Last Mountain Baldur’s Release no.005 Bourbon Style Whisky 6 ans

49.6% alc./vol.
61% maïs, 20% seigle et 8% orge – Ce whisky de style bourbon est un assemblage de whisky « sour mash » et de whisky « sweet mash » – 156 bouteilles

André 71%
Débalancé et trop axé sur le bois, on dirait que le whisky ne s’est pas complètement marié et que les saveurs ne sont pas intégrées. Nez de bois vert et de grains de seigle mouillé, cannelle évanouie et muette, bois caramélisé, popcorn au beurre. À l’aération, j’ai des notes de solvent à peinture et de divers éléments chimiques. Après 10 minutes d’aération, impression de bol de céréales baignant dans l’eau en train de fermenter et bois brûlé. En bouche, bois calciné, solvent à peinture et une tonne de poivre accentuant la sensation d’alcool. Texture sèche et astringente, épices des Caraïbes et poivre, hyper épicée. Finale sèche, épicée et très boisée, aucun équilibre général. Pas fan du tout.

Patrick 57%
Considérant la qualité des autres releases de Baldur, je suis surpris de trouver celui-ci infect à ce point. Pénible. Nez : Ouf que ça sent mauvais. Un mélange de « renfermé » et de fruits pourris. Bouche : Beurk, ça goûte la même que ça sent, mais avec un petit coté de bois brûlé, de cerises et de vanille. Un peu de caramel cramé aussi. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par le bois cramé.

Martin 87%
Pas mal certain qu’on a pas eu les mêmes échantillons Patrick et moi 😉 Nez: Plus sombre que le No.003, il s’ouvre sur la cassonade, le caramel brûlé et la vanille, avant de révéler des notes de cerise noire, de cacao et de noix grillées. Un léger parfum de cuir complète l’ensemble. Bouche: Les saveurs de toffee, de maïs rôti et d’orange sanguine prennent rapidement de l’ampleur. La texture est crémeuse et sirupeuse, puis des accents de café, de cannelle et de chocolat noir viennent équilibrer la douceur initiale. Finale: Longue, sur le moka, le chêne toasté, les noix grillées et une pointe de tabac. Équilibre: Un dram plus affirmé et plus structuré que son prédécesseur, il gagne en profondeur sans perdre son caractère gourmand.

Kim 59%
Pssst Martin, tu as eu le même échantillon que moi. Nez : Gateau Joe Louis? Ça sent un peu le crémage cheapette et le jeune whisky, avec une dose d’épinard bouilli, voire même de chou fermenté. Bouche : La finale me rappelle certains vins nature, et pas de la meilleure façon. Chocolat au lait, astringence et l’impression de boire du jus de choucroute. Yish.

Last Mountain Baldur’s Release no.004 Single Malt Whisky 7 ans

62.8% alc./vol.
Ce whisky a commencé son parcours dans des fûts neufs de chêne blanc américain, puis a ensuite été affiné dans des fûts de bourbon ayant servi une seule fois.

André 82%
Raisins verts et sucre en poudre, sirop de poires, vanille et caramel, petit accent verdâtre en fond de scène. La bouche est si douce pour un whisky de ce pourcentage d’alcool, impressionnant. Terry’s Orange, raisins verts, crème à la vanille, doux caramel, poire et vin de Muscat, sucre en poudre des gommes cheapettes. Alcool complètement absent en bouche. Finale de bois verdâtre, sucre naturel et fruits du verger à chair, puis de bois épicé.

Patrick 81%
C’est bon, mais ça aurait mérité un peu plus d’amour… ou de temps. Nez: Nez frais et boisé enveloppant un jeune whisky de malt. Bouche : Un beau dram frais, avec du bois encore vert, de la vanille et du miel floral. Finale : D’une longueur moyenne, avec un bois vert et une goutte de caramel.

