Deanston 15 ans Tequila Cask Finish

52.5% alc./vol.

André 84%
Je ne me rappelle pas la dernière fois que j’ai bu de la Téquila, je ne suis pas fan alors cette évaluation par de ce principe. Beau nez tropical et estival, bon taux de sucre naturel, crème à la vanille, oranges, citron, ananas et bananes saupoudrées de gingembre râpé, bois sec un peu franc. La bouche est verdâtre, c’est peut-être les saveurs d’agave?, très franche et un peu brute. Poivre blanc et noir, feuilles vertes mouillées, fruits tropicaux – ananas, citron, melon au miel, gingembre et mélange de bois sec et de bois verdâtre. Finale épicée, poivrée et fruitée sur fond de menthol.

Patrick 89%
Un très bon whisky, avec une belle texture en bouche. Je m’attendais/souhaitais toutefois à ce que le goût de la tequila soit plus présent. Nez: Ananas cuits, centre brûlée, des noix, du chêne et du sucre. Bouche: Du chêne grillé, de l’agave caramélisée, des amandes grillées, des pommes cuites et de belles épices chaleureuses. Finale: D’une belle longueur, chaleureuse, épicée et avec des agrumes saupoudrés de sucre.

Macallan A Night on Earth – The Journey

43% alc./vol.
Fruit d’une combinaison de first-fill American ex-bourbon barrels, ainsi que des European et American sherry-seasoned oak casks. Une version spéciale de Macallan, célébrant Hogmanay – le nouvel an en Écosse. L’emballage, créée en collaboration avec l’artiste chinoise Nini Sum, évoque les premiers souvenirs de Sum des célébrations du Nouvel An.

André 80%
Je ne sais pas si on approche du fond bu baril mais plus ça va, plus on baisse en qualité et plus c’est ennuyeux. Bois toasted et caramel, vieilles oranges, miel, raisins secs, lit de feuilles humides à l’automne. La bouche est agréable pour ce qui est des saveurs mais n’offre aucune sexytude, aucune texture, aucun attrait. C’est juste boring, bar none. Fruits séchés trempés dans le caramel, chocolat au lait, bois toasted, sucre en poudre, vanille. Finale sur le gâteau aux fruits et une tonne de caramel et de gingembre. Sérieux, à 300$ la bouteille, on fait rire de nous solide.

Patrick 83%
Un bon whisky mais dont les seuls feux d’artifice sont ceux dessinés sur la boîte. L’un des pires rapports qualité-prix que j’aie vu. Nez : Le parfum habituel des Macallan est ici plus discret, le chêne étant prédominant, accompagné de vanille, de biscuits à l’avoine et de discrètes agrumes. Bouche: Chêne et agrumes sont au premier plan, avec de la noix de coco grillée, de la vanille et une subtile note sucrée. Finale: D’une longueur moyenne, boisée et légèrement sucrée.

Kim 83%
Nez : tarte aux pommes avec de la cannelle et, étrangement, du clou de girofle. Raisins secs, bois traité, biscuits aux figues. Bouche : feuilles mortes, biscuit de blé, figues séchées, mais ça reste assez unidimensionnel avec une finale un peu courte. Ça fait le travail.

Glenmorangie 14 ans The Elementa

43% alc./vol.
New Charred Oak Cask Finish – Exclusif aux boutiques hors-taxes

André 82%
Nez fruité habituel de Glenmorangie; oranges, poires dans leur sirop, miel, bois toasté et vanillé, petites bouchées de chocolat au lait, gingembre. Les saveurs en bouche ne diffèrent pas beaucoup du nez; abricots, poires, oranges, compote de bananes, miel, sucre à glacer. Malheureusement, la texture en bouche est diluée et un peu quelconque. La bouche est aussi un peu sèche et le bois bien ressenti. À l’aération, les tonalités de sucre à glacer deviennent de plus en plus présentes. Courte finale de fruits à chair sucrés, de miel et de bois séché.

Patrick 82%
Un bon scotch, mais le 10 ans régulier m’apporte plus de plaisir. Enfin, ça demeure un bon rapport qualité-prix. Nez: Parfum très doux et délicat, avec des notes boisées et d’oranges sur un fond légèrement sucré. Bouche: Ici aussi, les notes boisées et d’oranges dominent, avec un peu de vanille de sucre blanc, de pêches et de gingembre. Finale: D’une longueur moyenne, marquée par le bois et des agrumes.

Ledaig 17 ans – The Single Malts of Scotland

54.2% alc./vol.
Distillé le 03.02.2005, embouteillé le 07.04.2022, Cask # 78 – 253 bouteilles

Patrick 91%
Exactement ce que doit goûter un Ledaig 17 ans, c’est-à-dire excellent! La fumée offre une belle intensité, mais toute de même bien mesurée afin de pouvoir en apprécier toute la complexité. Nez : De la belle fumée de tourbe un peu évanescente, des cendre, du miel, avec des agrumes discrètes et une touche maritime. Bouche : La fumée est ici plus présente et savoureuse, avec du sel, des agrumes, de la cendre, du miel et une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, salée et fumée.

