Armorik Double Maturation – Edition 2018

46% alc./vol.
Vieilli au moins 5 ans dans les traditionnels fûts de chêne du Parc d’Armorique, puis affiné en reposant quelques mois en fûts de Xérès.

André 80%
Dès les premières humées, il y a quelque chose qui ne me plait pas beaucoup. Que ce soit dans le style de tourbe aux accents de terre mouillée ou le fût qui inspire le virgin oak peut-être. Ceci étant dit, on retrouve encore une fois les odeurs de céréales maltées roulées dans le miel, une crème vanillée onctueuse et le sirop de poires, les agrumes et les pommes vertes. La bouche est assaisonnée d’agrumes et de poires, d’oranges. On a droit à un ressac maritime salé et de caramel qui adoucit les notes de bois brûlé en finale. Pas un mauvais whisky, mais dfinitivement pas dans ma palette aromatique.

Patrick 88%
Un beau whisky complexe et vraiment bien équilibré. Je suis bien content d’en avoir acheté une bouteille! Nez : Un beau mélange appétissant de chocolat et de fruits sucrés. Bouche : De belles épices, quelques fruits, du bois brûlé. Plein la gueule de saveurs! Finale : D’une belle longueur, plein d’épices et de petits fruits des champs.

Martin 81.5%
Nez: Grain et miel, vanille et vieux bois humide. Poires et pommes, sucre en poudre et herbe mouillée. Plutôt fade somme toute. Bouche: Pommes et oranges, raisins et vanille, chêne et sucre blanc. Touches de fruits et de poivre ici et là. Moins pénible que le nez ne l’annonçait. C’est quand même pas méchant. Finale: Une drôle d’astringence nous rattrape ici et gâche un peu le faible espoir qu’on avait jusqu’ici d’expérimenter un malt savoureux. Équilibre: Je suis désolé, je ne souhaite qu’aimer cet embouteillage, mais trop de petites lacunes m’empêchent de déclarer cette bouteille comme un achat stratégique.

Longmorn 23 ans 2017 Release

48% alc./vol.
L’édition la plus âgée disponible dans le core range de la distillerie. Ce Longmorn âgé de 23 ans a été élevé en fûts de chêne blanc américain de deuxième et troisième remplissage ayant précédemment contenu du Bourbon.

André 87%
Chocolate malt, lilas, poires, melon au miel, poires et ananas, fruits tropicaux et pommes, crème vanillée. Même si l’ensemble est très agréable je cherche le hook qui me ferait m’esclaffer en ‘’wow’’, mais non… En bouche j’ai de la noix de coco et des fruits tropicaux confits, traces de chocolat au lait, des pommes vertes et rouges avec une finale aux notes de gingembre et d’une pincée de poivre. Un bon whisky, pas le plus évolutif et challengeant mais qui livre une expérience agréable. Le prix de plus de 1100 balles est totalement injustifié par contre. Une bonne raison d’apprécier les tastings au Pub Le Nelligan!

Patrick 87%
Un très bon whisky, avec une belle intensité et une belle richesse de saveurs. Très bon, mais pas nécessairement excitant. Nez : Du lilas, des poires, des pommes, des fruits tropicaux, du bois sec et de la vanille. Bouche : Du bois sec, des fruits tropicaux, des pommes vertes, du poivre, du gingembre, du chocolat noir et une pincée de poivre. Finale : D’une belle longueur, boisée et épicée.

Caol Ila 35 ans

58.1% alc./vol.
Distilled 1982, Bottled 2018, Bottle #3036 of 3276. Combinaison de refill American-oak hogsheads et de refill American et European-oak butts casks.