Martin 85%
Nez: Intense sans être agressif, il dévoile des notes de malt biscuité, de miel, d’abricot sec et de zeste d’orange. En arrière-plan, la vanille et une touche de noix ajoutent de la profondeur. Bouche: La puissance se fait sentir dès les premières secondes, mais la texture canalise bien l’alcool. Le caramel, les fruits jaunes, la pâte d’amande, le gingembre confit et le chêne épicé se succèdent avec beaucoup de précision. Finale: Très longue, sur les céréales torréfiées, le thé noir, le cacao et une chaleur persistante. Équilibre: Malgré son haut degré, tout paraît en place, offrant un single malt ample, expressif et bien maîtrisé.

Kim 55%
Nez : Alcool à friction, c’est mauvais signe. J’ai vraiment de la difficulté à sentir autre chose que ça… décapant à vernis à ongles et acétone? Arôme de raisin chimique. Bouche : C’est âpre sur un moyen temps, sur la paille, comme le mauvais côté d’un vin jaune du Jura. Sarrasin. Dire que ce n’est pas vraiment bon serait un euphémisme.

Last Mountain Baldur’s Release no.003 Bourbon Style Whisky 6 ans

49.59% alc./vol.
68% maïs, 21% seigle et 11% d’orge – Ce whisky canadien de style bourbon est un assemblage de whisky « sour mash » et de whisky « sweet mash » – 266 bouteilles

André 83%
Bataille entre le maïs et le seigle au nez. Popcorn au beurre, miel et vanille, puis mélange de réglisse et de cannelle avec un trait de muscade. La bouche est plus précise sur le style et oui on passe en mode bourbon. Bois caramélisé, popcorn au beurre, cannelle, poivre, oranges et pommes à la cannelle. Texture avec une belle onctuosité, taux d’alcool intéressant également. À l’ingestion, les notes boisées deviennent plus intenses, évoquant presque des saveurs de charcoal. Malgré les saveurs intéressantes, l’ensemble manque un peu de caractère. La finale est bien épicée, ce qui éclipse les notes boisées; beaucoup de cannelle et de poivre, pomme et cerises. Intéressant de voir de plus en plus de distilleries canadiennes expérimenter le ‘’bourbon Style’’ et plusieurs y réussissent fort bien. Dans un futur pas trop lointain, on pourra peut-être laisser tranquillement aller les ‘’bourbons’’ purement américains et les troquer par des produits locaux…

Patrick 87%
Un autre Baldur qui surpasse mes attentes, le genre que j’aimerais boire en écoutant du football canadien! Nez : Parfum relativement sucré, mais pas autant que la plupart des « vrais » bourbons américains. J’y retrouve du miel, de la vanille et du chêne frais. Bouche : Le sucre est ici plus présent comme il se doit, avec de belles cerises nappées de vanille et de caramel, des pommes rouges bien mûres, du bois épicé et une touche d’herbes vertes. Finale : D’une longueur moyenne, boisée et épicée.

Martin 86%
Nez: Très accueillant, arômes de caramel au beurre, de maïs soufflé, de vanille et de pomme cuite. À l’aération, quelques notes de noix pralinées, de sucre d’érable et de chêne toasté viennent étoffer le profil. Bouche: Les premières saveurs rappellent la cassonade et le toffee avant de glisser vers l’orange confite, le chocolat au lait et une pointe de cannelle. La texture est riche, légèrement huileuse, et soutient bien un boisé qui demeure toujours assez mesuré. Finale: Longue et sucrée, sur la noisette, le moka, le chêne grillé et une douce chaleur épicée. Équilibre: Un whisky généreux et bien construit, où la gourmandise prend naturellement le dessus sans sacrifier la précision. On reconnait bien le style bourbin mais on ne s’y perd pas non plus.

Kim 76%
Dégusté à l’aveugle. Nez : J’ai l’impression de me balader dans une scierie, c’est sur le bois encore vert, le résineux. C’est en fût de cèdre coudon? Ça me porte à croire que c’est jeune. Bouche : Pas mal mieux que ce à quoi je m’attendais. Indéniablement jeune, mais avec du potentiel. On sent que la base est quand même de qualité, reste à laisser le temps faire son œuvre.

