Peat’s Beast 34 ans Islay Single Malt

47.1% alc./vol.
Cognac Cask Finished, Distilled 1985, Bottled 2020, Limited Edition of 1800 bottles.

André 92%
Fleurs mauves et légèrement savonneuses, violettes, melon au miel, oranges, petits fruits sauvages dans un nuage de fumée de tourbe maritime. La bouche rappelle définitivement les vieux Bowmore avec ses notes de gomme savon typiques. La tourbe est docile et apprivoisée, affiche ses accents maritimes indéniables. Beaucoup de sucres en bouche livrés sur une texture charnue et moelleuse, bien huileuse. Miel de bruyère, melon, fruits sauvages, gomme savon, pincée de cannelle et de gingembre, sel de mer. Finale sur les figues et la gomme savon, tourbe équilibrée, esprit maritime.

Patrick 96%
Une superstar… J’ai souvent parlé de la qualité des whiskys d’il y a 20 ans, lorsqu’à cause des surplus de stock, les distilleries mettaient des whiskys beaucoup plus vieux dans les bouteilles que ce que la bouteille indiquait… Et bien, si vous voulez savoir ce que ça goûtait, essayez de trouver une de ces bouteilles! Nez : Décadent, me fait penser à un beau vieux Bowmore comme on en trouvait partout il y a 20 ans… Air marin, bruyères, beurre, discrets fruits mûrs, chocolat blanc et une petite volute de fumée très discrète. Bouche : Oh. J’ai presque envie de pleurer tellement c’est bon, c’est spectaculaire… Caramel salé, marmelade, miel, bruyères et une touche de fumée. De l’or liquide. Incroyable. Finale : D’une superbe longueur, salée, sucrée, légèrement fruitée.

Peat’s Beast Batch Strength

52.1% alc./vol.

André 84%
Nez un peu simpliste… Vanille, fumée lointaine, ananas braisé, agrumes et citron. La bouche a un peu plus à offrir; pommes vertes, citron, cendre froide, iode et poivre, fumée pausée maritime, compote de bananes et de poires, ananas, miel. Texture finement huileuse mais qui perd rapidement de corps une fois en bouche. Finale verdâtre et tourbée, cendreuse aussi. Beaucoup de fruits tropicaux et une sécheresse bizarre persistante.

Patrick 89%
Un très bon whisky très agréable, dont chaque gorgée apporte un petit quelque chose de nouveau à mon plus grand plaisir. Et, surtout, un superbe rapport qualité/prix. Nez: La fumée de tourbe est plus discrète que ce que je m’attendais, mais tout de même bien présente. Bref, fumée de tourbe, miel, vanille, cannelle et un peu de sel. Bouche : Wow, j’ai l’impression de me gargariser avec du sel, puis la fumée de tourbe vient compléter le tout avec brio. Et, après quelques secondes supplémentaires, le sel revient en bataillant ferme avec des notes de dessert, de fruits tropicaux et d’épices. Un gros party dans la bouche! Finale : D’une belle longueur, fumée et salée!

Peat’s Beast Batch Strength PX Finish

54.1% alc./vol.
Maturation initiale en Ex-Bourbon cask et affinage de 9 mois en Pedro Ximérès Sherry casks.

André 84%
Grosse tourbe fruitée pâteuse, figues, barres de fruits secs, gras de bacon qui coule sur le feu de tourbe, aspect un peu sale et crasseux. En bouche, sensation de viande vieillie, dates, figues, cerises noires, tourbe à saveur de terre humide, chocolat noir amer, cendre froide, fruits de mer sur le quai. À l’ingestion, solide texture huileuse et grasse qui s’effile rapidement sur un important apport d’épices, le poivre particulièrement qui lui se drape d’un manteau de caramel chauffé à son tour. Finale de réglisse noire poivrée, de cannelle et de pâte de fruits. Décevant, tant au niveau textural que dans l’agencement des saveurs, sans être mauvais.

Patrick 78%
Ouf, une belle idée, mais ruinée par des fausses notes… Dommage, ça avait tout pour être une belle réussite. Comme le kid à qui tout réussit, qui pête des scores à l’école, et qui découvre la SQDC dans le milieu de son bacc… Nez: Fumée de tourbe fruitée et avec du… prosciutto salé? A moins que ce soit du cuir? Intéressant… Bouche: Ouf… Pas sur… Oui, la fumée de tourbe et le xérès sont bien présents, avec même un peu de chocolat, mais avec de drôles de fausses notes. En fait, l’arrivée en bouche est superbe, mais à mesure que ça évolue, j’y retrouve au travers des notes de légumes bouillis (dont je ne suis en général pas du tout fan) et de poisson plus-tout-à-fait-frais. Finale : D’une longueur moyenne, fumée et salée.

