Invergordon 22 ans Hart Brothers 1995-2018

52.8% alc./vol.
Single Grain Whisky

Patrick 85%
Je ne suis pas fan de whiskys de grain, mais je pourrais facilement faire une exception ici. On a joué habilement sur les faiblesses du style pour le retourner en force. Si vous avez à essayer un seul whisky de grain, celui-ci serait une bonne place où commencer. Nez : Un délicat parfum où se mélange la vanille, du xérès subtil et une touche de chêne hyper discrète. Bouche : Intenses épices du bois, xérès chaleureux et subtilement sucré. Finale : D’une belle longueur, épicée et fruitée.

Hart Brothers Glenallachie 20 ans 1995-2015

57.8% alc./vol.

Patrick 89%
Oh, c’est très bon ça! Riche, intense, complexe, on ne peut pas être déçu par un tel whisky. Nez : Sent le bourbon, mais sans les fruits… Et aussi quelques fleurs. Bouche : Des fleurs sucrées et du chêne très épicé et un peu brûlé, le tout présentant une intensité peu commune. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne brûlé et une touche subtile de fleurs sucrées.

Hart Brothers Glen Ord 13 ans 2004-2017

52.5% alc./vol.

Patrick 88%
Un superbe mélange d’épices, de sucre et d’herbe. Pas seulement superbe, mais aussi surprenant. J’aime. Nez : Parfum marqué par les herbes fraîches et une touche de chêne épicé. Bouche : De l’herbe sucrée, des épices intenses venant du chêne… Le tout délivré comme une tonne de briques en pleine face. Finale : D’une belle longueur, marquée par l’herbe et le chêne.

Bruichladdich Islay Barley 2010

50% alc./vol.

André 83%
Céréales au citron et assaisonné de poires, pommes vertes peut-être, vanille et guimauves. Basique et droit au but. La bouche développe des notes salines et ménérales et les influences du bourbon cask prévalent. Les céréales crémeuses du nez sont maintenant asséchées, des notes de poivre apparaissent progressivement et teintes les tonalités fruitées à saveur de poires, d’ananas, melon au miel et de citron. La finale est très céréalée, granuleuse et assortie des mêmes saveurs livrées au nez et en bouche.

Patrick 89%
La raison pour laquelle il ne faut pas snober les Islay non tourbés. Pour amateurs de scotchs des Highland, wow. Plein de chêne et d’orge en pleine gueule!! Nez : Orge sucrée, chêne et vanille. Bouche : Du chêne frais légèrement brûlé, de l’orge subtilement sucré et des épices à steak. Finale : D’une belle longueur, marquée par le chêne et l’orge.

Martin 88%
Nez: Céréales, poires, vanille et citron. On part sur des chapeaux de roue au niveau intensité des arômes. Chêne et sucre blanc, presque guimauve. Bouche: Un peu de pierre lavée laisse place à une procession de saveurs telles vanille, agrumes, poivre rose, fruits rouges, orge et chêne. Pointe d’ananas. Finale: Bien poivrée et acérée, sur des accents d’épices à steakk, de vanille, de bois, de citron et de miel. Équilibre: Un beau mélange de saveurs bien orchestrées, un bel embouteillage. Je conseille à ceux qui en ont encore de le garder pour autre chose qu’un mercredi soir.

Wild Turkey Longbranch 8 ans

43% alc./vol.
Oak & Texas Mesquite Charcoal Refined. Mashbill: 75% Corn, 13% Rye, 12% Malted Barley.

André 87%
Attirant! Cerises roulées dans la cassonnade, caramel chauffé sur le four, oranges, les pommes caramel dans les kiosques lors des fêtes foraines, une touche de bois carbonisé et d’épices. La bouche est ronde et pulpeuse, grosses cerises noires, les pommes caramel roulées dans le poivre noir concassé, caramel, oranges, cannelle et cassonnade, fruits secs. Belle texture gonflée par les fruits et le sucre transpercé par de bonnes épices en finale de bouche. Ce qui étonne c’est surtout les notes de bois carbonisé assez intenses qui montent au nez en rétro-olfaction. Finale poivrée et fruitée. Ce whisky se bois très bien et offre une belle complexité cachée sous une approche relativement simpliste. Pour le prix, définitivement un excellent sipping whisky de semaine.

