Raasay Unpeated Tuscan Red Wine Single Cask

61.7% alc./vol.
Vieilli pendant 5 ans en ex-fûts de Toscan Red Wine, embouteillé sans filtration à froid et sans colorant. Ce produit n’était pas destiné à être embouteillé tel quel. Mais après discussion, il a été décidé de l’offrir en SINGLE CASK à quelqu’un qui le voudrait. BONNE NOUVELLE, c’est l’agence Les Frères Spirit, qui représente le produit au Québec qui a pu mettre la main sur ce produit disponible en importation privée via Passion Whisky Québec.

André 77%
Vous le savez maintenant, je suis HYPER sensible au soufre. La première fois que j’ai senti le whisky dans mon verre j’ai eu tout un choc. Entendons-nous, je ne suis pas contre le soufre, mais pas un verre de soufre purement et simplement. Alors second essai, je reste sur mes positions. Alors, je laisse le whisky s’aérer plus de 30 minutes et c’est un peu mieux. Oranges sanguines, petits fruits sauvages et bleuets, cerises noires, pointe salée et fond de soufre terreux bizarre. La jeunesse du whisky transparait au travers les notes de fruits rouges et s’exprime avec des notes de céréales séchées. Côté texture en revanche c’est superbe, rond et harmonieux, beau taux de sucre, mais dès la seconde gorgée j’ai une montée des notes de soufre de façon très intense. Oranges sanguines et fruits rouges, sucre à glacer, terre humide, allumette mal éteinte, chocolat noir, caramel, épices soutenues. Plus le whisky s’aère, plus il se dépouille de ces notes de soufre mais aussi plus la jeunesse du whisky devient apparente. Finale soufrée de jeune whisky, céréales séchées et fruits rouges sur fond terreux et iodé. Désolé, je ne suis pas fan.

Patrick 90%
Un wine finish tout ce qu’il y a de pas subtil. Et c’est parfait ainsi! Nez : Un beau vin rouge assez costaud, avec de la terre, du cuir et des raisins très mûrs. Bouche : Toujours le beau gros vin rouge intense, boisé, terreux, avec du cuir et des raisins très mûrs et savoureux. S’il y a de la fumée, c’est subtil. La texture est huileuse et très satisfaisante. Finale : D’une très belle longueur, marquée par le vin et le bois légèrement épicé et brûlé.

Martin 83%
Nez: Cerise noire confite, cassis mûr, moka avec une légère pincée d’algue sèche, mais il est difficile de passer sous silence cette note sous-jacente de soufre. Bouche: Si on parvient à passer derrière le voile sulfureux et astringent, on est récompensé au passage par un profil très concentré et vigoureux, sur le raisin, le tapis de fruits rouges, le pain d’épices, avec une pointe de fumée subtile et une salinité discrète. Finale: Longue et riche, dominée par le chêne toasté, les fruits noirs et un retour de cacao très amer. Équilibre: Une expression audacieuse, très vinifiée, qui met en avant la maturité aromatique et l’influence du vin toscan. Mais à ce degré élevé de soufre elle pourra polariser les nez plus sensibles.

Fettercairn 18 ans

46.8% alc./vol.
Vieilli dans une combinaison de fûts de chêne blanc américain de premier remplissage et de remplissage, ex-bourbon, avant d’être affiné dans des fûts de chêne 100 % écossais.

André 83%
Bienvenue sous les tropiques! Ananas, melon au miel, caramel doux et mangue, raisins verts. Très alléchant, un beau bol de fruits frais. Malheureusement la texture en bouche est un peu diffuse et la sensation générale un peu trop sèche. Bouche remplie de fruits tropicaux; melon, mangue et poires, oranges et sirop de poires, caramel doux. Le tout sur fond d’épices et de bois de chêne séché. Finale moyenne en longueur, sur le bois tannique et les fruits tropicaux.

Patrick 89%
Un whisky difficile à décrire, sa prédominance boisée subtilement différente étant ce qui en fait quelque chose de spécial. Nez: Un beau parfum de chêne légèrement épicé, et avec de très subtils petits fruits. Bouche: Du beau gros bois bien charpenté et épicé, de discrets petits fruits et un minuscule trait de vanille. Finale: D’une belle longueur et bien boisée.

Glenglassaugh Portsoy

49.1%
 alc./vol.
Le village portuaire voisin de Portsoy a inspiré la profonde saveur maritime de ce single malt richement tourbé. Tourbé et élevé en fûts de sherry, de bourbon et de porto, le Glenglassaugh Portsoy.

Patrick 85%
Une belle surprise, mais un peu trop jeune encore. Nez: La fumée de tourbe m’a agréablement prise par surprise, complétée avec une belle note de fruits riches et sucrés. Bouche: Un peu jeune, bien tourbé et subtilement fruité et sucré. Finale: D’une belle longueur, fumée et légèrement fruitée.

