Dewar’s 12 ans

40% alc./vol.

Martin 84%
Nuances d’ambre-caramel. Nez: Grain et caramel. Pomme, vanille et raisins secs. Infime pincement d’alcool, un chatouillement même. Bouche: Raisins secs juteux et frais, genre de la fruiterie. Pommes, poires et vanille. Un peu épicé et poivré pour masculiniser la fin du palais. Finale: Fruitée et poivrée. Douce et moyennement longue. Passe par les raisins et la plus légère des fumées pour finir sur une lourde note de chocolat noir amer. Équilibre: Surprenant, dans le bon sens. Pour le prix, ça reste un bon dram de semaine si vous pouvez vous le procurer. J’ai la curieuse impression que ce blend est un peu la réponse de Dewar’s au Johnnie Walker Black. Tout dépend si vous feelez plus fumé ou fruité ce soir-là.

Dewar’s 18 ans

40% alc./vol.

Patrick 88%
Un blend comme je les aime, complexe et superbement balancé. Nez : Riche et complexe, tout en subtilité. Dans le désordre, on y retrouve des épices, des fruits frais, du bois, des agrumes et de vanille. Bref, un peu de tout. Bouche : Riche, complexe et savoureuse, avec de délicieuses céréales sucrées et légèrement épicées, quelques fleurs, des fruits, du caramel et une note subtile de vanille. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par les céréales et les épices du bois.

Dewar’s Special Reserve 12 ans

40% alc./vol.

André 87.5%
Amandes roulées dans le miel, céréales maltées, vanille fraiche, une touche fruitée et finement florale, genre fleur blanche. Équilibre et consistance, ce qui est rare dans le milieu des blends, mais ce whisky a de quoi étonner. La texture est divine en bouche, hyper sexy, soyeuse et souple, même si un peu rectiligne au niveau des saveurs – miel, vanille, discrète touche de fumée, grains de céréales séchés. La finale dévoile quant à elle quelques accents épicés. Ensemble harmonieux, saveurs agréables, superbe texture, le tout livré à prix d’amis de surcroit. On en redemande.

Patrick 90%
Facile de comprendre le succès de ce whisky : Superbement construit, avec tout ce qu’il faut à la bonne place. J’adore. Nez : Succulent raisins secs, pomme verte, caramel, touche d’épices et de chêne. Superbe parfum. Bouche : Raisins secs, épices, chêne, pommes et vanille. Le tout superbement mélangé et balancé. Finale : Dune belle longueur, fruitée et vanillée.

Dewar’s White Label

40% alc./vol.
Blended créé voilà près de 100 ans, comprenant plus de 40 whiskies différents dont le cœur du mélange provient de la distillerie Aberfeldy. Tout commence en 1846, quand John Dewar, crée sa propre affaire de whisky à Perth, dans la partie sud des Highlands. Ce sont ses fils John, Alexander et Tommy Dewar qui créent la Distillerie Aberfeldy, toujours à l’origine du single malt présent dans chaque blend Dewar. Aujourd’hui, la marque occupe une place légitime au sein des grandes marques internationales.

André 78%
Herbe et céréales séchées nappées de miel, poires, chair de pommes, belle vanille onctueuse. Rien qui casse la barraque mais rien qui est désagréable. On se la joue sûr. Première impression en bouche, la fumée de tourbe et le bois brûlé, fumée plus discrète mais le brûlé plus évident. Le mélange de miel et de vanile arrondit beaucoup mais le whisky demeure un peu sec en bouche. Les mêmes saveurs humées présédemment se développement lentement au nez. Le whisky inspire la quiétude et le calme général. Douce finale de miel et de vanille fumés, céréales et poires caramélisées, toffee.

Patrick 78%
Je suppose qu’après avoir goûté au 12 ans de la même marque, mes attentes étaient peut-être trop élevées. Enfin, faut pas s’attendre ici à autre chose qu’un jeune blend bas de gamme. Nez : Un beau parfum de céréales et de fleurs, avec des volutes d’alcool pas très subtiles. Bouche : Le sucre de l’orge, de l’alcool de grain plus ou moins dissimulé et du bois brûlé sans grande finesse. Finale : D’une longueur moyenne, marquée par l’alcool et le bois brûlé et globalement pas très agréable.

