Stillhead Distillery Rye Blackberry Port Cask Finished

46% alc./vol.
Batch #2. Ce whisky 100 % seigle cultivé en Colombie-Britannique a d’abord séjourné quatre ans dans un fût de chêne américain neuf et carbonisé. Il a ensuite été transféré dans un fût de Porto Ruby fruité, vieux de plusieurs décennies, importé directement du Portugal.

André 83%
Très bold comme nez, étrangement sur les fruits noirs très mûrs; raisins secs et prunes, bleuets puis à l’aération, cerises et douce cannelle du rye sur fond cireux et terreux. La bouche est musclée; le rye plus apparent avec ses notes de réglisse et de cannelle. Mélange de raisins et de prunes puis de cerises et de rye agricole, de cassonade et sirop d’érable. Finale de bleuets et du rye herbacé, poivré et épicé. J’aime bien ce voyage aromatique.

The Liberty Distillery – Trust Single Malt Madeira Single Cask

42% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge non maltée 100% biologique, cultivée à Armstrong, en Colombie-Britannique, distillé trois fois et vieilli pendant 3 ans dans des Ex-Madeira casks de 220 litres.

André 77%
Plus doux que ses consœurs mais également plus craft distillery dans le style. Le nez s’ouvre sur le zeste de citron et la vanille crémeuse, sur les poires en dés, le miel chaud et les raisins verts. En bouche, la jeunesse du whisky frappe rapidement, l’apport du bois également. La texture est très crémeuse et souple, bien agréable. Chocolat blanc, raisins verts et citron, crème française, sucre naturel. La finale est courte sauf pour les quelques épices plus pointues, sur les mêmes saveurs du nez et de la bouche en addition de grosses notes de bois verdâtre.

Patrick 79%
Un whisky sans grand intérêt, probablement embouteillé trop jeune. Nez : Parfum léger et marqué par les fruits tropicaux, de la vanille et du miel. Bouche : Très vert, dans le sens de jeune whisky végétal et marqué par du bois sec. Finale : Unm peu courte, boisée, avec une touche d’agrume, du bois vert et une pincée de sucre blanc.

The Liberty Distillery – Trust Single Malt Burgundy Single Cask

42% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge non maltée 100% biologique, cultivée à Armstrong, en Colombie-Britannique, distillé trois fois et vieilli pendant 3 ans dans des fûts français de type White Burgundy de 220 litres.

André 78%
Nez pâtissier et sur le chocolat blanc, ainsi qu’une volée de fruits tropicaux évoquant une belle fraicheur. Pâtisserie nappée de chocolat blanc, poires dans leur sirop, abricots, miel, feeling sucré. Malheureusement, la bouche souffre de la forte dilution, encore une fois une texture très intéressante à la mise en bouche mais qui à l’ingestion fait défaut. Même saveurs pâtissières et tropicales du nez avec un bon apport de tannins du bois fortement épicé. Finale sèche, sur la muscade et un fond tropical s’étirant sur les tannins du bois.

Patrick 80%
Un whisky sommes toutes agréable à boire, et qui pourrait être vraiment intéressant si on lui laissait quelques années supplémentaires en fût pour s’arrondir un peu. Nez : Parfum de gros vin rouge de table dans lequel on aurait fait fondre du chocolat au lait et du caramel et versé un peu de vanille. Bouche : Ici, c’est un peu l’inverse de ce que j’Avais au nez : J’ai plutôt l’impression de retrouver du chocolat au lait fourré avec du caramel, du vin rouge et de la vanille. Finale : D’une longueur moyenne, épicée et boisée.

The Liberty Distillery – Trust Single Malt Port Single Cask

42% alc./vol.
Élaboré à partir d’orge non maltée 100% biologique, cultivée à Armstrong, en Colombie-Britannique, distillé trois fois et vieilli pendant près de quatre ans dans des fûts de porto portugais de 220 litres.

André 77%
Bizarre ce nez de seasonned oak. Barres de chocolat au lait fourré de caramel, fruits rouges séchés évasifs, bois toasted, raisins secs. La bouche est sans passion, la texture est liquide et sans support gras ce qui propulse les épices et assèche la bouche. Fruits secs, buttercotch et caramel, chocolat au lait éventé, raisins et cerises, bois toasted épicé. La finale est limitée côté saveurs ; raisins secs, oranges, caramel et une pincé de toute-épice. Encore une fois je m’explique mal d’embouteiller un single cask à un taux d’alcool si bas.

Patrick 79%
J’allais écrire qu’il s’agissait d’un très bon whisky mais, la finale s’éteignant comme si on y avait jeté un verre d’eau, il s’Agit en fait d’une déception. Dommage, c’était rudement bien parti. Nez : Semblable à du Cherry Blossom, avec une subtile touche boisée. Bouche : L’arrivée en bouche est très chocolatée, sucrée et fruitée, puis le chêne sec et quelques épices se joignent à l’ensemble. Finale : Tellement courte! En fait, j’étais parti pour donner une bonne note à ce whisky, mais la finale s’éteint de manière si abrupte que ça en est désagréable.