André 94%
On dit que les femmes de 40 ans sont les plus belles, les whiskies dans la trentaine sont leur équivalent alcoolisé. Un mélange d’expérience accumulée et de maturation, des qualités affirmées et un pouvoir caché avec adresse. Au nez, on a rapidement la ligne directrice de la distillerie. La fumée est camphrée et généreusement salée, mentholée peut-être aussi, le feu de plage dans un début de tempête, de belles vagues de citron fraiches et d’ananas, d’abricots et d’agrumes, de pommes vertes et de vieux bonbon à la menthe. Le premier nez est légèrement agressif mais avec de la patience, un équilibre exquis conquiert nos narines en un tourne-main. La tourbe flotte comme les gros flocons de la première neige d’hiver et se dissolvent comme par magie sur la langue. On retrouve tout de même en fond de scène la tourbe industrielle un peu carrée auquelle la distillerie nous a habitué mais le tout poli et attendri par les décennies passées en fût. J’ai maintenant l’image d’une pomme verte assaisonnée de sel de mer et de poivre. Des notes d’oranges sont aussi apparues au travers des nuages de fumée de tourbe industrielle et maritime, terreuse aussi. On a toujours droit au mélange de fruits tropicaux (orange, poires, ananas, abricots, melon au miel) qui se fondent aux autres saveurs en s’appuyant sur de belles tonalités de bois de chêne vanillé. La texture est hyper huileuse et sert bien de canevas aux arômes et saveurs hyper bien définies mais fondues aussi. Le tout est recouvert en finale par un long ressac de tourbe terreuse, poivrée et maritime où l’alcool se révèle enfin avec diplomatie. Un whisky avec beaucoup de caractère et des saveurs raffinées qui demande du temps et de la délicatesse dans sa dégustation.

Patrick 83%
Un très bon whisky, mais il va sans dire que je m’attendais à plus. Je ne sais pas, le scotch « feel » beaucoup plus jeune que 35 ans… Et c’est loin d’être un chef d’œuvre de balance. Me fait penser au vieux mononcle qui est sympathique… Tant qu’il ne prend pas un verre! Nez : De la fumée de tourbe fraîche, salée et avec des ananas et quelques agrumes. Bouche : Toujours la fumée de tourbe, mais aussi de beaux fruits qui se cachent derrière, tels des pommes vertes, des ananas et des agrumes, ainsi qu’une belle touche salée. Finale : D’une belle longueur, plutôt salée et évidemment fumée.

Blanton’s Special Reserve Barrel #294

40% alc./vol.
Warehouse H, Rick 9. Fût #294, Embouteillé 3-19-2019

André 80%
Nez typiquement dans le style, mais très feutré et poli. Cerises essoufflées, oranges, petits fruits sauvages, légère sensation cireuse, pommes, vanille et caramel. Un peu fade en bouche, pas vraiment de structure au niveau texture pour supporter les saveurs, qui sont diffuses, légère sensation de rye timidement épicé, compote de pomme, cannelle, cerises, caramel, miel et oranges. Juste comme ça, je n’ai jamais compris l’idée d’embouteiller un single cask à 40% d’alcool btw… Montée épicée en finale mais qui s’époumonne rapidement dans un nuage de cannelle éventée et de fruits rouges. Un peu trop générique comme bourbon.

Patrick 84%
Ça serait un superbe whiskey si on ne l’avait pas autant dilué. Enfin, si pour vous un whisky à 40% d’alcool est normal et correct, vous adorerez ce bourbon. Nez : Oh que ça sent le bon bourbon ça! De belles céréales sucrées, des petits fruits juteux et une touche de vanille. Classique et alléchant. Bouche : Les céréales sucrées et les petits fruits juteux sont ici accompagnés d’une belle dose d’épices, de bois brûlé et de cassonade. La texture en bouche est toutefois plutôt aqueuse, faute probablement d’une trop grande dilution. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et des épices cajuns.

