Tamdhu 10 ans Sherry Matured

43% alc./vol.

André 80%
Sherry de mauvaise qualité, léger fromage et certaines odeurs que l’on pourrait presque associer aux fûts neufs, vanille et quelques épices. Le sherry est chétif et un peu malhabile. En respirant, le whisky devient de plus en plus crémeux, les fruits secs émergent, appuyé par une bonne dose de vanille et de caramel. Bon kick d’épices, texture fluide mais agréable. Raisins mauves et crescendo d’épices (gingembre et cannelle) fort soutenues, puis puissant sherry quoi que dilué. La finale est épicée et fruitée, belle pérennité mais utilisation de fût de sherry quelque peu douteux.

Patrick 90%
Un excellent whisky, rencontrant toutes les attentes pour un scotch du Speyside vieillit en fûts de xérès et vendu à ce prix. Bravo. (Définitivement, André et moi n’avons pas goûtés à la même batch!) Nez : Parfum dominé par l’arôme du xérès sucré, avec des notes de chocolat au lait, un plat de fruits mûrs et une subtile touche de chêne. Alléchant. Bouche : Un superbe xérès chaleureux, sucré et épicé tout à la fois. Toujours avec le chocolat, mais un peu plus noir qu’au nez et servi sur une planche de chêne brûlée. Finale : D’une belle longueur, s’étire sur les fruits mûrs et le chêne brûlé.

Martin 84%
Nez: Ooh, le sucre brun et le miel, la vanille et le sirop, la crème glacée au coulis de butterscotch. Xérès fruité, raisins et planche de chêne. Chocolat blanc et fruits secs. Bouche: Miel fumé, malt grillé, cannelle et gingembre, poivre noir et chêne. Vanille, cacao et raisin. Le xérès goulu s’effondre un peu ici pour faire place à des épices un peu jeunes et maladroites. Finale: D’une longueur moyenne, elle nous offre un torrent de poivre et de gingembre, qui malheureusement cache le reste de l’expérience. Équilibre: Je comprends que Tamdhu se fait un point d’honneur de ne proposer que des single malts vieillis uniquement en fûts de sherry, mais celui-ci demeure jeune et bourru pour quelque chose qui devrait être si smooth. Pourtant le nez est si invitant. Ceci étant dit, je ferais difficilement mieux. Sláinte!

Gordon & MacPhail Glen Grant 50 ans

40% alc./vol.

André 91%
Nez riche et surtout pas étouffé par les effets des 50 ans passés dans le fût de chêne. Vieux sherry poussiéreux, autant au nez qu’en bouche, les dates fraiches, la pâte de fruits, moue de café, la pomme rouge, le chocolat noir et un soupir d’épices. En bouche, le whisky affiche une force surprenante pour son âge presque gériatrique et mon maigre taux d’alcool. On est à même de ressentir avec plus de puissance l’effet du fût de sherry, le boisé est plus prédominent sans trop envahir les saveurs posées et douces qui s’évaporent du verre. Toujours le sherry vieillot, les dattes et le chocolat noir, une petite sensation rêche, vague de fruits secs mélangés et de chocolat noir affublé de quelques sournoises teintes épicées. La sensation du whisky se concentre complètement en fond de bouche, confirmant son âge vénérable. Les saveurs du whisky s’étirent presque avec indécence en bouche, mais les saveurs goûtées ne font que se prolonger sans fin. Très porté sur le sherry et le bois de chêne gorgé de sherry fruité un peu austère, le chocolat noir. Une expérience en soi qu’il est difficile de séparer de l’expérience de la dégustation elle-même. Toute la notion historique du whisky biaise peut-être un peu l’évaluation mais au final, difficile de séparer l’émotion de la notion froide d’évaluer un whisky. J’espère que j’en serai pardonné.

Gordon & MacPhail Collection Tamdhu 8 ans

40% alc./vol.