Tomatin 12 ans 2010 Italian Collection Marsala Casks

46% alc./vol.
Distillé 06-12-2010, embouteillé 05-06-2023. La Italian Collection de Tomatin se compose de trois versions affinées en fûts de vin italien. Cette version a été distillée en 2010 et vieillie pendant dix ans dans d’anciens fûts de bourbon, suivie d’une période de finition dans des fûts ayant autrefois contenu du Marsala. Le Marsala est un vin fortifié de Sicile qui est produit depuis le 18e siècle et qui était autrefois extrêmement populaire en Angleterre. Les exemples les plus courants sont doux, bien que certains vins secs appelés vergine soient également produits. Les raisins utilisés comprennent le grillo, le catarratto et l’inzolia.

André 81%
Jujubes aux fruits, poivre moulu, raisins, framboises et fruits rouges à chair, abricots, le tout sur fond de bois seasoned. La bouche est caramélisée, bois toasted, fruits rouges diffus, oranges, raisins, framboises et poivre. La texture est épurée et sèche, le bois parfumé de gingembre est très ressenti, malgré des tonalités de caramel adoucissantes. Les notes de bois font penser aux nouvelles versions de Macallan. Finale courte et trop boisée avec une avalanche poivrée.

Patrick 84%
Un whisky savoureux mais qui manque un peu de texture. Les bonnes saveurs, mais le tout est trop fugitif pour être vraiment à la hauteur de mes attentes. Nez : Un beau mélange de fruits des champs, de chocolat blanc, de caramel et de noix. Bouche : Du chêne brûlé et épicé, des fruits bien mûrs, des noix, des oranges sanguines et une touche d’agrumes. Finale : D’une longueur moyenne, chaleureuse et fruitée.

Glenmorangie A Tale of Ice Cream

46%
 alc./vol.
La série Glenmorangie « A Tale of… » s’agrandit avec une autre expression qui reflète la gourmandise du directeur de la création du whisky, le Dr Bill Lumsden, inspiré de sa crème glacée préférée. Pour y parvenir, il a sélectionné des fûts riches en vanilline, le composé aromatique qui apporte des arômes de vanille au whisky. Cette édition est la première que la distillerie a utilisé des fûts grillés pour obtenir cet effet. Cela a suivi une expérimentation avec une variété de bois différents avant de sélectionner des fûts de chêne vierge grillés de cette manière particulière. Le whisky ne contient pas d’extrait de vanille, ce qui serait illégal dans le whisky écossais.

André 81%
Miel et vanille, mélange de poires et d’oranges, trace de gélato au citron. Nez sucré évidemment. La bouche est au départ sucré; abricot, poires, citron, extrait de vanille et sucre en poudre mais devient rapidement plus pointue sur les épices dont de fortes influences de gingembre. Heureusement les notes mielleuses calment un peu la donne. La texture n’a rien d’impressionnant, plutôt liquide et sans support gras. Aucune surprise entre le nez et la bouche. La finale est à la fois sucrée et franche, beaucoup de fruits à chair, de vanille et de caramel, de poivre et de gingembre. Plutôt ennuyeux et débalancé.

Patrick 82%
Je m’attendais à un whisky dominé par la vanille et le sucre, mais j’y retrouve plutôt des fruits tropicaux et du chêne. Et la finale m’a laissé un peu sur ma faim. Globalement, je ne peux m’empêcher de me dire que mes attentes étaient trop hautes… Nez: Le parfum est un peu boisé, avec de la vanille et de discrets fruits tropicaux. Bouche: La bouche déborde de fruits tropicaux: s’il s’agit de crème glacée, celle-ci n’est pas à la vanille, mais plutôt à la mangue! Finale: D’une longueur moyenne, boisée.

Martin 84%
Nez: Noix, vanille crémeuse, fruits à noyau, pêche, abricot, caramel. Intéressant sans toutefois casser la baraque. Bouche: Douceur immédiate de crème glacée vanille, suivie de notes de fruits tropicaux, de miel dilué et d’amandes. Finale: De texture et de longueur moyennes, sur des flaveurs de lait sucré, de noix et d’un soupçon de chêne doux. Équilibre: Un whisky ludique, tout en rondeur, qui privilégie des saveurs riches et sucrées sans lourdeur. Un dram parfait pour les amateurs de douceurs pâtissières. C’est dommage, je ne suis pas un fan de choux à la crème…

Kim 84%
Nez : Oh, le caramel! Après une semaine à boire du rhum, je ne peux que faire le parallèle. Il y a aussi un côté lacté qui rappelle la crème glacée pralinée. Bouche : Pralines dorées, encore les notes un peu lactées qui tirent sur le brioché. Le bois est quand même pas mal présent. Je ne sais pas si j’aime ou non ce côté boisé, mais ça apporte de la structure.

Lagg Corriecravie Edition

55% alc./vol.
Sherry Cask Finish – Corriecravie est un hameau situé juste au nord-ouest du village de Lagg qui a ses propres secrets et histoires à raconter. Ce terrain vallonné abritait certains des alambics illicites qui produisaient la fameuse « eau d’Arran » à l’époque des premières distillations sur l’île. Tout près du village se trouve le Torr a’ Chaisteil Dun, un fort datant de la fin de l’âge du fer, il y a environ 2 000 ans, connu localement sous le nom de « Castle Hill » (colline du château). Avec ses vues panoramiques sur la côte sud de l’île, Corriecravie est un lieu de beauté et d’intrigue qui capture l’essence même d’Arran ». Après une première maturation en fûts de bourbon, l’édition Corriecravie est vieillie pendant environ six mois dans des fûts de xérès Oloroso provenant directement du producteur Miguel Martin à Jerez.

