Glendronach 18 ans Single PX Sherry Cask #311

51.6% alc./vol.
PX sherry Cask, Single cask #311 for Royal Miles Whiskies, Distilled 16/12/1994, Bottled 11/2013, Bottle #219 of 671.

André 94%
Dans les meilleurs single cask de Glendronach que j’ai évalué, solide all the way. Dattes dans leur jus, cerises noires, sherry noble, oranges confites, gâteau aux fruits dans son emballage de cellophane, caramel. Sensation pâteuse au nez, très intense. Il faut définitivement aimer le sherry direct et puissant. Succulente texture, pâteuse et grasse, entière et sans compromis. Pâte de fruits, fruits séchés, prunes et dattes, raisins secs, vieux meuble en bois verni et en cuir, oranges, chocolat noir. À chaque gorgée, cette sensation huileuse et grasse duquel émerge l’alcool poivré, grains de café et viande séchée, confiture de pommes. Finale moyenne-longue, sur les fruits rouges séchés et les grains de café trempés dans le chocolat noir. Un whisky d’une grande intensité à l’équilibre exceptionnel.

Patrick 90%
Un trèèès bon whisky, le genre que tu prends comme dessert et que te retrouve en train de siroter encore à 2h du matin! Nez : Du beau xérès doux et sucré, avec des notes de chocolat au lait. Du vrai dessert comme je l’aime. Bouche : Du délicieux xérès, du chocolat au lait, de beaux fruits mûrs. Un goût envoûtant, le genre qui fait que le dessert va durer une bonne partie de la soirée. Finale : D’une belle longueur, chaleureuse et sucrée.

Martin 93%
Nez: Cerises, pruneaux, raisins et dattes, le xérès plein la gueule. Doux chocolat au lait suivi d’oranges et de caramel. Le fauteuil en cuir et le tabac à pipe. Le chêne sec et poussiéreux. Bouche: Dattes, caramel et cacao, agrumes, sucre brun et épices. Cuir tanné avec une légère boucane d’encens. Finale: Pourrait bénéficier d’à peine plus de longueur, quoique l’intensité des saveurs sait se faire pardonner. Café, chocolat, oranges et fruits des champs. Cuir et caramel. Équilibre: Un beau single cask pas trop agressif dans sa livraison, préférant nous livrer un équilibre remarquable.

Signatory Vintage Mortlach 24 ans 1991

55.5% alc./vol.
Distilled 14/05/1991, Bottled 02/12/2015 from Sherry Butt #4240, Bottle 449 of 587.

André 88%
Fruits rouges, gâteau au fromage et aux framboises, bleuets, petits fruits sauvages. Bouche sucrée au départ, les fruits rouges séchés puis une migration vers les fruits tropicaux et l’ananas et la poire, montée sulfureuse qui ne dérange pas trop en se noyant dans les notes sucrées et liquoreuses, dattes, prunes, cerises, oranges, caramel salé (saline presque maritime) et chocolat. Belle texture liquoreuse presque huileuse qui s’aiguise au fil des gorgées qui font ressortir les notes de souffre et de bois de chêne humide traînant dans un vieux chais, de poivre (crissement intense) et d’épices. Finale hyper poivrée, gros sherry goulu, prunes, sucre tiré des fruits séchés, chocolat noir amer, terre humide et bois gorgé de vieux xérès. Ce whisky demande du temps, beaucoup de temps pour se livrer. Si vous cherchez une liaison à long terme, go for it.

Patrick 89%
Un autre grandiose Mortlach. Définitivement, les embouteilleurs font un meilleur job que Diageo avec ce spiritueux. Nez : Un délicieux parfum de xérès, de chocolat, d’oranges, de dattes et de caramel légèrement salé. Appétissant. Bouche : Un beau mélange chaleureux de xérès, d’oranges, de chocolat au lait, de bois brûlé, de caramel salé et de subtiles épices. Aussi une petite touche de soufre qui fait perdre quelques points après quelques gorgées. Finale : D’une très belle longueur, fruitée et sucrée.

