Arran The Bothy Batch #2

55.2% alc./vol.
Embouteillé en juin 2016. Maturation initiale en first fill ex-bourbon cask pour ensuite un affinage de 18 mois en quarter cask. Édition limitée de 12000 bouteilles. Hommage aux cottages appelés « Bothy » très présents sur les îles d’Écosse.

André 78%
Nez presque efface, maritime et s’exprimant au travers de notes citronnées et de fines agrumes, poires, ananas, vanille. Donc, somme tout, le nez est attirant. Après la texture de l’évaluation de Pat, je m’attendais à pire… au nez du moins… La bouche est malheureusement trop influencée par le fût, le quarter cask peut-être, forte tangente de bois ressemblant à du virgin oak. On y retrouve bien les mêmes saveurs senties mais elles sont diluées dans les saveurs de bois verdâtre bizarre, la banane verte peut-être, les oranges, présenté sur un coussin poivré, une pincée de sel de mer et de l’alcool un peu agressif. La finale est débalancée, démontre peu de subtilité. Mauvais choix de fût peut-être mais le rendu final est discutable.

Patrick 75%
Considérant l’excellence de la batch #1, mes attentes étaient élevées. N’empêche, lorsque que ma première réaction en sentant le whisky est de grimacer et de m’en verser un autre verre (au cas où le problème viendrait du verre), ça ne regarde pas bien. Nez : Bobettes sales. Et une subtile note de vanille et de fruits, qui pourraient nous laisser deviner ce que la personne qui portait les bobettes avait mangé pour le lunch. Au cas où ça nous intéresserait… Bouche: Épices sucrées, biscuits au beurre et vestiaire pas propre. Finale : Longue, épicée et pas propre.

Bruichladdich Octomore Edition 07.3 Islay Barley 5 ans

63% alc./vol.
169ppm. Octomore 7.3 est donc un pur produit d’Islay distillé en 2010 à partir d’une orge récoltée sur le champ Lorgba. Ses 5 ans de maturation ont été effectués à la fois dans des anciens fûts de bourbon mais aussi dans des fûts ayant contenu du vin espagnol de Ribera del Duero.

André 93.5%
Superbe nez onctueux, belles agrumes juteuses, poires, miel, vanille crémeuse, tarte au citron et meringue, sel de mer et fumée de tourbe musclée. Wow, la texture unique en bouche, moelleuse et souple, salade de fruits, agrumes et poires nappées de cuierrées de vanille fraiche. L’intensité de l’apport du fût de chêne arrondit passablement le whisky, tant au niveau alcool qu’au niveau tourbe, la morsure du phénol est douce et l’affinage en fût de vin embrasse l’ensemble des saveurs et rend le whisky goulu et très appétissant. Les céréales aussi jouent un rôle prédominant et servent de toile de fond aux saveurs plus corsées. Encore une fois, une nouvelle gorgée développe d’agréables saveurs de fruits et de poires dans leur jus, de céréales aux accents agricole, de paille séchée et de vanille fumée, d’agrumes et de citron. La finale, presque éternelle, est salée et tourbée et pleine de salade de fruits. Une superbe présentation, des nuances de saveurs exceptionnelles, une texture d’une désarmante voluptée. Buy!

Patrick 94%
Un extraordinaire whisky, complexe et superbement balancé. Une superbe réussite qui mérite qu’on la pourchasse! Nez : Parfum de tourbe fumée et étonnement sucrée, et de belles notes de céréales savoureuses. Bouche : Fumée de tourbe épicée, avec des céréales sucrées et de subtils petits fruits. Finale : Longue, fumée et épicée.

Martin 93%
Nez: Étonnant. Tourbe particulièrement fruitée. Agrumes, dont pamplemousse, miel, rosée du matin, pommes, feuilles vertes. Bouche: Texture mielleuse, notes tourbées bien sûr, mais extrêmement fruitées et florales aussi. Finale: Longue et chaleureuse, portant bien des notes de butterscotch, de vanille et de cacao sur une trame de fond de céréales, de tourbe et de melon au miel. Équilibre: Incroyable. Complexe, bien structuré. Modéré dans son approche, mais pas dans sa personnalité.