Martin 79%
Jambes attendues d’un tel taux d’alcool, sur les tons dorés d’un soleil radiant. Nez: Alcool très présent, mais qui se mute doucement vers le solvant à vernis à ongles pour enfin se terminer dans la vanille, le sucre en poudre, le citron, les raisins et les copeaux de bois. Un second nez révèle de façon peu compexe les petites baies fermentées qui rendent les oiseaux saouls. Bouche: Crème anglaise, fruits séchés et agrumes. On poursuit sur un peu d’herbe et de caramel pour finir sur un bois de chêne affirmé. Jeune mais déterminé. Finale: Très courte, sur des notes plaisantes de chocolat, de chêne, d’agrumes et de vanille. L’alcool mal maîtrisé vient casser le party. Équilibre: Perd des points sur la durée de la finale et sur son faible taux d’alcool, mésadapté au potentiel de cet embouteillage. Reste tout de même un dram potable en 5 à 7 estival.

SMWS 35.119 Glen Moray 16 ans

57.7% alc./vol.
“An Alice in Wonderland Dram” – Distillé le 10 mars 1998 et vieilli en fûts de bourbon de premier remplissage, 216 bouteilles

André 81%
Bois séché et épices, sur un lit de vanille, duquel s’extirpent de vigoureuses notes de gingembre frais. En respirant les fruits, les raisins verts et les bonbons avec de la poudre dessus, oranges et le sherry. La texture est crémeuse et soyeuse, c’est d’ailleurs le point fort que l’on retiendra de la dégustation. Retour sur la crème glacée à la vanille saupoudrée de gingembre et le toffee. Finale soutenue, épicée à souhait, obnubilée par le gingembre. Un single malt qui avait de belles saveurs à faire découvrir mais que l’on a caché sous un édredon d’épices étouffant.

Patrick 85%
Un beau scotch complexe et savoureux qui saura plaire à l’amateur sérieux de scotchs. Nez : Sirop de poteau, camphre et pain au gingembre. Bouche : Jambon à l’érable (en fait, on parle toujours de sirop de poteau), pain au gingembre, orange et biscuits à l’avoine. Finale : D’une longueur moyenne et épicée.

Martin 81%
Tristement fade et dénaturé visuellement. Nez: Plutôt étrange et surprenant. Sucre, menthe et gingembre. Parraffine avec un brin de vanille. Je suis ambivalent. Bouche: Orge, orange, toujours gingembre avant qu’un reste d’épices balaye du revers de la main toute autre saveur qui aurait pu émerger avec le temps. Finale: Relativement longue, mais qui roule principalement sur la force de ses épices et d’un genre de viande fumée. Équilibre: Malheureusement, on vient de trouver un SMWS qui ne me plaît pas. Un taux plus dilué l’aurait-il rendu plus approchable? ou plus fade?

Signatory Vintage Imperial 19 ans 1995

54.6% alc./vol.
Distillé le 21 août 1995, embouteillé le 06 mars 2015 depuis le fût #50164, bouteille 163 de 273.

André 86%
Le fût de chêne neuf présenté de façon discrète, bois de chêne sec, vanille, agrumes et ananas, gomme Dentyne, verdâtre du genre chlorophylle. En respirant, l’alcool volatile s’évapore et laisse de belles saveurs de fruits rouges rappelant le sherry, les prunes ou les fruits secs. Fruits juteux bien mûrs en bouche, une pincée d’épices, les poires et les agrumes, la vanille et le miel avec un bois de chêne sec et les épices en background. Discordance entre la sensation un peu pointue de l’alcool et des épices et les douces saveurs des fruits rouges et du sherry. Cela apporte une ambivalence intéressante pour le dégustateur. Finale sur le sucre brun et l’épinette, très bizarre comme rendu… Poires au miel, épices et bois sec. Intéressant comme whisky, mais les saveurs et aromes ne tombent pas dans ma palette. J’me sens tout de même privilégié d’avoir goûté à un embouteillage de cette distillerie maintenant fermée.

Patrick 88%
Un très bon dram original, savoureux, complexe et bien équilibré. Nez : Épinette, chêne, orge et beurre mariant le tout ensemble. Bouche : Toujours l’épinette, avec une note de chêne épicé, une touche de menthe et un soupçon de charbon de bois. Finale : D’une longueur moyenne et savoureuse.