Martin 87%
Nez: Planche de chêne ayant autrefois trempé dans le sherry, aujourd’hui séchée et poussiéreuse. Zeste d’orange sanguine, chocolat au lait, gelée de raisins, caramel, muscade et dattes. Au premier nez ça torche en simonaque. Bouche: Caramel salé, chocolat crémeux, fruits rouges, oranges, cannelle et muscade. Le chêne englobe bien le tout. Le taux d’alcool n’est pas trop violent non plus, belle surprise. Finale: Vent de cuir sec et de bois. La longueur est appréciable, la chaleur des épices aussi. Chocolat noir, fruits et poivre. Bien ficelé je dois l’admettre. Équilibre: Une belle job de la part de l’embouteilleur indépendant, bien qu’à la base les Mortlachs soient de bons choix. Je ne peux pas vraiment me plaindre d’avoir entre les mains un dram de 24 ans à la force du fût.

Aberlour A’bunadh – Batch 066

59.2% alc./vol.
Le batch n° 1 de la version A’bunadh, qui signifie « origine » en gaélique, a vu le jour en 1998. Depuis, la recette qui a fait le succès de cet Aberlour est restée inchangée. A savoir, un vieillissement en fût de sherry Oloroso de premier remplissage, une filtration traditionnelle, très légère comme celles pratiquées au XIXe siècle et surtout une mise en bouteille au degré naturel avoisinant ou dépassant les 60 %. Les fûts qui entrent dans l’assemblage sont âgés de 5 à 25 ans.

André 89%
Nez beaucoup plus équilibré que les dernières batch évaluées qui étaient beaucoup plus robustes et épicées. Le nez de cette édition est doux et soyeux et cache bien l’alcool sous-jacent. Sherry pâteux et résineux, café noir et mousse au chocolat, raisins secs, oranges, pommes. La bouche est chaleureuse et pas trop sèche, épicée tout de même par les notes de cannelle et de gingembre mariées aux grains de café et au chocolat noir. Pommes, oranges, raisins secs, fruits secs, cerises noires, aspect pâteux goulu. Finale moyennement longue, sur des notes de fruits secs poivrés et une fine astringence boisée.

Patrick 90%
Encore une réussite cette batch, un whisky intense et savoureux, une bombe de xérès comme je les aime. Nez : Robuste, avec une tonne de chocolat mi-noir, du café noir et du xérès dont j’ignore la couleur! Aussi des raisins secs, des oranges et des pommes bien mûres. Bouche : Ooooooh! Wow! Toujours aussi remarquable ce whisky, peu importe la batch! Savoureux, chocolaté, avec de beaux fruits mûrs, quelques grains de café, des oranges et du chêne. Finale : D’une superbe longueur, pleine de xérès, de sucre chaleureux et d’épices.

Martin 90%
Nez: La pâte de fruits en puissance, le vin chaud et sirupeux. Sherry explosif, raisins bien juteux, tabac à pipe et chocolat noir. Solide! Bouche: Bois fruité et pousssiéreux, incroyable vague de vieux sherry. Chêne, tabac, cuir, oranges, cacao et raisins. Toutes nos papilles sont stimulées. Finale: Longue et chaude, empreinte de raisins secs, de pelure d’orange, de noix, de gingembre, de fruits et de cannelle. Touche de café moulu. Équilibre: A’bunadh frappe encore. C’est une série qui rejoint les Octomore et les SMWS, une catégorie de produits qui nous sciera les jambes à tout coup.

Gordon & MacPhail Linkwood 29 ans 1972

40% alc./vol.
Distilled 1972, Bottled 2002.

André 87%
Oranges sanguines, raisins et cerises séchées, caramel, miel, pelures de pommes cuites, xérès, fruits tropicaux plus discrets. Simple et léché à la fois comme présentation. Douce bouche au départ qui se gorge d’épices au fil des lapées. Cerises, raisins, ananas, mangue, oranges, pommes, toffee, une touche de gingembre aussi. Finale d’oranges sanguines trempées dans le caramel chaud, cerises séchées éventées.