Bruichladdich Octomore 10 ans 2016 Ochdamh-Mòr 2nd Release

57.3% alc./vol.
167 ppm, limited edition of 18000 bottles.

André 86.5%
Grappe de raisins mauves, fruits tropicaux nappés de vanille et de miel, tourbe un peu animale et industrielle, graisse industrielle, nez un peu tranchant et sur l’alcool. Texture huileuse en bouche, duquel explose une salve toubée et phénolique aux accents industriels et bruts très intense, Chili Flakes, huile brute, sensantion industrielle presque que vieille cheminée crachant de la fumée noire sur l’album Animals de Pink Floyd, chocolat noir, terre mouillée parsemée de racines mortes. La finale est poivrée et sèche, l’alcool puissant, encore cette sensation industrielle et brute. Je m’attendais à une version plus posée et ronde. La présentation manque de fini et d’attention.

Patrick 90%
Complexe, superbement balancé et intense… Eh bien… Pas aussi intense que les autres Octomore. L’âge a définitivement fait son effet en adoucissant la bête… Dont il faut tout de même toujours se méfier de la morsure! Nez : Probablement la fumée la plus subtile (mais encore…) que je n’aie jamais senti venant d’un Octomore. Le tout avec une note subtile de fruits, d’épices et de poivre. Bouche : Ah ah! C’est ici que la fumée se cache! Fumée hyper intense, poivre de feu et, après quelques gorgées, les notes de céréales sucrées typiques d’Octomore font une discrète apparition. Finale : D’une belle longueur, savoureuse, fumée et épicée.

Martin 89%
Nez: Un vent de tourbe nous réveille avant même que nous plongions le nez dans le verre. Fruits rouges et grappes de raisin. Crème pâtissière et grains de céréales. Fraise. Bouche: Belle texture et beau poids en bouche. Épices, raisins et miel, le tout enveloppé dans une tourbe crasseuse. Finale: Assez solide et aggressive, sur à peu près les mêmes notes retrouvées en bouche. Longueur à la hauteur des attentes générées par son caractère et son taux d’alcool. Équilibre: À l’image du reste de la série, sombre, fumé as fuck et sans compromis.

BenRiach Cask Strength – Batch 2

57.2% alc./vol.

Patrick 91%
Un superbe whisky qui se boit comme de l’eau malgré son taux d’alcool élevé. J’en aurais bien pris une bouteille s’il était à un prix plus raisonnable. Enfin, ça dépends de votre budget! Nez : Parfum crémeux et marqué par des fruits subtils. Appétissant. Bouche : Sucré, épicé, fruité, poires, noix de coco, gingembre. Wow! Finale : D’une belle longueur et sucrée.

Bunnahabhain Ceòbanach – Batch 03

46.3% alc./vol.

André 89%
Une distillerie qui gagne définitivement à être découverte, l’ado boutonneux de v’la 10-15 ans a vieilli et même maintenant une vie de prince. Le passage à 46.3% a aussi été un deas meilleurs move de cete distillerie, là ou bien d’autres ont baissé les bras face à la tentation du profit facile. La tourbe est en avant-plan au nez mais pas comme un coup de 2×4 en pleine gueule, juste campée et bien définie, sel de mer, vanille crémeuse, terre mouillée, agrumes, tourbe un peu verte et jeune, huileuse. On n’est définitivement pas très loin de la mer dans l’approche générale. L’arrivée en bouche déçoit un peu, je trouve le whisky un peu dilué et anodin, l’onctuosité du nez ne se réflète pas en bouche au départ, mais une fois le whisky bien installé, les saveurs sont prononcées et définies; tourbe un peu verdâtre, eucaplyptus, pastilles au menthol, sel de mer. Finale cendreuse sur le toute-épices et le poivre, encore les influences maritimes et la tourbe verdâtre, sans brusquerie mais avec une assurance certaine dans le style.

Patrick 91%
Aaaaargh!! Je m’étais dit que non non non, je n’achèterais pas une autre bouteille de whisky cette semaine. Et là, je goûte à ce Ceòbanach et je n’ai pas le choix, il me la faut! Nez : La tourbe comme on l’aime, avec une bonne dose de sel de mer et quelques fruits subtils. Bouche : Toujours la tourbe et le sel, mais avec une belle note poivrée et de vanille pour compléter le tout. Finale: Longue et savoureuse.