Martin 81%
Nez: Maïs, crème, fraise et vanille. Assez timide, les notes de bourbon y sont, mais l’intensité pourrait être plus survoltée que ça. Poignée de petits fruits des champs avec l’influence du rye quand on le laisse respirer un peu. Bouche: Sucre en poudre, pommes mijotées, maïs et vanille. Touche de poivre, de rye et de bois. Fruits en pâte. Finale: Légèrement épicée, mais bien trop courte. Bois, miel et fruits rouges. Équilibre: Vraiment une impression de dilution. Ça pourrait plaire à bien des gens qui débutent dans le bourbon, ou qui préfèrent rester à 40% dans leurs spiritueux. C’est correct aussi vous savez…

Highland Park 12 ans Single Cask Series 2004-2017 for San Diego (USA)

65.6% alc./vol.
Cask #6551, 1st Fill European Sherry Butt, 294 bottles

André 87%
Nez très pâteux et goulu, grosses cerises noires, chocolat amer, réglisse et cosses d’oranges. La bouche est très franche et on resent rapidement le haut taux d’alcool. Fruits secs, petits fruits sauvages et cerises, réglisse, poivre. La sensation pâteuse est omniprésente, un gros bloc de fruits secs compressé. En revenant au nez, celui-ci est pas mal plus équilibré et moins agressif. La finale est puissante, hyper fruitée mais avec un boost d’épices et de poivre bien soulevé. Aurait probablement demandé plus de vieillissement afin de l’adoucir un peu.

Patrick 79%
Un whisky presque bon, mais qui a malheureusement vieillit dans un mauvais fut. Fail. Nez : Xérès, avec une touche de soufre, chocolat noir, des fruits très mûrs et un peu de caramel. Bouche : Xérès brûlant, bois brûlé, chocolat noir et touche de soufre. Finale : D’une belle longueur, mais s’étire malheureusement sur le soufre.

Martin 86%
Nez: Un gros punch de sherry fruité, réglisse rouge, fraises et caramel. Bien que le xérès veuille prendre toute la place, on parvient à apprécier une touche de malt et de tourbe de bruyère à travers tout ce charabia. Bouche: Caramel, toffee, raisins, oranges, chocolat noir, tout y est pour une sherry bomb classique. Les épices du cask strength bien sûr nous rattrapent assez rapidement et ne nous laissent guère le loisir d’explorer la bouche plus loin. Finale: Affirmée, chaude et « in your face ». Poivre bien en place, chêne soutenu, xérès amical. Équilibre: Un autre solide single cask de HP. Le sweet spot aurait pu être toutefois atteint avec un 2 à 3 ans de maturation supplémentaire. Mais bon, y faut bien rentabiliser ça, non?

Highland Park 13 ans Single Cask Series 2003-2017 for Helluland Total Wine (USA)

61.3% alc./vol.
Cask #6313, Refill Puncheon, 510 bottles

André 89%
Compote de fruits rouges, fraises, framboises et cerises, pâte de fruits et raisins secs. Une trace de fumée aussi en background, vanille crémeuse. En bouche, le sherry passe en avant-plan et offre un beau mélange sucré et épicé sur une texture onctueuse. La fumée de tourbe prend elle aussi de l’ampleur et s’accompagne de grosses notes chocolatées et de vieille couverture de livre en cuir. Finale avec beaucoup de punch épicé et une fumée de tourbe fruitée et chocolatée et une rétro-olfaction un peu tannique.

Patrick 90%
Un excellent Highland Park, riche, complexe et intense. Nez : Beau parfum de xérès, des raisins secs, du bois brûlé, du caramel et de la vanille. Bouche : Du bois épicé, du xérès chaleureux, des raisins secs, du caramel et une touche discrète de fumée de tourbe. Finale : D’une belle longueur, fumée, sucrée et épicée.

Martin 89%
Nez: Fruits des champs, raisins dorés et dattes. La tourbe classique HP ne nous laisse pas indifférents non plus. Un souvenir lointain de biscuits petit beurre complète le portrait. Bouche: Soyeux et ample, on nous livre un bel ensemble de xérès, de caramel, de raisins secs, de cuir et de tourbe de bruyère. Poudre de cacao et poivre crient haut et fort. Finale: Bien poivrée, fumée et boisée, elle nous réchauffe le coeur et nous fait saliver à nouveau. Assez agressive, elle ne laissera personne en manque de sensations. Équilibre: Encore un superbe single cask. Je trouve que la finale pourrait nous ménager un peu au niveau de l’intensité, mais je ne me plaindrai pas non plus d’un taux d’alcool légendaire.