Patrick 88%
Un très bon whisky, avec un mix de saveurs comme seul un scotch de 30 ans peut présenter. Assez surprenant pour un whisky dilué à 40%, la texture est agréable et l’ensemble présenté une intensité bien mesurée. Nez : Oh, dès l’ouverture de la bouteille, j’ai senti que j’avais affaire à toute une bête! Un intense parfum de beau xérès chaleureux, avec des raisins, des oranges sanguines et des cerises. Bouche : Toujours le beau xérès riche, sucré et intense, avec des raisins, des cerises, des pommes, du caramel et une pincée de gingembre. Le tout est porté par une belle texture en bouche. Finale : D’une belle longueur, boisée et surtout fruitée.

Rare Malts Teaninich 27 ans 1972

64.2% alc./vol.
Bottled 10/2000, Bottle 102. Le capitaine Hugh Munro de l’armée de sa majesté fonda la distillerie de Teaninich à Alness au bord de l’estuaire de Cromarty en 1817. Connue pour avoir été la première distillerie à s’éclairer à l’électricité, Teaninich, adorée des « blendeurs », n’est réalisée qu’à partir de l’eau pure de la source de Dairywell du nord des Highlands.

André 87%
Nez sur le bois de chêne séché et la vanille poivrée, caramel, ananas, herbes grasses, agrumes, melon au miel. Pas facile à décortiquer comme palette aromatique surtout avec un taux d’alcool si imposant. La texture en bouche est hallucinante, huileuse et sirupeuse, wow, solide. Grains de céréales séchés, miel, vanille, agrumes, melon au miel, oranges, citron, mangue, herbe grasse verte mouillée. Y’a quelque chose qui rappelle aussi le virgin oak, mélange de bois sec et crémeux à la fois qui calme les ardeurs du poivre et des épices. Une fois le côté huileux dissipé, l’alcool pénètre dans la langue comme un couteau à la lame chauffée à vif, c’est costaud et franc comme whisky. Très longue finale poivrée et boisée, mélangée d’herbe verte et de bois de chêne. Ce whisky mettra vos papilles à l’épreuve et challengera votre tolérance à l’alcool.

Patrick 82%
Un scotch intense, presque trop intense en fait. Quand tu as envie de te battre, c’est le whisky parfait : tu vas avoir l’impression d’avoir mangé une « claque sur la gueule » mais en fait, la force de l’alcool va plutôt faire en sorte de t’écraser dans le fond de ton fauteuil. Nez : La première chose qu’on remarque, c’est définitivement le taux d’alcool d’une rare intensité. Après, on remarque aussi le bois, des feuilles vertes, les agrumes et la vanille. Mais c’est surtout l’alcool qui domine, au point que ça nuit un peu à l’expérience olfactive. Bouche : Porté par une belle texture huileuse, la force de l’alcool laisse un peu de place au bois sec, aux céréales, au miel, à la vanille et aux agrumes. Finale : D’une belle longueur, boisée avec un peu d’herbes et d’épices.

Signatory Vintage Balblair 21 ans Vintage 1975

56.5% alc./vol.
Distilled 26/11/76, Bottled 13/09/97, Cask #7275, Bottle #91 of 655.

André 87%
Accents citronnés et sur le grain de céréales séchées assaisonnées d’un peu de sel, vanille, herbe verte mouillée, pommes vertes, ananas, cosses d’oranges. Fumée de tourbe lointaine, comme aplatie par le couvert nuageux annonçant l’orage qui s’apprête à dévaler la plaine. La texture en bouche est hallucinante, hyper huileuse et grasse, l’alcool est niché au milieu et attend en retrait. Grosses notes de pommes et d’oranges, la fumée de tourbe a pris considérablement d’importance sans affecter l’équilibre général. Légère acidité qui insuffle des images de citron et de pommes vertes, gâteau des anges avec crème à la vanille, herbes grasses, ananas flambés sur le feu de camps. Finale longue, bol rempli de pommes vertes et d’ananas pataugeant dans un nuage de fumée de tourbe grasse. De la singularité au pied carré, loin de la ligne directrice habituelle de la distillerie.