Last Mountain Baldur’s Release no.002 Straight Rye Whisky 8 ans

43% alc./vol.
321 bouteilles

André 81%
Nez sans ambiguïté ; cannelle poussiéreuse et cireuse, cornichon à l’aneth, réglisse séchée, caramel foncé, poivre moulu, oranges et pommes. Rye vous avez dit ? En bouche, on a une texture huileuse et molletonnée mais des saveurs plus ternes et délavées. Réglisse et cannelle, poivre de Kampot, notes herbacées, tarte aux pommes et quelques cerises marasquin. J’avoue avoir souhaité un taux d’alcool un peu plus punché et un équilibre plus fondu. La finale est conduite par de bonne notes de cannelle très poivrée et de tarte aux pommes et cerises.

Patrick 81%
Un bon rye, mais sans effet wow. Nez : Ma première impression est que le whisky semble plus jeune que les 8 ans annoncés… J’y retrouve autrement de la cannelle, des fruits secs et des biscuits à l’avoine. Bouche : Un beau mélange d’herbes, d’épices et de sucre, avec du caramel, du poivre, des clous de girofle, ainsi qu’un peu de bois brûlé. Finale : D’une longueur moyenne, plutôt boisée.

Martin 82.5%
Nez: Le seigle arrive avec des notes de pain grillé, de poivre et de zeste d’orange, puis le dram évolue vers le miel, les herbes séchées et une pointe de tabac. Bouche: Les épices s’installent progressivement plutôt que d’exploser. Saveurs de céréales et de caramel, de pomme rôtie, de clou de girofle, de noix et un léger trait de réglisse qui apporte de la profondeur. Finale: Moyenne à longue, elle s’oriente vers le cacao, le bois sec et une agréable fraîcheur mentholée. Équilibre: Plus nuancé que démonstratif, ce rye essaie de privilégier la précision et l’élégance, mais l’ensemble demeure un peu diffus à mon goût.

Kim 75%
Nez : Poire, un peu d’alcool à friction qui se transforme en bcp d’alcool à friction, butterscotch. Bouche : Intensément boisé, caramel mais un peu trop chimique pour que ce soit plaisant, vieux meuble vernis. Il y a à la fois un côté vraiment sympa et un autre tout à fait désagréable.

Last Mountain Baldur’s Release no.001 Straight Wheat Whisky 9 ans

46% alc./vol.

André 83%
J’aime la quiétude apportée par l’utilisation des grains de blé. Au nez, c’est doux et pulpeux; crème vanillée, miel, sorbet au citron, poire William, mie de pain et caramel doux et texturé. En bouche on a un mélange de fruits à chair du verger et de grains de céréales séchés, et du yaourt à la vanille garni de miel chaud. Sans être désagréable, la palette aromatique provient pas mal du même coin du tableau de saveurs. La texture en revanche est agréable et offre une belle onctuosité. Aux gorgées suivantes, j’ai bizarrement des notes rougeâtres, de poivre et de cannelle, hors-norme pour un whisky de blé. La finale s’aiguise un peu plus sur les épices pétillantes et des notes de bois sec plus importantes.

Patrick 86%
Un très bon whisky de blé qui m’a apporté plus de plaisir qu’attendu. Le genre de whisky qui me réconcilie un peu avec cette catégorie. Nez: Le doux parfum typique de la plupart des whiskys de blé, avec du pain de blé grillé, du caramel, de la vanille et un soupçon de fruits du verger. Bouche : La bouche présente beaucoup plus d’intérêt, avec des pommes rouges, du miel, du bois brûlé et évidemment le pain de blé grillé. Finale : D’une longueur moyenne, avec du blé et du bois.

Martin 84%
Nez: On sent bien le blé à travers des arômes de brioche, de miel, de poire mûre et de beurre frais. Des notes de vanille, de tabac et de chêne apparaissent ensuite, le tout se terminant par une vague d’acétone moins agréable. Bouche: La texture est un peu aqueuse à mon goût, mais soutient tout de même des saveurs de caramel, de crème pâtissière, d’abricot sec, d’amande et de cannelle, avec une légère pointe de poivre. Finale: Persistante, sur les céréales grillées, la noisette, le bois poli et une touche de cacao. Équilibre: Le temps a bien adouci le blé sans lui faire perdre son identité, un whisky assez mature et harmonieux à la fois.

