Cadenhead Small Batch Glenrothes 20 ans 1997

56.2% alc./vol.
Fruit du vatting de 3 fûts first fill sherry butt. Édition limitée de 1524 bouteilles.

André 89%
Grosses cerises noires, chocolat noir amer, poires, caramel brûlé, vieille couverture de livre en cuir un peu humide, gâteau aux fruits. J’adore la noblesse de la présentation, un peu austère et campée. La bouche offre des saveurs de café noir et de chocolat noir amer, de cerises noires. La bouche et licoreuse et grasse, très bold sur le sherry, opulent à souhait, caramélisée, gâteau au cerises, chocolat noir, café expresso, pincée de gingembre et de chili spices. Belle et longue finale fruitée et épicée. Du beau Glenrothes version sherry un peu excessif.

Patrick 90%
Superbe whisky d’une grande intensité, d’une belle richesse et d’une superbe balance. Bref, oui, il rencontre tout à fait les attentes d’un Glenrothes de 20 ans. Nez : Extraordinaire parfum fruité et sucré, avec de belles notes de caramel et de chocolat, ainsi que de petits fruits rouges. Vraiment alléchant. Bouche : Riche xérès, chocolat noir, bois brûlé et fruits des champs très mûrs. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et un peu de fruits.

Douglas Laing Executive Decision Glenrothes 26 ans

53.3% alc./vol.
Distillé en juin 1987, embouteillé en décembre 2013 depuis le fût de sherry de 2e remplissage #DL10141, 288 bouteilles.

André 87%
Venant de Glenrothes, le nez est tout à fait dans la ligne de la distillerie ; plein de note de sherry rehaussés de douces épices, toffee, miel, gâteau aux fruits, oranges nappées de chocolat au lait avec en background une touche boisée très intéressantes. Cachous sautés à la poêle peut-être ? En bouche ; toffee et miel, chocolat, vanille, oranges et sherry un peu vieillot. En arrivée de bouche, le whisky est très soyeux mais la conjonction des épices et de l’alcool rehausse ce whisky de façon inattendue. Les notes primaires des épices sont vites calmées par le chocolat et le miel qui réussiront tout de même à revenir de façon musclée en finale de bouche qui est fortement épicée en rendant la bouche un peu sèche. Je détecte même une touche de poivre noir qui apparaît en toute finale. J’avais été conquis par le nez exceptionnel. Mais les fortes épices et le poivre déstabilisent un peu la bouche et tranchent farouchement avec les saveurs plus douces et tendres.

Patrick 88%
Un chef d’œuvre d’équilibre et d’extase. Exquis! Nez : Sublime parfum de xérès, de vanille et de chêne. Le tout est complété par une bouchée de gâteau aux fruits recouvert de caramel. Bouche : Superbe arrivée en bouche, avec un mélange de fruits mûrs, de sucre brulant et d’épices chaleureuses. Le tout est complété par des notes de gâteau au chocolat et un trait de miel. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur les notes épicées du chêne ainsi qu’une touche d’orange.

Douglas Laing XOP Glenrothes 25 ans

56.6% alc./vol.
Single Sherry Cask #10784, Distilled June 1990, bottled June 2015, 285 bottles.

André 94%
Quelle expérience de dégustation! Fruits séchés et pâte de fruits, gâteau aux fruits, gingembre, cannelle, poivre, miel, onctuosité sirupeuse hyper attirante, cerises noires et chocolat noir. La bouche est pulpeuse et sirupeuse, ample et moelleuse, fruitée avec excès, mais tellement, poignée de caramel, chocolat noir, cerises marasquin, pâte de fruits. On ne ressent pas les épices du tout sauf en finale, après quelques gorgées, le côté sirupeux protège bien de l’alcool et des épices. Longue finale, épicée, poivrée, envoûtante sur les fruits secs et les cerises. Superbe!