Laphroaig – Layers of Laphroaig Select Deconstructed

Une analyse de la session de déconstruction du Laphroaig Select, offert à la distillerie. La session se compose de 6 échantillons : Laphraoig Select en plus de 5 samples représentant les composantes à la création du Laphroaig Select.

Premièrement, de devoir analyser et décortiquer une des pires éditions de Laphroaig, déjà ça débute mal… Mis à part l’idée de trouver qu’est-ce qui a cloché, disons que la session débutait avec une strike avant même le premier lancer au marbre. Pour vous donner une idée, les notes de dégustation du Laphroaig Select se retrouvent ici :https://www.quebecwhisky.com/laphroaig-select/

À noter que bien que le taux d’alcool n’était pas indiqué sur les échantillons, il est fort probable qu’ils étaient tous à 40% mais on ne voulait pas nous confirmer sur place.

Définitivement la pire dégustation que j’ai eu à la distillerie Laphroaig à ce jour… Du marketing pas subtil pour deux cennes pour nous faire avaler que ce whisky est le fruit d’une création ingénieuse et d’une qualité irréprochable. J’ai quitté avant la fin de l’atelier et c’était la première fois que cela m’arrivait. Quelle déception provenant d’une de mes distilleries fétiche.

Sample #1 : Virgin American Oak Cask
Le nez est très doux et rond, onctueux et dodu, beaucoup de vanille et de miel, tourbe domestiquée, ensemble bien balancé. La bouche est pleine d’agrumes et d’oranges, texture diluée et flat, ensemble n’offre que très peu d’homogénéité et on ressent la dilution à son maximum. Ça me donne plus l’impression d’une eau aromatisée que d’un whisky. Les accents maritimes sont bien présents avec la touche de sel marin et la tourbe phénolique éventée et presque anonyme, une larme d’eucalyptus se noyant dans un océan de vanille et de miel. Finale rapide et éphémère.

Sample #2 : Ex-Bourbon American Oak Cask
Feeling de bourbon, sucré et crémeux mais aussi bien épicé; toffee, caramel, oranges, abricot. Le nez est tout de même un peu plus franc que le dans le Virgin Oak. La bouche est texturée et les saveurs plus intenses; plus de sel, plus de tourbe et plus d’agrumes. Finale offrant un peu plus de persistance en bouche et des saveurs avec plus de latitude et de pérennité.

Sample #3 : Ex-Bourbon Quarter Cask
La bouche est plus effilée bien que les saveurs soient délavées et ternes; agrumes, oranges, un peu citronné même, avec de bons accents de poivre et d’épices. L’apport du Quarter Cask est bien ressentie, beaucoup de vanille aussi et une touche de bois sec appréciable.

Sample #4 : Oloroso Sherry European Oak Cask
Beau nez rond et fruité, entier et généreux; fruits séchés, petits fruits sauvages, gâteau aux fruits, cannelle et beaucoup d’autres épices surtout en finale. Le jumelage avec les accents maritimes et salins apportent une toute autre dimension à la présentation. Marmelade d’orange et le caramel salé. Manque un peu de punch avec l’alcool timide mais il est indéniable qu’il y a quelque chose d’intéressant dans cet échantillon.

Sample #5 : Pedro-Ximerez Sherry European Oak Cask
Fruits très doux et plus goulus, ensemble plus équilibré aussi, peut-être plus juste comme accord de saveurs. Confiture d’oranges, miel et caramel salé, tourbe en bouche, fraises, framboises et cassis, cerises noires s’accompagnant d’une finale ou le sel de mer picotte sur le bout de la langue et une fumée de tourbe prononcés.

Masterson’s 10 ans Straight Rye • Batch PSH3-0116

45% alc./vol.