Martin 87%
Ambre ultraléger, quoiqu’un peu fade. Nez: Orge et chêne au départ, suivi d’un peu de miel, de crème et de vanille. Caramel au beurre? Noix. Bouche: Encore crémeux et mielleux, bonbons au beurre, cannelle, vanille et bois de chêne. Délicieux. Jujubes? Finale: Longue et épicée, elle nous laisse avec une belle chaleur réconfortante. Un léger arrière-goût de pin amer vient cependant mettre une ombre au tableau. On revient ensuite rapidement sur des notes agréables de muscade, de cacao et d’amandes. Équilibre: Fort plaisant. Un remarquable exemple d’un embouteilleur qui fait une belle job. Quand même triste que la distillerie originale soit disparue.

SMWS 48.43 Balmenach 12 ans

55.5% alc./vol.
“Pepper trop-dusted over orchards” – Distillé de 1er octobre 2001 et vieilli en ex-fût de bourbon, 115 bouteilles.

André 85.5%
Belles influences du bourbon cask; ananas, crème et vanille, agrumes et fruits tropicaux. La bouche est fruitée, beaucoup d’oranges, de fruits rouges et d’épices, de saveurs d’ananas et crème Française, nappée de miel. Étonnant de douceur malgré son taux d’alcool. La finale est très poivrée et épicée ce qui tranche beaucoup avec les saveurs de fruits et d’orange de la bouche. Sécheresse prononcée en finale de bouche avec la conjonction de l’alcool et des épices poivrées. Je trouve que cela lui enlève sa douceur et sa rondeur qu’apportaient les saveurs de la salade de fruits et de la vanille crémeuse.

Patrick 85%
Un grand mélange de saveurs complexes, portées par un spiritueux avec une belle texture huileuse. Nez : Ananas, oranges et notes de bois de chauffage fraîchement fendu. Bouche : Saveur poivrée, piments, miel, caramel, fruits et touche de thé. Très complexe. Finale : Longue et savoureuse.

Martin 87%
Ultra pâle, presque translucide. Nez: Bien portant sur l’orge, avec une belle dose de fruits mûrs. Une infime vague de cookies & cream se dessine à l’arrière-plan. Bouche: Fruits rouges et épices. Bois de chêne poussiéreux et gorgé de bourbon. Fort goûteux grâce à des notes de sucre brun et de miel. Finale: Langoureuse, forte de son taux d’alcool et de son héritage de bourbon cask. Notes fantomatiques de cacao et de café au lait. Équilibre: Un très bon embouteillage. Le seul problème, c’est que vu que mon premier Balmenach est un SMWS, ça risque d’être dur à battre.

Gordon & MacPhail Glenrothes 1997

56.8% alc./vol.
Fût #8720 pour les Companions of the Quaich. Embouteillé en 2015.

André 88.5%
Nez généreux et expressif. Fruits tropicaux, miel et toffee, bananes et noix. Avec le temps, beaucoup de fruits rouges, sherry un peu timide. Je suis étonné de sentir que le nez a beaucoup changé depuis le début de la dégustation, les premières saveurs me rappelaient le fût de bourbon et maintenant ce sont plus les saveurs du sherry cask. Céréales Honey Comb caramel et miel, marmelade de fruits. L’arrivée en bouche est trompeuse, l’alcool frappe un peu en arrivée mais c’est seulement le temps de la première gorgée le temps que la bouche se fasse à la force de l’alcool. Raisins verts, sherry, pâte de fruits, bonbons en forme de nounours en gélatine. Belle structure au niveau aromatique, texture un peu sèche et épicée, astringent. Finale longue, aiguisée par l’alcool et une pincée d’épices, beaucoup de fruits, de sherry et de raisins verts, de toffee, céréales au miel.

Patrick 87%
Très complexe et savoureux, avec une intensité débridée. Du bon scotch ça, monsieur! Nez : Xérès subtil, vanille, chêne et ananas. Bouche : Caramel épicé et fruité, poivre, pommes vertes, lime et chêne brûlé. Finale : Longue, crémeuse et savoureuse.