Peat’s Beast Single Malt

46% alc./vol.

André 83%
Ardbegestre avec de bonnes touches de poisson. Créosote et coquilles de crevettes, douce tourbe. Le nez est sans ambiguïté et direct, tout le contraire de la bouche, sans passion, n’eut été des notes de chocolat noir et de grains de poivre il n’aurait livré que de timides notes fumées et tourbées assorties d’un punch maritime d’agrumes citronné insignifiant. La finale est plus courte qu’attendue en plus d’être prévisible. Ne vous laissez pas berner par la bête de l’étiquette, nous avons ici un « wee monster » très docile.

Patrick 92%
Nez : Tourbe, fumée et cendre! Pas de subtilité, pas de déception! Mais… mais… Hooo… Oui, de petites notes fruitées et maltées finissent par s’échapper du maelstrom de fumée tourbée. Subtil finalement… Bouche : Cendre, tourbe, fumée à la première gorgée. A la seconde, chêne, caramel, sel, malt et une petite note très subtile de fruits. Finale : Longue et savoureuse. Balance : Avec un tel nom, je m’attendais à un dram vraiment pas subtil… Mais non, à chaque gorgée, je découvre de nouvelles saveurs, de nouveaux arômes. Comme un champion de l’UFC qui gagnerait un prix de l’Académie française pour un recueil de poèmes. 2e tasting: 84% Nez: Me rappelle un bon Ardbeg, mais un peu light. Tourbe, poivre, sel et pointe de fruits. Bouche: Tourbe et sel, mais encore une fois, un peu light. On jurerait que le taux d’alcool est beaucoup plus bas. Finale: Fumée et offrant une belle longueur. Balance: Rappelle un Ardbeg coupé à l’eau.

Martin 85%
Nez: Explosion de fumée huileuse, caoutchouc brûlé, fruits noirs compotés et bacon fumé. On tend vers le caractère Ardbeg, mais bien d’autres malts peuvent s’êtres glissés dans l’équation. Bouche: Sauvage mais diluée, sur la tourbe humide, la réglisse noire, les pruneaux et une salinité marine inattendue. Finale: Longue, goudronnée, poivrée, avec un retour de noix grillées. Équilibre: Relativement brutal tout en gardant une certaine cohérence, c’est un dram qui ravira les néophytes de la tourbe, mais qui laissera sur leur faim les warriors expérimentés.

RV 84%
Ardbeg version quilles du mardi soir.. Bel arrivée poivre et sel à la Blasda, Port Ellen sans le côté tourbé. Un peu à l’image du Big Peat mais un peu mieux construit, ça demeure beaucoup plus près d’une jeune bête sauvage que d’un vieux dragon puissant. Ok, mais il y a plus menaçant dans la tourbe.

Pemberton Canadian Single Malt Whisky – Work in Progress

44% alc./vol.
Échantillon distillé en août 2010 et embouteillé en juillet 2013. Conçu à partir d’orge organique provenant de producteurs locaux situés à Armstrong à 4 heures de la distillerie. L’orge est cultivée dans les régions de Salmon Valley et de la Peace River pour être ensuite maltée dans la plus petite « malthouse » d’Amérique du Nord. L’eau, quant à elle, provient des montagnes Rocheuses situées derrière la distillerie. L’idée donnant naissance à la distillerie vient du désir d’utiliser les fameuses patates de cette région – ayant une réputation de qualité mondiale – afin de produire certains alcools. La distillerie, fondée en 2008 et construite à la main par les frères Tyler et Jonathan Schramm, fera ses premières distillations en juillet 2009. La recette originale de la Vodka Organic Schramm à base de patate s’est faite sur l’alambic utilisée dans la formation universitaire de Tyler. Tyler suivra sa thèse en « Brewing & Distilling » à l’université Heriot-Watt d’Édinbourg . Lui qui était auparavant un expert en ski extrême, a finalement trouvé la façon de jumeler deux de ses passions; le ski et la distillation. La distillerie se trouvant tout juste à 40km de Whistler, il n’a pas vraiment quitté ses pentes de ski…