André 91%
Produit par Alberta Distillers et revendus à Maple Street Spirits, ce rye whisky est simplement un des meilleurs Canadian rye whisky sur le marché, disponible en SAQ de surcroit mais souvent boudé de par son prix d’environ 100$. Au nez, on est introduit directement au style avec les saveurs distinctives du seigle; la pelure de pomme, la réglisse, les cerises, la cannelle, le poivre et la terre séchée. La texture en bouche est finement cireuse, rappelle les Crayons Crayola qu’on a éguisé, les oranges puis les cerises noires et la réglisse rouge se terminant sur des notes de poivre et de caramel. Les saveurs progressent agréablement bien en bouche et souvrent comme une queue de paon offrant de belles variantes de saveurs et d’arômes. Belle finale enrobée de cire, ce qui atténue les épices et le rye pointu. Le poivre semble aussi flotter au dessus de l’ensemble des saveurs. J’adore la qualité générale du produit où la haute qualité est très souvent au rendez-vous (selon les batches). Si vous cherchez un nouveau whisky Canadien pour votre collection, sortez des noms génériques habituels et optez pour cette petite perle.

Martin 90%
Nez: Seigle poivré, zeste d’orange, caramel mou et herbes séchées. Bouche: Texture nerveuse et bien définie, sur les épices de boulangerie, le vieux cuir, la vanille, la cerise de terre et une pincée d’aneth. La cire enrobe le tout avec adresse. Finale: Longue, sèche, résineuse et oh que bien poivrée. Équilibre: Un rye droit et sans fioritures, au style old-school, qui plaira aux amateurs de profils francs et structurés. Comme André.

Shelter Point Artisanal Cask Strength

58.4% alc./vol.
Whisky vieilli en First Fill Bourbon Barrel et ensuite affinés dans des French Oak casks. La recette est composée d’un mélange de 4 fûts de single malt et d’un fût de rye whisky. Édition limitée de 1200 bouteilles.

André 83.5%
Nez fruité offrant une belle palette d’arômes; bananes, oranges, agrumes, la pomme verte, quelques fruits rouges, de la vanille, léger citronné, carrés de sucre, cerises et réglisse. L’aspect artisanal est présent mais ne monopolise pas l’ensemble du nez. La bouche offre une belle onctuosité, la texture est grasse et huileuse, débutant par des notes de céréales séchées, puis des pommes rouges, de la réglisse et des cerises, la salade de fruits, légère sensation terreuse apportée par le rye. Apparaissent ensuite progressivement les fruits tropicaux, les oranges et la banane. La pomme est maintenant beaucoup plus évidente au nez après aération. La finale est un peu sèche et épicée, poivrée et de belle longueur, la sensation de brûlure apportée par l’alcool n’est pas omniprésente mais son effet réchauffe agréablement le palais sans anesthésier la langue. Une belle qualité d’exécution dans le respect de la production small batch.

Patrick 80%
Un whisky plutôt platte. Dommage quand on pense à tout le travail que ça représente. Nez : Du bois sec et un mélange de fruits exotiques et d’agrumes. Bouche : Le bois présente ici une belle texture et une belle intensité. Le tout accompagné de pommes rouges et de de fruits exotiques. Finale : D’une belle longueur, assez boisée.

Martin 85%
Nez: Les agrumes sont la première note qui nous parvient. Céréales, un peu de réglisse, de poivre noir et de bois. Pommes et cassonade. Bouche: Huileux et ample à l’arrivée, le degré d’alcool est loin d’être aussi agressif que je ne l’aurais cru. Pommes, caramel, herbe verte et cannelle. Touche de fruits tropicaux et de miel. Le rye se fait bien reconnaitre parmi toute cette ribambelle de saveurs. Finale: Poivrée et d’une belle longueur. Une expérience agréable supportée par les fruits, le rye et le chêne vert. Équilibre: Un bel éventail de saveurs nous est proposé, sous un degré d’alcool qui est bien plus supportable que certains auraient pu croire.

SMWS 33.134 Ardbeg 8 ans

60.9% alc./vol.
« Peat roasted pig Hawaïwan style » – distilled May 2007 from 2nd fill ex-sherry butt, 648 bottles.