Patrick 90%
S’il y a une chose que j’ai appris avec près de 20 à évaluer des scotchs est qu’il ne faut jamais prendre Balblair pour acquis. Une distillerie que j’ai détesté, puis adoré et qui, maintenant, m’intrigue. Et ce whisky, que j’adore, ne fait que m’intriguer encore plus. Nez : Agrumes et bois, herbe verte et ananas. Et, après quelques minutes à le sentir, une discrète fumée de tourbe qui se fraie un chemin entre les planches de bois. Bouche : Un truck plein de bois fraîchement scié, des pommes, des agrumes, de l’herbe et des ananas. Et toujours de la fumée qui se la joue fugace. Le tout est porté par une superbe texture huileuse pour mon plus grand plaisir. Finale : D’une belle longueur, avec du bois, de l’herbe, des agrumes et discrètement fumée. Et, quelques minutes après avoir déposé mon verre, encore de la fumée! Surprenant et agréable!

Campbell’s Distillery Aberlour Glenlivet 8 ans

50% alc./vol.
Cette version officielle d’Aberlour 8 ans fut lancée sur le marché italien au cours des années 70 ; un marché particulièrement dynamique pour les single malts. Mis en bouteille (75cl) à 50% par ses propriétaires d’alors, la société Campbell’s Distillery Ltd, société qui fut rachetée par le groupe Pernod Ricard.

André 90%
Grosses cerises noires aux saveurs intenses, fruits et raisins secs, chocolat noir amer au poivre, oranges, prunes. Dans un certain sens, on pourrait reconnaître certaines notes qui font l’épine dorsale de la série A’Bunadh. Un quart d’heure dans le verre et on est sur les tonalités de caramel brûlé et de xérès puissant, pâteux et tannique côté texture aussi. La bouche est puissante, sur le chocolat noir et les prunes séchées, assaisonnée de gingembre et de poivre, boisé et tannique. Une demi-heure plus tard, les cerises noires ont migré sur les notes de Gummy Bears aux fruits. Finale sur le chocolat noir aux cerises trempées dans le poivre. Une teinte vintage dans la présentation aromatique générale.

Patrick 90%
Sans joke? 8 ans seulement? Et ça se vendait moins de 10$? Avec 50% d’alcool? OMG, je veux retourner dans les années 70 en Italie! Nez : Wow, du beau gros xérès intense, sucré, chocolaté avec du caramel, des oranges et des prunes. Ça donne soif! Bouche : Toujours le succulent xérès sucré et chocolaté! Oh que c’est bon! Aussi un peu de bois, du caramel, des cerises et de discrètes épices. Le tout présentant une belle intensité, mais jamais on ne dirait que ce whisky est aussi fort en alcool. Finale : D’une belle longueur, fruitée et surtout boisée.

Old Pulteney 18 ans Single Cask

58.8% alc./vol.
Sherry Cask #1500, Distilled December 9th 1982, Bottled 2001, Bottle #151.

André 92%
Wow et rewow! Cerises noires bien gorgées de jus, confiture de fruits rouges, chocolat fourré de raisins secs, embruns maritimes, un p’tit fond de tourbe presque muette en background. On perçoit l’onctuosité du whisky au nez qui est rond, un peu lourdeau et qui éclipse complètement le taux d’alcool joyeusement festif. Quelques notes tanniques apparaissent après un quart d’heure dans le verre. On a droit aux notes annoncées par le nez, le gâteau aux fruits, le chocolat au raisins secs, les cerises noires. Il y a une teinte maritime discrète mais tout de même facilement identifiable qui pointe à l’horizon avec des accents de sel de mer et de brouillard épais et iodé. Super texture, dodue et amoureuse, d’où pointe les épices de la finale et des accents de bois sec et tanniques, le sel de mer et le poivre noir broyé. Du grand Pulteney, version cask strength de surcroit.

Patrick 92%
Test instantané de Cov-19 : Quelqu’un qui n’aime pas ce whisky a définitivement perdu son odorat et son goût à cause du virus. Je n’ai jamais associé Pulteney au xérès, mais je vais définitivement avoir l’œil ouvert à l’avenir! Nez : Ayoye. Peu importe ce que tu es en train de faire, une « snif » de ce whisky et tu arrêtes tout (notice de santé publique : ne jamais s’approche de l’urgence d’un hôpital avec cette bouteille!). Du beau gros xérès intense, avec des cerises, du bois, du chocolat, un peu de sel et de la fumée si discrète, que son rôle semble être de simplement relever les autres saveurs. Bouche : Du xérès, du bois, du caramel, du sel et surtout, beaucoup de bonheur! Et le bonheur vient aussi avec du gâteau aux fruits et du poivre. Le tout est porté par une texture extraordinairement huileuse qui contribuera soit à vous mettre un sourire béat dans la face, ou vous faire verser une larme (ayant écrit cette évaluation lors de la deuxième vague de Cov-19, j’ai un peu de mal à gérer mes émotions). Finale : D’une longueur extraordinaire, avec du xérès, du caramel et un peu de bois brûlé. Bonheur!