Kim 88%
Nez : Sucre d’érable un peu métallique qui me rappelle toujours le bon vieux Forty Creek copper pot, quelques notes de poivre blanc et de rhum, mais décidemment sur le métal. Bouche : Doux, fidèle au nez. Un petit jus relax, rappelant vraiment un rhum, juste assez épicé et réconfortant. J’en ferais volontiers du egg nog.

Bearface Wilderness Series #3 Wild Air

42.5% alc./vol.
Cette édition limitée a été élevée dans trois types de fûts distincts : des fûts de chêne hongrois; des fûts de bouleau carbonisés dans d’anciens fûts de Viognier ; et des fûts d’érable, dont la finition a été réalisée avec du sirop d’érable brûlé et enrichie avec de l’eau d’érable fraîche.

Patrick 89%
Vraiment délicieux, complexe et superbement balancé. Compte tenu que j’adore le bois dans mes whiskys, que je ne peux qu’aimer celui-ci. Quelques degrés d’alcool de plus et ça serait un chef d’œuvre. Jugé à l’aveugle dans le cadre des TWE Awards, ce fut l’un de mes whiskys favoris. Nez: Délicieux, riche et complexe parfum où je trouve des notes minérales, du bois frais, du cuir, du caramel et quelque chose qui me rappelle les vieux whiskys d’il y a plus de 50 ans. Bouche : Un extraordinaire mélange de saveurs boisées, avec du bois frais, sec et grillé, ainsi qu’une touche de sève. J’y trouve aussi du cuir fumé, des notes minérales et un bouquet d’herbes fraiches. Finale : D’une belle longueur, avec de la sève et du bois.

Martin 86%
Nez: Le soleil se lève sur le seigle grillé et la vanille, suivi d’accents de pomme rouge, de caramel et d’une note résineuse évoquant les conifères. Avec le temps, quelques touches de cuir et de noix viennent enrichir le profil. Bouche: Le miel et le chêne arrivent d’abord, puis la texture devient souple et légèrement cireuse. Des saveurs de cassonade, de poire mûre, de poivre noir et de noisette se développent progressivement, relevées par une pointe de sapin qui apporte une fraîcheur inhabituelle. Finale: Moyennement longue, sur le bois sec, les épices, le cacao et une légère note végétale. Équilibre: Original sans être excentrique, il conserve une belle identité canadienne tout en laissant transparaître une influence forestière bien intégrée. Belle expérience de dégustation.

Kim 85%
Nez : Cuir, grains de nigelle, gros jus de seigle cochon. Bouche : Une belle couche de vanille vient couvrir les épices que j’avais au nez. C’est doux, ça descend bien, le cuir est encore là avec du tabac, ce qui apporte une structure. En 2e dégustation, oui c’est intéressant, sans être époustouflant. Le trip de cuir et cumin au gout, c’est chouette mais pas siiii hot.

Stillhead Rye – Garry Oak – Batch 2

50% alc./vol.
Batch 2- Âgé en fûts de chêne Garryana provenant de l’Oregon – 847 bouteilles

André 92%
Je trouve que Patrick a souvent le crayon pesant sur les notes attribuées mais qu’ici on est sur la même page. Ce whisky est simplement exceptionnel ! Superbe nez, distinctif et très équilibré. Rye à saveur de cannelle avec une pincée herbacée, grains de café enrobés de chocolat noir, caramel, bois de chêne toasted et des céréales de seigle bien épicées. À l’aération, belles notes d’oranges et le seigle tend maintenant vers la réglisse rouge cireuse. La bouche est tendre, les saveurs du rye sont définies et précises, la texture exquise. Pelure de pomme rouge, réglisse, cannelle, oranges, herbe mouillée mêlée d’une poigne de terre humide, épices des caraïbes, poivre moulu, caramel cramé dans la poêle, chocolat noir, miel. Alcool pleinement intégré. Longue finale, souple même si bien épicée, sur les épices, la réglisse saupoudrée de cannelle et un mélange de bois toasted et de chocolat noir. Exquis.