Martin 83%
Au niveau de l’apparence, on s’éloigne un petit peu de la tire-éponge pour se diriger vers la marmelade. Nez: Un léger malt fumé nous accueille, pour poursuivre sa route sur vanille et caramel. On sent à l’horizon un petit accord de pommes et de vernis à ongles. Bouche: Peu présent en bouche, se concentre plus sur le caramel et la vanille. Un peu de gruau aux pommes tente de briller, mais son manque de poids allié à une vague d’alcool nous fait rapidement déchanter. Finale: À peine de caoutchouc, de fumée amère et d’épices. Décevant quant à sa durée. Équilibre: Façile d’approche, et pour le prix, ça a bien de l’allure. Encore une autre raison de se débarasser de son JW Red.

RV 84%
Loin d’être une étiquette blanche. Pour une bouteille d’apparence aussi ennuyante, à l’ouverture par un bonbon au caramel, elle insiste pour se démarquer du blend générique. Après un discours de caramel aux papilles, elle termine sa tournée électorale en gorge, avec un beau toffee brûlé. Le meilleur Dewar’s jusqu’a maintenant, et ce n’est pas parce que c’est le premier.

Dewar’s 12 ans The Ancestor

40% alc./vol.

André 82.5%
Notes de miel et de noix, poires flambées, pommes poires et d’orge maltée. Très approchable comme whisky. La bouche est pulpeuse et offre au départ des notes de chocolat au lait, de fruits secs et de raisins, un bon taux de sucre qui se développe sur des tonalités de miel et de frutis exotiques, des cosses d’oranges et de cerises. Ce qui étonne, c’est que l’apport de céréale ne monopolise pas du tout la bouche et a été pleinement intégré dans le résultat final. À la deuxième gorgée, j’ai le feu de bois de cerisier et de pommier. Apparaissent aussi de bonnes épices et une légère fumée qui accompagnent bien les saveurs de cerises. Finale un peu plus sèche et céréalée avec des points d’exclamation d’épices, de poivre et de fumée.

Patrick 90%
Wow, exactement ce que j’attends d’un blend : Complexe, bien balancé et facile à boire. Trèèèèès facile à boire. Nez : Un beau parfum complexe et appétissant, avec des notes de miel, de noix, de poires, d’oranges et d’orge maltée. Bouche : Oh, c’est bon ça. Du chêne, des céréales, du miel, de l’orge, du bois, des fruits secs et une subtile fumée. Le tout superbement attaché par du beau grain suave. Finale : D’une belle longueur et complexe.

Martin 83.5%
Nez: Pommes et miel, fleurs blanches et rosée du matin. Les céréales sont très discrètes. À l’aveugle je vous aurais presque dit un single malt! Au deuxième nez par contre le grain sort la tête. Bouche: Miel dilué, chêne, noix et épices, beau petit nuage de chocolat au lait. Raisins juteux vers la finale. Finale: Planche de bois gorgée de jus de pomme et raisin, poivre rose et cannelle. Fort agréable au début, même si une légère pointe minérale vient déséquilibrer les gorgées subséquentes. Équilibre: Un beau blend de qualité on ne peut plus facile à boire et partager. Bon prix.

Dewar’s Signature

43% alc./vol.

André 89%
Juteux et goûteux, jus de raisins sur une couverture de grains de céréales et de toffee. Vraiment superbe en bouche où l’on retrouve une bonne dualité épices-sucres, tirant sur la vanille très crémeuse. Le toffee-fudge s’émancipe en laissant le verre s’aérer, il devient de plus en plus textural et ample si on lui laisse le temps de s’oxygéner. La finale est une vraie soie en bouche, du toffee, du miel et de la vanille. Superbe du début à la fin. Finalement un blend qui étonne.

RV 81.5
Vraiment bizarre au nez, entre un bourbon et un canadien moyen. Orge, un peu de fleur, du bruyère sablonneux américain dans lequel il n’y aurait pas la moindre trace d’amidon. Plus il reste, plus il se cheap-bourbonise (j’espérais le contraire, je me disais “je lui laisse une chance de respirer”). En bouche, plus propre, avec une pointe de rye assez longue et uniforme, ou seule la force varie. Dans un éclair, le début de la finale fait un bond et Écosse, dans le registre haut Speyside/Northern Highlands avec un aftertaste ou seule la sensation sur le bout de la langue est agréable. Sans être un mauvais whisky ou tomber dans les ranges des 72 Speysiders anonymes, pas de quoi faire un détour.

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