Patrick 90%
Un whisky qui a dépassé mes attentes qui étaient pourtant assez élevées. Si ce n’était de la finale qui est trop courte, ce serait un compétiteur pour le whisky de l’année! Nez: Mon mélange favori de saveurs de xérès fruité et sucré et de fumée de tourbe médicinale et maritime. Bouche: Intense, du gros xérès et de la belle fumée de tourbe, ainsi qu’une touche de chocolat au lait. Le tout présenté un superbe mélange d’amertume et de sucre et porté par une surprenante texture pour un whisky si jeune. Finale: Un peu courte… Marquée par le sel, la fumée et un peu de beaux petits fruits rouges.

Dalmore Vintage 2006 – Bottled 2024

47.2% alc./vol.
Cette édition est élevée en fûts de bourbon en chêne américain, puis affiné en fûts de sherry Matusalem et Amoroso (qui est un mélange de Oloroso et PX Sherry casks).

André 89%
Un peu vieillot comme approche. Vieux banc d’église verni.
Nez plus épicé que les autres éditions, ce qui lui procure plus de profondeur et de nuances. Dès le départ, j’ai une nette préférence. Mélange de nectarines et d’oranges, cerises, prunes, dates et pommes, caramel et chocolat, pincée de cannelle et beau tannins de bois caramélisé. La bouche est costaude, les fruits sont bold et les épices bien ressenties. Raisin, dates, prunes, chocolat, caramel, oranges sanguines, cannelle et réglisse rouge. Belle finale, souple et fruitée, plus sur le chocolat noir que le caramel.

Dalmore Vintage 2005 – Bottled 2023

49.3% alc./vol.
Cette édition est élevée en fûts de bourbon en chêne américain, puis affiné en fûts de sherry Matusalem.

André 88%
Oranges, chocolat noir et caramel au nez, passablement de tannins du bois hyper bien dosés par contre, bois mouillé. En bouche, barres de chocolat Fruits & noix, figues, dates et raisins, cerises, oranges, chocolat et caramel avec une touche d’épices et de tannins. Belle texture vu le taux d’alcool auquel on ne nous a pas habitué chez Dalmore. Finale de bonne longueur, poivrée et tannique, fruitée et gorgée de chocolat fourré de caramel et de cacao en poudre.

SMWS 42.81 Ledaig 14 ans

55.2% alc./vol.
“Remember Remember” – Distillé le 29 mars 2007, âgé dans un Refill Ex-Bourbon Hogshead – 114 bouteilles

André 90%
Superbe Tobermory qui s’affuble d’éléments beaucoup plus de type Islay que de Campbeltown. Nez directement influencé par le bourbon cask; compote de bananes, ananas, citron. Fruits de mer et sel de mer, fumée de tourbe grasse et terreuse persillé de poignée d’herbe verte. Les éléments terreux se précisent à l’aération. La texture en bouche est superbe, huileuse, souple et qui supporte bien l’alcool. Iode, fruits de mers cuits sur le quai, coquillages séchés sur la plage, tourbe grasse et humide, citron, ananas flambés sur le feu de camps. Finale tourbée et terreuse, sensation maritime bien affirmée, sel de mer et fruits tropicaux.

Patrick 89%
Un délicieux Ledaig, savoureux et intense. Bref, tout ce que j’espérais d’un Ledaig de 14 ans cask strength de la SMWS. Nez : Fumée de feu de camp, un peu de caramel chauffé, de la banane mûre,  et de l’ananas sucré.  Bouche : De la fumée de tourbe intense, de la cendre, du cuir et de subtils agrumes. Intense et savoureux, porté par une belle texture huileuse. Finale : D’une belle longueur, fumée et légèrement sucrée. 

Dalmore Vintage 2008 – Bottled 2023

45.8% alc./vol.
Cette édition est élevée en fûts de bourbon en chêne américain, puis affiné en fûts de sherry Matusalem et Pedro Ximenez… et non filtré à froid!

André 86%
Parmi les distilleries qui sont la risée des amateurs de whisky, Dalmore remporte la palme. C’est triste de voir que celle-ci peut offrir des éditions de bonne qualité, soit absentes de nos tablettes ou soit simplement hors de prix. Les éditions Vintage (les 4 évaluées ici – 2005, 2006, 2008 et 2009) en sont de belles preuves. Quoi que similaires, elles offrent un beau challenge de dégustation si l’on se donne la peine de se dépouiller de ses préjugés. Nez de caramel chaud, zeste d’oranges et cerises, pelures de pommes. La bouche est un peu diffuse, je m’attendais à une texture un peu plus gourmande vu la non-filtration. Beaucoup de caramel, mélange de pommes et d’oranges, chocolat noir, cerises et dates, miel. Finale de gâteau aux fruits et de poivre, courte en longueur malheureusement, oranges, pommes, abricots… et une tonne de caramel.