Patrick 96%
Un whisky extraordinaire, sublime, spectaculaire, fantastique… Un mix et une balance de saveurs comme j’en ai rarement vu. Et je pourrais continuer ainsi pendant des heures. Il est cher. Mais pour une rare fois, je peux comprendre : je dis souvent que “à ce prix-là, je pourrais acheter 6-7 bouteilles aussi bonnes, mais ici, gardez plutôt votre argent pour vous gâter pour vrai!! Nez : Oh. My. God. Un parfum de caramel envoûtant, d’épices, de fruits séchés, d’orge et de subtil gingembre. Bouche : Un mélange fabuleux de chêne, de caramel crémeux, de poivre, de gingembre, de fumée fantasmagorique et d’un panier de fruits venant du Ciel. Finale : D’une longueur parfaite, sucrée et épicée.

Glenrothes 10 ans The Soleo Collection

40% alc./vol.
Vieilli pendant 10 ans en fût de Jerez et embouteillé avec sa couleur naturelle, ce whisky de la Soleo collection est selon Alasdair Anderson, le maître distillateur de The Glenrothes, « un des plus rafraîchissants de la gamme. Combinaison de fûts de Jerez de chêne européen et américain.

André 78%
Ouch, quel croc en jambes pour les amoureux de cette distillerie chérie, moins connue que bien de ses comparses du Speyside. Un whisky d’introduction où l’on a troqué la qualité pour un whisky jeune et dilué à son maximum. Nez épuré et délavé, vanille fade et agrumes défraichis, fruits rouges séchés, céréales. La bouche est fade et l’apport du fût de xérès est bien discret, notes d’agrumes, fruits secs, vanille, oranges. Finale courte et diluée, fruitée mais presque muette. Pas une déception mais certainement pas une surprise versus les attentes.

Patrick 82%
Un bon whisky, mais qui manque malheureusement de balance. Nez : Parfum de xérès très sucré, avec une touche de chocolat. Bouche : Du chêne, un peu de sucre, pas mal d’épices… Mais j’ai l’impression que c’est garroché un peu n’importe comment. Finale : D’une longueur moyenne, avec un enchevêtrement de saveurs bizarres.

Glenrothes 12 ans The Soleo Collection

40% alc./vol.

Patrick 87%
Un très bon whisky, d’un rapport qualité prix honnête. Nez : Parfum de xérès sucré, avec une touche subtile de chêne, de vanille et de cassonade. Bouche : Du bois, du sucre, des fruits, de la vanille, ça y est, tous les ingrédients d’une recette gagnante y sont! Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le xérès et un tout petit peu de bois.

Glenrothes 12 ans Vintage 1992

43% alc./vol.

André 81%
Le 92 est vraiment mieux que l’édition 1989. Plus fini et travaillé, un soucis du détail évident. Les cerises sont plus présentes ce qui le mets plus à la hauteur que son frère le 1989. Mais il y a encore quelque chose qui cloche dans ces versions. À mon avis vaut mieux encore soit se payer la version Select ou d’amasser son argent pour se payer le 18 ans Vintage 1987.

RV 85%
Si le Select Reserve est la jeune sœur au franc-parler pimpant et le 87 la grande sœur à l’élégance sophistiquée, le 92 est celle du milieu qui se cache derrière les deux autres mais qui vaut tout de même la peine de goûter. Pruneau mauve et plastique délavé, comme une glissade de plastique anciennement bleue qui a passé l’hiver dehors. Toujours la cire mielleuse du Select Reserve, mais sans le feuillu de celui-ci, ce qui n’est pas nécessairement un défaut. Arrivée trop doux (donc gardez le longtemps en bouche), mais se développe très bien avec agrume et un fumé. En finale, toujours sucré se terminant dans un caramel brûlé doux.

Patrick 86%
Fruité, prune et réglisse noires. Caramel.

Glenrothes 13 ans Vintage 1989

43% alc./vol.

André 76%
Comme dit RV, l’odeur de poussière est présente, juste pour ça l’expérience est intéressante. Ajoutez les épices, une touche d’orange et une finition tout en caramel.

RV 80%Plus doux que les autres Glenrothes, caramel, poussière.

Patrick 70%
Odeur de poussière, ordinaire. Au goût, le chêne (bois), vanille, un peu d’épices. Pas mauvais mais manque de raffinement. Caramel douteux… Cassonade.