Highland Park 12 ans Single Cask Series 2004-2017 for Bevmo! (USA)

65.3% alc./vol.
Cask #6737, 1st Fill European cask, 360 bottles

André 79%
Nez de sherry goulu avec une touche de souffre en background, aspect très collant et sirupeux, les gros fruits sechés, pâte de fruits, dattes, cerises noires. Le nez demande un certain temps pour s’équilibrer et se défaire des notes de souffre, moins présentes que le laissait supposer la première sniff. La bouche est très licoreuse, grosses notes de caramel, d’anis et de réglisse, bourgeon de cassis et noisettes grillées, cerises noires. Finale de bois brûlé et rappel de discrètes notes de souffre flottant au dessus de la marée de fruits rouges pâteux et d’oranges. Les gens sensibles aux notes de souffre auront de la difficulté à passer outre et à apprécier. Des points en plus pour la texture exquise et les saveurs intenses, notes en moins pour les tonalités de souffre persistantes.

Patrick 75%
C’est mauvais ça. Nez : Erk. Moi qui ne sent pas le soufre habituellement, je ne suis pas capable de sentir autre chose ici. Bouche : Toujours le soufre, qui recouvre des réglisses à la cerise et du caramel, du bois brûlé et du poivre. Finale : D’une belle longueur, avec des fruits, du bois brûlé et toujours le soufre.

Martin 83.5%
Nez: Sans tout détruire au niveau du nez, l’alcool semble masquer l’ensemble des saveurs proposées. On parvient tout de même à déceler des notes de fruits déshydratés, de dattes, de vanille et d’épices. Rien pour faire des milles sur les coudes. Bouche: Miel et cerises bien juteuses, épices en puissance, tel qu’attendu. Peu de tourbe, mais bien des fruits, peut-être même un peu trop. Finale: Chaude et longue, elle est plus docile que le reste de l’aventure. La tourbe de bruyère et la belle planche de chêne au xérès reviennent ici, dans un espoir de rédemption, un peu trop tard. Équilibre: On ne peut pas gagner toutes les batailles! Un très bon single cask, ne me méprenez pas, mais Highland Park a habitude de garder la barre plus haute que ça.

Highland Park 15 ans Single Cask Series 2002-2017 for Bevmo! (USA) San Francisco

57.5% alc./vol.
Cask #3250, Refill Butt, 546 bottles

André 89%
Cerises noires et réglisse, anis, tarte aux pommes, ananas, caramel. Le nez est bien équilibré et surtout sans traces de souffre dans les notes de sherry. Moins licoreux que le nez du single cask #6737 mais très attirant. Bouche onctueuse et souple, huileuse même, le sherry est sublime, très axé sur les raisins et les prunes séchées, grosses cerises noires juteuses et le chocolat noir parsemé de piment et de poivre ainsi que du caramel chaud. Finale légèrement fumée, très lointaine et orientée sur les fruits secs, oranges. Fine astrigence due à l’alcool mais vite rectifiée par le côté sirupeux du sherry.

Patrick 88%
Un single cask vraiment intéressant par sa différence aux scotchs « réguliers ». Nez : Crème anglaise, tarte aux pommes, caramel, dattes, raisins secs et zeste d’orange. Bouche : Zeste d’orange, bois brûlé, tarte aux pommes bien épicée, poivre et chocolat noir. Finale : D’une superbe longueur, sucrée, fruitée et marquée par le bois brûlé.

Martin 91%
Nez: L’alcool est très discret ici et de façon sournoise nous cache bien son jeu. Pommes mijotées, crème anglaise, cerises et toffee. Alléchant. Infime tourbe. Bouche: Caramel, dattes, miel, malt, raisins secs dorés, zeste d’orange. Très goulu, épicé, mais se garde très bien et longtemps en bouche. Finale: Douce et chaude, longue et sensuelle, mais elle sait aussi vous prendre en étau. Poivre, caramel, vanille, raisins et chocolat noir. Équilibre: Un superbe single cask, on en redemande, sans toutefois pouvoir en ravoir…

Highland Park 15 ans Single Cask Series 2001-2017 for The Whiskey House Singapour

61.8% alc./vol.
Cask #2154, 1st Fill American Sherry Butt, 606 bottles.