Teeling Single Cask Calvados Finish

55% alc./vol.
Selected for Willow Park Wines Wines & Spirits – Cask 16682 – Embouteillé 06/2019

André 88%
Superbe nez de pommes et de cannelle, jujubes aux fruits et framboises, sucre naturel. La bouche livre des saveurs de tarte aux pommes assaisonnée d’un trait de caramel et d’une pincée de cannelle, beaucoup de poivre et se termine par une morsure d’alcool bien ressentie, de baking spices et de poires. Finale bien épicée et poivrée.

Patrick 92%
Oh, le Calvados! Pourquoi n’est-il pas utilisé plus souvent ainsi? Le résultat est superbe, j’adore! Nez : Oh, le Calvados, toi! Ça goûte légèrement fruité, des pommes en fait, avec un peu de bois, du sucre à glacer… Oh que ça sent bon! Bouche : Le Calvados prends beaucoup de place, mais le malt et le bois sec peuvent tout de même s’exprimer pour compléter le tout avec brio. Finale : D’une belle longueur, le Calvados se mélange avec les épices du bois brûlé.

Martin 88.5%
Nez: Des beaux fruits rouge en entrée, suivi de pommes, de sucre blanc et de swedish berries. L’effet calvados faut croire. Bouche: Encore sucré et fruité, avant de se diriger sur les épices et la colonne de malt. Cannelle en puissance, bien galvanisée par le taux d’alcool. Chêne et poivre. Finale: Caramel grillé, pommes et cannelle. Bois, poivre et gâteau aux épices. Équilibre: On reconnait quand même bien le fond Irish de l’expérience, le beau spice cake nappé d’une sauce qui ici tient plus de la pomme que du caramel. Solide!

Jameson Caskmates Dieu du Ciel! Edition

40% alc./vol.
Finition en fûts de stout impérial au café Péché Mortel

André 86%
Chocolate malt, fruits rouges, chocolat, café au lait, subtiles notes fumées, crème vanillée. Le nez prometteur met la barre très haute pour la suite. Si les saveurs sont le point fort de ce whisky, la texture est son point faible, diluée et pas trop structurée. Notes de tête chocolatées de toute sorte (chocolat au lait, grains de café torréfiés), je retrouve tout de même quelques notes de fruits tropicaux qui se marient aux fruits rouges finement épicés. Finale un peu amère, courte et chocolatée. Pour le prix, définitivement un sure shot. Est-ce un whisky exceptionnel? Non. Mais ça aura alimenté le hype des amateurs de bière de la province.

Patrick 90%
Le meilleur Caskmates de Jameson que j’aie bu à ce jour, et j’ai adoré tous les autres! J’en ai acheté trois bouteilles, et au prix demandé, je crois que je vais aller m’en chercher trois autres. Superbe, et surtout un rapport qualité prix exceptionnel. Nez : Appétissant parfum de café grillé, de bois et de malt. L’ensemble vient avec une note sucrée, voire de chocolat aux fruits. Bouche : Toujours le café grillé, avec du chocolat noir, du bois épicé et du grain. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et subtilement chocolatée.

Martin 86.5%
Nez: Fruits rouges, vanille et caramel. Pomme de tire, café et chocolat blanc. Crémeux et mielleux, une grosse douceur qui s’annonce bien. Bouche: Chocolat amer, épices, miel sucré, caramel et sucre d’orge. Texture un peu aqueuse qui fait perdre un peu de consistance et de pérennité sur le palais. Chocolat plein la gueule. Finale: Le chocolat noir nous laisse sur épices, fruits, bois et céréales. Marc de café vers la fin. Équilibre: Vraiment un bon petit whiskey avec un solide rapport qualité prix. Avec en plus une petite fierté d’une collabo avec une bière d’ici, ça fait un p’tit velours.