Patrick 95%
L’incomparable chêne Garryana : Un peu comme pour la fumée de tourbe, on adore ou on déteste! Je me suis amusé à dégustéer ce rye en parallèle avec le single malt Garryana de Westland que j’avais aussi adoré et je crois pouvoir affirmer que le Garryana est la version nord-américaine du Mizunara japonais : Tout aussi complexe, mais zéro subtilité! Nez : Du beau bois frais, du miel, du chocolat au lait,de la mélasse, du café et de délicieuses épices à cuisson. Bouche : J’adore le feeling de prendre une gorgée de chêne liquide, avec un mélange de bois très frais et carbonisé, une pincée d’herbes fraiches, du miel floral, du chocolat au lait, du piment et un peu de mélasse. Belle texture en bouche. Finale : D’une très belle longueur, boisée et pimentée.

Martin 90%
Nez: Les épices du seigle arrivent en premier, accompagnées de cassonade, de noix grillées et d’une pointe de résine. En arrière-plan, le bois développe des notes de cuir, de cacao et de feuilles de thé séchées. Bouche: La texture est ferme et légèrement cireuse. Le poivre noir, le caramel brun et l’orange confite dominent d’abord, puis des saveurs de clou de girofle, de moka et de chêne toasté prennent progressivement le relais. Finale: Persistante, sur le café torréfié, les épices sèches et une légère note végétale. Équilibre: Le chêne de Garryana imprime une signature originale, sans éclipser le caractère vif et épicé du rye. Superbe.

Kim 88%
Nez : Coucou l’alcool! Les poils de mes narines ont besoin d’un instant pour défriser et détecter les arômes qui s’enchainent, comme le rye en puissance, avec ses épices à gâteau, mais aussi un côté agréablement terreux. Ça rappelle presque certains thés vieillis. S’ajoutent du jus de betterave, de la cerise noire et une touche de poivre de la Jamaïque (all spice). Bouche : C’est le côté terreux qui s’impose, alors que je m’attendais à de la sucrosité typique du rye, puis viennent les graines de cumin en puissance, de la racine de coriandre (ou de la gomme savon pour ceux qui n’aiment pas) et du poivre blanc. Intéressant, curieux, réconfortant.

Vice & Vertu Augustin 5 ans

42.5% alc./vol.
Lot 001 – 100% seigle local – Vieilli en fûts de Cognac.

​Patrick 84%
Un délicieux rye, plein d’herbes et d’épices comme il se doit! Je fais rarement ça, mais sur glace, les herbes semblent exploser : J’ai hâte qu’il fasse plus de 30C cet été, ça risque d’être mon favori sur le patio! Nez : L’arôme est marqué par des herbes fraiches, une trace de bois brûlé et des petits fruits rouges nappés de caramel et de vanille. Bouche : La bouche déborde d’herbes fraichement coupées, avec une petite pincée d’épices à steak, du poivre rose, de discrets petits rouges nappés de quelques gouttes de caramel et de vanille ainsi que du bois grillé. Finale : Un peu courte, plutôt boisée.

Martin 85%
Nez: Les arômes de caramel au beurre et de pomme cuite dominent d’abord, rapidement rejoints par la vanille, les céréales grillées et une légère note de noix. Bouche: Plus ample que l’Origine, la texture est douce et enveloppante, laissant apparaître des saveurs de miel foncé, de biscuit, d’abricot séché, de cannelle et de chêne toasté. Avec une fine touche de cacao amer en fin de bouche. Finale: D’une longueur moyenne mais d’une belle chaleur, elle s’étire sur les fruits secs, le bois épicé et une légère amertume rappelant la peau de noix. Équilibre: La maturité supplémentaire de ce dram apporte davantage de rondeur et de complexité, sans perdre le caractère accessible propre à la distillerie. On est fier de boire local!