Kavalan Oloroso Sherry Oak

46% alc./vol.

Patrick 89%
Un autre délicieux Kavalan, savoureux, riche et complexe. Nez : Alléchant, chaleureux et savoureux. J’y trouve des fruits séchés, des amandes sucrées, du chêne, des épices, le tout sur un beau fond de vanille. Bouche : Chaleureuse, avec des raisins et des abricots séchés, du fudge, de la vanille, des noix et de belles épices. Complexe et porté par une belle texture. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et pleine de fruits mûrs.

Benriach 24 ans Cask Edition – Vintage 1997 Bourbon Barrel

56.5% alc./vol.
Distillé le 7 juillet 1997, embouteillé en 2022 – Cask #14493 – Exclusif à l’Alberta

Patrick 90%
Délicieux et sophistiqué, voici un scotch pour les grandes occasions… Ou simplement pour se faire plaisir! Nez : Un beau parfum soyeux, avec un je-ne-sais-quoi me faisant penser au sud de la Floride ! Donc, du miel, des amandes, de la mélasse, de la crème glacée à la vanille et… Peut-être l’orange amère-sucrée qui ne rappelle la Floride ! Bouche : Oh, c’est différent de ce que nez laissait présager: j’y retrouve les épices chaleureuses du chêne sec, des oranges amères, du raisin, de la noix de coco, du miel et un peu de vanille. Complexe, savoureux et porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et complexe.

Auld Goonsy’s Caol Ila 9 ans 2013 Amontillado Sherry

58.4% alc./vol.
Distillé le 29 août 2013, embouteillé le 6 février 2023 – Cask #319941 – Finition dans un fût de xérès Amontillado – 299 bouteilles.

André 87%
Nez ‘’meaty’’ accompagné de sauce au vin rouge, petits fruits sauvages, raisins secs, prunes, chocolat noir au poivre. Le sherry est puissant, épicé et sec. La fumée de tourbe est industrielle et crasseuse. La bouche est à la fois poivrée et assaisonnée de gingembre frais. L’alcool bien ressenti permet de gonfler les effets des épices et du poivre. La tourbe est sèche, maritime et malpropre, adoucie par les fruits rouges. Texture franche et sèche. Longue finale poivrée, tranchante où la fumée de tourbe mène le bal; vin rouge fruits sauvages, raisins secs. À plus de 160pour un 9 ans d’âge, c’est cher payé mais au moins le whisky livre la marchandise.

Patrick 90%
Un superbe whisky, intense, complexe, c’est tellement bon! Nez : Un délicieux parfum de fumée de tourbe, de viande rouge rôtie, de chocolat noir et de discrets petits rouges. Bouche : De la belle fumée de tourbe poivrée, avec de petits fruits rouges, de la viande rouge, du chocolat noir et une petite pointe sucrée. J’aime ! Finale : D’une belle longueur, avec de la fumée, des fruits mûrs et du chêne épicé.

Martin 86%
Nez: Tourbe discrète, raisins secs et paille. Bois, céréales et touche minérale et herbeuse. Bouche: Fruits rouges en pâte, poivre rose et touche de cannelle. Miel, caramel et raisins. Finale: Vin rouge sucré et fortifié, chêne sec, miel, dattes et raisins. Poivre blanc. Équilibre: Saveurs sucrées et plaisantes, bien qu’on tire un peu dans toutes les directions.

Kim 87%
Nez : La tourbe se révèle sous une généreuse couche de caramel. Puis une d’alcool s’impose. Le cask strength se fait sentir, reste à savoir si ce sera mieux mieux intégré en bouche car au nez ça prend toute la place. Marmelade, clou de girofle et muscade finissent par surgir.
Bouche : l’alcool prend un peu trop le dessus, mais si je cherche les notes typiques d’Amontillado elles se pointent : noix, tabac, fruits secs. Intéressant, mais c’est la première fois que j’ai envie de mettre un peu d’eau dans mon whisky.

The Red Cask Co – Caol Ila 9 ans – Cask #319933

57.4% alc./vol.
Distillé 29.08.2013, embouteillé en 2023 – Oloroso hogshead #319933 – 269 bouteilles

André 88%
Nez costaud rempli de prunes, raisins secs et de cerises, le coté boisé est bien ressenti, la tourbe est prononcée, à la fois terreuse et industrielle. On peut tout de même percevoir l’utilisation première d’ex-bourbon cask au travers d’arômes de vanille, miel, oranges et d’ananas. La bouche affiche une belle texture huileuse et grasse qui sert bien de toile de fond à l’alcool et à la forte sensation terreuse de la tourbe. Notes de cerises trempées dans le chocolat noir, bois toasté, terre humide, prunes et oranges appuyé d’une touche maritime saline. Finale remplie de fruits rouges divers dans un nuage de fumée de tourbe grasse.