Martin 89%
Nez: Fruits mûrs, raisins et bois du xérès. Toffee et noisettes. Le taux d’alcool élevé transparaît un peu plus qu’on le voudrait ici. Bouche: Belle texture, arrivée en bouche chaude et épicée. Bois astringent, raisins, orange, caramel et sucre brun. Caramel salé et Fruit-O-long en puissance. L’alcool a tôt fait de laisser la scène aux belles saveurs. Finale: Bois et épices, comme la plupart des bons sherry casks, mais ici on garde en prime le meilleur de toutes les saveurs expérimentées en bouche, plus une noix de beurre. Équilibre: Un beau cask strength qui sait tirer parti de tous les bons côtés de ce Glenrothes. Gordon & MacPhail ont su scorer cette fois-ci. Encore malheureusement une édition qui ne refera jamais surface.

Glendronach Cask Strength Batch #4

54.7% alc./vol.

André 91%
Toffee, cerises noires, oranges, les épices, raisins et la pâte de fruits. En bouche; Très fruité, le sherry sur les stéroïdes, le sherry poussiéreux, le sherry amoureux et moelleux. La bouche est puissante, épicée à souhait, une touche de poivre noir, l’ensemble rappelle les petits biscuits au gingembre avec des accents de chocolat noir. Finale longue, les grains de cafés trempés dans le chocolat noir, un expresso dans un café, les raisons secs, les prunes écrasées. On ne réinvente pas le style, mais si on ne rivalise pas d’audace, on compense sur l’intensité des saveurs et des arômes et un taux d’alcool décoiffant. Tout le monde en ressort gagnant. Pour les amoureux de sherry, ce whisky est la totale…

Patrick 89%
In your face! Bang, GlenDronach à un niveau d’intensité qu’on adore, toujours avec ce qu’il faut comme complexité. Nez : caramel, fruits et miel dans un premier temps. Puis, figues, tangerine et cannelle viennent compléter l’ensemble. Bouche : Gingembre, fruits mûrs, chêne, orge sucré et touche de noix. Finale : Longue, sucrée et chaleureuse.

Martin 90%
Très neutre au niveau de sa teinte ambrée. Nez: Raisins, Fruits des champs et cerise noire. Un peu de miel et d’épices viennent couronner le tout. Vraiment peu agressif. Bouche: Très riche et raffiné. Texture onctueuse et gorgée de sherry. Épices, raisins, dattes et caramel épais. Chêne sec et vineux, poivre et chocolat. Finale: Longue et savoureuse, sur des accents de chêne, de cerise, de raisins secs et d’épices. Un tout petit cuir chétif se laisse deviner. Équilibre: Ça reste un style plutôt classique, mais à ce taux d’alcool, Glendronach a su se démarquer.

Kim 95%
Il y a de ces whiskys qui, juste à l’arôme, semblent vous promettre de grandes choses. Avec ses effluves suaves de caramel brûlé, GlenDronach Cask Srength Batch 4 me fait penser à… Superman! Viril, puissant, mais aussi très doux. Comme le serait Superman s’il vous transportait dans ses bras. Et ça goûte quoi? Un pina colada avec des biceps, parfumé, sucré et riche. Un délice!

Glendronach 18 ans Marsala Cask Finish

46% alc./vol.

André 86.5%
Le nez est plus vif que les autres nouvelles éditions. Le gingembre soulève le nez de façon un peu baveuse même si les arômes de salade de fruits sont bien présents. On sent aussi de belles saveurs rondes de poires, de miel et d’orange. Le nez est attirant et moelleux, très « whisky dessert ». En bouche les poires poêles et encore la salade de fruits dans leur jus, le miel nappant les poires, morceaux d’oranges en dés dans la vanille. Dans l’ensemble on retrouvera les même saveurs du nez en bouche mais la texture est un peu molle, je suis un peu déçu. La finale est moyenne longue ce à quoi je m’attendais vu la douceur des arômes et saveurs, portée sur les épices qui sont plus frénétiques maintenant adoucies par les notes de salade de fruits et de miel chaud.