André 85.5%
À la croisée de plusieurs single malts… Les saveurs et aromes du Glenmorangie Original, les céréales de certains Bruichladdich Organic et aussi le bois de certains Mackmyra. Nez très aromatique de tarte au citron frais avec meringue, le sucre et la vanille rapatriée du fût est assez impressionnante. On sent aussi quelque chose de bizarre que j’associerais avec les levures, mais c’est un single malt rural, rond et féminin mais excessif sur les arômes. Ça sent vraiment la préparation de tarte aux citron… La bouche est singulière; grains de céréales mouillés et jus de citron, vanille, un peu d’acidité aussi. L’alcool est relevé et légèrement astringent. C’est bizarre à dire mais le style est vraiment organique et rural, les saveurs et aromes excessives. L’effet du fût de bourbon est indéniable et on pourrait très bien prendre cet embouteillage pour le démontrer. Le sucre est aussi omniprésent du nez à la finale, avec une ambigüité douce-acérée intrigante. Un whisky dessert challengeant, plein de promesses et un Canadian single malt unique, loin de la copie que l’on aurait pu penser.

Patrick 75%
Nez: Intéressant… Très intéressant! Agrumes et meringue, avec un sac de champignons séchés asiatiques. Bouche : Agrume acide, sucre et planche de chêne. Finale : Courte. Balance : Je suis un peu insulté par les comparaisons avec Glenmorangie de mes collègues. Ce whisky n’offre aucune complexité et sa texture très aqueuse rappelle plus un gin que le scotch préféré des Écossais!

Martin 78%
Jaune doré et foncé proche d’un vin de glace ou d’un pineau des Charentes. Nez: Assez différent, pour être poli. Très vanillé et fruité. Devient rapidement une sorte de compote de fruits beurrée sur la paroi intérieure du fût. Un genre de grain de céréale ranci et mouillé reste en arrière-plan. Pas top, loin de là. Bouche: Biscuits de Noël, menthe poivrée, vanille, herbe et céréales. Le nez était décevant mais ici on voit un sincère désir de briller, qui monte en flèche vers la finale. Finale: Vent de céréales grillées au miel qui promet presqu’une rédemption, mais un petit goût métallique vient tout balancer ces efforts au purgatoire. Équilibre: Pas dans ma palette. C’est un whisky qui transpire la distillerie artisanale. Peut-être sera t-il mieux à force de vieillir, mais ce goût d’alambic de cuivre crotté doit disparaître.

RV 85%
Et dire que tous les barils sont uniquement de chêne construit. Champignons secs poussant sur un tronc sec d’orme ou de tilleul dans une forêt un peu lointaine, et en respirant, de la vanille. En bouche c’est d’abord le choc de l’alcool qui frappe comme scie avant de s’enfoncer dans le bois chaud, cette fois-ci beaucoup plus mouillé qu’au goût. La finale est toute aussi boisée, et le bois franc est devenu mou, l’épinette trônant au milieu de tout cela. Un bon whisky qui explore une palette restreinte mais diversifiée, avec des allures du Glenmorangie Artisan mais un peu moins de cohésion.

Penderyn Aur Cymru (Sept 2006)

46% alc./vol.
La Penderyn Distillery se trouve dans le pittoresque village de Penderyn dans le sud de la splendeur des paysages du Brecon Beacons National Park. La zone se compose de spectaculaires paysages de montagne, de landes et de vallées ouvertes contenant des torrents rapides, les rivières et les cascades. La célèbre et populaire Scwyd – An – Eira cascade se trouve à proximité de la distillerie. La majorité de la distillation du whisky Penderyn se fait en ex-fûts de bourbon Jack Daniel et Evan Williams , et a terminé dans de rares Madeira barrels pour donner une saveur unique et le caractère distinctif du Penderyn Single Malt Welsh Whisky. Un certain nombre d’autres bois, tels que les fûts de sherry, sont également utilisés pour la maturation, afin de fournir une variété de spécialisation de whiskies en « édition limitée » sortant de temps à autre. Le whisky Penderyn est le seul single malt produit au Pays de Galles. Celui-ci était le premier whisky à être fabriqué au à cet endroit depuis un siècle quand les ventes ont commencé en 2004. Ce single malt est non filtré à froid, vieilli en fûts de bourbon a été affiné dans des fûts ayant contenu du madère.

André 72%
Ne sent pas bon. Bobettes marquées. Jus de bas après une journée d’entraînement. Pâte d’amande, poires. Bois sec et végétal. Pour résumer le tout facilement, je ne l’aime pas.

RV 74%
Sent la #### et les bas… Sent aussi le ###. Herbes séchées.

