Bruichladdich Octomore Edition 08.1

59.3% alc./vol.
Octomore 08.1 révèle la subtilité de notre univers phénolique, nous conduisant le long d’une voie dans un monde pas comme les autres. Élaboré à partir d’orge 100% écossaise, cette version a été distillée en 2008 et affiche 167ppm au conteur de tourbe. Son caractère élégant et subtile lui vient de son vieillissement en fûts de chêne américain de premier remplissage, dont des fûts de Buffalo Trace, Clermont Springs, Four Roses, Heaven Hill Et Jack Daniels. 42 000 bouteilles seulement embouteillées à 59.3% degrés.

André 90%
Superbe et envoûtante tourbe camphrée, la terre mouillée et le sel de mer, asphalte chauffé par le soleil brûlant, bouchées de chocolat au poivre rouge, confiture d’orange, agrumes et citrons, caramel salé, vanille crémeuse. Bel équilibre général au nez, ce qui camoufle bien le fort taux d’alcool. Après le mordant su taux d’alcool qui se dissipe lentement tout comme les notes phénoliques, de belles saveurs apparaissent progressivement en bouche; petits fruits sauvages, chocolat noir, terre mouillée, bitume, puis sel et poivre broyé, vanille, oranges, agrumes, caramel salé. La finale est hyper longue, bien texturée et maritime. L’Aventure Octomore se poursuit!

Bruichladdich The Organic 2009

50% alc./vol.
Bruichladdich The Organic 2009 est un whisky gourmand, d’une grande pureté aromatique, composé uniquement d’orge bio et distillé en 2009. Il s’agit d’une expression non-tourbée dont la totalité du processus a été certifiée par la Biodynamic Association. Bruichladdich The Organic 2009 est une édition limitée à 18’000 bouteilles.

André 83%
Indéniablement maritime et organique, le ne zest axé sur les céréales maltées nappées de miel et les gousses de vanille fraiches, souligné aussi par des notes citronnées fraiches et d’agrumes qui rappellent les tropiques ainsi que des notes florales (fleurs blanches). La bouche est onctueuse et les céréales bien présentes; miel et vanille, ananas, marshmallow, bananes, touche de poivre, citron pressé, cosses d’oranges. Sensation rafraichissante et aérien. Finale fruitée, moyenne en longueur, où les céréales et les agrumes sont très présentes. Ce whisky n’est pas un mauvais whisky en soi, mais on se lasse rapidement de l’éventail de saveurs prévisible et pas très diversifié. Si vous aimez les céréales, un bon whisky pour partir votre journée.

Patrick 83%
Un whisky simple et efficace, qui ne dérangera personne dans son confort. Nez : Parfum dominé par de l’orge mouillée. Subtilement floral. Bouche : De l’orge délicatement sucré et du chêne discrètement épicé. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne.

Martin 83%
Nez: Orge fruitée, crème champêtre, malt et vanille, touche de citron. Bouche: Épices, sucre d’orge, miel, réglisse et bois. Texture un peu fade, quoique le degré d’alcool apporte un joli punch. Finale: Chaude et épicée, malgré sa courte durée. Bois, acétone, poivre blanc et un je-ne-sais-quoi qui laisse une trace amère en bouche. Équilibre: On aime toujours Bruichladdich, bien que le traitement bio ne fasse pas à tous.

Elements of Islay Octomore OC4

59.1% alc./vol.
La gamme Elements of Islay a été lancée par la maison de négoce Speciality Drinks, désormais connu sous le nom d’Elixir Distillers, et s’inspire des tableaux périodiques des éléments en empruntant les deux lettres acronymes de chaque distillerie. Ces embouteillages, sans filtration à froid ni d’ajout de colorant et disponibles en quantité limitée, dépeignent à merveille le paysage gustatif des distilleries de cette île écossaise iconique. Le plus tourbé de tous les whiskies d’Islay, présenté sous l’acronyme ‘Oc’ a été distillé en 2010 et embouteillé en 2017, fruit de 3 bourbon barrels.