Glenrothes 18 ans Elders’ Reserve

43% alc./vol.

André 88%
Le sherry vieillot, les oranges confites, le miel et la cire d’abeille, quelques farouches notes d’épices et de noix rôties. Un nez habituel de Glenrothes et le savoir-faire familier de la distillerie. La bouche n’offre d’autre surprises que la transposition des arômes en saveur, la texture est vraiment fine et sophistiquées, l’ajout de réglisse rouge redore un peu la prévisibilité de la bouche. Finale épicée, le sherry est toujours aussi présent. Beau mélange de marmelade d’orange et de xérès, crépitements d’épices espiègles. Léger menthol en rétro-olfaction. Un Glenrothes confiant et prudent, tout en souplesse et en nuances.

Patrick 88%
Un bon Glenrothes comme d’habitude. Sans surprise, mais surtout sans défauts et très agréable. Nez : Riche parfum de caramel et de xérès. Petite touche de vanille et de chêne subtile. Bouche : Chêne et caramel, avec une belle note de fruits mûrs. Le tout est complété agréablement par les épices du chêne. Finale: D’une belle longueur, sucrée et épicée.

Martin 87%
Ambre un peu trouble, mais aussi plutôt pâle. Nez: Un solide nez de speysider et de xérès. Caramel, miel, pelure d’orange et un soupçon d’amande. Bouche: Riche et onctueux, beurre de miel, oranges et vanille. Quelques épices bien dosées enrobent le tout. Finale: Épicée, sur la plupart des notes justes du parfait fût de xérès. Planche de chêne, mais qui n’assèche en rien cette belle finale. Équilibre: Un sherry cask admirablement bien construit, mais un peu trop chétif selon moi. Au risque de me répéter, 46% d’alcool était la marque à atteindre.

Glenrothes 18 ans The Soleo Collection

43% alc./vol.

André 83.5%
On ressent plus l’influence du sherry dans cette édition. Belle rondeur au nez, fruits séchés et poires, oranges, vanille, épices, raisins secs, prunes. Malgré la puissance des arômes, le whisky est presque muet et étrangement discret. La dilution ou les fûts un peu trop réutilisés? La bouche manque de générosité, aspect un peu poussiéreux et vieillot. Oranges nappées de crème fouettée, amandes et cachous, raisins secs, sherry et fruits secs, prunes, vanille, pincée d’épices un peu plus acérées. Finale de belle longueur, poivrée et épicée, fruitée, mais le whisky en général manque d’amour et de personnalité.

Patrick 91%
OK, c’est bon ça, madame. Vraiment trèèès bon! Nez : Poires, gingembre, amandes et de beaux fruits mûrs. Bouche : Du beau chêne brûlé, de la cassonade, de la vanille et beaucoup de xérès. Menoum. Finale : D’une belle longueur, fruitée et sucrée.

Glenrothes 18 ans Vintage 1987

40% alc./vol.

André 87%
Zeste d’oranges au premier plan. Beaucoup plus rond en bouche que les autre versions. Marmelades aux oranges. Finale légèrement mentholée. Le fruité est toujours là mais avec plus de distinction et de raffinement. Vraiment agréable mais une légère déception compte tenu du prix payé ±130$.

RV 90.5%
La grosse orange en chocolat qu’on doit frapper sur le bord d’une table en bois rustique vernie, sur lequel on a répandu un peu de caramel et un soupçon de vanille. Texture très enveloppante avec un bel attaque de caramel en bouche, conclu par une finale de crème brûlée et un léger toucher d’orange. Un très beau whisky, relaxant et bien calculé, du genre soirée de chill devant le foyer, accompagné d’une douce dame et d’une similaire bouteille. Me fait penser au Highland Park 18YO par sa prestance, mais comme je préfère le goût de l’orange à celui du bruyère et du miel, même si ce dernier est davantage reconnu, à prix similaires pour moi c’est le Glenrothes 1987 que je me paye comme récompense.

Patrick 89%
Oranges sanguines, agrumes, notes de vanille.

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