Patrick 1%
À quoi bon le décrire. Simplement mauvais. Infect. Imbuvable. Répugnant. Dégoûtant. Abject. Ignoble. Repoussant. Pestilentiel. Fétide (oui oui oui!). Putride. Puant. Nauséabond. Malodorant. Horrible. Exécrable. Épouvantable. Abominable. Détestable. Déplaisant. Désastreux. Catastrophique. Minable. Bref, immonde.

Martin 70%
On se prépare à la dégustation en y découvrant une robe d’un or profond un peu bruni. On y distingue des particules en suspension, signe d’un whisky non filtré à froid.. Nez: Attaque de fruits tropicaux au départ, mais qui s’efface vite pour faire place à un côté qui me fait chercher mes mots… Sueur de poche, quelqu’un? Ah? Au deuxième nez je découvre une note d’amandes. Non, au troisième nez je me tape définitivement de la poche. Bouche: Fade. Herbes séchées et épices. Je cherche les fruits du nez mais sans succès. Manque de caractère ou trop mauvais caractère? Cérumen du prince Charles. Finale: Herbeuse et forte. Rares sont les cas où je souhaiterais une finale moins longue et ardue. Équilibre: Ne vous faites pas avoir, c’est beaucoup trop cher payé pour un malt de seconde zone. Peut-être les millésimes subséquents seront meilleurs?

Penderyn Aur Cymru Madeira Cask Finish

46% alc./vol.
Ce Single malt Penderyn ‘Aur Cymru’ non filtré à froid, vieilli en fûts de Bourbon, a été affiné dans des fûts ayant contenu du Madère.

André 73%
Un mauvais whisky, même affublé de beaux attraits sous le couvert de l’affinage en fût de madère, demeurera toujours un mauvais whisky. Ça sent le pas clean, un côté d’herbe pourrie qui s’améliore peut-être en bouche mais il n’en faut pas gros quand on part de si bas. J’ai rarement autant souhaité une finale.

RV 73%
À ceux qui pense qu’évaluer des whiskies est toujours agréable… Avec l’équivalent olfactif d’un whisky transparent, ou du sucre, beaucoup de sucre s’est dissout. L’arrivée est toute aussi claire au long développement, malheureusement pour être piétiné par des vieux bas trempés dans le Lestoil et le jus de raisin rance qui s’éteint pas assez rapidement en finale.

Patrick 70%
Bon, ca confirme ce que j’avais pensé la première fois : du jus de bas sucré et caramélisé! En bouche, une avalanche de fruits frais est gâchée par un goût métallique et les fameux jus de bas. La finale, offrant un mélange de fruits caramélisés, est plutôt agréable. Pffff. Je me demandais si j’avais acheté une mauvaise bouteille la première fois, j’ai maintenant ma réponse.

Penderyn Celt Peated Welsh Single Malt

41% alc./vol.
Corrigé à 40.5% par la SAQ. Affinage en fût ayant contenu du whisky tourbé.

André 86.5%
Bananes, poires, ananas, oranges, gomme Bazooka, légère tourbe, salade de fruits tropicaux. Le nez est très agréable et la douceur des saveurs laisse une belle place à la tourbe, médicinale mais qui ne monopolise pas trop le nez. La bouche est tourbée et offre beaucoup de fruits à chair, d’ananas et de bananes d’où émerge une bonne dose de tourbe terreuse et poivrée, notes de chocolat aussi. Une fois ingérée, la tourbe se dissout lentement mais avec constance. La finale est douce et longue, fumée et chocolatée. Le meilleur Penderyn que j’ai goûté à ce jour. L’épine dorsale des saveurs de la distillerie s’agence bien des notes de tourbes masculines sans en dénaturer l’essence. Une belle découverte, à bon prix.

Patrick 84%
Un bon whisky bien bâti, et qui réussit à satisfaire grâce à sa légère fumée de tourbe. Bref, un bon représentant de cette distillerie pour votre collection! Nez : Parfum frais et marqué par les agrumes et une note de fumée de tourbe évanescente. Bouche : Un beau whisky bien présenté, avec de délicates notes de fumée, du bois frais et épicé et des agrumes. Finale : D’une belle longueur, avec une belle fumée qui s’étire pour notre plus grand plaisir.

Penderyn Gold Line Madeira Welsh Single Malt

46% alc./vol.
Porte-étendard des single malts de la distillerie Penderyn, le Madeira de la gamme Welsh Gold se présente sous un nouveau visage ! Distillé dans un alambic unique en son genre conçu par David Faraday, il est d’abord vieilli en fûts de bourbon avant de finir sa maturation dans des fûts de madère. Penderyn, qui veut dire tête d’oiseau en gallois, est une petite distillerie fondée en 1998 qui a débuté sa production en 2000.

