Blanton’s Original Bourbon – Barrel #950

46.5% alc./vol.
Warehouse H, Barrel 950, 7-26-18

Patrick 86%
Un bourbon très classique et très bien réussi. Nez : Un peu de cerise, de belles céréales et du chêne, l’ensemble étant assez frais et savoureux. Bouche : Oh, c’est bon ça! Des cerises, du bois brûlé, un beau mix de céréales et une touche de cassonade vraiment subtile. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé.

Blanton’s Single Barrel

46.5%% alc./vol.
Embouteillé le 2 février 2007 , fût #293. 1984 est une date charnière dans l’histoire du whiskey américain. En effet, cette année-là , le premier single barrel bourbon voyait le jour.

André 79%
Bois & chêne. Vanille très futile accompagnée de sucre brun. Vivifiant et nerveux en bouche, probablement dû au taux d’alcool et au fait que c’est un Bourbon relativement sec. Irrigue le corps comme si nous étions la proie d’une soudaine crue des eaux. à l’image du cheval ornant son bouchon si représentatif, une fois en bouche c’est une course effrénée, sans surprise et sans particularité, jusqu’à la fin.

RV 86%
Le nez bien bas dans la poussière et les fruits sauvages tel que ceux des basses branches du sorbier. L’arrivée est bien fruitée et épicée, mélangé au bizarre mais intéressant gingembre du Buffalo Trace. En finale, le seigle prend un peu plus sa place sans estomper les autres grains et la cire de chandelle typique des bourbons. Juste assez racé et très typique, et l’alcool ne se sent pas vraiment. Un point en plus pour la bouteille et le bouchon venant en 10 versions différentes. Vraiment pas honteux.

Patrick 87%
Nez riche, fruité, sucré et juste assez épicé pour nous donner envie d’en savoir plus. Non seulement le nez était excellent, mais le goût semble le surpasser, en particulier grâce à une avalanche de fruits emportés par un glissement de terrain de caramel. A peine se remet-on de cette commotion de saveurs qu’une vague d’épices vient submerger nos pailles gustatives qui avaient survécues…

Blanton’s Special Reserve – Cask #33

40% alc./vol.
Warehouse H, Rick 46, Barrel 33, 3-16-17

Patrick 80%
Un bourbon ok, sans plus. Un peu cher même, mais bon, la bouteille est belle. Nez : Un beau parfum de bourbon léger, avec du bon maïs sucré bien mélangé avec les autres céréales et de la cerise très subtile. Bouche : Du beau bois frais, des épices généreuses, un peu de cerise… Finale : D’une belle longueur, marquée par les épices du bois.

Blanton’s Special Reserve – Cask #357

40% alc./vol.
Édition spéciale du Blanton embouteillée à seulement 40%. Fût #357.

André 80%
Honeycomb au miel, fût brûlé et vanille caramélisée. Base fruitée et feuilles vertes, caoutchouc. L’arrivée en bouche est claire mais offre tout de même le fruit de ses origines de bourbon. En respirant, le sucre envahit la bouche mais l’expérience n’est pas poussée jusqu’à sa finalité, coupée par la finale plate et sans challenge. Les amateurs de bourbons typiques mais originaux seront déçus.

RV 82%
À garder pour les débutants ou les moments où la situation est plus importante que le goût. Assez doux pour un bourbon, et certainement plus doux que la version normale du Blanton’s. Au nez, légère pointe de sel, mais moins de la poudre à laver typique. Beau début de finale avec de la vanille et un peu de bois, avec un finale bien correcte. Bon bourbon mais bourbon de débutant.

Patrick 83%
Épices typiques du bourbon, avec un petit déluge de fruits. En bouche, une inondation de cassonade, submergée rapidement par le déluge de fruits. Le tout développe une belle chaleur agréable. La finale nous fait revenir sur les épices initiales, tout en laissant en bouche une sensation sucrée/fruitée. Agréable, mais un peu trop sucré à mon goût. Suggestion pour initier aux bourbons une fille à la dent sucrée…

Blanton’s Gold Edition

51.5% alc./vol.
Embouteillé le 30 mars 2012 à partir du fût #17, bouteille #41.

André 85%
Un cheval plus vigoureux ne vous garantira pas de gagner la course. Le nez est anodin même si très représentatif des bourbons en général. L’alcool est aussi discret que le reste. J’aime la texture soyeuse en bouche, le sucre brun et le toffee, c’est apaisant et cozy. Muscade, épices des Caraïbes, sucre, toffee. Le taux d’alcool s’incorpore bien dans la palette de saveurs présentée, surtout en finale qui aurait été probablement trop courte. Un bourbon dans la ligne de bien d’autres, parfait pour initier au style sans trop de brusquerie.

RV 86.5%
Cerise bourbonesque à son paroxysme, pas besoin d’assaisonner quand on sait bien faire. Un excellent bourbon pour démontrer ce que l’on veut dire quand on parle de ce fruit; le grain est un peu loin mais la cerise est aux aguets, peut-être un peu trop, quoiqu’avec le temps la vanille se joint aussi à l’olfactive. L’arrivée est toute aussi fruitée, mais la vague de l’alcool ne tarde pas trop, très chaude sur la langue. En gorge, c’est un peu plus balancée, mais le chêne très juteux domine les papilles. La finale, son point fort, est plus savamment contrôlée avec le grain (surtout le seigle) qui se taille un chemin à travers la cerise. À comparer aux autres Blanton’s, c’est comme si celui-ci avait été vieilli en entrepôt de tôle aux lieux de la pierre, et dans des barils à peine séchés avant d’être brûlés. Ça reste à la limite de mon confort personnel par rapport à la cerise, mais le talent est indéniable.

Patrick 78%
Puissante cerise épicée au nez. Ai-je dis puissante cerise? TRÈS puissante cerise pas subtile pantoute. En bouche, les épices bourbonesques se présentent en premier, suivi par une vague de jus de cerise épicé. En arrivant vers la finale, on détecte de petites notes chêne brûlé. J’imagine que les amateurs de Coke aux cerises doivent en raffoler. Personnellement, j’en ai trop bu quand j’étais jeune, alors je n’apprécie pas nécessairement d’en retrouver dans mon whisky. A la limite, ça donne même un peu mal au cœur.

Blanton’s Special Reserve Barrel #1693

40% alc./vol.
Bottled 24/09/18

André 83%
Nez avec beaucoup de caractère, bien relevé par les épices, belles grosse cerises noires roulées dans le poivre et trempées dans le caramel, notes de cassonnade aussi, sensation cireuse prédominente, savate fraiche, compote de fruits sauvages. Avec toute cet amalgame d’odeurs un peu fougueuses, on espérait avoir quelque chose d’aussi relevé en bouche mais le whisky est hyper effacé et les saveurs ternies, affadies. Le whisky garde sa sensation de crayon de cire Crayola et de pomme caramel, bâton de cannelle, oranges et cerises. La finale est moyenne courte, relativement épicée, jus de cerises marasquin et oranges. Superbe nez, très prometteur mais une bouche définitivement pas à la hauteur de l’attente générée par les arômes du nez.

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