Patrick 86%
Un très bon whisky savoureux et intense que, si ce n’était de la force de l’alcool, je boirais en shots! Nez : Un beau mélange intense de xérès plein de fruits mûrs et de fumée de tourbe poivrée. Bouche : Intense, très fumé, tourbé, poivré et avec une bonne dose de chêne sec. Finale : D’une belle longueur, épicé, fruitée et fumée.

Martin 86%
Nez: Sherry en partant, bien sûr, raisins secs et dattes, oranges et toffee. Je suis en anticipation de la texture. Bouche: Bien astringent, raisins et fruits rouges. Épices, cannelle et poivre. La texture décoit un peu, bien que mes attentes étaient élevées. Finale: On surfe sur les saveurs susmentionnées, avec un peu de coeurs en bonbons à la cannelle. Équilibre: Bien agréable, un dram qui réchauffe le coeur, mais qui casse aussi la tirelire.

Kim 86%
Nez : cuir, cœurs à la cannelle, violette, jus de raisin concentré. Vraiment complexe et intéressant.
Bouche : poussière de pierre, tabac, le cuir refait légèrement surface, de petites notes de poivre de Madagascar en finale.

Caol Ila 12 ans

43% alc./vol.
Nouvelle évaluation 2024

André 77%
Signe que nos goûts et nos critères d’évaluation changent au fil des ans, ce Caol Ila en est la preuve. Lorsque dégusté voilà près de 25 ans, cette édition était dans l’extrême niveau palette aromatique. Dégusté maintenant, est-ce moi où la recette a changé? Mais ça goûte le whisky tourbé généreusement dilué à l’eau. C’est flat et sans vie, moche et ennuyeux à déguster. Au nez, fumée de tourbe évasive, herbacée et grandement influencée par le bourbon cask, vanille, poires et citron, menthol, camphre, cendre froide, le tout sur fond citronné. En bouche, la texture est diluée, la fumée de tourbe diaphane, le bois de chêne hyper ressenti. L’effet camphré et mentholé est verdâtre, amer et sec. La finale est salée et poivrée, camphrée et herbacée.

Patrick 80%
Mouin, dans mon souvenir, ce whisky m’avait plutôt impressionné… Mais aujourd’hui, je reste sur ma faim avec ce manque de texture et de profondeur. Est-ce mes standards qui sont plus élevés, ou est-ce le whisky qui en a perdu? Nez : Fumée de tourbe pleine de cendres, avec un peu de chêne séché. Bouche : La texture en bouche est malheureusement un peu mince, mais toute de même savoureuse, avec de la fumée de tourbe, de la cendre et des épices. Relativement simple, mais efficace. Finale : Un peu courte, fumée et boisée.

Kim 84%
Nez : fumée froide, céleri tranché, zeste de citron, poussière de pierre, très « droit ».
Bouche : tourbe sucrée, encore des agrumes, mais cette fois plus sur l’orange, pâte de coing et une pointe de noix de coco grillée. Tellement facile à boire.

KilchArd

50% alc./vol.
Que se passe-t-il lorsque vous combinez des single malts de Kilchoman et d’Ardnamurchan ? KilchArd est issu d’un malt mélangé élaboré à partir d’un fût de ces deux distilleries : le fût de Kilchoman était un fût de bourbon #424, tandis que celui d’Ardnamurchan (cask #532) était un fût de sherry Pedro Ximénez. Seulement 686 bouteilles produites!

André 83%
Le nez s’ouvre sur un mélange d’oranges et de citron, puis un nuage de fumée de tourbe relativement discret et d’abricots. La bouche cache bien le taux d’alcool qui passe sous le radar. Poivre moulu et une tonne de gingembre, bois sec et acéré, citron, oranges sanguines et cerises, chocolat au lait avec une touche terreuse, iode, abricots. La fumée de tourbe est discrète sans se départir de ses origines niveau saveurs. La texture en bouche est plutôt quelconque, liquide et sans trop de support gras. La finale est courte, les céréales bien ressenties, gingembre et poivre, puis mélange de sel de mer et de fumée de tourbe terreuse.

Patrick 78%
Un whisky que j’avais bien hâte de goûter, mais j’ai l’impression que l’une des deux distilleries en a profiter pour passer un mauvais fût. Ouf, le parfum me semble plus chimique que fumé comme je m’y attendais… Bref, notes chimiques, agrumes et fumée de tourbe. Bouche : Le petit côté chimique est toujours présent, mais heureusement moins évident. J’y retrouve donc de la fumée de tourbe, du gingembre, du poivre, des agrumes, du sel et de subtils fruits tropicaux tels que les abricots et les ananas. Finale : D’une longueur moyenne, chimique, salée et fumée.