André 82%
Bananes, petite pâtisserie aux amandes et poires, ananas, sucre résiduel, beaucoup de vanille aussi. Étrangement, la bouche est plus sèche et astringente, bonne dose de cannelle, encore la pâtisserie aux poires et amandes, vanille et caramel chauffé. Belle onctuosité générale. Finale épicée et sèche, moyenne en longueur, gros mélange de gingembre et de cannelle avec un bon taux de sucre en arrière-plan. Ce whisky offre de belles saveurs mais manque le hook pour en faire un whisky d’exception.

Patrick 86%
(review 2) Dégusté une deuxième fois en moins de quelques mois, ce whisky ne présente plus les défauts que j’y avais trouvé la première fois. Peut-être fallait-il laisser respirer la bouteille quelques temps? Nez : Parfum plutôt léger, avec quelques fruits, une touche de vanille et des pommes rouges. Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée avec du caramel crémeux, des fruits tropicaux, quelques fruits rouges et une note épicée. Finale : D’une belle longueur, fraîche et fruitée.
Patrick 77%
Un autre whisky un peu raté de Penderyn. Pfffff. Nez : Parfum plutôt léger, avec quelques fruits, une touche de vanille et des pommes rouges. Bouche : L’arrivée en bouche est sucrée, fruitée et épicée, mais le tout est rapidement emporté par une vague de métal typique de cette distillerie. Finale : D’une belle longueur, mais portée sur le métal.

Martin 85%
Nez: Miel, pâte d’amandes, pommes et vanille. Cannelle, chêne et cassonade. Touche de menthe, presque comme du rye. Fruits tropicaux et crème fouettée. Bouche: Vanille et miel, malt grillé, épices, fleurs blanches et croissant aux amandes. Bien campé dans son atmosphère de viennoiseries tropicales. Bon mordant de l’alcool vers la fin. Finale: Poivre blanc, chêne, vin chaud et fruits tropicaux. Équilibre: On aime bien. Ça pourrait bénéficier d’un peu plus de subtilité, mais bon, les saveurs ne déçoivent pas.

Penderyn Gold Line Peated Welsh Single Malt

46% alc./vol.
Ce single malt gallois a obtenu ses notes fumées suite à un vieillissement dans des fûts ayant contenu précédemment du whisky tourbé.

André 89%
Oranges, raisins verts et pommes vertes, tourbe herbeuse, crème vanillée. La bouche est abondante et généreuse, savoureuses notes de fruits tropicaux et d’agrumes, de poires et de vanille qui s’entremèlent de filons de fumée de tourbe terreuse et camphrée un peu aiguisées. Un peu de patience et la bouche s’arrondit beaucoup et la tourbe s’assagit passablement. Les notes de fruits tropicaux et d’agrumes s’en retrouvent décuplées. Savoureux! La finale expose les notes de céréales encore verdâtres qui ajoute à la fraicheur des fruits tropicaux et du camphré. Superbe rétro-olfaction d’agrumes et d’oranges. Une belle expression tourbée de cette distillerie de beaucoup supérieure à la série Royal Welsh.

Patrick 90%
Wow. Tsé, quand tu as envie de tourbe, mais que tu veux quelque chose de d’original et complexe. Nez : Parfum de tourbe évanescente et herbeuses, avec une touche florale de violettes et de lilas. Bouche : Une belle fumée de tourbe qui remplit la bouche de façon magistrale. Le tout vient avec des fleurs, quelques épices et quelques fruits subtils. Finale : D’une belle longueur, fumée et épicée.

Martin 90%
Nez: Fraîcheur incroyable versus ce à quoi je m’attendais de ce whisky tourbé. Mentholé, sur des accents de fruits, de miel, de rosée, de vanille , de sucre en poudre et de céréales épicées. Bouche: Texture généreuse et plaisante. Notes de melon et de tourbe fraîche. Herbe mouillée et épices. Bois de chêne et vanille poivrée. Assumé sans être trop agressif. La tourbe est bien installée sans étouffer le reste pour autant. Finale: Bien fumée et iodée sur des vents de bois, de poivre, d’eau de rose et de fruits. Superbe! Équilibre: Je ne croyais jamais voir quelque chose de bien sortir de chez Penderyn, mais je dois avouer qu’ici je suis sur le cul. Solide single malt!