André 87.5%
Nez typique de la distillerie, la singularité de cette tourbe phénolique et jeune, un peu fougueuse, presque imprévisible à certains égards. Sel de mer et tourbe phénolique, herbe verte mouillée, vanille, peau de banane, la poire. Bien que le nez soit doux du côté texture, les saveurs sont définies et intenses, la viande fumée, la moue de café bodum, camphre, ces même odeurs s’exclaffent en bouche de façon campée. En bouche; sel de mer, camphre, vanille, bananes, ananas, fumée de tourbe animale, herbe verte et des fruits rouges, genre sherry ou confiture de framboise. Finale de bouche sur le poivre concassé et les épices des Caraïbes et les cerises. L’alcool est très persistant en bouche et transperce la langue comme de petites aiguilles effilées. Un Ardbeg un peu vif en bouche, on ressent bien la jeunesse du whisky qui lui donne parfois des avenues un peu imprévisibles. Ceci étant dit, fans de Ardbeg, c’est un must have!

Patrick 90%
Aaaaaardbeg!!! Gros et intense, avec une superbe texture et plein de tout-ce-qu’il-faut-à-la-bonne-place. Nez: Un gros cochon gras en train de tourner sur le BBQ, avec une touche de bananes vertes. Bouche : Fumée intense et poivrée, avec des feuilles brûlées, du sel et une touche de fruits subtils. Finale : Très longue, fumée et épicée.

Martin 89%
Nez: Ardbeg typique au nez. Tourbe sale et terre noire. Sel, herbe et vanille. Fleurs blanches. Bouche: Cerise de terre, tourbe, camphre et épices enflammées. Bois de chêne poussiéreux. Finale: Épices, feu de camp sur la plage. Sel marin et xérès. Équilibre: Un Ardbeg pas mal plus racé et marqué que bien des embouteillages sans mention d’âge offerts directement par la distillerie.

SMWS 41.78 Dailuaine 11 ans

60.4% alc./vol.
« Poker night whisky » – distilled March 2005 from 1st fill barrel, 114 bottles.

André 88.5%
Le nez est sur les notes de fruits à chair, la poire fraiche, le miel, la vanille, le kiwi, la banane en purée. Savoureux dans son ensemble et un bel édredon de saveurs bien agencées. On a bien envi de s’y tremper les lèvres. La bouche est généreuse et ample, le sirop de fruits, les poires, les amandes sans sel, bananes flambées, miel onctueux, avec quelque chose qui rappelle le Glenmorangie Nectar d’or dans la texture huileuse et amoureuse. Bonne dose de sucre qui tue l’alcool. La quiétude des arômes inspire une dégustation lente où l’on se plait à découvrir les nuances et les tonalités des saveurs. La finale est douce et fruitée, la texture superbe, avec une lente montée en altitude des épices. Un vol en planeur au pays des saveurs, un délice pour les sens.

Patrick 86%
Un autre très bon dram de la SMWS! J’apprécie celui-ci d’autant plus qu’il provient d’une distillerie plutôt anonyme qui sert habituellement de « filler » pour les blends de Diageo. Bref, un bon achat si vous ne connaissez pas cette distillerie. Nez : Parfum typique d’un embouteillage de la SMWS : Riche, complexe et savoureux, avec des poires très mûres, du sucre blanc et du miel. Vraiment appétissant! Bouche : Arrivée en bouche chaleureuse et épicée, suivie d’une bonne dose de sève. Le tout complété par des pêches, des mangues, de la noix de coco, une tonne d’épices et de subtils agrumes. Finale : Longue et intense comme tout bon cask strength qui se respecte!

Martin 88%
Nez: Belles herbes et épices qui montent au nez en premier. Melon, chêne sec, vanille et pommes vertes. Touche de poire, de miel et de punch aux fruits. Plus il respire plus le miel prend de place, accompagné de cassonade. Bouche: Crème fraîche, vanille, poivre, bois et fleurs. Pommes croquantes et melon juteux. Le tout demeure difficile à cerner, occulté par la puissance de son degré d’alcool. Le miel parvient tout de même à percer. Finale: Fruitée, crémeuse et mielleuse. Bel amalgame de céréales grillées, de bois brûlé et de vanille sucrée. Les épices nous présentent un beau spectacle. Équilibre: Une belle salade de fruits, quand même un challenge de dégustation. Je n’ai jamais été un grand fan de Dailuaine, mais ce dram a bel et bien un petit je-ne-sais-quoi de magnétique…