Patrick 87%
Oui, il s’agit bel et bien du whiskey créé par les célébrités Matthew McConaughey (au cinéma) et Eddie Russell (au bourbon). Alors oui, j’étais curieux et je m’attendais au pire. Ceci dit, ne vous attardez pas à la note que j’ai donné: En terme de bourbon de dégustation, oui, c’est très bon, mais on ne bat pas des records. Par contre, en terme de bourbon « de semaine », wow, wow, wow! Le mélange de douceur et d’épices qu’il présente en font un dangereux produit dont vous toucherez rapidement le fond de la bouteille! En tout cas, c’est ce qui m’est arrivé! Nez : Parfum sucré de caramel et de vanille, avec des noix et une touche très subtile de bois brûlé. Un superbe parfum de bourbon, avec un mix de sucre, de chêne et fruits discrets qui donnent l’eau à la bouche. Bouche : Un peu de bois brûlé, du miel, des oranges et un beau mélange d’épices. Chêne légèrement brûlé et épicé, des fruits presque subtils et le sucre du maïs. En résumé, un beau mélange de douceur et d’épices. Finale : D’une belle longueur, épicée avec une note d’orange et quelques volutes de fumée. D’une belle longueur, marquée par le sucre et le bois brûlé. Une valeur sûre, genre ce que je recherche dans un bourbon y est, et est très bien balancé. Le genre de whiskey dont il est trop facile de prendre une shot de trop!

Martin 88%
Nez: Cerises en partant, maïs, poivre, chêne, vanille et cannelle pour compléter ce premier tour de table. Pommes mijotées, caramel, cassonade et agrumes. Un beau mélange intrigant que tout cela. Bouche: Caramel, eau d’érable, chêne et vanille. Bonne dose de poivre et de cannelle pour concentrer le tout. Finale: Gomme balloune, cerises, maïs et vanille. Cannelle, poivre, bois et caramel. Le tout est ma foi fort agréable. Équilibre: Il faut rendre à César ce qui est à César, ou plutôt à Matthew McConaughey ce qui est à à Matthew McConaughey. Habituellement les spiritueux qui se joignent à des célébrités pour un coup de marketing ne donnent pas des résultats bien grandioses, mais ici je crois que le moineau connait son affaire.

Glen Grant 18 ans

43% alc./vol.

Patrick 81%
Sans joke, gardez votre argent. Ce n’est pas mauvais, mais pour votre santé, voici une belle façon de prendre un verre de moins . Nez : Un parfum tellement subtil qu’on s’en sacre pas mal. Du chêne, un petit peu de fruits pis… Bof. Fuck off. Bouche : Du sucre, des épices venant du chêne, pis… Bof. Finale : D’une longueur moyenne, d’un goût moyen.

Martin 85%
Nez: Fruits, gomme balloune, touche de gazon et de bois vert. Crème anglaise. Bouche: Céréales, poivre et bois sec. Assez sec, quoique bien agréable. Finale: Miel, chêne et sucre en poudre. Bien porté sur les épices chaleureuses. Équilibre: Un beau dram qui est rendu difficile à trouver, mais qui s’apprécie sans gêne.

Glen Grant 12 ans

43% alc./vol.
Single Malt élégant de la région du Speyside en Écosse, Glen Grant 12 ans a vieilli 12 ans dans des fûts de Bourbon de 1er remplissage.