André 93%
Nez accrocheur, à la fois élégant et brut. Il présente des notes d’agrumes et d’ananas, d’herbe mouillée, de tourbe huileuse et grasse médicinal, de vanille onctueuse et de poivre broyé, des accents maritimes, quelques éléments verdâtres et une touche de viande vieillie près d’un feu de plage. Quelle texture en bouche, hyper huileuse et qui aide à l’approche alcoolisée et très poivrée. Le whisky coule sur la langue dans un premier temps, puis on a droit à un uppercut de poivre assez direct puis l’alcool qui cache bien les saveurs d’agrumes, d’herbe verte mouillée et de tourbe brute et industrielle. La pérennité des notes poivrées est étonnante et propulse la finale sur une longue et langoureuse lancée épicée et tourbée. Une aventure aromatique et gustative qui me remémore des scènes du film Kalifornia, je ne peux expliquer pourquoi… Genre l’aventure inattendue très brute et ‘’in your face’’. On ne passe pas par quatre chemins pour cet embouteillage, attache ta tuque avec d’la broche. Seul hic; le prix exorbitant pour une bouteille de 500ml.

Lagavulin 35 ans 1982 Refill Sherry Cask, from the cask at distillery warehouse

53.5% alc./vol.

André 91%
Délicat pour un Lagavulin. Petits fruits sauvages, prunes, cerises, tourbe animale dompté, pelure de pomme, miel, chocolat noir, cannelle. Le nez est typique Lagavulin avec ses accents de tourbe très singulières, à la fois animales mais distinguées… Un peu difficile à expliquer mais les fans de la distillerie me comprendront. La bouche, en arrivée, est doucement tourbée et fruitée avec parcimonie. Il ne faut pas longtemps pour ressentir l’effet de l’alcool qui engourdit lentement la langue. Puis, les saveurs s’installent avec plus d’assurance; petits fruits sauvages, framboises, prunes, chocolat noir, beaucoup de poivre et d’épices Chili Flakes. C’est plus costaud qu’attendu. Étonnant de ressentir la tourbe avec plus de vivacité que l’on s’attendait. Finale tourbée, bien tourbée, fruitée, poivrée et épicée. Pas le préféré au niveau dégustation, mais niveau expérience générale…wow.

Bunnahabhain 12 ans Warehouse 9 Manzanilla Sherry Butt Cask #331

51.3% alc./vol.
Distilled 14/02/2005

André 91%
Superbe nez, l’opulence des fruits, les raisins trempés dans le chocolat, la pâte de fruits, café noir saupoudré d’épices des Caraïbes, miel, vieux cuir mouillé, prunes, rhubarbe, zeste d’orange, cannelle et clou de girofle. J’adore cette présentation pleine de challenge, qui pousse à la dégustation et à l’analyse. La texture en bouche est goulue, très texturée et huileuse, ça colle partout en bouche et se dissipe lentement afin de laisser places aux fines morsures de l’alcool et des épices. Les odeurs détectées au nez s’épanouissent en bouche à mesure que l’alcool s’évanouie lentement. Bonne dose d’épices par contre et on dirait que la saveur principale est devenue un mélange de confiture de fruits et de marmelade d’oranges. La finale est tannique, presque pâteuse et s’étire très longtemps en bouche. J’adore la présentation de ce whisky, des saveurs à la texture.

Patrick 87%
Un très bon whisky, très intense au niveau du xérès. Super pour les amateurs de xérès, mais personnellement, je l’aurais coupé avec un petit peu de bourbon cask. Mais bon, ce n’était pas le but de l’exercice. Nez : Délicieux xérès avec une touche de sel et de chocolat. Très appétissant! Bouche : Toujours le xérès, mais avec une tonne de chocolat noir, du bois brûlé et toujours du sel très subtil. Finale : D’une belle longueur, marquée par le xérès et le bois brûlé.

Ardbeg 23 ans Twenty Something

46.3% alc./vol.
Fruit d’une maturation provenant d’ex-Bourbon and ex-oloroso Sherry casks, distillé à cette période trouble ou l’avenir de la distillerie était incertaine. En 1973, elle fut acquise par Hiram Walker, puis cédée à Allied Breweries. Finalement, Ardbeg fut fermée le 25 mars 1981, et a pratiquement cessé toute production jusqu’en 1996. Depuis 1997, la distillerie appartient au groupe « Glenmorangie plc » (une entreprise contrôlée par LVMH) et emploie une quinzaine de personnes. Depuis ce rachat, la distillerie est la plus florissante de l’île. Ce whisky fût distillé avec l’alambic qui trône désormais dans la cour à l’entrée de la distillerie.