André 90%
Moins de sherry et plus de miel de bruyère au nez et d’oranges aussi qui s’accole bien des bras amoureux bien gras de sherry plus discrètes, noix recouvertes de caramel. Le nez est relativement aiguisé par l’alcool et le nez réagira fortement si on le plonge trop directement dans le verre. La bouche évolue sur des notes de vanille, d’ananas et de poires qui sont vite rejointes par les notes de cerises et d’oranges. Étrangement, ce single cask ressemble plus à un vatted bourbon-sherry qu’à un single cask de sherry. La finale est bien tourbée, l’alcool se fait sentir plus avidement également, savoureux mélange de poires, d’ananas et de fruits rouges. Superbe!

Patrick 88%
Un Highland Park, gros, intense et savoureux. Nez : Du xérès, du caramel, du fudge, de la vanille, des cerises et de la bruyère. Bouche : Du bois brûlé, du xérès, de la bruyère, un peu de chocolat noir et un peu de poivre rose. Finale : D’une belle longueur sucrée et épicée.

Martin 91%
Nez: Malt mielleux, bruyère, agrumes et épices. Là je reconnais l’épine dorsale de Highland Park. butterscotch et xérès. Bouche: Texture ultra-riche, sherry, fruits tropicaux, caramel, vanille, herbe. Superbe! Finale: Longue et langoureuse sur de solides notes de sherry, de raisins, de chêne et de poivre rose. La tourbe gracieuse danse bien avec le taux d’alcool. Équilibre: Un autre gagnant! Dommage que sa rareté ne le rende pas plus répandu que cela. C’est pour ça qu’il faut participer aux dégustations quand ça passe!

Highland Park 15 ans Single Cask Series 2002-2018 for Switzerland

59.1% alc./vol.
Cask #2118 1St Fill American Sherry Oak Butt Cask, 576 bottles.

André 88.5%
Intéressant encore une fois ce mélange qui évoque plus le bourbon cask que le sherry cask. Notes de bananes et d’ananas, chair de poires et confiture de cerises, miel, vanille et caramel. Le nez est hyper docile et ne laisse rien deviner du taux d’alcool. La bouche est plus aiguisée et franche, notes de céréales fumées nappées de miel, ananas et poires, trace de cerises presque effacées, amandes grillées peut-être. Laisser respirer le whisky une bonne demi-heure est bénéfique et l’alcool devient plus rond et approchable. La finale est finement tourbée, un peu terreuse aussi, belles grosses notes de jus de salade de fruits et d’ananas.

Patrick 86%
Un whisky riche et intense, pas aussi bien équilibré que les Highland Park normaux, mais tout de même très bon. Nez : Parfum dominé par le xérès, avec des bananes, des cerises et quelques fleurs séchées. Bouche : Toujours le gros xérès, mais avec de profondes épices venant du bois brûlé, une très subtile fumée de tourbe et quelques fleurs. Finale : D’une belle longueur, avec du xérès, du sucre et surtout les épices du bois.

Martin 87%
Nez: L’alcool pique la curiosité au départ, pour faire place rapidement à des notes de vanille, de miel et de cerise. On y ajoute une touche de crème et de fleurs séchées. Bouche: Belle texture, un peu acide. Bonne dose d’épices, c’est ici que ça se corse. Miel, caramel salé bananes, fruits tropicaux sous une douce tourbe fumée. Finale: Un peu plus docile, elle est longue, chaude et nous transport sur des pointes de muscade, de miel et de vinaigre de cidre. La tourbe herbeuse classique de HP reste omniprésente tout au long de l’expérience. Équilibre: On aime toujours les single cases, mais parfois il faut faire attention de ne pas trop dénaturer le caractère du malt au risque de faire fuir les fans. Ça reste bon, mais je vous dis… faites attention!