Patrick 89%
Un très bon scotch, le genre que j’aurais aimé pouvoir passer des heures et des heures à contempler. Mais bon, ma famille m’attends à la maison! Nez : Caramel sirupeux et chaleureux, avec des notes de gingembre, de noix et de chêne. Appétissant! Bouche : Lit de fleurs épicées et sucrées, recouvertes d’une couche de miel et d’une pincée de gingembre et de poivre, le tout déposé sur une planche de chêne. L’ensemble est sucré, doux et chaleureux. Finale : Longue, suave et chaleureuse.

Martin 86%
Ambré doré avec une profondeur assortie à son âge. Nez: Comme le Sauternes Finish de la même distillerie, le nez évoque à première vue (nez) un whisky très frais, vert, voire même jeune. Mais il a tout de même 18 ans! Gingembre, miel, pomme acide et raisin blanc sont à l’honneur. Bouche: Salade de fruits tropicaux en puissance, bardée d’épices et de chêne fraîchement abattu. Orange et vanille. Un peu trop décousu à mon goût. Finale: Plus ou moins longue pour son âge. La planche de chêne « verte » nous transporte sur des vagues de gingembre frais, de melon au miel et de poivre blanc. Équilibre: Autant le Sauternes Finish m’a agréablement surpris que celui-ci m’a déçu, surtout pour un scotch de 18 ans… La preuve comme quoi les Cask Finishes peuvent être une histoire de « hit & miss »…

Glendronach 12 ans Sauternes Cask Finish

46% alc./vol.

André 90%
Nez très frais, salade de fruits, les oranges, les poires, purée de bananes enterrée d’une montagne de vanille en crème. L’équilibre est parfait, belles nuances et tonalités des éléments. L’intégration du fût de Sauternes est pleinement réussie en bouche, cela fait ressortir certaines épices qui étaient nichées discrètement au nez. La vanille est décuplée et s’accompagne d’un sucré doux et agréable dans lequel baigne la salade de fruits, le melon au miel, les oranges ou les nectarines, le raisin vert. Finale de belle longueur, plus en pérennité qu’en force elle-même mais sans réelle autres saveurs que celles déjà livrées préalablement. Le Glenmorangie Nectar d’Or a un adversaire de taille. Intéressant de découvrir un autre visage si différent du Glendronach. Le sherry distinctif de la distillerie qui aurait pu manquer à certain est remplacé avec brio. Tout un changement de cap, qui gonfle les voiles et nous amène dans une nouvelle direction.

Patrick 88%
Un très bon dram, facile à boire, qui saura plaire à pas mal tout le monde. Il n’y a définitivement pas assez de whiskys âgés en fûts de Sauternes sur le marché, alors j’espère bien que ce scotch deviendra une édition régulière! Nez : Frais et léger, avec des abricots, de la nectarine et des melon-miels, complétés par une touche subtile de bananes. Bouche : Florale et mielleuse. Quelques amandes et une belle vanille, le tout enveloppé de chêne savoureux. Finale : Longue et sucrée.

Martin 89%
Soleil doré muni de jambes extra-grasses. Nez: Extrêmement « vert » je dirais. Pommes et poires, vanille et banane. Brin de scie et feuilles vertes. L’influence du fût semble un peu plus timide au départ. Bouche: Doux et gentil, avec une approche d’un grand soin et grand doigté il met en vedette les épices avec un rôle aussi important que dans les meilleurs ryes canadiens. Oranges et raisins blancs offrent un beau support. Finale: On reste sur marmelade, salade de fruits, melon et raisins. Les épices perdurent pour notre plus grand bonheur. Ce n’est pas ce à quoi Glendronach nous a habitués. Équilibre: Joli travail. Au nez je n’y croyais pas, mais nous avons affaire ici à un sérieux compétiteur dans la catégorie des cask finishes.

Kim 85%
Ce whisky semble tout droit sorti de la douche, il sent le propre, très floral avec un soupçon de vanille. J’ai un préjugé envers les Sauternes, que je trouve souvent un peu trop féminins. Celui-ci ne fait pas exception. J’ai l’impression de mordre dans une marguerite tellement c’est floral, mais pour un Sauternes, il n’est pas aussi fifille que je m’y attendais.