André 94.5%
Comme le chantait Richard Desjardins, ‘’Un ours avec des pattes de velours’’. Le nez demande de l’attention car il est discret et réservé. Notes vertes, genre cocottes de pin et d’arbustes mouillés, chocolat noir, vanille onctueuse, tourbe raffinée, mélanges de fruits rouges et de fruits tropicaux. Les notes médicinales sont bien là mais en retrait, latentes. Belle texture de tourbe qui a bien vieillie, les notes médicinales sont bien intenses mais pas en coup de poing, elles fondent sur la langue et explosent en petits feu d’artifice. Puis saveurs de chocolat noir et de fumée de tourbe racineuse, vanille et crème fouettée, raisins secs, fruits séchés et marmelade de fruits. Les notes vertes et d’eucalyptus sont en background. Finale calme, belle évolution sur la tourbe qui monte en crescendo, mélange de fruits rouges et de chocolat noir concassé et d’eucalyptus. Extase de dégustation… Bulleye!!!

Patrick 95%
Je me serais attendu qu’un si vieux Ardbeg se soit beaucoup plus adoucit avec les années. Mais non, la bête est toujours bien en forme et même diluée à 46.3%, elle a toujours du mordant. Oui, c’est aussi bon que ce que la mention “Ardbeg 23 ans” laisse présager. Nez : Riche fumée de tourbe, bois brûlé et épicé et quelques fruits. Bouche : Riche, boisée, fumée et épicée. De la belle tourbe, un peu de fruits et une touche de vanille. Finale : D’une belle longueur, fumée et boisée.

Bowmore 18 ans Vinter’s Trilogy Manzanilla Sherry Finish

52.5% alc./vol.
Première période de maturation pendant 13 ans en ex-bourbon barrels, puis affinage pendant 5 années supplémentaires en ex-Manzanilla sherry casks. Vintners Trilogy est une collection de Bowmore qui cherche à mettre en avant l’impact que peuvent avoir de très longs affinages en fûts de vin. Cette expression de 18 ans est la première pièce de la trilogie.

André 94%
Du grand Bowmore comme ça faisait longtemps que l’on en avait pas vu dans les embouteillages officiels de la distillerie. Gâteau forêt noire, cerises dans leur jus, oranges de Séville, embruns maritimes, bateau à vapeur dans la baie de Bowmore, fruits séchés, tourbe terreuse. On ressent l’onctuosité du whisky dès les premiers moments ou l’on se plonge le nez dans le verre. Le whisky nous place dans un contexte maritime et très Islay. Savoureuse texture en bouche, les petits fruits sauvages sont à l’avant-plan, appuyés de solides notes d’oranges, de chocolat et de tourbe à saveur de terre mouillée, que parcellent des notes de gingembre et de poivre noir. La finale est douce, de très bonne longueur, notes de chocolat noir fumé fourré d’oranges et d’épices ainsi que d’abondants petits fruits rouges sauvages. A beast!

Patrick 93%
Un superbe whisky, exactement comme j’imaginais un vieux Bowmore vieillit dans des fûts de vin. J’ai acheté cette bouteille pour environ 125$ au Nouveau-Brunswick, en hésitant un peu, mais c’était finalement une très bonne affaire. Toutefois, à 350$ à la SAQ, c’est du vol pur et simple. Si vous avez ce budget, continuez à chercher, vous trouverez aisément mieux. Nez : Caramel, vin, oranges, épices, sel et tourbe discrète… Bouche : Épices du bois brûlé, chocolat noir, cerises mûres, une touche de caramel et fumée de tourbe. Intense et savoureux. Finale : D’une belle longueur, marquée par les fruits mûrs, le sucre, le sel et la fumée de tourbe.

Bruichladdich 21 ans Cuvée 407 Pedro Ximenez “La Noche Bocca Arriba”

46% alc./vol.

André 93%
Superbe… Quelle onctuosité, quel raffinement. Chocolat noir, cerises noires trempées dans le chocolat, gâteau aux fruits, fruits séchés, pelures de pommes, raisins secs, résineux et collant, presque pâteux en texture. La texture de la bouche est succulente, l’effet huileux du whisky sert bien de barrière aux épices et à l’alcool; clou de girofle et cannelle, chocolat noir, cerises noires trempées dans le chocolat, café expresso, raisins secs et une touche de bois de chêne séché, abricots, miel, les wine gums peut-être. Sirop pour la toux aux cerises. L’étonnement vient de la proportion d’épices et de poivre noir moulu en bouche, très soutenues et qui tranche d’avec la texture huileuse presque sirupeuse. Finale moyenne-longue, qui s’étire sur les fruits épicés et le poivre concassé. Une belle expérience de dégustation, saveurs variées, incroyable texture, on fait dans l’opulence et presque l’excès.