The Liberty Distillery – Trust Ancient Grains

44% alc./vol.
Mélange de céréales anciennes de type Spelt, Emmer, Khorasan, avec un petit ajout d’orge provenant de la région d’Armstrong en Colombie-Britannique. Maturation de plus de 3 années en Ex-Bourbon Casks.

André 82%
Nez offrant une belle richesse. Tarte aux pommes, biscuits d’avoine, miel, vanille et de pommes caramel. La bouche est légèrement épicée, les grains de céréales bien ressentis ; céréales Sugar Crisp, compote de pommes, caramel, miel. Texture intéressante et sucrée, le bois de chêne est bien intégré. Pas de surprise entre le nez et la bouche en revanche. La finale offre un mélange de céréales, de cosses d’oranges et de pommes saupoudrées d’épices.

Patrick 79%
Conçu avec mélange de céréales qui m’étaient inconnues, j’avais rudement hâte de goûter à whisky. C’est bon, mais le bois, tel un intimidateur de cour d’école, domine les céréales qui ont beaucoup de peine à s’exprimer. Et, quand elles finissent par le faire, la finale sonne la fin de la récréation beaucoup trop tôt pour qu’on puisse comprendre ce qu’elles ont à dire. Une belle occasion manquée. Nez : Un parfum tout en douceur, avec des fruits du verger, le sucre subtil de l’avoine et une gouttelette de caramel. Bouche : Boisée et légèrement épicée, j’y retrouve une trace de fruits du verger, du miel et des céréales grillées. La texture en bouche laisse toutefois grandement à désirer. Finale : Un peu courte et boisée.

Distillerie Fils du Roy – Single Malt hommage à Richelieu International

40% alc./vol.
Embouteillé en 2019

Patrick 79%
Un whisky presque bon, mais j’ai un gros feeling métallique en bouche. Nez : Parfum très floral masquant presque le new make. Bouche : Surtout métallique, mais avec aussi une bonne dose de chêne brûlé et un peu de malt sucré. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois brûlé.

Magnotta 271 Single Malt 10 ans

42% alc./vol.

Patrick 83%
Un bon whisky, mais je suis un peu surpris de savoir qu’il a gagné une médaille d’or au Canadian Whisky Awards en 2024. Mais c’est vrai que des single malts de plus de 10 ans, il n’en pleut pas, au Canada. Nez : Parfum typique de whisky de malt avec les céréales à l’avant-plan et le chêne en filigrane. Bouche : Le chêne, très présent, laisse un peu de place au malt, à la cassonade, à la vanille et à une touche de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et très très très subtilement fumée.

Martin 82%
Nez: Céréales, vanille douce, pomme croquante et une pointe herbacée. Bouche: Légère et droite, sur le malt sucré, le caramel doré, une touche de poire et un boisé timide. Finale: Courte, légèrement sèche, avec un retour de grain et d’herbes sèches. Équilibre: Un whisky simple et honnête, sans défaut majeur mais manquant de relief, peut-être mieux adapté en cocktail qu’en dégustation pure.

Magnotta 271 Single Malt 5 ans

40% alc./vol.

Patrick 29%
Nez : Ouf… Quand tu enlèves tes sous-vêtements, et c’est ce que tu sens, ça indique 2 choses. Premièrement, que tu t’es donné à fond en t’entraînant. Deuxièmement, qu’il est temps d’aller prendre une douche. Bouche : Faut être un méchant pervers pour oser goûter à ça. J’y ai goûté, et je n’ai pas apprécié, preuve que je ne suis pas ce type de pervers. Finale : Vous tenez vraiment à le savoir? Achetez-vous une bouteille, moi j’ai abandonné.

Magnotta 271 Single Malt 3 ans

40% alc./vol.

Patrick 9%
Dans le top 10 des pires whiskys que je n’aie jamais goûtés. Nez : La laine de mouton, sur un mouton mort depuis au moins un mois. Ça sent tellement mauvais que ça me donne le goût de vomir. Bouche : Idem, même pire. J’ai vraiment eu un reflux gastrique. Finale : Impossible à dire, j’ai le goût de mon propre vomi en bouche.

Magnotta True Canadian Whisky

40% alc./vol.

Patrick 80%
Un whisky honnête et agréable. Rien pour écrire à sa mère, toutefois. Nez : Parfum léger de blend anonyme, avec des céréales, du bois et un peu de sucre. Bouche : En bouche, j’y détecte un petit brin de personnalité : Le tout est toujours dominé par les céréales, le bois et la touche sucrée, mais j’y retrouve en plus de subtils petits fruits de champs qui suffisent pour rendre le tout intéressant. Finale : D’une longueur moyenne, subtilement fruitée et surtout boisée.

Kim 74%
Nez : Pierre sous un chaud soleil estival, sinon il se la joue subtil. Soupçon de violette, zeste d’orange confit puis trempé dans le chocolat noir. Bouche : Simplet, facile d’approche mais sans complexité. Sur le sucre, poivre blanc. Correct pour en faire un cocktail, mais sans plus.