laisse aucune place à l’interprétation. Équilibre: Un Islay typé et percutant, franc et texturé. Un dram qui je dirais croise jeunesse fougueuse et profondeur maritime avec une certaine grâce et cohérence.

Kim 85%
Nez : Tourbe juteuse et fraiche, c’est généreux et sur les fruits jaunes avant de migrer vers des arômes évoquant un gin boréal après quelques minutes. Ananas, chair de citron, genièvre, grains de carvi moulus, myrique beaumier. Bouche : Salade d’asperge au pamplemousse, encore une bonne dose d’épices boréales, cèdre.

Single Cask Nation Ben Nevis 12 ans

56.4% alc./vol.
Distilled 12/2012, Bottled Summer 2025, Finished 3yo in 1st Fill New Charred Oak Hogshead, Cask #170023, 241 bottles

André 91%
Nez gourmand, rempli de nectarines fraiches, de caramel hyper soyeux, cerises dans leur jus, aucune mais vraiment aucune trace d’alcool au nez, hallucinant. La bouche offre une expérience exquise niveau texture. Glosettes au raisin, chocolat noir pas trop amer, bois toasted et caramélisé, oranges sanguines, léger fond terreux discret ainsi que de belles notes de rhum brun sucré et de tarte aux pacanes. Belle finale planante, sur les fruits secs noyés dans le caramel, d’épices discrètes, le tout sur un canevas sucré fort agréable. Un whisky d’un équilibre parfait où l’alcool est parfaitement masqué.

Patrick 91%
Ben Nevis produit souvent de superbes whiskys, et en voici un nouvel exemple. Nez : Le genre de parfum que j’aime bien, avec un mélange de fruits tropicaux nappés de caramel et de cerises éclaboussées de vanille. Bouche : Superbe texture en bouche, portant des saveurs de bois sec et brûlé, d’épices, de chocolat, de raisins secs, de biscuits aux noix et d’oranges amères. J’y retrouve aussi une petite volute de fumée, mais elle est très léegère. Finale : D’une très belle longueur, surtout boisée.

Martin 92%
Nez: Malt grillé, chocolat noir, sciure fraîche, zeste d’orange, miel avec une touche d’herbes salées. Bouche: Texture dense et robuste, sur la noisette grillée, le caramel brun, la prune, le café torréfié et une pointe minérale légèrement saline. Finale: Longue, sèche et boisée, avec cacao amer, poivre doux et un joyex retour du malt grillé. Équilibre: Un Ben Nevis musclé et texturé, où le fût carbonisé accentue la profondeur sans étouffer la signature bien huileuse du distillat. Grand bien lui fasse son degré d’alcool.

Kim 92%
Nez : Copeaux de noix de coco grillés, feuilles mortes, tabac, pudding chômeur, sucre de canne. On dirait un parfait mélange d’arômes traditionnelles québécoises et d’autres plus exotiques. Bouche : L’amalgame de cultures se poursuit, me donnant l’impression d’avoir affaire à un ti-punch sucré à l’érable. Notes de poivre blanc, écorce d’orange, cannelle. Vraiment bon!