Kim 84%
Nez : Confiture de fraises des champs, crème fouettée, poivre rose fraichement craqué, caramel pâle. Bouche : À la fois onctueux et épicé, presque poivré à l’attaque, avant qu’apparaisse un côté herbacé rappelant certaines liqueurs aux herbes. Décidemment atypique, mais bien plaisant.

Vice & Vertu Portneuf 3 ans

42.1% alc./vol.
70 % de maïs de Neuville, 15 % de blé blanc tendre d’hiver, 15 % de seigle.

Patrick 86%
Beaucoup plus complexe que ce j’attendais d’un whisky de 3 ans à 70% de maïs mais, le « blé d’inde » de Neuville étant le meilleur au monde (oui, je suis un peu chauvin), fallait-il s’attendre à autre chose? Nez : Un délicieux parfum où se mélangent des arômes sucrés de caramel, de vanille et de maïs, des arômes torréfiés du bois grillé et des toasts légèrement brûlées ainsi qu’une poignée d’herbes fraîches. Bouche : Une belle complexité, l’arrivée en bouche est dominée par un beau maïs savoureux, puis arrivent le chêne brûlé, du fudge, du caramel salé, du cuir et finalement du maïs grillé. Finale : Un peu courte, semble marquée par le blé.

Martin 84%
Nez: Plus expressif que mature, avec des notes de céréales sucrées, de poire fraîche, de caramel, de vanille et de pomme verte, avec une légère touche herbacée de seigle en arrière-plan. Bouche: Le caramel et le malt ouvrent le bal avant de laisser place à des saveurs de miel, de noix, de cannelle et de zeste d’orange. La texture est souple et légèrement huileuse, assez pour soutenir l’ensemble. Finale: Assez brève, elle laisse persister le bois jeune, les épices douces et une pointe d’amande. Équilibre: Un dram franc et facile d’approche, où la fraîcheur des céréales prend le pas sur la complexité.

Kim 84%
Nez : Étrangement résineux, il évoque un mélange de cèdre et de sapin baumier. Ce n’est pas pour tout le monde, mais ce genre de profil aromatique un peu champ gauche me plait. Bouche : On sent bien la douceur du maïs de Neuville, l’onctuosité presque crémeuse, balancée par des épices et une généreuse dose de gingembre frais. Dans le contexte où les produits de l’oncle Sam sont persona non grata à la SAQ, cette version québécoise d’un bourbon tombe à point.

Vice & Vertu Whisky Origine 4 ans

40% alc./vol.
Fait à partir de 100% de blé tendre d’hiver cultivé localement – Premier whisky de la région de Québec venant d’une micro-distillerie (il y avait eu une distillerie à Beaupré, aujourd’hui détruite, qui produisait du whisky il y a plus de 30 ans.

Patrick 86%
Mon impression est nettement plus favorable que pour la plupart des whiskys de blé car j’y retrouve une complexité inhabituelle pour ce type de whiskys. Nez : Le parfum est délicat, avec des notes de pain blanc, de miel, de banane verte et de muscade. Bouche : Spécifiquement, j’y retrouve du miel, des fruits tropicaux, du chocolat blanc, du caramel et des noix. Finale : Un peu courte, avec du chêne sec et des bananes vertes.

Martin 83%
Nez: Céréales fraîches, miel et menthe poivrée, pomme jaune, vanille, légère note florale, avec un boisé discret en arrière-plan. Bouche: Une texture légère mais ronde porte des saveurs de biscuit malté, de caramel, de poire mûre et de noisette. On y retrouve aussi un arrière-goût de rye ou de gomme savon. Finale: Plutôt courte, sur la vanille, les céréales grillées, le chêne sec et une touche de noix. Équilibre: Sans chercher la démonstration, il propose un profil propre, accessible et bien construit, même si la jeunesse y est très perceptible.

Kim 83%
Nez : Cerise noire ultra-juteuse, cannelle fraichement râpée, confiture de mûres, gingembre confit. C’est doux, réconfortant et je l’imagine tellement dans un Manhattan. Bouche : Sous les épices, une trame tendue presque minérale me rappelant étrangement la poussière de pierre. Les cerises sont encore bien présentes, avec une généreuse dose de clou de girofle et de muscade.