Patrick 90%
Un superbe whisky de dessert, d’une intensité égale à son équilibre, c’est-à-dire, grandiose. Nez : Parfum de succulent vin sucré, chocolat au lait, raisins secs, cerises noires, abricots et miel très subtil. Bouche : Chocolat noir, bois brûlé, vanille, cerises noires, raisins secs, miel et poivre noir. Finale : D’une belle longueur, avec du bois brûlé, un peu de fumée et du xérès sucré.

Laphroaig Brodir Port Wood Finish

48% alc./vol.
Duty Free Exclusive. Maturation initiale en Ex-Bourbon cask puis affinage en Ruby Port Cask. Brodir signifie “brother, frère”.

André 88.5%
Avalanche de fruits séchés, tourbe phénolique et accents maritimes, raisins mauves séchés, confiture de petits fruits sauvages, bleuets. Invitant et très intriguant. L’arrivée en bouche déçoit un peu, la texture est un peu diluée malgré les saveurs intenses. Jus de fruits et raisins mauves, tourbe phénolique et sel de mer, bleuets. Belle onctuosité générale et je dois avouer que le rendu textural s’améliore grandement au fil des gorgées et les notes phénoliques gagnent en force également. Ce qui étonne, c’est la grande variété des saveurs fruitées qui se mélange admirablement bien avec les notes phénoliques. La finale est douce, veloutée, fruitée et tourbée. Une présentation singulière pour ce Laphroaig, j’adore, jusqu’au moment de passer à la caisse. Environ 100 pounds…

Patrick 92%
Un superbe whisky, riche et intense, même pour un Laphroaig. Bref, tout ce qu’on attend d’un Laphroaig, la discrétion du porto permettant à l’ensemble d’atteindre un équilibre insoupçonné. Nez : Tourbe poivrée et goudronnée, avec une bonne dose d’herbe brûlée, et une touche d’orange. Bouche : Fumée de tourbe goudronnée, poivre et sel, une touche d’orange, l’ensemble présentant un délicat fond sucré et de fruits mûrs. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et la fumée de tourbe. Et quelques minutes plus tard, par du sucre et des fruits mûrs qui gagnent tranquillement en intensité à mesure que la force de la tourbe diminue.

Highgrove Laphroaig 12 ans

46% alc./vol.
Cask #3009, Distilled 17/08/2004, Bottled 01/2017, Bottle #189. Distillé à partir d’orge organique Écossaise provenant de la région d’Inverness-Shire, vieilli en first fill bourbon cask et embouteillé spécialement pour Highgrove, la Maison officielle du Prince Charles.

André 90%
Superbe nez, calme même si maritime, camphré et tourbé remplie d’herbe verte. La tourbe est subtile et en retrait, vraiment douce, vanillée, bonbons menthol, pommes vertes, poires, camphre, réglisse noire, influence maritimes indéniables. La bouche est soyeuse, hyper belle texture crémeuse, tourbe maritime, camphre, asphalte chaud et anis, réglisse noires, sel de mer, vanille crémeuse intense. Au départ, le whisky étonne par sa douceur mais les saveurs prennent place avec beaucoup plus d’assurance au fil des lapées, la texture en devient huileuse, mouth coating, superbe. Le sel de mer pétille sur la langue en finale, la tourbe se dissout lentement sur la langue en laissant une sensation cendreuse et poudreuse inusuelle. L’effet camphré rend la bouche fraiche et on arrive même à distinguer quelques notes d’agrumes citronnées en arrière-plan et une bonne dose de sucre résiduel mélangé d’une pincée de sel de mer et de poivre noir. Ce Laphroaig est un délice à l’approche inoffensive mais qui montre ses dents (pas ses oreilles) après quelques gorgées.

Patrick 90%
Un excellent Laphroaig, dont le temps a légèrement adouci la tourbe mais pas sa qualité. Nez : Fumée de tourbe, agrumes, poivre et touche de vanille. Appétissant! Bouche : Bois brûlé, épices, fumée de tourbe, vanille, agrumes et poivre. Finale : D’une belle longueur, d’abord fumée, puis évolue vers des notes d’orge séché.

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