André 84%
Nez doux et délicat; zeste de citron, tarte aux pommes tout juste sortie du four, pâtisseries aux poires et amandes nappées d’une couche de miel. La bouche s’ouvre sur une brise caramélisée, la compote de pomme et de poires, le miel et la vanille, les oranges puis une belle montée d’épices pas trop puissantes. Malgré tout, je lui trouve un bon taux de sucre qui arrondit beaucoup le whisky et qui, jumelé aux notes de caramel et de vanille le rend très facile à apprécier. Il ne faut pas s’attendre au whisky format coup de poing en pleine gueule mais il a définitivement de belles histoires de saveurs à livrer. Encore quelques minutes de patience et le nez évoque maintenant les céréales séchées assaisonnées de miel et de caramel. Finale de citron et de pâtisserie aux pommes, poires et amandes. Un beau whisky estival, qui évoque la paresse des après-midis de canicule.

Patrick 80%
Un gros bof typique du Speyside. Bof bof bof. Nez : Parfum de céréales mouillées et de chêne tout autant mouillé. Bouche : De belles épices venant du chêne brûlé et… Pfff… Pas grand chose. Nope. Honnêtement, si vous aimez assez le whisky pour lire nos évaluations sur ce site web, ce whisky ne rencontre pas vos standards. Finale : Boisée pis du malt pis pas grand-chose d’autre.

Martin 84%
Nez: Herbe et citron, caramel et purée de pommes. Au loin on perçoit bois et épices. Bouche: Frais et citronné. Herbe et miel, sucre en poudre. Épices et chêne brûlé. Le taux d’alcool est pile-poil sur la coche ici. Finale: Très peu de fumée, une céréale discrète baignant dans un miel floral dilué. J’aime bien. Équilibre: Assez timide comme personnalité en général, mais parfois on a justement envie de calme et de repos.

Jewels of Scotland Clynelish 21 ans

50% alc./vol.
Distilled 1982, Bottled 2004.

André 92%
Superbe nez, bloc de miel avec la cire, citrons et agrumes frais, vanille, fumée de tourbe distante, poires. Comme le disait Benoit Bailey, ce Clynelish porte sa signature typique de bouche cireuse. Dès l’arrivée en bouche, la texture est hallucinante, presque gluante, ça colle partout en bouche est offre quelque chose de textural, huileux et gras. Puis les saveurs émergent rapidement, sirop de salade de fruits, fruits tropicaux, poires, miel, orge maltée, pêches, suivi d’une vague mentholée et tourbée assaisonnée de gingembre. Finale citronnée, fraiche, pomme verte recouverte de cire, raisins verts, pimenté de quelques notes de poivre éparses.

Lambay Whiskey Single Malt Finished in Cognac Casks

40% alc./vol.

Patrick 81%
Pas mauvais, mais un gros bof. Non, je n’en achèterais pas une bouteille. Mais si on m’en sert une shot, je ne la recracherai pas non plus. Nez : Parfum fruité et sucré… Et cheap. Pfff. Bouche : De beaux fruits, de la vanille, du chêne… C’est bon, mais c’est vraiment pas original. Finale : D’une belle longueur, marquée par le bois brûlé et un peu de fruits frais.

Lambay Whiskey Small Batch Blend (Blue Label) Finished in Cognac Casks

40% alc./vol.

André 81%
Citron, jus de poires, ananas, bananes, vanille, fleurs blanches. On réussi à percevoir le grain whisky en background avec son léger côté harsh. La bouche développe les mêmes saveurs que les arômes du nez, la texture est bien grasse et cache bien les épices et le côté pointu des céréales séchées et les notes de poivre de la finale. Les saveurs de fruits sont super agréables ainsi que la texture, mais l’alcool de grain revient toujours dans le décor et brise l’équilibre général. Finale courte, pas très relevée mis à part les quelques timides épcies et la touche de poivre.

Patrick 80%
Ouin. Pas mon genre de whiskey pantoute. Ce n’est pas mauvais, mais honnêtement, tant qu’à boire ça, je vais voter pour une soirée santé sans alcool. À moins que ça soit la St-Patrick. Nez : Un parfum discrètement fruité et sucré, avec une touche des plus subtiles de chêne, d’amandes et de vanille. Bouche : Des amandes, de la vanille et du chêne. Finale : D’une longueur moyenne, avec une bonne dose d’amandes et de chêne.